Saint-Gengoux-de-Scissé

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Saint-Gengoux-de-Scissé
Image illustrative de l'article Saint-Gengoux-de-Scissé
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Mâcon
Canton Lugny
Intercommunalité Communauté de communes du Mâconnais - Val de Saône
Maire
Mandat
Bernard Robelin
2014-2020
Code postal 71260
Code commune 71416
Démographie
Population
municipale
595 hab. (2011)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 55″ N 4° 46′ 35″ E / 46.4652777778, 4.7763888888946° 27′ 55″ Nord 4° 46′ 35″ Est / 46.4652777778, 4.77638888889  
Altitude Min. 255 m – Max. 530 m
Superficie 10,9 km2
Localisation

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Saint-Gengoux-de-Scissé, commune française située en Haut-Mâconnais dans le département de Saône-et-Loire (canton de Lugny) et la région Bourgogne, appartient à la Communauté de communes du Mâconnais-Val de Saône.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est composée d'un bourg principal et de plusieurs hameaux (Bassy le plus au sud, Bonzon le plus au nord et, a l'ouest la verzée ) qui se répartissent le long de la D82 entre Azé et Lugny. Installée dans une zone très vallonnée, ses coteaux de vignobles exposent deux versants au soleil et sont encadrées par deux forets qui constituent une réserve de combustible d 'une part, et une réserve de chasse d'autre part.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bissy-la-Mâconnaise Lugny Rose des vents
Blanot N
O    Saint-Gengoux-de-Scissé    E
S
Azé Péronne

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune doit son nom à saint Guengoult, qui a parcouru le Morvan au VIIIe siècle.

Article détaillé : saint Guengoult.

Révolution française[modifier | modifier le code]

À la Révolution française, Saint-Gengoux-de-Scissé fut débaptisé pour devenir « Bassy-de-Scissé ».

Économie[modifier | modifier le code]

La commune exploite ses réserves naturelles et sa localisation favorable dans une région de terroir reconnu. On trouve ainsi de nombreuses exploitations viticoles, la plupart regroupées en ccopératives et qui attirent des concessionnaires mécaniques spécialisés dans les machines agricoles, des exploitations forestières et une usine de parquet qui rayonne sur le secteur (Parquets Protat), on trouve également de l'artisanat et notamment plusieurs apiculteurs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Bernard Robelin UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Gengoux-de-Scissé s'appellent les Scisséens.


En 2011, la commune comptait 595 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
769 811 808 821 872 906 876 893 889
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
841 875 964 950 948 921 805 647 687
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
734 735 668 568 537 535 495 517 511
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
511 504 519 548 527 531 570 576 597
2011 - - - - - - - -
595 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église romane Saint-Gengoux du XIIe siècle et XIIIe siècle est actuellement en restauration (20 février 2006). Il n'y a pas vraiment de monuments remarquables mais la bourgade constitue un havre de paix en Saône-et-Loire.
  • les maisons ont le cachet typique du style maconnais, en pierres blanches jointées, sur deux étages surplombés d'un grenier a petites fenetres carrées qui restaient ouvertes toute l'année pour aérer le grain, et d'un auvent soutenu par deux ou trois piliers de charpente en bois pour soutenir une toiture de tuiles rouges. Ceraines propriétés restaurées récemment montrent le meilleur du style, avec des jolies cours fleuries fermées par des portails a montant de pierre.
  • chaque hameau est balisé d'une croix de fer forgé ou plus classiquement de pierre branche dont certaines restaurées sont magnifiques comme au hameau Bonzon, regardant vers jérusalem
  • La cave coopérative vinicole de Saint-Gengoux-de-Scissé, la première à avoir été fondée en Mâconnais, est jumelée depuis 1966 avec celle de Lugny.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Parmi les personnalités attachées à l'histoire de Saint-Gengoux-de-Scissé figurent notamment Henri Boulay, député S.F.I.O. (socialiste) de Saône-et-Loire, né à Saint-Gengoux-de-Scissé le 14 juillet 1889 et décédé à Mâcon le 6 octobre 1942. Henri Boulay fut à l'origine de la cave coopérative vinicole de Saint-Gengoux-de-Scissé, toute première cave coopérative créée en Mâconnais (1926). La chanteuse Lys Gauty qui avait une maison à Saint-Gengoux-de-Scissé y fut enterrée en 1994.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marguerite Maurice : « La riche histoire de Saint-Gengoux-de-Scissé », Foyer rural de Saint-Gengoux-de-Scissé, Saint-Gengoux-de-Scissé, 1984. Ouvrage de près de deux cent cinquante pages consacré à l'histoire de Saint-Gengoux-de-Scissé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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