Sony Mobile Communications

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48° 08′ 12″ N 11° 41′ 17″ E / 48.1368, 11.6881 ()

Sony Mobile Communications

Description de l'image  Sony logo.svg.
Création 1er octobre 2001 : détenu à 50/50 par Sony Corporation et Ericsson[1]
Dates clés 2011 : rachat par Sony
Slogan Sony Mobile Communications
Siège social Drapeau du Japon Tokyo (Japon)
Direction Dick Komiyama (président), Anders Runevad (EVP)
Activité télécommunications, multimédia
Produits Téléphones Mobiles, accessoires
Société mère Drapeau du Japon Sony Corporation
Effectif ~8 000 employés
Site web www.sonymobile.com
Chiffre d’affaires 6,29 milliards € (2010)
Résultat net en augmentation 90 millions € (2010)
Le logo sur un bâtiment dans un campus en Suède
Sony Ericsson logo

Sony Mobile Communications (anciennement Sony Ericsson) est une filiale de l’entreprise japonaise d’électronique Sony Corporation, axée sur la création de téléphones mobiles.

La gestion mondiale de l'entreprise est basée à Lund[2]. Des équipes de recherche et de développement sont basées en Suède, au Japon, en Chine, au Canada, aux Pays-Bas, aux États-Unis, en Inde et au Royaume-Uni.

Sony Ericsson téléphonie compte environ 8 000 employés dans le monde. Avec 43 % de taux de croissance annuelle, la marque est devenue la plus forte croissance en tant que vendeur de mobiles au troisième trimestre de 2006 par rapport à Motorola, qui affichait alors un taux de 39 %. En 2010, Sony Mobile Communications est le cinquième constructeur de téléphone après Nokia, Motorola, Samsung et Research In Motion (RIM), qui l'a dépassé au cours du premier trimestre de 2010.

La société actuelle a pour président Bert Nordberg qui a remplacé en 2009 Dick Komiyama (qui lui-même a remplacé Miles Flint le 1er novembre 2007).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'entreprise a été créée le 1er octobre 2001 par Sony et la société de télécommunications suédoise Ericsson[1] qui détenaient le même nombre de parts. Le but était de combiner l'électronique de Sony avec l'expertise technologique dans le secteur des communications que possède Ericsson. Les deux entreprises avaient ainsi cessé de faire leurs propres téléphones mobiles.

Le 27 octobre 2011, Sony devient le seul détenteur de Sony Ericsson, rachetant les parts d'Ericsson à hauteur de 1 milliard d'euros[3]. La société devient alors Sony Mobile Communications.

Produits[modifier | modifier le code]

  • La série W (Walkman) est composée de téléphones dédiés à la musique, ce qui a suscité un nouveau marché de la musique portable[réf. nécessaire].
  • La série K, qui comporte des téléphones Cyber-Shot dédiés à la photographie (photo phones), a été présentée à partir de 2006.
  • Les téléphones de la série P, qui a été lancée en 2003, sont des smartphones UIQ haut de gamme. Ils sont marqués par des écrans tactiles, par des claviers QWERTY sur la plupart des modèles, et par l'utilisation de la plate-forme à partir de l'interface UIQ Symbian OS. Sony Ericsson travaille actuellement[Quand ?] sur un téléphone Bravia Branded Television, qui sera lancé au Japon, ainsi que sur un téléphone de marque PlayStation, qui est attendu pour Noël[Quand ?][réf. nécessaire]. Le 15 octobre 2007, Sony Ericsson a annoncé qu'il allait vendre la moitié de ses parts de la société UIQ à Motorola.
  • Sony Ericsson a annoncé en 2007 la migration des téléphones Cyber-Shot de sa gamme, qui passent maintenant dans la série C.
  • Sony Ericsson a été le créateur des écouteurs stéréo Bluetooth (série HBH), les premiers écouteurs stéréo sans fil.
  • Le Sony Ericsson Satio est sorti le 1er novembre 2009. C'est le premier mobile annoncé équipé d'un appareil photo numérique de 12 méga pixels (12,1 réellement).

Séries[modifier | modifier le code]

Sony Mobile Communications catégorise ses téléphones comme :

  • Téléphone ;
  • Téléphone message ;
  • Téléphone appareil photo ;
  • Téléphone musique ;
  • Téléphone Design Web ;
  • Téléphone pour internet et messagerie électronique.

Classification :

  • Série C : série haut de gamme intégrant la série Cyber-shot[4] et un GPS intégré. C'est avec cette gamme (plus précisément le C905) que Sony Ericsson fut le premier constructeur à intégrer des APN de 8,1 Méga Pixels dans ses téléphones. (C702[5], C905[6]…)
  • Série D : mini gamme de Téléphone Sony Ericsson, concentrée sur des opérateurs exclusifs : T-mobile, Vodafone…
  • Série F : mobiles essentiellement destinés au jeu et héritant de certaines touches des PlayStations (F305[7])
  • Série G : terminaux dont certains sont équipés d'un écran tactile mais accompagnés d'un clavier "standard" (G502[8], G700[9], G705[10], G900[11]). Cette série contient des téléphones à écrans tactiles très tournés vers la navigation internet mais pas forcément chers.
  • Série J : entrée de gamme Sony Ericsson, Type « Candybar », pas de fonction caméra. Ces téléphones sont peu chers et très simples d'utilisation : J120i[12], J132[13]
  • Série K : gamme intégrant la série Cyber-shot (K800i[14], K850i[15]) mais également d'autres mobiles ayant des fonctions photo moins avancées K610i[16], K660i[17]…)
  • Série M : smartphones Symbian OS en milieu de gamme (M600i[18])
  • Série P : smartphones Symbian OS en haut de gamme (P990i[19], P1i[20]…)
  • Série R : terminaux « optimisés » pour la radio FM (R306[21]…). Sony Ericsson a sorti cette série composée de téléphones d'entrée de gamme en visant des pays comme l'Inde où les antennes radio sont moins présentes en intégrant la radio AM.
  • Série S : mobiles très portés sur le design (S302[22], S500i[23]…)
  • Série T : téléphones ayant une qualité de finition irréprochable et utilisant des matériaux hauts de gamme (T303[24], T650i[25]…)
  • Série V : téléphones spéciaux pour l'opérateur Vodafone (V630i[26], V640i[27]…).
  • Série W : mobiles Walkman spécialisés dans la musique (W910i[28], W960i[29], W980[30]).
  • Série X : terminaux haut de gamme Xperia équipés de Android (Xperia X10[31], X8[32], X10 mini[33], X10 mini pro[34]) ou Windows Mobile (X1[35], X2[36])
  • Série Z : téléphones de type « clapet » (Z555i[37], Z770i[38]…).
  • Xperia : modèles haut de gamme sous Android
Modèles de la marque
Haut de gamme Milieu de gamme Entrée de gamme Entrée de gamme avec clavier
Xperia X10 Xperia X8 Xperia X10 mini Xperia X10 mini pro
Xperia Arc (Arc S) - Xperia Play Xperia Neo / Xperia Ray Xperia Mini Xperia Pro/ Xperia Mini Pro
Xperia V/ Xperia T, Xperia S/Xperia ion et Xperia Z/Xperia Z Ultra/Xperia Z1 Xperia P/ Xperia U,Xperia L/Xperia SP,Xperia M Xperia tipo/Xperia miro,Xperia E/Xperia J

Informations financières[modifier | modifier le code]

Sony Mobile Communications affichait son premier profit dans la seconde moitié de 2003. Depuis lors, les chiffres de ventes de téléphones mobiles ont été :

  • 2004 : 700 millions d'unités vendues
  • 2005 : 50 millions d'unités
  • 2006 : 74,8 millions d'unités
  • 2007 : 103,4 millions d'unités
  • 2008 : 96,6 millions d'unités

Selon le suédois Magazine M3 numéro 7 de 2006, Sony Ericsson a été le plus important vendeur de téléphones dans les pays nordiques, suivi par Nokia. Au cours du troisième trimestre de 2006, Sony Ericsson a été le quatrième plus grand fabricant de téléphones mobiles dans le monde après Nokia, Motorola et Samsung. Il a détenu 9 % de part du marché mondial.

Communication[modifier | modifier le code]

La société a pour agence de publicité Saatchi & Saatchi. Par ailleurs, Sony Ericsson a signé l'opération de sponsoring la plus importante de l'histoire du tennis en joignant son nom et son logo au circuit féminin WTA, devenu le Sony Ericsson WTA Tour entre 2006 et 2010[39].

Depuis 2006 et la sortie de Casino Royale, des produits Sony Ericsson apparaissent dans les films de James Bond. Ainsi, dans Quantum of Solace James utilise un C902, alors qu'un employé du MI6 se sert d'un mini ordinateur VAIO. Également, Sony joue sur cette visibilité en désignant, par exemple le Sony Xperia T comme "le téléphone de James Bond" dans plusieurs publicités.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]