SUSE

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49° 27′ 33″ N 11° 04′ 56″ E / 49.45916667, 11.08222222

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SUSE
Famille GNU/Linux
Type de noyau Monolithique modulaire
État du projet en développement
Plates-formes x86, x86-64
Entreprise /
Développeur
SUSE
Licence GNU GPL
États des sources Logiciel libre et Open Source
Dernière version stable [+/−]
Méthode de mise à jour YaST, Zypper
Environnement graphique GNOME
Gestionnaire de paquets RPM
Site web www.suse.com

SUSE (prononciation : /su:zə/, "souzeu" en français) est une société allemande appartenant au groupe Attachmate. Elle est connue pour sa distribution Linux SUSE Linux Enterprise, une distribution commerciale basée sur openSUSE, destinée à l'utilisation en entreprise.

La première version de cette distribution apparut au début de l'année 1994, faisant de SUSE la plus ancienne distribution commerciale encore existante. Elle acquiert sa renommée grâce à son outil de configuration YaST.

En 2003, elle a été rachetée par la société américaine Novell, membre fondateur de l'Open Invention Network. Novell ouvrit largement le développement de la distribution aux contributeurs extérieurs en créant en 2005 le projet communautaire openSUSE.

En 2011, Novell fut à son tour racheté par Attachmate, qui sépara SUSE de Novell. Ainsi, SUSE est à nouveau une entreprise indépendante[1].

Historique[modifier | modifier le code]

La société[modifier | modifier le code]

La compagnie S.u.S.E. a été fondée le 2 septembre 1992 à Nuremberg, en Allemagne, par quatre personnes : Roland Dyroff, Thomas Fehr, Burchard Steinbild et Hubert Mantel, tous dans leur vingtième année. Trois des fondateurs étaient toujours à l'université, étudiant les mathématiques ; Thomas Fehr avait déjà obtenu un diplôme et travaillait en tant qu'ingénieur logiciel.

L'idée originale était que la compagnie fasse le développement de logiciels et offre des services de consultation UNIX. Selon l'un de ses fondateurs, Hubert Mantel, cette idée ne s'est pas concrétisée de manière appréciable, le travail dans ce secteur d'activité étant difficile à obtenir, et, après un certain temps, le groupe s'orienta vers la distribution de Linux, offrant en parallèle le service et la vente de logiciels.

Le nom « S.u.S.E » était originellement un acronyme allemand pour « Software und System-Entwicklung », signifiant « Développement de logiciels et de systèmes ». Le nom complet n’a jamais été employé et la compagnie a toujours été connue sous le nom de S.u.S.E., raccourci en SuSE en octobre 1998.

Une rumeur officieuse suggère que le nom serait un hommage à l'informaticien allemand Konrad Zuse, un des pères de l'informatique, qui développa la première machine informatique électronique en 1938, « SuSE » et « Zuse » se prononçant d’une manière similaire en allemand, à l'exception de la consonne initiale.

L'emblème de la distribution est un caméléon vert, prénommé officiellement Geeko (contraction de Gecko et geek) suite à un concours organisé par SUSE. Son dessin a passablement évolué au fil du temps[2].

Les origines[modifier | modifier le code]

La société a ainsi débuté comme compagnie de service, offrant des manuels UNIX et Linux, et des logiciels, parmi lesquels se trouvaient les distributions SLS et Slackware, et proposant son assistance technique. SLS (Softlanding Linux System), fondée par Peter McDonald et aujourd’hui disparue, était la première véritable distribution à intégrer des éléments piliers comme X Window System et TCP/IP. La distribution Slackware, maintenue encore à l’heure actuelle[3] par Patrick Volkerding, un ancien contributeur de SLS, fut largement basée sur cette dernière.

Ainsi, la société envoyait un jeu de quarante disquettes Slackware aux personnes qui désiraient obtenir Linux. Par la suite, les scripts de Patrick Volkerding furent traduits, faisant de la distribution originelle S.U.S.E. Linux 1.0 une version allemande de Slackware, développée en étroite collaboration avec son auteur. Le jeu de disquettes fut converti en CD, lors de la généralisation de ce support. Selon les souvenirs de Bodo Bauer[4], un des premiers employés de la société, les dirigeants de S.u.S.E. décidèrent qu’il valait mieux développer leur propre distribution plutôt que de toujours corriger les mêmes bugs de Slackware, Patrick Volkerding ne prenant pas en compte les correctifs proposés par la société et ne les incluant pas dans ses nouvelles versions. Ils prirent également conscience qu’un meilleur outil d’installation et de configuration était nécessaire. S.u.S.E prit pour point de départ la distribution Jurix, qui n’existe plus aujourd’hui, son auteur Florian LaRoche se joignant à l’équipe S.u.S.E, et commença de développer YaST, l'outil d'installation et de configuration qui allait devenir le point fort de la distribution. La licence de cette outil permettait la modification et la redistribution du code, mais pas sa revente. À noter que Jurix, plus ancien, n’est pas un dérivé de Slackware[5].

La première véritable SuSE Linux 4.2 et ses trois CD (1996).

En 1996, la première véritable distribution de l'entreprise fut publiée sous la dénomination S.u.S.E Linux 4.2. Le choix du numéro de version a suscité beaucoup de discussions : il aurait pu être simplement version 1.1, mais c'était avant tout le départ d'une nouvelle distribution, et la version 1.1 fut finalement rejetée. On s’est alors tourné vers le nombre 42, une référence intentionnelle à la réponse de la « Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste » de la série de romans de science-fiction H2G2 de l'écrivain anglais Douglas Adams The Hitchhiker's Guide to the Galaxy. Le numéro de la première version de YaST, 0.42, s'inspire également des mêmes sources.

L'expansion[modifier | modifier le code]

Alors que S.u.S.E. Linux incorporait plusieurs fonctionnalités de Red Hat Linux, dont son gestionnaire de paquets RPM et sa structure de configuration /etc/sysconfig, le nombre de CD de la distribution commença à augmenter, passant de 1 à 2, puis 3, 4…

S.u.S.E. était le distributeur numéro un en Allemagne, reconnu comme un partenaire privilégié pour tout ce qui a trait à Linux, quand en 1997, S.u.S.E., LLC fut créée à Oakland (Californie) pour se frayer un chemin sur le marché Linux américain, tandis que Red-Hat y était omniprésente ; la popularité de la distribution Linux de SuSE continuait également de grandir en Europe : SuSE était particulièrement populaire en Allemagne, son pays d'origine, ainsi que dans les pays nordiques tels que la Finlande et la Suède, Linus Torvalds, le créateur du noyau Linux, l'ayant lui-même utilisée. Cependant, le succès de cette distribution dans le monde francophone resta mitigé, une distribution concurrente, Mandrake, d'origine française, connaissait alors ses heures de gloire en France. Cela n'empêcha pas SuSE de bientôt devenir une société mondiale avec l'établissement de bureaux aux États-Unis (1997) et au Royaume-Uni (1999).

Cependant, l'optimisme et une expansion trop rapide de la société l'ont conduit en 2001 à réduire sa voilure pour pouvoir survivre. Ainsi, SuSE conclut le rachat de la société alsacienne Arkane Media, une des premières sociétés françaises entièrement dédiée à Linux et au monde du logiciel libre et qui en assurait l'assistance technique francophone. Elle en fit sa filiale française, puis la ferma quelques mois plus tard[6]. Une discipline financière plus stricte, l'édition des versions pour entreprises, l'amélioration croissante des affaires ont relancé la compagnie.

Le rachat par Novell[modifier | modifier le code]

Les bureaux de SUSE/Novell à Nuremberg.

Le 4 novembre 2003, la société Novell annonça qu'elle désirait acquérir SuSE[7] pour deux cent dix millions de dollars. L'acquisition fut conclue en janvier 2004[8] et le nom de l'entreprise fut alors changé en SUSE Linux. « SUSE » n'a dès lors plus de signification officielle.

Selon J. Philips[9], stratège en technologie chez Novell pour la région Asie - Pacifique, Novell n'altérerait pas à moyen terme la voie de développement de SUSE. Au rassemblement annuel BrainShare de Novell en 2004, tous les ordinateurs tournèrent sous SUSE Linux, pour la première fois. Lors de ce rassemblement, il a également été annoncé que le programme d'administration propriétaire de SUSE, YaST2, serait publié sous licence GPL, rendant ainsi la distribution entièrement libre, selon la Free Software Foundation.

Le projet communautaire openSUSE[modifier | modifier le code]

Le 4 août 2005, le porte-parole et directeur des relations publiques de Novell, Bruce Lowry, annonça que le développement de SUSE Linux deviendrait plus ouvert et, qu'avec le lancement du projet communautaire openSUSE, similaire au projet Fedora de son concurrent direct Red Hat, ils essaieraient d'atteindre une plus grande proportion d'utilisateurs et de développeurs.

Le but du projet openSUSE est de procurer un environnement rendant la distribution SUSE la plus facile d'accès, et la plus adaptée aux goûts de l'utilisateur moyen et du développeur expérimenté, pour en faire la distribution et la plateforme de développement open-source la plus utilisée[10].

Le système d'exploitation avait déjà, par définition, un code open source, et le processus de développement serait plus ouvert qu'avant, permettant aux développeurs ainsi qu'aux utilisateurs de collaborer : auparavant, le travail de développement était fait in-situ par SUSE, et la version 10.0 fut la première à être offerte au public, pour essai. Pour la première fois, les bureaux GNOME et KDE sont mis sur un pied d'égalité, alors que la distribution était habituellement orientée vers le bureau KDE.

Ce changement de philosophie mena, suivant en cela les traces de la plupart des projets open - source, à la sortie de la distribution en téléchargement gratuit direct avec accès à un serveur de mises à jour en ligne ; un délai de deux mois était auparavant obligatoire pour qui n'avait pas acheté la boîte. Une version téléchargeable gratuitement, en version entièrement open source ou non (OSS : Open Source Software), et une édition en boîte sont disponibles.

En quelques mois, la distribution SUSE est passée d'un statut très fermé à un statut plus ouvert, accroissant sa popularité et son succès. Au vu de la confusion qu'il y avait entre les dénominations openSUSE, pour la communauté, et SUSE Linux, pour la distribution, il a été décidé, lors des premiers essais de la version 10.2, de renommer la distribution en openSUSE et de garder l'appellation SUSE Linux pour les produits du secteur entreprises de Novell[11].

Une nouvelle dimension[modifier | modifier le code]

Le 3 novembre 2006, la maison mère Novell a signé un accord historique[12] avec la société Microsoft portant sur trois volets : l'amélioration de l'interopérabilité de SuSE avec Microsoft Windows, une licence réciproque sur l'utilisation des brevets et un accord sur la commercialisation et la promotion des deux solutions.

Depuis le rachat par Novell en 2003, SuSE Linux est passée d'un statut de distribution incluant des fonctionnalités protégées, avec publications différées, restrictives, et dotée d'un développement fermé, à celui d'une distribution libre, avec la publication de YaST, l'outil central de la distribution, avec un modèle de développement communautaire et avec une disponibilité gratuite et immédiate pour tous.

Sa popularité ne cesse de grandir, par son ouverture et l'importance des infrastructures mises à la disposition du public, mais avec certaines réticences concernant la collaboration entre Novell et Microsoft de la part d'une partie de la communauté des utilisateurs de Linux.

Historique des versions[modifier | modifier le code]

openSUSE a un cycle de développement théorique de huit mois et une durée de vie, avec disponibilité des mises à jour critiques, de deux ans.

  • Première version stable : mars 1994)
  • Version stable actuelle : 13.1 (19 novembre 2013)
  • Version avancée : 13.2

Date de sortie des versions SUSE Linux Enterprise Server[13]

  • SUSE Linux Enterprise Server 9
    • Sortie initiale, 2004-08-03
    • SP1, 2005-01-19
    • SP2, 2005-07-07
    • SP3, 2005-12-22
    • SP4, 2007-12-12
  • SUSE Linux Enterprise Server 10
    • Sortie initiale, 2006-06-17
    • SP1, 2007-06-18
    • SP2, 2008-05-19
    • SP3, 2009-10-12
    • SP4, 2011-04-12
  • SUSE Linux Enterprise Server 11
    • Sortie initiale, 2009-03-24
    • SP1, 2010-06-02
    • SP2, 2012-02-15
    • SP3, 2013-07-01

SUSE conçoit des versions de la distribution pour son secteur d'activité entreprise et construites à partir d'openSUSE.

Elles se différencient par le fait qu'elles sont beaucoup plus ciblées, ont une espérance de vie supérieure (cinq ans, extensible à sept), un cycle de développement plus long (24 à 36 mois — gage de stabilité, au détriment des nouveautés) et sont disponibles uniquement à la vente (mises à jour payantes), la licence incluant un support plus long.

  • SUSE Linux Enterprise Server - SLES, une version orientée serveur d'entreprise.
  • SUSE Linux Enterprise Desktop - SLED, une version orientée bureautique d'entreprise.
  • SUSE Linux Enterprise Real Time - SLERT, une version spécialisée dans le support “low latency” pour des opérations où le facteur temps est critique.
  • SUSE Linux Enterprise Thin Client - SLETC, une version modifiée de SLED et ciblée pour l'utilisation de clients légers (netbook par exemple).
  • SUSE Linux Enterprise Point of Service - SLEPOS, une version modifiée de SLES et ciblée pour l'environnement commercial de point de vente au détail : serveur, caisses enregistreuses, etc.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

SUSE Linux Enterprise partage les mêmes caractéristiques techniques que openSUSE, sur laquelle elle est basée.

Centre de contrôle YaST[modifier | modifier le code]

Le centre de contrôle YaST (Yet Another Setup Tool) est un outil d'installation et de configuration constitué d'une multitude d'outils pour paramétrer l'ordinateur. Les différents modules sont classés par catégories.

Cet outil fait la force d'openSUSE et des distributions commerciales dérivées de Novell car sa simplicité permet à tout un chacun d'installer des logiciels, de configurer de manière avancée son système ou de mettre en place des réseaux ou divers serveurs sans pour autant devoir être un professionnel de Linux.

Autrefois propriétaire, il est désormais libre depuis le rachat de SuSE par Novell.

Différentes interfaces de YaST[modifier | modifier le code]

Une caractéristique de cet outil est qu'il fournit une interface graphique bien intégrée à l'environnement choisi (Qt ou GTK+), ainsi qu'une interface ncurses. Cette dernière est particulièrement utile pour les installations non-graphiques, pour l'administration système à travers une connexion Internet lente, ou a des fins de dépannage. Il existe également une interface web pour YaST appelé WebYaST, le but est de proposer une interface de gestion web comme pour les box internet[14].

Installation automatisée AutoYaST[modifier | modifier le code]

AutoYaST est un système qui permet d'installer un ou plusieurs systèmes SUSE automatiquement sans intervention de l'utilisateur. Les installations AutoYaST sont effectuées en utilisant un fichier de contrôle XML qui contient les données d'installation et de configuration. Le profil de chaque système courant est stocké dans /root/autoyast.xml. Ce fichier xml peut-être créé en quelques clics de souris avec l'outil "yast2 autoyast".

Système de paquets ZYpp[modifier | modifier le code]

La distribution SuSE repose sur le format de paquets RPM (RPM Package Manager) inventé par Red Hat, et utilise son propre système de gestion des paquets : ZYpp (ou libzypp).

Le gestionnaire ZYpp fait suite aux rachats consécutifs en 2003 de Ximian et SuSE GmbH par Novell, qui décida de fusionner les systèmes RedCarpet et YaST package manager à son système Zen Management Network, destiné à la gestion de grands parcs hétérogènes. Alors que le gestionnaire résultant, ZYpp, fonctionnait bien sur les produits Entreprise avec le démon ZMD, il n'était pas très bien adapté à une distribution grand public, la version openSUSE 10.1 sortit en 2006 avec un système de paquets imparfait, mal adapté et souffrant de problèmes de performance. Des ISO d'une version remasterisée (10.1 bis) furent publiées quelques mois après cette sortie pour pallier ce problème. En décembre 2006 la version 10.2 d'openSUSE corrigera les plus gros problèmes de ZYpp sans toutefois proposer une version “parfaite”. Par la suite, ZMD fut supprimé définitivement de la distribution et est désormais réservé uniquement à la version Entreprise, laissant à openSUSE une version de ZYpp revisitée.

La version 11.0 introduit une nouvelle version de ZYpp et se différencie des outils similaires tels que APT ou YUM et sur la base des résultats prometteurs du solveur de démonstration OPIUM[15] destinés à combler leur faiblesses, le gestionnaire ZYpp utilise une nouvelle approche pour la résolution des dépendances par l'utilisation d'un solveur booléen SAT, conduisant à une fiabilité accrue. Depuis cette version cet outil se distingue par ses performances : il est très rapide et affiche une empreinte mémoire très faible en regard des autres solutions existantes[16].

Ligne de commande Zypper[modifier | modifier le code]

L'interface en ligne de commande de ZYpp est Zypper. Il permet d’accéder à des dépôts distants, d'installer des paquets, de résoudre les dépendances, de rechercher des mises à jour logiciel, etc.

Quelques commandes Zypper [17] :

  • zypper install nom_paquet : installe un paquet (et les dépendances, si nécessaire),
  • zypper remove nom_paquet : désinstalle un paquet (et gère les dépendances liées),
  • zypper search nom_paquet : recherche un paquet sans être sensible à la casse,
  • zypper info nom_paquet : donne les informations sur le paquet concerné,
  • zypper list-updates : liste les mises à jour disponibles,
  • zypper update : met à jour tous les programmes installés,
  • zypper dist-upgrade : mise à jour vers une version de distribution plus récente,
  • zypper ps : après chaque mise à jour ou suppression de paquet, certains processus utilisent des fichiers supprimés ou devenus obsolètes par la mise à jour, cette commande permet de lister ces processus,
  • zypper refresh : rafraichissement des méta-données de tous les dépôts configurés.

Service de compilation Buildserver[modifier | modifier le code]

Un Buildserver, progressivement mis en place depuis la création du projet openSUSE, est opérationnel et complète la distribution par son infrastructure.

L’openSUSE Build Service est la plateforme ouverte et complète de développement qui fournit l'infrastructure pour un développement de distributions futures basées sur openSUSE. Il fournit à des développeurs de logiciel un outil pour compiler, mettre à disposition et éditer leur logiciel pour une large audience d'utilisateurs, y compris la création de leur propre distribution basée sur openSUSE, pour différentes architectures matérielles. L’openSUSE Build Service rend la création de paquet plus facile. Il fournit des serveurs et l'infrastructure de création de paquets pour openSUSE mais aussi pour d'autres distributions. Le Build Service peut facilement être accédé via une interface Web, ou par l'intermédiaire d'une ligne de commande client. Une API utilisable via des logiciels clients spécifiques est également disponible.

Certification LSB[modifier | modifier le code]

La distribution est certifiée comme respectant la norme LSB.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « séparation de Novell en 2011 », sur lemagit.fr,‎ 28 juin 2012
  2. (de) « Ancien logo SUSE », sur goodby-dots.de
  3. Slackware est ainsi la plus ancienne distribution encore en activité.
  4. (en) « Archives des mailing-lists », sur lwn.net,‎ 30 janvier 1998
  5. (en) « Fichier Lisez-moi de Jurix », sur linux.mathematik.tu-darmstadt.de,‎ 26 février 1999
  6. « SuSE, début de la fin ? », sur linux.fr,‎ 13 août 2001
  7. Shankland, 2003
  8. Kennedy, 2003
  9. Ramesh (2004)
  10. « Page d'accueil du site du projet openSUSE en français », sur fr.opensuse.org
  11. (en) « Annonce sur la mailing-list openSUSE », sur lists.opensuse.org,‎ 13 juillet 2006
  12. (en) « Joint Letter to the Open Source Community from Novell and Microsoft », sur microsoft.com,‎ 02 novembre 2006
  13. « Novell Support Lifecycle » (consulté le 11 août 2011)
  14. « Page WebYaST sur le site fr.oprnsuse.org », sur fr.opensuse.org
  15. (en) « OPIUM: Optimal Package Install/Uninstall Manager », sur www.cs.ucsd.edu
  16. (en) « yum and zypp speed and memoryusage », sur duncan.mac-vicar.com,‎ 17 mai 2008
  17. (en) « Utilisation de Zypper », sur fr.opensuse.org

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]


Origine :
projet GNU, Linux (ex Slackware, Jurix)
Basé sur :
GNU/Linux
SuSE Variantes :
openSUSE, SUSE Linux Enterprise
Dérivés :
Novell Linux, Sun Java Desktop
SystemLinux, kmLinux, stresslinux, zeromus Operating System (zOS)