Tuba (musique)

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Deux tubas en fa

Le tuba est un instrument de musique appartenant à la famille des cuivres. Par la variété de ses tailles et de ses formes, il constitue une sous-famille[1] des cuivres.

Le mot « tuba » provient du latin et désignait à l'époque romaine une grande trompette incurvée (tuba curva) utilisée dans le contexte militaire[2].

Le terme générique « tuba » englobe aujourd'hui une grande diversité d'instruments distincts, dont les caractéristiques sont sensiblement différentes en fonction de paramètres liés à une facture instable depuis les débuts[2].

Historique[modifier | modifier le code]

L'invention du tuba découle de celle du piston, qui révolutionne la facture des instruments de la famille des cuivres au premier tiers du XIXe siècle. Vers 1835, Wieprecht, le directeur général des musiques militaires de Prusse, demande à l'ingénieur allemand Johann Gottfried Moritz[3] de travailler à l'élaboration d'un cuivre grave à pistons qui pourrait avoir un timbre plus homogène et puissant que celui des ophicléides et bassons russes. D'autre part, un autre facteur, W. Schuster élabore entre 1830 et 1835 un tuba à trois barillets. De nombreux facteurs contribueront ensuite à l'évolution de l'instrument.

Tuba de Wieprecht et Moritz

Parallèlement, Adolphe Sax travail à améliorer le bugle, puis développe une gamme d'instruments, déclinée en sept tailles et tonalités différentes (du contrebasse en si\flat au sopranino en mi\flat), qu'il présente en 1844. Le succès de ses instruments est tel qu'ils sont connus sous le nom de "saxhorns", ou bugles/cuivres de Sax. Parallèlement aux saxhorns, Adolphe Sax a développé une autre famille d'instruments : les saxotrombas ou saxtrombas, tombés en désuétude, mais qui donneront aux gros cuivres leur forme oblongue moderne.

Gustave-Auguste Besson[4] (1820-1874), autre facteur parisien important, délocalise son activité à Londres en 1858, à la suite de nombreux procès avec Sax. Outre-Manche, son entreprise prend une part majeure dans le développement des brass bands, où le saxhorn basse évolue vers l'euphonium.

Actuellement plusieurs dénominations s'entrecroisent. Cela génère une certaine confusion et une réelle difficulté à comprendre les différences entre les diverses formes d'instruments. De nombreuses variations de termes sont usitées selon l'origine géographique, historique ou le point de vue de l'utilisateur. Aucun système normalisé ne permet à ce jour de satisfaire le plus grand nombre.

Aujourd'hui, on fabrique des tubas en fa, mi\flat, ut et si\flat.

Production du son[modifier | modifier le code]

Le tuba est l'instrument le plus grave de la famille des cuivres, dont la tessiture varie en fonction de la longueur du tube. La sonorité varie en fonction de la géométrie globale, et notamment de la proportion de tube conique ou cylindrique par rapport à la longueur totale.

Pour modifier la hauteur des sons, comme sur les autres cuivres, le musicien (tubiste) fait vibrer ses lèvres en agissant sur divers paramètres : tension de l'appareil musculaire facial (zygomatique), quantité et vitesse de l'air expulsé, le tout en coordination avec les différentes combinaisons de doigtés. L'utilisation des 3, 4, 5, voire 6 pistons ou des systèmes rotatifs à palettes (de 3 à 6) permet de modifier la longueur du tube. Le tuba à six pistons a une tessiture de 4 octaves[5].

La tessiture dépend des possibilités de chaque tubiste.

La famille des tubas[modifier | modifier le code]

Les instruments[modifier | modifier le code]

La famille des tuba au sens large appartiennent à 2 familles d'instruments différentes, en fait 3 avec le tuben : les tubas et les saxhorns

  1. Le tuba wagnérien, ou "tuben" qui n'est pas un tuba contrairement à ce qu'indique son nom, mais appartient à la famille des cors. C'est en fait un cor modifié pour en changer la sonorité. Le son est "plus direct", "plus sombre que celui du cor et semble plus éloigné mais aussi plus dense" ; la sonorité est entre celle du trombone et du cor.
  2. La famille des saxhorns comprend 10 représentants :
    • le saxhorn sopranino (en mi\flat) ou "petit bugle"
    • le saxhorn soprano (en si\flat) ou "bugle" ou "flugelhorn" en anglais
    • le saxhorn alto (en mi\flat) appelé simplement "alto" ou "pichotte" ou "tenor horn" en anglais
    • le saxhorn baryton (en si\flat) appelé simplement "baryton"
    • le saxhorn basse (en si\flat) appelé simplement "saxhorn" ou "basse"
    • le saxhorn basse en ut à 6 pistons, ou "tuba français"
    • le saxhorn contrebasse en mi\flat appelé "bombardon" ou "tuba mi\flat". Il est très répandu dans les pays anglo-saxons, notamment dans le contexte des brass bands.
    • le saxhorn contrebasse en si\flat appelé "contrebasse" ou "contretuba si\flat". Il est principalement employé dans les orchestres d'harmonies, brass bands et batteries-fanfares.
    • l'hélicon, qui n'est pas à proprement parlé un saxhorn mais qui peut être tout de même apparenté à la famille car dérivé du saxtuba. Il est très répandu en Europe de l'Est, mais aussi joué plus à l'ouest dans certaines fanfares (notamment la fanfare de cavalerie de la Garde républicaine).
    • le soubassophone ou "souba", appelé aussi "sousaphone" ou "sousa" en anglais, (en si\flat, parfois en mi\flat ou fa). C'est en fait un saxhorn contrebasse dont l'enroulement est modifié et dont le pavillon frontal est surdimensionné. L'instrument peut ainsi être porté à l'épaule et le son est orienté vers l'avant. Il est très employé en musique de rue et dans les batteries-fanfares.
  3. La familles des tubas (sens strict) comprend 4 représentants
    • le tuba baryton (en si\flat) ou simplement "baryton". Il imite son cousin, le saxhorn baryton. D'ailleurs les deux instruments sont vendus indifféremment sous le nom de baryton.
    • le tuba ténor (en si\flat) ou "euphonium"
    • le tuba basse (en fa) appelé simplement "tuba"
    • le tuba contrebasse (en ut) ou "contretuba"
Contretuba et cornet

Toutes ces informations ne sont que purement théorique. Dans la pratique, les perces sont souvent intermédiaires entre ces deux instruments. De sorte que la distinction est souvent difficile à faire entre barytons, entre contrebasses et (contre)tubas, voire entre euphonium et saxhorn basse (ou entre trompette et cornet).

Tessitures[modifier | modifier le code]

Certains de ces instruments ont la même tessiture (du plus aigu au plus grave) :

  • mi\flat : saxhorn sopranino = trompette mi\flat
  • si\flat  : bugle = trompette = cornet
  • mi\flat : saxhorn alto = tuba wagnérien =+/- cor (en fa pour la plupart) = mellophone
  • si\flat  : saxhorn basse = euphonium = trombone = tuba wagnérien basse = barytons =+/- tuba français
  • mi\flat : bombardon = soubassophone mi\flat =+/- tuba basse
  • si\flat  : hélicon = soubassophone = saxhorn contrebasse si\flat =+/- tuba contrebasse

Lorsque les instruments ont la même tessiture, la différence se fait sur la sonorité déterminée par sa perce.

Facture[modifier | modifier le code]

Perce[modifier | modifier le code]

Les tubas (s.l.) sont des instruments à perce conico-cylindrique. C'est à dire que la section de l'instrument à tendance à augmenter sur toute la longueur de l'instrument = perce conique, cependant certaines sections restent constantes = perce cylindrique (bloc pistons, coulisses).

La différence entre les instruments est obtenue en faisant varier les proportions et les positions des différentes parties de l'instrument. Ainsi les caractéristiques acoustiques de l'instrument sont modifiées, la sonorité change. Pour faire simple (voire simpliste), un alto avec une perce plus cylindrique, s'appelle un cor mi\flat.

En outre, l'enroulement et le matériau utilisé n'ont qu'un effet négligeable sur la sonorité, ce qui ne veut pas dire qu'elle n'est pas perceptible (pour comparer il ne faut pas non plus oublier de jouer avec la même embouchure). Par exemple, certains cornets ont une forme de trompette ; les "tubas" compacts, les soubassophones ou même l'orénophone ont tous un son de contrebasse. En outre, les trombones en plastique gardent une sonorité de trombone ; le timbre n'est pas beaucoup plus dissemblable qu'entre deux modèles de marques différentes.

Globalement, les saxhorns ont une perce un peu plus conique que les tubas. Pourtant, ce critère n'est pas absolu, l'euphonium est plus conique que le saxhorn basse.

Les valves[modifier | modifier le code]

Comme pour tous les cuivres, il existe deux types de valves : les pistons et les palettes.

Traditionnellement, les pistons sont plus utilisés en France et dans les pays anglo-saxons, les palettes sont plus utilisées en Allemagne et en Europe de l'est. Néanmoins, dans le cas du (contre)tuba et de la contrebasse, les instruments sont conçus soit avec des pistons soit avec des palettes, il existe même certains modèles hybrides avec les deux systèmes. L'instrumentiste choisit donc son instrument selon ses préférences et son répertoire.

La plupart des instruments sont conçus avec 4 pistons, ou palettes. Les 3 pistons frontaux sont équivalents aux 3 pistons d'une trompette. Le quatrième piston, qui peut être frontal ou latéral, sert à abaisser la note d'une quarte, et donc de pouvoir avoir un registre grave plus étendu et aussi plus juste.

Cependant il existe des instruments à 3 ou 5 pistons, certains en ont 6.

Le système de compensation[modifier | modifier le code]

Tous les instruments à pistons, ou à palettes, sont faux (voir Problèmes de justesse). Pour pallier ce défaut, il faut ajuster la longueur de l'instrument afin d'avoir une note plus juste. Les petits cuivres, comme la trompette, ont des coulisses mobiles tandis que les gros cuivres sont conçus de plus en plus avec un système de compensation, en plus parfois d'une coulisse mobile.

Avec un instrument compensé, l'air sortant du dernier piston n'est pas dévié vers une coulisse, mais retourne dans les autres pistons, en passant par un deuxième circuit d'air. Ce dispositif permet d'ajuster la note en fonction des pistons déjà actionnés. De cette façon, la longueur de l'équivalent de la quatrième coulisse, si l'instrument a 4 pistons, est artificiellement modifiée en fonction des besoins.

Contrairement aux idées reçues, la compensation n'a rien à voir avec le fait qu'il y ait un 4eme piston ni même avec la tessiture de l'instrument. C'est un système qui sert à rendre l'instrument plus juste.

Notation[modifier | modifier le code]

La notation en clef de fa et en sons réels est la plus courante pour les tubas basse et contrebasse (répertoire soliste, symphonique, lyrique et en ensembles restreints). Néanmoins, en Europe, l'utilisation de la clé de sol demeure répandue pour la plupart des tubas dits « transpositeurs », tels que l'euphonium en si\flat, le saxhorn baryton, (plus rarement le tuba contrebasse en si\flat), tradition héritée de la pratique en brass band et en orchestre d'harmonie. Dans ce cas, le matériel d'orchestre propose des parties séparées transposées en si\flat ou mi\flat et notées en clé de sol ou clé de fa, une ou deux octaves plus haut.

Emplois[modifier | modifier le code]

Les grands Orchestre symphoniques professionnels comptent généralement un seul tubiste titulaire dans leur effectif, jouant les tubas basse et contrebasse. Quelques œuvres requièrent un deuxième tubiste, comme Une symphonie alpestre (Eine Alpensinfonie) de Richard Strauss. Dans ce cas, l'orchestre a généralement recours à l'emploi d'un musicien supplémentaire contractuel. Certaines œuvres requièrent l'emploi d'un tuba ténor en ut, d'un saxhorn basse ou d'un euphonium, comme les Tableaux d'une exposition de Moussorgski/Ravel. Dans certaines partitions d'orchestre, l'utilisation du tuba a remplacé celle de l'ophicléide, comme la Symphonie fantastique de Berlioz et l'Ouverture du songe d'une nuit d'été de Mendelssohn.
La nomenclature instrumentale actuelle des orchestres d'harmonie tend à se standardiser sur le modèle du concert band américain. Le matériel édité pour ces formations propose la plupart du temps une partie séparée de tuba contrebasse (pouvant être doublée ou triplée), et une ou deux parties d'euphonium (pouvant être doublées également). Toutefois, la longue évolution des orchestres d'harmonies européens aux XIXe et XXe siècles a généré de nombreuses œuvres originales et transcriptions faisant largement appel aux saxhorns. Les formations traditionnelles du sud de l'Italie ont conservé cette diversité (bugles en mi\flat, en si\flat, saxhorns altos en mi\flat, saxhorns barytons en si\flat, tubas basses et contrebasses divers et variés).
  • Fanfares diverses :
    • Brass band ou fanfare à l'anglaise : cette formation regroupe plusieurs instruments de la famille des tubas (un bugle, trois saxhorns altos, deux saxhorns barytons, deux euphoniums, deux tubas basses, deux tubas contrebasse.)
    • Brass band de type « New Orleans » : dans ces formations de musique de rue à instrumentation variable, la basse est généralement tenue par un sousaphone.
    • Fanfares de type « Beaux arts » : ces formations regroupant des musiciens amateurs, souvent autodidactes, n'ont pas de nomenclature standardisée. Elles regroupes souvent plusieurs petits tubas (appelés basses dans ce contexte), hélicons ou sousaphones (appelés soubas dans ce contexte).
    • Fanfares d'Europe centrale : ces formations n'ont pas de nomenclature standardisée. Le rôle rythmico-harmonique est le plus souvent dévolu aux instruments de la famille des tubas, par un hélicon et trois ou quatre ténors ou barytons à la forme ovale caractéristique (exemples : Orchestre des mariages et des enterrements, Goran Bregovic ; Kočani Orkestar ; Boban Markovic Orkestar).
    • Bandas et peñas du sud de la France.
  • Ensembles de cuivres :
    • Quatuor de tubas : un large répertoire de transcriptions et d'œuvres originales est écrit pour deux euphoniums, un tuba basse, et un tuba contrebasse. Quelques œuvres originales requièrent quatre tubas basses et contrebasses.
    • Quintette de cuivres : La majorité des œuvres pour quintette de cuivres requièrent un tuba basse (rarement substitué par un trombone basse).
    • Dixtuor de cuivres : formation popularisée par le Philip Jones Brass Ensemble puis par London Brass et le German Brass qui devient un standard des ensembles de cuivres à la fin du XXe siècle. Le dixtuor de cuivres compte généralement un seul tuba (basse ou contrebasse), l'un des trombonistes peut en outre être occasionnellement amené à utiliser un euphonium.
    • Ensembles de cuivres divers : de nombreuses œuvres pour ensembles de cuivres non standardisés font appel un tuba basse ou contrebasse au moins, et quelques fois un saxhorn basse ou un euphonium.

Quelques œuvres[modifier | modifier le code]

Tuba solo[modifier | modifier le code]

Tuba solo et orchestre[modifier | modifier le code]

Tuba et brass band (œuvres originales)[modifier | modifier le code]

  • Cappriccio (Rodney Newton)
  • Concerto (Edward Gregson - Novello)

Tuba et piano (œuvres originales)[modifier | modifier le code]

  • Escenas Latinas (Enrique Crespo - Lydke Musikverlag)
  • Konzert (Alexej Lebedjew)
  • Sonata Für Basstuba und Klavier (Paul Hindemith - Schott)
  • Suite n°1 for Tuba and Piano sous titrée Effie Suite (Alec Wilder)
  • Three Miniatures for Tuba and Piano (Anthony Plog - Éditions BIM)
  • Waltz for Mippy III (Leonard Bernstein - Boosey & Hawkes)

Tuba et piano (transcriptions)[modifier | modifier le code]

Quatuor de tubas (œuvres originales)[modifier | modifier le code]

  • Consequences (Mike Forbes)
  • Dances (John Stevens)
  • Go ! (Mike Forbes)
  • Manhattan Suite (John Stevens)
  • Music 4 Tubas (John Stevens)
  • Power (John Stevens)
  • Refractions (Patrick Schulz)
  • Viva Voce ! (John Stevens)

Tuba en ensemble restreint[modifier | modifier le code]

  • Capriccio da Camera (Crister Danielsson)
  • Concertante Suite (Crister Danielsson)

Tuba au sein du quintette de cuivres et du quatuor de cuivres[modifier | modifier le code]

Le répertoire original pour quintette de cuivres est très important.

Tuba au sein de l'orchestre symphonique[modifier | modifier le code]

Quelques tubistes[modifier | modifier le code]

Dessin d'un tuba

Tuba basse et contrebasse[modifier | modifier le code]

Euphonium[modifier | modifier le code]

  • Bastien Baumet, Drapeau de la France soliste international, Musique des Gardiens de la Paix de Paris, euphonium solo du Paris Brass Band (champion de france 2012-2013-2014)
  • Anthony Caillet, Drapeau de la France soliste tous styles (Européan tuba trio - Oktopussy Tuba orchestra - Ensemble Impetuo - Soliste de la Musique de l'Air)
  • Patrick Couttet, Drapeau de la France Musique des Gardiens de la Paix de Paris, Miraphone Tuba Quartett, professeur CRD Mantes en Yvelines
  • Sylvain Mino, Drapeau de la France, Musique des Gardiens de la Paix de Paris, Orchestre "Les Siècles", Professeur au CRR de Cergy-Pontoise, Duo Wip, Ensemble de Sounpainting Amalgammes
  • Shirley Anne Hofmann, soliste et groupes tous genres
  • Shoishiro Hokazono, Drapeau du Japon soliste international
  • Michel Marre, Drapeau de la France jazzman de renommée internationale (Orchestre National de jazz)
  • Steven Mead, Drapeau du Royaume-Uni soliste international
  • Ivan Milhiet, Drapeau de la France (1973-2009) soliste international, Musique des Gardiens de la Paix de Paris, professeur assistant au CNSMD de Lyon
  • Cédric Rossero, Drapeau de la France soliste, Musique de l'air de Paris, membre de plusieurs brassbands français et ensembles de musique de chambre (quatuor Euphorie'hommes)
  • Marc Steckar, Drapeau de la France jazz soliste international (Ensemble Tubapack)
  • Demondrae Thurman, Drapeau des États-Unis Soliste international, Sotto Voce Tuba Quartet, University of Alabama
  • Philippe Wendling, Drapeau de la France professeur CRR Strasbourg, membre du Miraphone Tuba Quartet
  • David Childs, Drapeau du Pays de Galles Soliste international, soliste du Cory Band (Pays de Galles)
  • Pascal Losch, Drapeau du Luxembourg jazzman de la scène luxembourgeoise et reconnu pour ses concerts à Rodemack

Saxhorn basse[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Desvois, Drapeau de la France musique de l'air de Paris, Ensemble Impetuo
  • Philippe Fritsh, Drapeau de la France soliste (Garde Républicaine de Paris), professeur au CNSMD de Paris
  • David Maillot, Drapeau de la France soliste (Garde Républicaine de Paris), professeur au Conservatoire "Maurice Ravel" de Levallois-Perret
  • Jean-Luc Petitprez, Drapeau de la France soliste (Garde Républicaine de Paris), professeur au CRR de Douai, professeur-assistant au CNSMD de Paris, euphonium principal du Brass Band Nord Pas-de-Calais
  • Cédric Rossero, Drapeau de la France musique de l'air de Paris, Ensemble Euphorie'hommes
  • François Thuillier, Drapeau de la France Musique des Gardiens de la paix de Paris

Quelques ensembles comprenant un ou plusieurs tubas[modifier | modifier le code]

  • Acoustic Jazz Band
  • Aeolus Brass Band
  • Alsa BrassBand
  • Brass Band Nord-pas de Calais
  • Duo FACT
  • Ensemble Epsilon
  • Ensemble Impetuo
  • Ensemble Patchwork
  • European Tuba Power
  • Européan Tuba Trio
  • European TV Brass Trio
  • Evolutiv Brass
  • Fantasy Brass 5
  • François Thuillier Brass Trio
  • Hexagone
  • Miraphone Tuba Quartett
  • Mnozil Brass
  • Gravity
  • La Còla Antica
  • Modern Jazz Tuba Project
  • Musichorum
  • Oktopussy Tuba Orkestra
  • Or Notes Brass, quintette de cuivres
  • Paris Brass Band
  • Pro Brass
  • Rabih Abou-Khalil
  • Septet à Voir
  • Steckar Tubapack
  • Sotto Voce Tuba Quartet
  • Thomas Leleu Sextet (tuba solo et quintette à cordes)
  • Vienna Art Orchestra
  • Youngblood Brass Band

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Clifford Bevan, The tuba family, Scriveners, 1978
  2. a et b Anthony Baines, Brass Instruments - Their History and Development,1976
  3. http://de.wikipedia.org/wiki/Johann_Gottfried_Moritz
  4. Besson[1]
  5. Les instruments à vent, Georges Gourdet, PUF, p. 109

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • C. Bevan, The Tuba Family (2de édition), Piccolo Press, 2000, ISBN 1-872203-30-2
  • Brisse, Lelong, Liénard, Lutmann, 10 ans avec le Tuba, Cité de la Musique, Centre de ressources musique et danse, 1999, ISBN 2-906460-80-X, ISSN : 1144-7591
  • François Poullot, à propos du tuba, Gérard Billaudot, 1987
  • R. Winston Morris, Daniel Perantoni, Guide to the tuba repertoire: the new tuba source book, Indiana University Press

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]