Voith

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Voith GmbH

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Plaque de constructeur du locotracteur Y 8490 de la SNCF

Création 1867
Forme juridique société à responsabilité limitée (100 % de parts familiales)
Siège social Heidenheim sur. Brenz
Direction Hubert Lienhard, PDG
Activité Mécanique
Effectif Voith GmbH compte environ 52.320 employés dans le monde[1]
Site web www.voith.com
Chiffre d’affaires 5,7 Md€ (2011/2012)[1]

Voith GmbH, dont le siège est situé à Heidenheim an der Brenz, dans le Bade-Wurtemberg en Allemagne, est une entreprise familiale spécialisée dans la mécanique lourde de précision. Voith GmbH est une société à responsabilité limitée directement responsable et décisionnaire de la stratégie business au sein du groupe Voith.

Celui-ci compte environ 52 000 employés à travers le monde pour l'année 2012/2013. Lors de l’année 2011/2012, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 5,7 Md€ ainsi qu'un bénéfice net de 114 millions d’euros. Les entrées de nouvelles commandes représentaient près de 5,7 Md€[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Johann Matthäus Voith[modifier | modifier le code]

En 1825, Johann Matthäus Voith (1803-1874) reprit avec l’aide de cinq ouvriers l’atelier de métallurgie de son père, Johannes, à Heidenheim an der Brenz. Sur le site de l’actuel siège, on traitait les commandes de pièces de rechange et de pièces complémentaires pour des usines de papier et des entreprises textiles. Au milieu du XIXe siècle, Voith commença à développer des machines de filage, des machines à tisser la laine ainsi que des machines à imprimer. Dès 1848, il entreprit la production de papier en masse à partir de pâte à papier, et collabora dans ce but avec le fabricant de papier Heinrich Voelter (1817-1887), également originaire d'Heidenheim. Johann Voith perfectionna le procédé de fabrication, et inventa, en 1859, le raffineur, une machine qui isole les fibres contenues dans le bois, produisant ainsi un papier de bien meilleure qualité. Lorsque son fils Friedrich (1840-1913) reprit l’entreprise en 1867, celle-ci comptait 30 employés.

Friedrich Voith[modifier | modifier le code]

Friedrich Voith réalisa selon ses propres plans une scierie pour l'usine de papier d’Uhingen. Il poursuivit les recherches sur le raffineur qui aboutirent au premier dépôt de brevet de l'entreprise Voith en 1869. Les fabriques de papier purent grâce à cette machine créer un papier de bien meilleure qualité tout en réduisant les coûts de la matière première. Cette production industrielle en masse ouvrit de nouvelles perspectives de fabrication du papier, et est à l’origine de la généralisation du papier journal que l’on utilise aujourd’hui.

À cette même période, Friedrich Voith décida de développer l'activité de fabrication des turbines hydrauliques, et en 1870, Voith livra sa première turbine, suivie en 1873 du premier exemplaire de turbine Francis. La même année, lors de l'exposition universelle de Vienne, Friedrich Voith reçut la médaille de l'innovation pour ses travaux. L’usine J.M Voith ne limita pas son activité à la simple fabrication de composants, puisqu’elle fabriqua en 1881 sa première machine à papier intégrale pour l’entreprise de Gemmrigheim, Raitelhuber Bezner & Cie.

À la fin du XIXe siècle, le réseau de contacts professionnels de Friedrich Voith s'étendait au-delà de l’Europe. Son entreprise, qui couvrait toutes les étapes de la fabrication du papier, devint leader sur ce marché. En 1890, Voith apporta son expertise en tant que conseiller commercial pour le développement industriel auprès du roi de Wurtemberg Charles Ier. En 1892, il employait 330 salariés, plaçant ainsi l'entreprise parmi les plus importantes du royaume de Wurtemberg. En 1903, Friedrich Voith fonda la première filiale Voith à St. Pölten, en Autriche. À la mort de l'homme d'affaires en 1913, les usines à Heidenheim et St. Pölten employaient environ 3000 salariés. Ses trois fils, Walther, Hermann et Hanns, occupèrent alors divers postes stratégiques au sein de l'entreprise.

Walter et Hermann Voith[modifier | modifier le code]

À la mort de Friedrich Voith, Walther (1874–1947), Hermann (1878–1942) et Hanns Voith (1885–1971) dirigèrent ensemble l'entreprise. Walther Voith se chargea de l'entreprise St. Pölten, qui comptait 230 employés. Hermann Voith fut nommé responsable du service commercial de la maison mère d'Heidenheim et Hanns du département technique. Sous leur direction, l'entreprise poursuivit ses recherches dans le domaine de la technique de propulsion. En 1929, Voith produisit les premiers embrayages et moteurs hydrodynamiques selon le principe de Föttinger.

Hanns Voith[modifier | modifier le code]

À la mort de ses deux frères, Hanns Voith reprit seul la direction de l'entreprise. Après la seconde guerre mondiale, il la fit prospérer grâce à la collaboration de Hugo Rupf, le directeur du département commercial. C'est sous sa direction que le développement technique et la production de machines à papier atteignirent leur apogée. Hanns Voith transforma l'entreprise en un groupe d'envergure internationale, amené à investir dans des rachats ou des participations. Une étape clé de sa croissance fut la fondation de Voith SARL à São Paulo au Brésil en 1964.

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

En 1825, à Heidenheim, Johann Matthäus Voith reprit l'atelier de métallurgie de son père Johannes qui employait cinq ouvriers. C’est sur le site même de l’actuel siège qu’on exécutait donc les commandes de pièces de rechange et d’ajout des machines dans l’industrie papetière et textile[2].

À partir du milieu du XIXe siècle, Johann Matthäus Voith conçu des machines de filage, des machines à tisser la laine ainsi que des machines à imprimer. Dès 1848, il travailla en collaboration avec le fabricant de papier d'Heidenheim Heinrich Voelter (1817–1887). Leur projet commun était de transformer le papier en un produit de masse. Le brevet de fabrication de papier à partir de pâte à papier, racheté par Heinrich Voelter à Friedrich Gottlob Keller en 1846, fut repris par Johann Matthäus Voith, qui en améliora le procédé déposé par Keller et inventa, en 1859, le raffineur.

Fabrication des turbines[modifier | modifier le code]

Lorsque Johann Matthäus Voith céda l'entreprise à son fils Friedrich en 1867, celle-ci employait 30 personnes. La même année, Friedrich Voith nomma officiellement l'atelier « usine J.M.Voith » dans le registre du commerce et des sociétés allemand : ce fut le début de la célèbre histoire de l'entreprise. En 1869, Voith déposa le brevet pour sa machine d'extraction de fibres de bois. La machine de Voith permit ainsi à l'industrie papetière de produire un papier de bien meilleure qualité tout en réduisant les coûts de la matière première et posa les fondements de la fabrication du papier journal actuel. En 1881, l'entreprise J.M.Voith livra sa première machine à papier complète à l'entreprise Raithelhuber, Bezner u. Cie à Gemmrigheim. L'invention plaça l'entreprise dans une niche et une vague de commandes accéléra sa croissance. Dans les années 1890, Voith couvrait ainsi toutes les phases de fabrication du papier.

On fabriqua en 1879, d'après le modèle de conception de Adolph Pfarr, les premiers régulateurs de turbines Voith de génération d'électricité à partir de l'énergie hydraulique. En 1890, Voith élargit son activité en livrant des turbines Pelton à haute pression. La même année, le roi du Wurtemberg, Charles Ier, nomma Friedrich Voith au poste de conseiller commercial pour le développement industriel. Au moment où l'entreprise fêtait ses vingt-cinq ans, en 1892, elle employait 330 personnes et faisaient partie des plus grandes entreprises du royaume du Wurtemberg.

En 1903, Friedrich Voith fonda la première filiale de Voith à St. Pölten, en Autriche. La même année, Voith obtint le contrat de fabrication pour celles qui sont encore les plus grosses turbines hydrauliques du monde[réf. nécessaire] (12 000 chevaux) utilisées par la centrale électrique des chutes du Niagara. Ce travail innovant fut une avancée déterminante dans l'histoire de l'exploitation de la force hydraulique.[réf. nécessaire]

Technique de propulsion[modifier | modifier le code]

En 1911, Voith fabriqua dans son usine autrichienne St. Pölten la rotative la plus rapide et la plus large de son temps. À la mort de Friedrich Voith en 1913, l'entreprise était florissante : dominante sur le marché du papier et de l'énergie, elle comptait 3000 employés. Ses trois fils se partagèrent alors la direction. Walther se chargea de la direction de l'usine de St. Pölten, Hermann du secteur commercial de la maison mère à Heidenheim et Hanns du département technique.

À la fin de la Première Guerre mondiale, les frères décidèrent d'élargir l'activité de l'entreprise en se tournant vers le secteur des techniques de propulsion. En 1922, Voith, s'appuyant sur ses connaissances en mécanique des fluides acquises dans les projets de fabrication de turbines, commença la production de boites de vitesse. Cet essor se fit grâce à l'invention du transfert d'énergie hydrodynamique de Hermann Föttinger. La même année, l'usine de Voith livra la première Turbine Kaplan, du nom de son inventeur Viktor Kaplan. En 1929, Voith fabriqua pour l'usine de pompage-turbinage de Herdecke les premiers embrayages hydrodynamiques selon le principe de Föttinger, suivis de la production de nouveaux propulseurs de véhicules ferroviaires et routiers. L'entreprise se forgea également une solide réputation auprès dans l’industrie grâce à ses projets d'embrayages et propulseurs hydrodynamiques.

Voith commença à développer une nouvelle gamme de produits qui assit sa future réputation dans le monde : le Propulseur Voith Schneider (VSP), un système de propulsion maritime, qui assure non seulement le pilotage, mais améliore particulièrement la manœuvre. Cette invention de l'ingénieur viennois Ernst Schneider a été conçue chez Voith. Le succès du lancement du premier bateau doté d'un propulseur Voith Schneider, Torqueo, poussa Voith, en 1937, à équiper pour la première fois d'un propulseur Voith-Schneider les transports en commun fluviaux des étroits canaux de Venise, en Italie. En 1937, lors de l'exposition universelle de Paris, Voith se vit décerner trois fois le Grand Prix pour ses travaux sur propulseurs Voith Schneider et les turbo engrenages. Un an plus tard, à Paris, deux [bateaux-pompe] équipés de VSP étaient exploités sur la Seine.

À la mort d’Hermann Voith en 1942, Hanns Voith reprit la direction de l'usine de Heidenheim. En avril 1945, les soldats américains occupèrent Heidenheim et Hanns Voith rendit personnellement la ville aux Américains. Six cent des quatre mille employés sont tombés au front ou sont portés disparus.

L’ouverture vers l’international[modifier | modifier le code]

Hanns Voith et Hugo Rupf redressèrent l’entreprise à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. La livraison des turbines Voith en 1947 en Norvège fut la première commande internationale après-guerre effectuée depuis le Bade-Wurtemberg Les projets importants qui suivirent furent les livraisons de huit Voith-Schneider-Propeller pour United Africa en 1949, ainsi que quarante-six engrenages Voith Turbo pour le Brésil et une machine à papier pour les Pays-Bas en 1951. La fabrication de l'engrenage à trois convertisseurs pour différents composants des rames automotrices et l’engrenage Diwabus poussèrent Voith à la pointe de la technologie. Le secteur du développement et du montage des machines à papier connut également un rapide essor en 1953 par la production de la machine à papier journal la plus rapide d’Europe pour Feldmuehle AG. Avec une vitesse de six cent mètres par minute, celle-ci produisait deux cent tonnes de papier journal par jour. À l'occasion de l'Exposition Universelle de Bruxelles en 1958, Voith reçu une médaille d'or pour les premiers moteurs turbo diesel hydrauliques des locomotives du chemin de fer fédéral allemand.

En 1962, à Vianden, au Luxembourg, l'entreprise participa à la construction de la plus grande centrale hydro-électrique d'accumulation par pompage d’Europe de l’époque en équipant celle-ci de deux turbines à spirales, quatre pompes réservoir et deux pompes turbines. En 1966, Voith livra à la Suède la plus large machine à papier journal du monde. Dans les années 1960, Voith est devenu un groupe d'envergure internationale. Entre 1962 et 1966, Voith s’impliqua dans la prise de participation de l’entreprise indienne Utkal Machinery Ltd. et l’entreprise espagnole Talleres de Tolosa ainsi que dans le rachat du fournisseur de machines à papier et d'outillage Dörries et de la fondation des sociétés de distribution en Angleterre et en France. Une nouvelle étape clé de ce développement fut la fondation en 1964 de Voith SARLà Sao Paulo au Brésil.

L'embrayage Zentrimatic et le ralentisseur R 130 Voith pour les bus et les camions furent conçus dans les années 1970. En 1974, Voith fonda une compagnie à Appleton (Wisconsin) et devint le principal actionnaire de Morden Machines à Portland (Oregon). Deux ans plus tard, on fonda la première filiale au Japon. À la mort de Hanns Voith, en 1971, Hugo Rupf devint gérant de l’entreprise. À partir de 1973, il dirigea la société en tant que président du conseil de surveillance.

Grâce au rachat d’Appleton Mills en 1983, Voith fit son entrée dans le secteur de la technique d’entoilage. De plus, Voith racheta le leader dans le domaine du commerce hydraulique Allis Chalmers à York, en Pennsylvanie. En l'espace de quelques années, le nombre d'employés aux États-Unis passa d'à peine deux cent à mille trois cents. En 1985, Voith ouvrit un centre de production à Hyderabad, en Inde.

Dans les années 1990, Voith poursuivit sa croissance en Extrême-Orient, en se focalisant sur la Chine. En 1994, l’entreprise équipa de turbines la plus grande station hydroélectrique au monde Guangzhou II. Deux ans plus tard, Voith conclut à Dagang un contrat de livraison de la plus grosse machine à papier fin du monde avec l’entreprise Gold East Paper. De nouveaux centres de production ouvrirent leurs portes à Kunshan et Liaoyang en 1996. Sous la direction de Michael Rogowski, qui était le président directeur général depuis 1986, la maison mère devint une société de portefeuille avec des responsabilités propres à celles d'une multinationale. D'autres étapes furent l'introduction de la boîte de vitesse ralentisseur R 115 en 1988, et du rachat de la plus grande entreprise de désencrage à Schongau en 1989.

En 1994, Voith et le groupe suisse Sulzer regroupèrent leurs pôles techniques de recherche sur le papier. En 1999, Voith reprit les départements techniques de l'entreprise britannique Scapa et devint ainsi l'entreprise leader dans le secteur de la technique d'entoilage. En 2000 fut créée Voith Siemens Hydro Power Generation, une coentreprise réunissant les deux principaux leader dans la technique des turbines et des générateurs.

En 2000, Hermut Kormann prit la tête de l’entreprise à la suite de Michael Rogowski. Sous sa direction, le groupe s'est transformé en une entreprise familiale présente dans le monde entier, générant quatre milliards de commandes et employant trente-quatre mille personnes.

Voith reprit à Neuss en 2001 le département Jagenberg Papiertechnik GmbH de la SARL Jagenberg au sein de Voith Paper Holding GmbH & Co, étendant ainsi sa gamme de produits aux machines coupe tube, aux machines de coupe transversales, ainsi qu’aux machines de revêtement papier. Voith reprit également la filiale Fertigungstochter Jagenberg Maschinenbau GmbH & Co. KG ainsi que les filiales Jagenberg Inc. Enfield aux États-Unis et Basagoitia S.A., Tolosa, en Espagne.

Voith s'est particulièrement développé dans le domaine du service de support technique. La prise de participation contrôlée dans DIW AG, entreprise de maintenance industrielle localisée à Stuttgart, a permis de créer la division Voith Industrial Services. Dans les années qui suivirent, ce département s'est développé en s'appuyant sur plusieurs offres publiques comme, par exemple, Imo-Hüther-Gruppe, les américains Premier groupe et Hörmann Industrietechnik.

En mai 2006, Voith Paper Technology Center, le centre de recherche du papier, a été créé à Heidenheim. En Écosse, la filiale Wavegen gère la première centrale exploitant l’énergie des vagues pour alimenter le réseau en courant. Il a fallu dix-huit mois pour développer Voith Maxima, la locomotive à moteur diesel et hydraulique la plus puissante du monde.

Organisation de l’entreprise[modifier | modifier le code]

Le groupe se divise en quatre domaines d'activité : Voith Hydro, Voith Industrial Services, Voith Paper et Voith Turbo, Voith GmbH est une société à responsabilité limitée directement responsable et décisionnaire de la stratégie business au sein du groupe Voith. Les comités de conseil et de surveillance sont les comités des actionnaires et le conseil d’administration.

Hubert Lienhard est le président-directeur général depuis le 1er avril 2008. Manfred Bischoff est le président du conseil d’administration. Son adjoint est Gerd Schaible, vice-président et président du comité d'entreprise du groupe.

Voith Hydro[modifier | modifier le code]

Voith Hydro (anciennement Voith Siemens Hydro Power Generation) est une coentreprise de Voith et Siemens. L’entreprise fabrique des équipements complets pour des centrales hydroélectriques, comme des turbines, des générateurs électriques, des équipements électriques et propose également un service de support.

Un tiers de la production mondiale d’énergie hydroélectrique est générée grâce aux turbines et aux générateurs de Voith Hydro.

Voith Industrial Services[modifier | modifier le code]

Voith Industrial Services est un fournisseur de services techniques pour la maintenance, le nettoyage technique, et propose également des services d’ingénierie comme le montage des pièces, ainsi que des services relatifs à la gestion de process et au facility management. Ces services sont effectués par les entreprises appartenant au groupe Voith DIW, Premier Group, Hörmann Industrietechnik, ainsi que CeBeNetwork, depuis juin 2008.

Voith Paper[modifier | modifier le code]

Voith Paper est un fournisseur de l’industrie papetière internationale, couvrant tous les processus de la fabrication du papier. La gamme de produits comprend entre autres les machines à papier journal, à papier sécurisé et machines à papier spécial (papier de décoration, papier thermique, papier photographique, papier à cigarette, papier tissu) ainsi que des machines à papier graphique, papier hygiénique et carton. Un tiers de la production mondiale de papier est fabriqué par des équipements Voith.

Voith Turbo[modifier | modifier le code]

Locotracteur français de la SNCF équipé d'une transmission hydraulique Voith

Voith Turbo s'est spécialisé dans les systèmes de propulsion et de freinage mécaniques, hydrodynamiques, électriques et électroniques, exploités sur des installations industrielles ferroviaires ou urbaines. Voith Turbo est leader sur le marché des propulseurs hydrodynamiques. Le ralentisseur Voith, un système de freinage hydrodynamique, est utilisé dans beaucoup de véhicules utilitaires. Des systèmes de propulsion Voith comme le Voith Schneider Propeller sont également exploités dans les transports maritimes.

En 2014, le groupe annonce stopper la production de locomotives suite aux ventes décevantes[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Voith GmbH bilan de société (anglaise) 2011/2012
  2. http://voith.com/ca/fr/le-groupe/histoire-188.html L'histoire de Voith
  3. (en) Keith Barrow, « Voith abandons sale of locomotives business »,‎ 3 février 2014 (consulté le 3 février 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]