Titanic au cinéma

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Affiche publicitaire vantant les mérites du Titanic.

Le naufrage du Titanic a été une importante source d'inspiration pour le cinéma. L'histoire de ce paquebot transatlantique ayant heurté un iceberg lors de sa traversée inaugurale et ayant fait naufrage dans l'Atlantique Nord a en effet entraîné la réalisation de plus de dix films, non seulement aux États-Unis et au Royaume-Uni, mais également en Allemagne et en Italie.

Les premiers films sur le sujet sont sortis peu après les événements. 1912 voit ainsi sortir deux films consacrés au naufrage à trois mois d'intervalle. Le premier, Saved from the « Titanic », met en scène l'actrice Dorothy Gibson, qui fut passagère en 1re classe sur le navire et survécut au naufrage. Un autre film italien, dont rien ne subsiste aujourd'hui, suit en 1915. La Première Guerre mondiale éclipse cependant le sujet qui revient à l'honneur en 1929 avec le film Atlantic, qui présente pour particularité d'être tourné dans deux versions, l'une avec des acteurs anglais, l'autre avec des allemands. Il s'agit en effet de la première version cinématographique parlante du naufrage.

Les années 1940 et 1950 voient également la réalisation de trois des films les plus marquants sur le sujet. En 1943 sort le trouble Titanic, véritable œuvre de propagande nazie voulue par Joseph Goebbels. Suit dix ans plus tard le Titanic de Jean Negulesco, superproduction hollywoodienne mettant notamment en scène Barbara Stanwyck. Enfin, en 1958 sort le film Atlantique, latitude 41°, adapté de l'ouvrage La Nuit du « Titanic » de l'historien Walter Lord, qui reste une référence sur le plan historique. Il faut ensuite attendre 1979 pour voir à nouveau le Titanic sur les écrans, avec S.O.S. « Titanic », un téléfilm américain à l'impact minime. 1980 voit la sortie de La Guerre des abîmes (aussi appelé Renflouez le « Titanic »), adaptation d'un roman de science fiction de Clive Cussler. Il s'agit d'un cuisant échec commercial et critique.

1996 voit la multiplication des films sur le sujet : deux téléfilms sont produits. Un si grand amour, adapté d'un roman de Danielle Steel, relate les déboires d'une jeune femme ayant perdu ses parents et son fiancé dans le naufrage. Le « Titanic », de Robert Lieberman, met quant à lui en scène le naufrage du navire et est interprété par Peter Gallagher et Catherine Zeta-Jones. Tous deux sont cependant rapidement dans l'ombre du film Titanic qui réalise un très fort nombre d'entrées et remporte de nombreuses récompenses. Cependant, aucun film véritablement consacré au Titanic ne succède au film de James Cameron qui sort cependant en 2003 un documentaire consacré à l'épave : Les Fantômes du « Titanic ».

Outre les films qui lui sont consacrés, le Titanic apparaît également de façon plus ou moins évidente dans de nombreux films et séries télévisées.

Films consacrés au Titanic[modifier | modifier le code]

Les pionniers[modifier | modifier le code]

Le premier film consacré au Titanic, Saved from the « Titanic », mettait en scène une rescapée, Dorothy Gibson.

Lorsque le Titanic fait naufrage le , le cinéma est en pleine époque du muet et du noir et blanc. La nouvelle du drame, ainsi que les rares images filmées du navire (et souvent de son jumeau, l'Olympic) font rapidement le tour des cinémas. Mais l'idée d'une fiction sur cet événement apparaît également très rapidement. Au nombre des rescapés figure en effet la star du cinéma muet Dorothy Gibson[1]. Son fiancé de l'époque lui suggère de tourner un film racontant son histoire, ce qu'elle finit par accepter. C'est ainsi que sort à la mi-mai 1912 le film Saved from the « Titanic », dans lequel elle joue son propre rôle, tout en portant la même robe que la nuit du naufrage[2]. Le film disparaît cependant trois ans plus tard dans l'incendie des studios où il était conservé[3].

On a longtemps pensé que le film suivant avait subi le même sort. Il s'agit du film allemand de Mime Misu In Nacht und Eis. Ce film de 40 minutes, ce qui est très long pour l'époque, raconte de façon romancée le naufrage. Le Titanic coule ici dans un fracas d'explosions de chaudières, mais la seule victime est le capitaine[4]. Il sort durant l'été 1912, puis est considéré comme perdu jusqu'à ce qu'un collectionneur berlinois le découvre en 1998. Il peut désormais être visionné sur le site Encyclopedia Titanica[5].

En France, Louis Feuillade reprend aussi cette actualité avec son film La Hantise sorti en octobre 1912. Une scène montre le naufrage du Titanic, qui est visiblement une maquette.

Un autre film sort en 1915. Sobrement intitulé Titanic, il est réalisé par l'italien Pier Angelo Mazzolotti[6]. Aucune trace n'en demeure de nos jours[7].

Le premier film parlant sur le drame, Atlantic, sort en 1929. Réalisé par Ewald André Dupont et Jean Kemm, il présente une particularité étonnante. Deux versions ont en effet été tournées avec des distributions différentes, pour que le film soit disponible en anglais et en allemand. Alfred Hitchcock y apparait comme figurant[1]. Bien que le navire représenté ne soit pas le Titanic mais un fictif Atlantic, l'allusion est suffisamment claire pour que la White Star Line, propriétaire du paquebot, ne tente d'empêcher sa sortie. Le film pourrait en effet, selon elle, porter atteintes aux compagnies maritimes britanniques, d'autant que les cinémas allemands utilisent le film comme argument insistant à l'utilisation de paquebots allemands. N'ayant obtenu gain de cause, la compagnie réussit cependant à faire diffuser un avertissement déclarant que les conditions de sécurité ont été améliorées sur les navires de l'époque, et qu'un tel naufrage n'est plus possible[8].

En 1938, David O. Selznick projette de faire une adaptation de la tragédie du Titanic. Il demande à Alfred Hitchcock de venir en Californie pour la réaliser[9]. Hitchcock accepte l'offre de Selznick, mais préfère commencer par le tournage de Rebecca. L'idée du Titanic ne l'enthousiasmait pas, et le projet ne verra pas le jour[9].

Les années 1940 - 1950[modifier | modifier le code]

Le film Titanic de 1953 met notamment en scène l'actrice Barbara Stanwick.

Les décennies 1940 et 1950 voient fleurir les films sur le Titanic. Le premier vient dans le contexte troublé de la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit d'une monumentale œuvre de propagande nazie intitulée Titanic. Voulu par Joseph Goebbels, le film est tout d'abord réalisé par Herbert Selpin jusqu'à son emprisonnement suivi de son suicide. Werner Klingler prend ensuite le relais. L'œuvre, qui dénonce l'avidité des Britanniques comparée à l'intégrité et au courage des Allemands, est cependant considérée comme inadaptée au contexte politique et militaire de sa sortie, en 1943. Interdit en Allemagne, il est cependant diffusé à Paris, Florence et Stockholm. Diffusé en Allemagne de l'Ouest en 1949, il y disparaît rapidement des écrans suite aux protestations des britanniques. Le film est cependant diffusé en URSS, avec les mêmes connotations propagandistes.

En 1953 sort le film Titanic de Jean Negulesco. Production audacieuse symbolique de l'âge d'or hollywoodien, il met en scène de prestigieux acteurs, notamment Barbara Stanwyck. Les effets spéciaux sont également au rendez-vous avec l'utilisation d'une maquette de plus de huit mètres pour filmer le navire. En revanche, le film est très éloigné des événements du point de vue historique.

Cinq ans plus tard sort ce qui est généralement considéré comme le meilleur film sur le sujet, du moins du point de vue historique[10]. Réalisé par le britannique Roy Ward Baker, Atlantique, latitude 41° est une adaptation de l'ouvrage à succès La Nuit du « Titanic » de l'historien Walter Lord, publié en 1955. Le film est écrit avec l'aide de plusieurs rescapés dont le quatrième officier Joseph Boxhall. Contrairement à la plupart des films du genre, celui-ci ne se centre pas sur un petit noyau de personnages, mais préfère suivre des personnages fictifs types (une famille de passagers de première classe, un couple d'immigrants) et certains acteurs importants de la tragédie. Le rôle principal, celui du deuxième officier Charles Lightoller est tenu par Kenneth More. David McCallum interprète quant à lui l'opérateur radio Harold Bride. Bien que très rigoureux au niveau historique, le film n'en présente pas moins des erreurs dont la plus remarquée est le naufrage du navire d'un seul tenant. Cette erreur se fonde cependant sur les témoignages de nombreux passagers survivants qui n'ont pas vu le navire se briser en deux.

Les années 1980[modifier | modifier le code]

L'acteur David Warner joue dans deux films sur le naufrage : S.O.S. « Titanic » (1979) et Titanic (1997).

Après le film de Baker, le Titanic quitte les écrans pour vingt ans, avant de réapparaître dans le téléfilm S.O.S. « Titanic ». Celui-ci n'a cependant pas l'ampleur de ses prédécesseurs et reste dans l'ombre. Il met en scène les acteurs David Janssen dans le rôle du colonel John Jacob Astor et David Warner dans celui de l'historien Lawrence Beesley, dont les écrits ont fortement inspiré le film. Warner apparaît par ailleurs dans un autre film consacré à la catastrophe, le Titanic de James Cameron.

À l'époque, cependant, le navire attire surtout l'attention pour son épave, de plus en plus recherchée. Si les projets les plus fous avaient été développés auparavant pour tenter de la retrouver, cet engouement atteint son apogée à la fin des années 1970 avec les expéditions (infructueuses) du milliardaire texan Jack Grimm. Ceci inspire au plongeur et romancier Clive Cussler un roman, La Guerre des abîmes, qui est adapté au cinéma sous le même titre (parfois renommé Renflouez le « Titanic » !). Cette œuvre de science fiction met en scène une course contre la montre pour récupérer un métal précieux contenu dans l'épave, qui aboutit à la remontée de l'épave. Si le film use de trucages audacieux pour filmer la sortie des eaux du navire, et a de fait un budget conséquent, il s'agit d'un gigantesque échec critique et commercial. Le film se voit même affublé du titre de pire film de tous les temps, et certains n'hésitent pas à dire qu'il aurait été moins coûteux de vider l'Atlantique que de le tourner[11].

1996 - 1997 : le retour en force[modifier | modifier le code]

James Cameron a réalisé un film et un documentaire sur le Titanic.

La découverte de l'épave du Titanic en 1985 entraîne une forte vague d'intérêt pour le navire, et la production d'émissions de télévision, la rédaction de livres et des adhésions en masse à des associations consacrées au sujet telles que la Titanic Historical Society (THS). Cependant, aucun film ne voit le jour durant cette période. Il faut attendre 1996 pour que le navire s'impose à nouveau comme matière à adaptation cinématographique. Cette même année sortent deux téléfilms américains. Le premier est Un si grand amour (No Greater Love) de Richard T. Heffron, adapté du roman éponyme de Danielle Steel. Il met en scène la vie d'une jeune femme qui a perdu ses parents et son fiancé dans le naufrage, mais manque lui aussi d'authenticité historique.

Le second est plus audacieux. Il s'agit du téléfilm de Robert Lieberman Le « Titanic » avec Peter Gallagher, Eva Marie Saint et Catherine Zeta-Jones. Il s'agit d'une reconstitution de l'histoire du paquebot divisée en deux parties d'une heure vingt chacune. Si l'histoire suit des personnages fictifs, la trame de fond relate certaines anecdotes réelles, comme l'histoire de la famille Allison[12]

Cependant, ceux-ci sont rapidement éclipsés par le film Titanic de James Cameron, qui sort l'année suivante. Réalisé avec un budget pharaonique de 200 millions de dollars, il est écrit avec l'aide d'historiens de la Titanic Historical Society, Don Lynch et Ken Marschall, et sa trame de fond regorge d'anecdotes réelles sur le paquebot, bien que l'histoire principale soit fictive et que prises de position soient visibles. Le film a un retentissement record sur le plan des entrées et de la critique[13], il remporte onze Oscars, un record jamais dépassé mais égalé par Ben Hur et Le Seigneur des anneaux : Le Retour du roi. Le film entraîne une vague d'intérêt pour le paquebot, et une nouvelle montée en flèche des adhésions dans les associations locales ou internationales. De nouveaux livres sont également publiés et des sites internet ouverts[14].

L'après Cameron[modifier | modifier le code]

Le regain d'intérêt pour le Titanic se répercute également, à moindre échelle, sur ses jumeaux, l'Olympic et le Britannic. Ce dernier, navire-hôpital naufragé en mer Égée durant la Grande Guerre inspire le réalisateur Brian Trenchard-Smith qui réalise un téléfilm à son sujet, Britannic en 1999. Celui-ci prend cependant de très grandes libertés avec les faits : le navire est ainsi victime de l'action d'un espion allemand qui le sabote (il a en réalité heurté une mine ou, moins probablement, une torpille).

Concernant le Titanic lui-même, il est difficile de succéder à Cameron. En 2003, un film d'animation italien intitulé À la recherche du « Titanic » est annoncé, mais il ne dépasse jamais le stade de la préproduction. La même année, en revanche James Cameron consacre un film à l'expédition qu'il a menée sur l'épave du paquebot en 2001. Projeté en Imax, Les Fantômes du « Titanic » permet de voir l'épave telle qu'elle repose à quatre kilomètres de profondeur. Le film fait partie de la sélection officielle du festival de Cannes 2003. Quelques années plus tard, en 2008, le réalisateur français Sylvain Cochet annonce la production d'un long-métrage intitulé Vol 715 consacré au naufrage du navire, dont la sortie en salles est prévue en 2014.

En 2012, une mini-série télévisée Titanic de Jon Jones rend hommage à la catastrophe pour le centenaire du naufrage du Titanic.

Toujours en 2012, une série télévisée en 12 épisodes est créée par Nigel Stafford-Clark et réalisée par Ciaran Donnelly : Titanic : de sang et d'acier.

Allusions au Titanic à l'écran[modifier | modifier le code]

Cinéma

Outre les films entièrement consacrés au Titanic, le naufrage du paquebot a inspiré de nombreux cinéastes et réalisateurs de séries télévisées, que ce soit par des clins d'œil humoristiques ou par des variations sur le sujet.

Ainsi, dans le film de Terry Gilliam Bandits, bandits (1981), les héros, des nains qui explorent différentes époques du temps, se retrouvent quelques instants sur le Titanic avant la collision avec l'iceberg. Dans un autre registre, le film S.O.S. Fantômes 2 présente une scène avec l'arrivée de l'épave du Titanic dans le port de New York et le débarquement des fantômes des survivants, suivi de la réplique culte de l'acteur Cheech Marin : « Bah, mieux vaux tard que jamais hein ? ».

On peut apercevoir un clin d'œil dans le film Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec (2010), dans lequel le personnage principal monte à bord du Titanic lors de son passage a Cherbourg juste avant la traversée inaugurale ; l'apparition de son « ennemie » avec un sourire mesquin laisse penser a un possible complot qui serait en cause dans le naufrage.

Télévision

Les séries télévisées ont également puisé leur inspiration dans le thème du naufrage. Ainsi, le premier épisode de la série Au cœur du temps, sorti en 1965, met en scène des personnages revenus dans le passé pour tenter, en vain, d'éviter le naufrage. Un épisode de la série Doctor Who met quant à lui en scène un vaisseau spatial nommé Titanic, qui heurte la Terre. Cet épisode a fait polémique, la dernière survivante du naufrage, Millvina Dean, le critiquant ouvertement.

Dans la série télévisée Supernatural, l'épisode 17 de la saison 6 évoque le Titanic, ou plutôt le fait que le navire est inconnu de tous car dans cette fiction, il n'y a eu aucun naufrage.

On retrouve également une référence dans la série d'animation Futurama de Matt Groening, où un vaisseau spatial de croisière nommé Titanic est aspiré par un trou noir. L'épisode s'intitule A Flight to Remember, une allusion à A Night to Remember, le titre original de La Nuit du « Titanic ». Diffusé en 1999, il parodie le film de 1997 de Cameron[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Gérard Piouffre 2009, p. 291
  2. (en) Saved From the « Titanic », « Titanic » in film and television. Consulté le 12 février 2010
  3. (en) Trivia for « Saved from the Titanic » (1912), IMDb. Consulté le 12 février 2010
  4. (en) In Nacht und Eis, « Titanic » in film and Television. Consulté le 12 février 2010
  5. (en) In Nacht und Eis, Encyclopedia Titanica. Consulté le 12 février 2010
  6. Les acteurs sont Mario Bonnard, Giovanni Casaleggio, Pierino Chiesa, Elide De Sevres, Luigi Duse, Felice Metellio, F. Mottini.
  7. (en) Titanic (1915), IMDb. Consulté le 12 février 2010
  8. Beau Riffenburgh 2008, p. 65, document annexe 1
  9. a et b Donald Spoto, La Face cachée d'un génie : La Vraie Vie d'Alfred Hitchcock, édition Ballantine,‎ 1983.
  10. Beau Riffenburgh 2008, p. 64
  11. Simon Adams 1999, p. 58
  12. Hudson, Bess et leur fille Lorraine Allison sont morts dans le naufrage en ayant tenté en vain de retrouver leur bébé Trevor, que leur nourrice Alice Cleaver avait emmené dans un canot avec elle. Lorraine est de fait la seule enfant de première et deuxième classe à avoir péri dans le naufrage.
  13. Sur ce dernier point, si les critiques se montrent très bonnes lors de la sortie du film, une forme d'énervement apparaît par la suite, ce qui lui vaut d'être élu pire film jamais réalisé par un site internet.
  14. Gérard Piouffre 2009, p. 305
  15. (de) Michael Gruteser (dir.), Thomas Klein (dir.) et Andreas Rauscher (dir.), Die Simpsons : Subversion zur Prime-Time, Schüren,‎ 2002, 2e éd., 240 p. (ISBN 3-89472-332-7), p. 230.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Simon Adams, La Tragédie du « Titanic », Gallimard,‎ 1999, 59 p. (ISBN 2070527549)
  • Hugh Brewster et Laurie Coulter, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le « Titanic », Glénat,‎ 1999, 96 p. (ISBN 2723428826)
  • E. E. O'Donnel, L'Album « Titanic » du Révérend Père Browne, MDV,‎ 1998, 199 p. (ISBN 2910821196)
  • (en) Mark Chirnside, The Olympic-class ships : « Olympic », « Titanic », « Britannic », Tempus,‎ 2004, 349 p. (ISBN 0-7524-2868-3)
  • Philippe Masson, Le Drame du « Titanic », Tallendier,‎ 1998, 264 p. (ISBN 223502176X)
  • Gérard Piouffre, Le « Titanic » ne répond plus, Larousse,‎ 2009, 317 p. (ISBN 9782035841964)
  • (fr) Beau Riffenburgh, Toute l'histoire du « Titanic », Sélection du Reader's Digest,‎ 2008, 69 p. (ISBN 2709819821)

Liens externes[modifier | modifier le code]