MP3 (album)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir MP3.

MP3

Album par M. Pokora
Sortie 24 mars 2008
(voir historique de sortie)
Enregistré 2007
Virginia Beach et Los Angeles, Drapeau des États-Unis États-Unis
Londres, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Durée 53:01 (édition standard)
61:00 (édition limitée)
Genre RnB, pop
Format CD, CD Deluxe, téléchargement
Producteur M. Pokora (exécutif), Timbaland, Ryan Leslie, Jonathan « JR » Rotem, Bionix, Kore, Tarz, Jordan
Label Capitol, EMI France

Albums par M. Pokora

Singles

  1. Dangerous
    Sortie : 28 janvier 2008
  2. They Talk Shit About Me
    Sortie : 9 juin 2008
  3. Catch Me If You Can
    Sortie : juillet 2008 (hors France)
  4. Sur ma route
    Sortie : juillet 2008 (France)

MP3 est le troisième album de M. Pokora, sorti en France le 24 mars 2008 ainsi que dans 27 pays par la suite dont, entre autres, l'Afrique du Sud, l'Allemagne, le Canada, la Corée du Sud, l'Espagne, la Finlande, l'Italie, le Japon, le Mexique et le Portugal. L'album est disponible en trois éditions : l'originale, la limitée qui contient deux titres bonus et la collector qui bénéficie d'une affiche en plus des deux titres bonus déjà présents sur l'édition limitée. Le nom « MP3 » vient de la contraction de « M. Pokora album no 3 ».

Pour cet album, M. Pokora fait appel à des réalisateurs de renom et influents dans l'industrie musicale américaine, au moment de la réalisation, tels que Timbaland, connu par l'intermédiaire de Nelly Furtado ; Ryan Leslie qui a réalisé des titres pour Cassie et dont une citation musicale de Me & U (2006) est utilisée pour Tokyo Girl et enfin Jonathan "JR" Rotem.

On retrouve également un featuring avec une jeune artiste anglaise que Pokora a rencontré à Londres, Natalia Kills, connue alors sous le nom de Verse et dont la carrière a débuté via le réseau MySpace. De même, on note la participation vocale de Timbaland et de son frère Sebastian sur le premier extrait de l'album, Dangerous (2008). Ryan Leslie apparaît sur la chanson Don't Give My Love Away.

Genèse de l'album[modifier | modifier le code]

Pendant la promotion de Player (2006) par sa maison de disques ULM d'Universal et M6 Interaction[1], l'idée d'un album en anglais émerge. Des gens de la maison-mère du label sont venus voir sa prestation aux NRJ Music Awards 2006 à Cannes car ils étaient intéressés par quelqu'un dans son domaine. Des maquettes en anglais sont réalisées pour voir ce qu'il pouvait faire et les essais sont concluants. Cependant, M. Pokora quitte cette maison de disque, mais pas l'idée de réaliser l'album en anglais[2]. Il signe alors un contrat international avec Capitol Records et EMI pour être distribué dans 30 pays. Il doit alors réaliser deux albums, un en français pour le marché francophone et un en anglais pour le marché international. Mais il décide de n'en faire qu'un seul en anglais avec deux titres en français pour le marché francophone[3],[4].

Après avoir rencontré Nelly Furtado lors des NRJ Music Awards 2007 avec qui il interprète Promiscuous (2006)[5], Pokora reste en contact avec l'entourage de Furtado et notamment Timbaland, qui a travaillé sur l'album Loose (2006) de la chanteuse. Dans un premier temps, Pokora rencontre le manager de Timbaland à New-York aux États-Unis, alors que le producteur est en tournée avec Justin Timberlake[6] et lui présente alors son projet. Ce dernier apprécie le travail de Pokora[6] et le présente à Timbaland[6]. Il rencontre Timbaland lors d'un séjour parisien pour la tournée de Timberlake[6]. Pokora passe deux jours en présence de la famille et de l'équipe du réalisateur. Deux mois après, Timbaland invite M. Pokora à Virginia Beach aux États-Unis pour travailler sur son nouvel album[7]. Il explique aussi être allé seul à la « rencontre des producteurs avec [son] DVD, [ses] singles, [son] historique »[8]. « Quand j'ai débuté l'enregistrement, je n'avais plus de maison de disques, alors j'ai engagé les frais de studio. Ce que je pouvais avancer, au tarif habituel, ça suffisait à peine pour faire un single. Là, on a enregistré quinze morceaux. Timbaland, il n'attend pas après [moi] pour se remplir les poches », explique le chanteur[9].

Caractéristiques de l'album[modifier | modifier le code]

Écriture, réalisation des chansons et influences[modifier | modifier le code]

« J'ai pris quelques cours avant la fin de ma tournée [de l'album Player] et après, c'est à force d'être aux États-Unis que j'ai progressé en anglais. En studio, on me reprenait quand je prononçais mal certains mots. Je n'ai pas travaillé plus que ça. C'est à force d'être au cœur d'un environnement anglo-saxon que j'ai appris les expressions. Je n'ai maintenant quasiment plus de problème pour comprendre et me faire comprendre. C'est toujours plus facile quand on est dans le pays pour apprendre ! Quand tu es au milieu d'une conversation, que tout le monde parle en anglais et que tu essaies de suivre, au bout d'un moment, tu arrives à accrocher le wagon... »

M. Pokora sur son anglais[10]

L'album est « punchy », avec des styles musicaux comme le hip-hop, le crunk, le RnB, la pop, l'electro et l'urban, le tout avec des effets soignés et syncopés[11]. Tous les titres sont minutieusement réalisés, « je prends du temps, limite un mois par titre et je ne commence pas à bosser dessus tant que je n'ai pas réfléchi pendant deux ou trois semaines sur le titre en question. Je reviens, je réécoute, je retravaille, je réécoute, on retravaille les sons dans tous les sens et ainsi de suite jusqu'à ce que je me dise que c'est bon », explique M. Pokora[12]. Contrairement à Player où Pokora avait voulu faire tout tout seul, dans cet album, il s'est laissé guider par « des gens d'expérience ». « C'est vrai que je vois la différence au niveau de mon interprétation, sur le chant, sur la richesse des morceaux, je ne l'avais pas avant et je l'ai maintenant... », concède-t-il[13].

Avec Treason, il aborde « la déception et la trahison en amour »[11]. C'est en studio à Londres au Royaume-Uni que Pokora enregistre les versions de Through the Eyes et Sur Ma Route, une adaptation en français[4]. À propos de la version anglophone, le chanteur s'est inspiré de We Are the World (1985) écrite par Michael Jackson et Lionel Richie[4]. « Ce genre de chansons avec les chorales, le piano, les violons sont selon moi très fortes émotionnellement. Ce sont en plus des morceaux très fédérateurs. C’est aussi le but de Through The Eyes qui est ainsi « Jacksonien » dans le sens où j’ai voulu parler des enfants, de la misère, mais surtout de la nécessité de voir l’état du monde à travers les yeux d’un enfant », explique Pokora[4]. Quant à la version francophone, la chanson parle de son histoire personnelle avec le divorce de ses parents à qui il n'en veut pas[4]. « Nous avons continué à avancer et cela fait de moi ce que je suis devenu. Je sais qu’il y a beaucoup de jeunes qui vivent dans des familles où le divorce est présent et ils vivent ce que moi aussi j’ai vécu », poursuit Pokora[4]. Lorsqu'il est en studio pour enregistrer la chanson, c’est la première fois qu'il y a des « vrais violons, de vraies cordes », sur l'un de ses morceaux[4]. Nous sommes allés le réaliser à Londres. Lors de son séjour, son entourage lui fait écouter la jeune artiste britannique Verse, maintenant connue sous le nom de Natalia Kills. Appréciant sa voix, M. Pokora lui demande de venir à son studio pour enregistrer un titre. Ils écrivent They Talk Shit About Me dans la nuit[14]. Pokora considère qu'il s'agit d'un des meilleurs titres de l'album[14].

Pochette et artwork[modifier | modifier le code]

Deux pochettes différentes imaginées par L'Araignée illustrent l'album[15]. La photographie de Nicolas Hidiroglou[15] en noir et blanc est identique pour les deux, elle montre Pokora avec un chapeau et une allumette coincée entre les dents et ses yeux sont colorés en bleu. Sur la première version, Pokora est sur un fond bleu avec un liseré jaune autour de lui. Dans la seconde, c'est l'inverse, il est sur fond jaune avec un liseré bleu. Le nom de l'album apparaît en couleur, la lettre M est en fuchsia, le P en jaune et le 3 en bleu.

Promotion[modifier | modifier le code]

« Ce que je trouve dommage, c'est qu'ils ont cassé le côté échec commercial, entre guillemets - même si ce n'est pas un échec de vendre 12 000 albums en première semaine, si c'est un échec j'en veux tous les jours. Dangerous, on ne peut pas non plus dire que c'est un échec, parce que c'est le seul numéro un de ma vie ! L'album est rentré septième, mais en même temps, devant, il y avait Les Enfoirés, il y avait Raphaël qui sortait de son million et demi de ventes, mes amis d'Universal que je venais de quitter ont fait exprès de mettre Amy Winehouse et Mika à -50% en face... Donc ceux qui avaient fait du 700-800 000 étaient en promo. Moi, je me suis retrouvé septième, forcément, je n'avais que des poids lourds devant. C'est tout simplement pour faire reculer mon album. Après, je ne vais pas raconter tout ce qu'ils ont fait pour me mettre des bâtons dans les roues, que ce soit des émissions télé, des programmations... Est-ce qu'on m'a vu dans l'émission Les Disques d'or [sur TF1] alors que j'étais disque d'or ? Dans l'émission, ils recensent tous les disques d'or possibles et imaginables, alors comment tu expliques qu'un an auparavant, je faisais toutes les télés sans problème, et là on ne montre même pas mon album. Maintenant, c'est du passé, je m'en fous, j'avance. Moi, mon truc, c'est faire de la musique et me faire plaisir. »

M. Pokora à propos de son ancienne maison de disque et l'échec commercial de l'album[16]

La promotion de l'album doit débuter le samedi 26 janvier 2008 à l'occasion des NRJ Music Awards 2008, où le chanteur interprète pour la première fois le premier single Dangerous[17]. La chanson est initialement intitulée She's dangerous[17]. Le single fuite sur internet par la plateforme de téléchargement légal du label EMI pendant quelques heures le jeudi 24 janvier 2008[18]. Comme les radios locales, le site Charts in France relaie le single, mais EMI lui demande de le retirer de l'écoute[18]. Lors des NRJ Music Awards 2008, il interprète avec Sebastian, le frère de Timbaland, la chanson avec l'image de Timbaland sur un écran géant. La mise en scène intègre des effets pyrotechniques[19]. Le lundi suivant, le single sort sur l'iTunes store français. Le 15 février, Pokora participe à la finale de la saison 7 de l'émission de la chaîne de télévision TF1 Star Academy[20].

Courant février, des articles de presses relatent une « rumeur » sur les chansons de l'album comme étant « une compilation de sons que Nelly Furtado a refusé » à Timbaland[21]. Le clip de la chanson Dangerous sort le 26 février 2008[22]. M. Pokora pose pour et répond aux questions du magazine LGBT Têtu au mois d'avril 2008[23]. Dans l'article, il répond à des attaques formulées à son encontre par un journaliste de Nice-Matin lors des NRJ Music Awards. Il lâche : « Il y a un journaliste de Nice-Matin qui me harcèle. Il n’a rien trouvé de mieux que d’écrire que j’avais été hué à mon arrivée, alors que les gens applaudissaient comme des oufs. Le même journaliste se met à quatre pattes pour d’autres artistes français et leur taille direct une pipe, alors qu’ils arrivent juste avec une guitare sèche et qu’ils font leur chanson comme ils l’ont faite toute l’année sur tous les plateaux de télévision »[24]. Son apparition dans les pages du magazine suscite des spéculations dans la presse quant à l'orientation sexuelle du chanteur[25]. Il ne comprends pas alors pourquoi la presse spécule en expliquant que « c'est un privilège pour un artiste de pouvoir faire une couv' quelle qu'elle soit, ça s'arrête là ! Ça montre que les mentalités doivent encore évoluer sur ce point là dans notre pays »[25].

L'album sort le 24 mars 2008 en France ainsi que dans 27 pays par la suite dont en autres, l'Afrique du Sud, l'Allemagne, le Canada, la Corée du Sud, l'Espagne, la Finlande, la Pologne, les États-Unis, l'Italie, le Japon, le Mexique et le Portugal[26]. Pour soutenir la promotion de l'album, une campagne de publicité est organisée en collaboration avec la marque de téléphone mobile Sony Ericsson. La marque propose 7 titres issus de l'album[27]. Le lendemain, il participe à l'émission de Marc-Olivier Fogiel T'empêches tout le monde de dormir sur M6[28]. Le 3 avril, il est présent dans l'émission La Méthode Cauet sur TF1[29]. Le 17 avril, Pokora participe à l'émission de Laurent Ruquier On n'a pas tout dit sur France 2[30].

En 2010, Pokora déplore qu'à l'époque de la sortie de l'album un plan social à EMI ait mis en suspens la sortie de son deuxième single, et de ce fait, il est parti hors de France pour faire la promotion qu'il ne pouvait faire en France[16]. Le deuxième single est They Talk Shit About Me avec Verse sorti en radio en mars 2008 et à l'achat en juin 2008[31],[32]. Fin avril, il participe en Espagne à l'émission La Rioja, Tierra Universal sur TVE 1 et à la Escuela de Fama sur Cuatro où il interprète à chaque fois Dangerous[33],[34]. En mai 2008, Pokora effectue une tournée de promotion au Mexique[31], en Allemagne avec une participation aux émissions VIVA Live sur VIVA, le 29 mai et The Dome le 30 mai 2008 et le 1er juin à l'émission de divertissement ZDF-Fernsehgarten sur ZDF[4]. Suit en juillet 2008, après des ventes que la presse estime décevantes pour la France, le single francophone Sur ma route et Catch Me If You Can pour l'international[35]. Fin novembre 2008, il fait une campagne de promotion en Pologne.

La tournée Catch Me Tour 2008 est annoncée début 2008, 24 dates sont prévues pour octobre et novembre 2008[36]. Cependant certaines dates sont annulées à cause du peu de réservations dans certaines villes et quatre annulations sont annoncées en mai 2008[32].

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Notation des critiques

Compilation des critiques
Périodique Note
Charts in France Positif
Findance 9/10 étoiles
Onet.pl 5/10 étoiles
Music Actu Positif
Music Story 3.5 étoiles sur 5[37]

L'album reçoit majoritairement des critiques positives de la part des journalistes. Pour Music Actu : « ce troisième album, chanté en anglais, n'a rien à envier aux grosses productions de ses homologues américains » et de plus « M. Pokora y pose sa voix claire avec une petite pointe d'accent français qui fait une partie du charme des chansons [...] le chanteur n'observe aucun temps mort et dévoile des titres tous plus jouissifs les uns que les autres »[38]. Pour Frédéric Mangard de Charts in France, « MP3 donne le ton des ambitions de M. Pokora pour la suite de sa carrière », avec des productions « qui rivalisent par leurs esprits et leurs finitions avec les standards américains du genre, où la voix de M. Pokora peut s'épanouir ». Pour Mangard, cet album « se veut être l'album du tournant du style M. Pokora, plus assumé musicalement, avec un son plus urbain, ancré dans le style hip-hop voir le crunk ». Il conclut que « les rythmes s'enchainent avec efficacité, on ne s'ennuie pas »[11]. Rita Carvalho d'Ados.fr note que le premier single est trop ressemblant à My Love (2006) de Justin Timberlake[39].

Le critique de musique Bartek Kot du site internet polonais Onet.pl explique que les réalisations de Timbaland dominent clairement les autres chansons de l'album, bien qu'elles sont convenues et déjà-vues. Le critique poursuit qu'il s'agit « d'une mauvaise copie d'album de Justin [Timberlake] »[N 1]. Il regrette la fadeur d'un disque de pop commerciale qui reprend toutes sortes de clichés. Et qu'au final il s'agit d'un « produit jetable »[N 2]. Cependant le critique attribue la note de 5 sur 10[40]. Antti Niemelä du site internet suédois Findance note le dynamisme des chansons en félicitant Timbaland. Le critique apprécie les chansons Treason et They Talk Shit About Me, et relève la note d'humour dans l'intermède Internationalude. Niemelä apprécie la bonne qualité de l'album par rapport aux autres productions américaines de RnB en lui donnant une note de 9 sur 10[41].

Accueil commercial[modifier | modifier le code]

Les ventes de l'album ont été jugées décevantes par la presse[42],[35]. Lors de la première semaine d'exploitation en France, l'album se classe 7e des ventes avec 11 997 exemplaires vendus[42]. Il s'agit alors d'un démarrage inférieur à son précédent album Player sorti en 2006 avec 31 000 exemplaires et qui s'était classé numéro un des ventes d'albums en France[42]. Cependant, il s'agit de la deuxième meilleure entrée de la semaine après Bleu pétrole (2007) d'Alain Bashung classé numéro un avec 34 109 ventes[42],[43]. L'album se classe numéro 10 dans les téléchargements d'album en France la première semaine de sa sortie[44]. Lors de la deuxième semaine, sa place dans le classement des téléchargements chutent à la 32e place[45], et en physique à la 19e place avec 5 444 exemplaires[46],[47]. L'album se classe dans le top 100 français des ventes d'album pendant 8 semaines[48]. L'album est certifié disque d'or le 24 avril 2008, ce qui équivaut à 75 000 exemplaires vendus[49].

En Belgique francophone, le disque se classe à la 7e place des ventes d'albums la première semaine et progresse à la 6e place la deuxième semaine d'exploitation[50]. À partir de la troisième semaine, le classement de l'album descend à la 8e place et il sort du top 10 la quatrième semaine en se classant à la 16e position[50]. L'album se classe dans le top 100 pendant 21 semaines du 5 avril au 30 août 2008[50]. En Suisse, la première semaine, l'album se classe à la 32e place et reste pendant 5 semaines dans le top 100[51]. Il s'agit de sa meilleure entrée pour la Suisse, Player n'ayant pas dépassé la 37e place mais il était resté pendant 8 semaines au top 100[52].

Classement des ventes et certifications[modifier | modifier le code]

Classement hebdomadaire[modifier | modifier le code]

Classement (2008) Meilleure
position
Drapeau de la Belgique Belgique (Wallonie Ultratop)[50] 6
Drapeau de la France France (SNEP)[53] 7
Drapeau de la France France (Digital SNEP)[44] 10
Drapeau de la Pologne Pologne (ZPAV)[54] 22
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[51] 32
Classement (2011) Meilleure
position
Drapeau de la France France (Top Back Catalogue)[55] 2

Certification[modifier | modifier le code]

Pays Date Certifications Ventes
Drapeau de la France France (SNEP)[49] 24 avril 2008 Disque d'or Or 75 000

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Liste des chansons[modifier | modifier le code]

MP3
No Titre Paroles Musique Réalisateur artistique Durée
1. Dangerous (featuring Sebastian et Timbaland) Garland Mosley, Jim Beanz, M. Pokora, Timothy Mosley Garland Mosley, Hannon Lane, Jim Beanz, M. Pokora, Timothy Mosley Timbaland 4:44
2. Catch Me If You Can Jim Beanz, M. Pokora, Timothy Mosley Hannon Lane, Jim Beanz, M. Pokora, Timothy Mosley Timbaland 3:32
3. Don't Give My Love Away (featuring Ryan Leslie) M. Pokora, Ryan Leslie M. Pokora, Ryan Leslie Ryan Leslie 3:34
4. No Me Without You Jim Beanz, M. Pokora, Timothy Mosley Hannon Lane, Jim Beanz, M. Pokora, Timothy Mosley Timbaland 3:35
5. Treason Jonathan « JR » Rotem, Evan Kidd Bogart, Guy Chambers Evan Kidd Bogart, Guy Chambers, Jonathan « JR » Rotem Jonathan « JR » Rotem 3:35
6. Internationalude Christian Dessart, M. Pokora, Rachid Mir Christian Dessart, M. Pokora, Rachid Mir 1:47
7. Tokyo Girl* M. Pokora, Ryan Leslie M. Pokora, Ryan Leslie Ryan Leslie 3:20
8. They Talk Shit About Me (featuring Verse) M. Pokora, Natalia Cappuccini, Pete "Boxsta" Martin M. Pokora, Natalia Cappuccini, Pete "Boxsta" Martin Jordan Houyez, Pete "Boxta" Martin 3:29
9. Quitte À Me Jouer (featuring Kore) Akuavi, Black Kent, M. Pokora Aurélien Mazin, DJ Belek, Kore, M. Pokora Kore 3:33
10. Forbidden Drive M. Pokora, Aikin, Philippe Laugier, David Tota M. Pokora, Aikin, Philippe Laugier, David Tota Tarz 3:45
11. Climax Christian Dessart, M. Pokora, Rachid Mir Christian Dessart, M. Pokora, Rachid Mir Rachid Mir, Christian Dessart 5:28
12. Why Do You Cry? Jim Beanz, M. Pokora Jim Beanz, M. Pokora Jim Beanz 3:32
13. Like a Criminal Jim Beanz, M. Pokora, Timothy Mosley Hannon Lane, Jim Beanz, M. Pokora, Timothy Mosley Timbaland 3:43
14. Sur Ma Route Jack Robinson, Sageko Jordan Houyez, M. Pokora Pete Martin, Jordan Houyez 5:23
62:00
Titres bonus
No Titre Paroles Musique Réalisateur artistique Durée
15. I Loved U (featuring Kore, adaptation du titre Quitte à me jouer) Akuavi, Black Kent, M. Pokora Aurélien Mazin, DJ Belek, Kore, M. Pokora 3:35
16. Through the Eyes (Adaptation du titre Sur ma route) Jack Robinson Jordan Houyez, M. Pokora 5:25

* Tokyo Girl contient une citation musicale de Me & U utilisée avec l'aimable autorisation de NextSelection Publishing.

Crédits[modifier | modifier le code]

Les crédits sont adaptés depuis Discogs[15],[56].

Interprètes[modifier | modifier le code]

  • Chant : M. Pokora
  • Chants additionnel : Timbaland (1), Sebastian (1), Ryan Leslie (3), Verse (Natalia Kills) (8) et Kore (9)
  • Chœurs : The Bionix (6, 11), Jim Beanz (1, 2, 4, 12, 13), M. Pokora, Rudy Joseph (9, 14)
  • Cordes : Isobel Griffiths (14, 16)
  • Piano : Benoît Henriot (14, 16)

Équipe de production[modifier | modifier le code]

  • Réalisateurs artistiques : Christian (6, 11), Jordan Houyez (8, 14, 16), M. Kool L. (8, 14, 16), Pete "Boxta" Martin (8, 14, 16), Rachid Mir (6, 11), R. Leslie (3, 7), Timbaland (1, 2, 4, 13)
  • Réalisateurs artistiques [chant] : Charlie Hype (1, 2, 4, 12, 13), Jim Beanz (1, 2, 4)
  • Coréalisateur : Hannon Lane (1, 2, 4, 13)
  • Directeur vocal : Jim Beanz
  • Arrangements corde : Julian Kershaw (14, 16)
  • Arrangements voix : M2TheP Entertainment (6, 11)
  • Enregistré par : The Bionix (6, 11), Franck Cameli (14, 16), Jim Beanz (1, 2, 4, 13), Koil (2) (1, 2, 4, 12, 13), Pete "Boxta" Martin (8, 14, 16), R. Leslie (3, 7)
  • Ingénieur du son : Benoît Henriot (8, 14, 16), Franck Cameli (14, 16), Nicole Wiemann (14, 16)
  • Mixage : Demacio "Demo" Castellon (1, 2, 4, 12, 13), Kevin Crouse (3, 7), M. Kool L. (8, 14, 16), Pete "Boxta" Martin (8, 14, 16), Rachid Mir (6, 11)
  • Assistant mixage : Jose Castellon (1, 2, 4, 12, 13), Joseph Castellon (1, 2, 4, 12, 13), Nick Banns (1, 2, 4, 12, 13), Wayne Cochrane (1, 2, 4, 12, 13)
  • Producteur exécutif : M. Pokora, Martial Kool Louis, Thierry Saïd
  • Coproducteur exécutif : Tim Ahmann
  • A&R : Karim Ech-Choayby
  • Direction artistique : Xavier de Nauw
  • Design : L'Araignée
  • Mastering : Tom Coyne
  • Photographie : Nicolas Hidiroglou

Historique de sortie[modifier | modifier le code]

Pays Date Label Format
France[57] 24 mars 2008 Capitol Records, EMI CD, téléchargement
Australie[58] Téléchargement
Pologne[59]
Japon[60]
Mexique[61]
Espagne[62] 25 mars 2008 CD, téléchargement
Royaume-Uni[63] 9 avril 2008
Allemagne[64] 27 juin 2008
Italie[65] 19 novembre 2008

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Jego "MP3" to tylko kiepska kopia muzyki Justina. »
  2. « Ale tak jak hamburger na okładce, to produkt ewidentnie jednorazowego użytku. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr)Charles Decant, « M. Pokora de retour (en anglais) le 25 mars ! (vidéo) », Ozap,‎ 28 janvier 2008 (lire en ligne)
  2. (fr)« Rencontre avec Timbaland », sur Teemix par Au Féminin,‎ 2008 (consulté le 8 mai 2012)
  3. (fr)Sébastien Massagerro, « "Je suis un compétiteur" », Men's Health, no 41,‎ mai 2012 (ISSN 1294-971X)
  4. a, b, c, d, e, f, g et h (fr)Nikolas Lenoir, « M. Pokora en interview », Charts in France,‎ 13 août 2008 (lire en ligne)
  5. (fr)Sahlia Brakhlia, « M. Pokora, le nouveau protégé de Timbaland ? », Ados.fr,‎ 20 juillet 2007 (lire en ligne)
  6. a, b, c et d (fr)« M Pokora : Interview (épisode 1) », sur NRJ,‎ 27 février 2008 (consulté le 7 mai 2012)
  7. (de)« Interview mit M. Pokora », Swisscharts.com,‎ 2008 (lire en ligne)
  8. (fr)Charles Decant, « M. Pokora : "Universal a tout fait pour me mettre des bâtons dans les roues" », Ozap,‎ 24 juin 2010 (lire en ligne)
  9. (fr)B. Chapon, « « Là, je m'approche de l'homme » », 20 minutes,‎ 28 mars 2008 (lire en ligne)
  10. (fr)« Mon anglais », sur Teemix par Au Féminin,‎ 2008 (consulté le 8 mai 2012)
  11. a, b et c (fr)Frédéric Mangard, « Notre chronique audio de l'album », sur Charts in France,‎ 2008 (consulté le 7 mai 2012)
  12. (fr)Thierry Cadet, « M. Pokora travaillerait avec Timbaland », Charts in France,‎ 20 juillet 2007 (lire en ligne)
  13. (fr)« Interview vidéo de M. Pokora », sur Teemix par Au féminin,‎ 2008 (consulté le 8 mai 2012)
  14. a et b (fr)« M Pokora : Interview (épisode 3) », sur NRJ,‎ 25 mars 2008 (consulté le 7 mai 2012)
  15. a, b et c (en)« M. Pokora - MP3 », sur Discogs,‎ 2008 (consulté le 29 mai 2012)
  16. a et b (fr)« M. Pokora : "Universal a tout fait pour me mettre des bâtons dans les roues" », Ozap,‎ 2010 (lire en ligne)
  17. a et b (fr)Thierry Cadet, « M. Pokora et Timbaland : collaboration confirmée », Charts in France,‎ 14 janvier 2008 (lire en ligne)
  18. a et b (fr)Thierry Cadet, « M. Pokora feat. Timbaland en écoute ! (màj) », Charts in France,‎ 24 janvier 2008 (lire en ligne)
  19. [vidéo]« M. Pokora "Dangerous" live aux NRJ Music Awards », sur YouTube, Capitol France,‎ 31 janvier 2008 (consulté le 10 mai 2012)
  20. (fr)J.T., « Star Academy : les invités de la finale », Télé Loisir,‎ 2008 (lire en ligne)
  21. (fr)Julien Thomas, « Pokora, le mal aimé ? », Télé Loisir,‎ 2008 (lire en ligne)
  22. (fr)Thierry Cadet, « M. Pokora : découvrez son clip "Dangerous" », Charts in France,‎ 26 février 2008 (lire en ligne)
  23. (fr)« M. Pokora règle ses comptes dans Têtu », Adobuzz.com,‎ 20 mars 2008 (lire en ligne)
  24. (fr)Julien Bellver, « M. Pokora pose et règle ses comptes dans Têtu », Ozap,‎ 19 mars 2008 (lire en ligne)
  25. a et b (fr)« M Pokora fait une 'Mise à jour' en interview », Ptitblog.net,‎ 2 septembre 2010 (lire en ligne)
  26. (fr) « Combien M Pokora a-t-il donné à Timbaland ? » (consulté le 22 juin 2008)
  27. (fr)« M Pokora : son image au service de la publicité », Première,‎ 25 mars 2008 (lire en ligne)
  28. (fr)« T'empêches tout le monde de dormir : les invités. », Le Blog TVNews,‎ 25 mars 2008 (lire en ligne)
  29. (fr)« Les invités de la Méthode Cauet », sur TV Mag,‎ 2008 (consulté le 11 mai 2012)
  30. (fr)« ONPTD du 17 avril 2008 », sur La Bande A Ruquier,‎ 2008 (consulté le 11 mai 2012)
  31. a et b (fr)Thierry Cadet, « M. Pokora : le point sur son succès international », Charts in France,‎ 19 mai 2008 (lire en ligne)
  32. a et b (fr)Thierry Cadet, « M. Pokora annule encore des concerts », Charts in France,‎ 15 mai 2008 (lire en ligne)
  33. (es)« TVE retransmite por séptimo año la gala 'La Rioja, tierra universal' », Formula TV,‎ 2008 (lire en ligne)
  34. (es)« Álex y Sonia abandonan la Escuela de Fama », 20 minutos,‎ 2008 (lire en ligne)
  35. a et b (fr)Thierry Cadet, « M. Pokora tente à nouveau le français », Charts in France,‎ 3 juillet 2008 (lire en ligne)
  36. (fr)Relaxnews, « Matt Pokora sort son nouvel album le 24 mars », Metro France,‎ 11 mars 2008 (lire en ligne)
  37. (fr)« MP3 », sur Music Story (consulté le 10 mai 2012)
  38. (fr)Emily Warner, « "MP3" - M. Pokora », Musicactu.com,‎ 2008 (lire en ligne)
  39. (fr)« Le retour inspiré de M Pokora », Ados.fr,‎ janvier 2008 (lire en ligne)
  40. (pl)« Matt Pokora - "MP3" », Onet,‎ 29 juillet 2008 (lire en ligne)
  41. (fi)Antti Niemelä, « M. Pokora: MP3 », Findance,‎ 28 mai 2008 (lire en ligne)
  42. a, b, c et d (fr)Charles Decant, « M. Pokora en anglais, succès mitigé », OZAP,‎ 1er avril 2008 (lire en ligne)
  43. (fr)« Le classement des albums nouveautés - Semaine du 30/04/2012 au 06/05/2012 », sur Disqueenfrance.com,‎ 2008 (consulté le 9 mai 2012)
  44. a et b (fr)« Le classement des téléchargements albums - Semaine du 22/03/2008 », sur Disqueenfrance.com,‎ 2008 (consulté le 9 mai 2012)
  45. (fr)« Le classement des téléchargements albums - Semaine du 29/03/2008 », sur Disqueenfrance.com,‎ 2008 (consulté le 9 mai 2012)
  46. (fr)« Le classement des albums nouveautés - Semaine du 29/03/2008 au 05/04/2008 », sur Disqueenfrance.com,‎ 2008 (consulté le 9 mai 2012)
  47. (fr)Thierry Cadet, « Tops : Laurent Wolf et Francis Cabrel en tête », Charts in France,‎ 10 avril 2008 (lire en ligne)
  48. (fr)« MP3 », sur Lescharts.com (consulté le 9 mai 2012)
  49. a et b (fr)« Disque d'or en 2008 », sur Disqueenfrance.com,‎ 2008 (consulté le 11 mai 2012)
  50. a, b, c et d (fr)« M. POKORA - MP3 (ALBUM) », sur ultratop.be (consulté le 10 mai 2012)
  51. a et b (de)« M. Pokora - MP3 », sur hitparade.ch (consulté le 10 mai 2012)
  52. (de)« M. Pokora - Player », sur hitparade.ch (consulté le 10 mai 2012)
  53. Lescharts.com – M. Pokora – MP3. SNEP. Hung Medien.
  54. (pl) Oficjalna lista sprzedaży. OLIS. ZPAV.
  55. « Le Top de la semaine : Top Back Catalogue - SNEP », Top Back Catalogue. SNEP. (consulté le 13 juillet 2014)
  56. (en)« M. Pokora – MP3 », sur Discogs,‎ 2008 (consulté le 29 mai 2012)
  57. « Mp3 [Bonus, Edition limitée, Import »], sur Amazon.fr (consulté le 30 mai 2012)
  58. (en)« MP3 - M. Pokora », sur iTunes,‎ 2008 (consulté le 30 mai 2012)
  59. (en)« MP3 - M. Pokora », sur iTunes,‎ 2008 (consulté le 30 mai 2012)
  60. (en)« MP3 - M. Pokora », sur iTunes,‎ 2008 (consulté le 30 mai 2012)
  61. (en)« MP3 - M. Pokora », sur iTunes,‎ 2008 (consulté le 30 mai 2012)
  62. (es)« En marzo M.Pokora publica su álbum MP3 producido por Timbaland », Woman.es,‎ 13 février 2008 (lire en ligne)
  63. (en)« MP3 - M. Pokora », sur Amazon.co.uk,‎ 2008 (consulté le 11 mai 2012)
  64. (de)« MP3 - M. Pokora », sur Amazon.de,‎ 2008 (consulté le 11 mai 2012)
  65. (it)« MP3 - M. Pokora », sur Amazon.it,‎ 2008 (consulté le 11 mai 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 13 juin 2012 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.