Loïk Le Floch-Prigent

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Floch et Prigent.

Loïk Le Floch-Prigent

Naissance 21 septembre 1943
Brest (Finistère), France
Nationalité Française
Diplôme Ingénieur

Compléments

  • Ancien PDG d'Elf
  • Ancien président de la SNCF


Loïk Le Floch-Prigent, né le 21 septembre 1943 à Brest (Finistère) en France, est un ingénieur et un dirigeant d'entreprises français. Son ascension à la tête d'entreprises publiques a été favorisée, dans un premier temps, par les fonctions qu'il a occupées au cabinet du ministre de l'industrie et son entregent dans le monde politique. Il fut notamment PDG de l'entreprise pétrolière Elf entre juillet 1989 et 1993, puis président de la SNCF de décembre 1995 à juillet 1996, date de sa mise en examen dans le cadre de l'affaire Elf. Il est le neveu du poète breton Maodez Glanndour.

Sommaire

[modifier] Parcours professionnel

[modifier] Distinctions

[modifier] Condamnations et mises en examen

Dans le cadre du procès Roland Dumas/Christine Deviers-Joncour (Affaire Dumas)
Loïk Le Floch-Prigent a été condamné en appel le 29 janvier 2003 à 30 mois de prison ferme et deux millions de francs d'amende. Il est incarcéré à la prison de Fresnes (Val-de-Marne) le 31 janvier 2003.
Dans le cadre de l'affaire Elf
L'ancien président d'Elf a été condamné par trois fois notamment pour abus de biens sociaux.
Il est écroué le 4 juillet 1996 et se trouve soumis à six mois de prison préventive jusqu'au 23 décembre 1996, date de sa libération sous caution de 500 000 F, soit environ 76 225 euros.
Le 12 novembre 2003, il est condamné à cinq ans de prison ferme et 375 000 euros d'amende. Il n'a pas fait appel de cette condamnation. Il est remis en liberté le 8 avril 2004 pour raisons de santé.
En mai 2007, il a été condamné à 15 mois avec sursis dans le dernier volet judiciaire de l'affaire Elf : un système d’emploi fictifs mis en place en Suisse au début des années 1990[1].
Roger Quignot, juge d'application des peines (JAP) de Paris, a ordonné le 12 juin 2007 son retour en détention. Libéré en 2005, il n'aurait pas respecté les obligations de son contrôle judiciaire. En particulier, le JAP lui a reproché en effet de s’être rendu à l’étranger sans autorisation. Il appartient maintenant au parquet de Paris de faire exécuter la décision[2],[3].
Le 16 juin 2009, la cour d'appel de Versailles révoque partiellement sa libération conditionnelle pour avoir « manqué à l'obligation d'indemniser la partie civile en proportion de ses facultés contributives »[4].
Le 21 janvier 2010, la Cour de cassation ordonne son incarcération pour six mois. Il est placé en détention à la prison de Fresnes le 7 septembre 2010.
Dans le cadre d’une escroquerie internationale
Le 28 avril 2011, un mandat d'arrêt international[5] est émis contre lui dans le cadre d’une escroquerie international[6] au détriment d’un riche émirati. Il demeure en fuite à ce jour.

[modifier] Articles connexes

[modifier] Notes et références

[modifier] Bibliographie

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