Seissan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Seissan
Place centrale de Seissan.
Place centrale de Seissan.
Blason de Seissan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Gers
Arrondissement Auch
Canton Auch-Sud-Est-Seissan
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Gers
Maire
Mandat
François Rivière
2014-2020
Code postal 32260
Code commune 32426
Démographie
Population
municipale
1 082 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 36″ N 0° 35′ 38″ E / 43.4933333333, 0.593888888889 ()43° 29′ 36″ Nord 0° 35′ 38″ Est / 43.4933333333, 0.593888888889 ()  
Altitude 187 m (min. : 168 m) (max. : 283 m)
Superficie 18,56 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Seissan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Seissan
Liens
Site web Site officiel

Seissan (Sheishan en gascon) est une commune française située dans le département du Gers, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de Gascogne, en Astarac, traversée par le Gers et le Cédon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 168 et 283 mètres. La superficie est de 1 856 hectares[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges découverts au lieu-dit « Le Gleyzia », sur la rive droite du Gers, attestent une présence gallo-romaine.

L’ancien Seissan a disparu, mais un castelnau a vu le jour au XIIe siècle, sur la rive gauche du Gers, autour d’un château, dont il ne reste que la tour, érigé par les abbés de Faget-Abbatial, propriétaires de la ville de Seissan[2].

La bastide est fondée en 1266, par le comte Bernard IV d'Astarac, en paréage avec l’abbé Bernard II, représentant l’abbaye de Faget-Abbatial. La bastide, aménagée autour du château, reçoit une charte de coutumes en 1288 mais se développa peu par la suite[2].

Vers 1775, l'aménagement de la nouvelle route menant d'Auch vers le sud dans la vallée d'Aure modifie profondément la structure de Seissan qui s'agrandit alors le long de ce nouvel axe[2].

Artiguedieu[modifier | modifier le code]

Artiguedieu est une ancienne commune qui absorba Le Garrané en 1822 et fut réunie à Seissan en 1972[3].

Le Garrané[modifier | modifier le code]

Le Garrané est une ancienne commune absorbée par Artiguedieu en 1822[4].

Auriac[modifier | modifier le code]

Auriac est une ancienne commune réunie à Seissan en 1829[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Seissan
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1990 Pierre Prénéron    
Novembre 2005 en cours François Rivière[6] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 082 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
532 400 690 793 731 821 817 829 818
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
850 842 902 962 924 915 869 876 837
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
882 870 786 776 785 680 633 666 724
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
820 965 1 011 984 1 002 1 032 1 041 1 082 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le marché à l’ancienne « Lou Marcat de Bet Tems A », le premier vendredi d’août.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame date du XIXe siècle.

La chapelle Saint-Jean-Baptiste est un édifice du XIe siècle aux origines pré-romanes.

  • Le château de Seissan
  • La maison abbatiale du XVe siècle à encorbellement, dont le second étage est formé de colombages disposés en croix de St-André, située au bord du Gers.
  • L’église Notre Dame de l’Assomption
  • Le château d’Artiguedieu
  • Le château du Garrané
  • Le château de Lasplagnes
  • Les églises d’Artiguedieu et Garrané
  • Le pigeonnier de la Bernisse
  • Les halles
  • Le kiosque à musique
  • Le buste d’Edouard Lartet
  • Le canal de Monlaur, construit entre 1848 et 1862 par l’ingénieur Montet pour des motifs militaires, long de 29 km, servit d'abord à alimenter les troupes napoléoniennes en grandes manœuvres l’été. L’eau est acheminée de la montagne par simple gravité de Sarrancolin à Lannemezan. De 1951 à 1959, le canal est prolongé jusqu’à Ornézan. Il est utilisé aujourd’hui pour l’irrigation. De nombreux siphons permettent la circulation de l’eau en supportant les dénivelés. Sa gestion est confiée à la Compagnie d’Aménagement des coteaux de Gascogne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sable aux six quintefeuilles d'argent ordonnées 3, 2 et 1[9].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice Cassini de la commune de Seissan
  2. a, b et c Benoît Cursente et Gilbert Loubès, Villages gersois : Les bastides, t. II, Auch, Chambre d'agriculture du Gers, coll. « Gascogne insolite »,‎ 1991, 116 p.
  3. Notice Cassini de l'ancienne commune d'Artiguedieu
  4. Notice Cassini de l'ancienne commune de Lougerrané
  5. Notice Cassini de l'ancienne commune d'Auriac
  6. Site de la préfecture - Fiche de Seissan
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. Banque du blason.