Éoliphone
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L’éoliphone ou héliophone, plus couramment appelé machine a vent, est un outil utilisé dans la musique et les opéras dès le XVIIe siècle pour reproduire le son du vent.
L'éoliphone se présente sous la forme d'un large cercle de métal ou de bois sur lequel est tendu un drap que l'on frotte plus ou moins vivement d'un geste circulaire.
On en trouve un emploi fréquent dans les tragédies lyriques de Lully, mais aussi plus récemment dans la musique de Maurice Ravel (L'Enfant et les sortilèges, Daphnis et Chloé).
L'éoliphone peut facilement être remplacé en frottant une brosse de chiendent sur une grosse caisse.
[modifier] Œuvres de musique classique employant l'éoliphone
- Wolfgang Amadeus Mozart: Don Giovanni
- Gioachino Rossini: Le Barbier de Séville
- Richard Strauss: Don Quichotte, Eine Alpensinfonie, Hélène Égyptienne, Die Frau ohne Schatten
- Ralph Vaughan Williams: Sinfonia antartica
- Ferde Grofé: Grand Canyon Suite
- Olivier Messiaen: Des canyons aux étoiles..., Saint François d'Assise and Éclairs sur l'au-delà…
- Maurice Ravel: Daphnis et Chloé', L'Enfant et les sortilèges
- Giacomo Puccini: La Fanciulla del West
- Michael Tippett: Symphony no. 4
- Goldie: Sine Tempus
- Jerry Goldsmith: The Blue Max
[modifier] Liens externes
- [1] – Extrait de la partition d'éoliphone dans Daphnis et Chloé de Maurice Ravel