Fort de Breendonk

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Fort de Breendonk
Image illustrative de l'article Fort de Breendonk
Vue aérienne du fort de Breendonk

Lieu Breendonk
Fait partie de Ligne de défense Anvers-Namur
Type d’ouvrage Fortification
Construction 1909
Matériaux utilisés béton, terre, acier
Utilisation 1913 à nos jours
Utilisation actuelle Musée
Appartient à État belge
Guerres et batailles
  • Première Guerre mondiale,
  • Seconde Guerre mondiale
Coordonnées 51° 03′ 25″ N 4° 20′ 30″ E / 51.05688, 4.341606 ()51° 03′ 25″ Nord 4° 20′ 30″ Est / 51.05688, 4.341606 ()  

Géolocalisation sur la carte : Belgique

(Voir situation sur carte : Belgique)
Fort de Breendonk

Le fort de Breendonk, situé dans la localité homonyme, dans la commune de Puurs, à une vingtaine de kilomètres au sud d’Anvers a servi de camp de concentration durant la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit du seul camp de concentration implanté par les nazis en Belgique. Préservé après le conflit, il est aujourd’hui un important lieu de mémoire, visité par de nombreux groupes scolaires.

Construction et Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne de défense d’Anvers.

Le fort de Breendonk fait partie de ligne fortifiée Anvers-Namur, avec les forts de Liezele et de Walem.

Sa construction est décidée en 1906[1], et les travaux débutent en 1909[2] sur le lieu-dit Schalkland, pour se terminer à l’approche de la Première Guerre mondiale[1]. Dès son achèvement, il est dépassé par des fortifications plus élaborées.

Lors de l’invasion de la Belgique par l’Allemagne, le fort est bombardé le 1er octobre 1914 : il ne peut riposter, les pièces d’artillerie allemandes étant hors de portée de tir[3]. Il capitule le 9 octobre.

Il est utilisé comme garnison par l’armée allemande jusqu’à la retraite.

1918-1940[modifier | modifier le code]

Le fort sert notamment comme caserne de l’armée belge[3] et est choisi pour abriter le Grand Quartier général[3], en cas d’invasion, la région d’Anvers étant considérée comme le réduit national[1].

En mai 1940, le roi Léopold III y reçoit les officiers de liaison français et britannique[4], lors de l’invasion de la Belgique par l’Allemagne. Les membres du Grand Quartier Général et les officiers de liaison étrangers évacuent le fort devant l’avance allemande et suivent la retraite de l’armée belge en liaison avec les franco-anglais jusqu’à la reddition belge. À partir de l’occupation allemande, le fort devient un camp de concentration[4].

Le camp de concentration : 1940-1944[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Camps de concentration nazis.

Centre d’internement et de transit[modifier | modifier le code]

L’entrée du fort

« Vous qui entrez, laissez toute espérance »

— Dante Alighieri, Divine Comédie, L’Enfer, Chant III[5]

Dès la fin des combats, la Sicherheitspolizei utilise le fort comme camp de concentration : le 20 septembre 1940[6],[7], sous le commandement du Sturmbannführer Philipp Schmitt, les premiers prisonniers arrivent à Breendonk.

La cour intérieure du fort

Durant l’année 1940, ce sont principalement des juifs qui y sont détenus, avant d’être libérés ou transférés vers d’autres camps. Le journaliste Paul M.G. Lévy y fut incarcéré, ainsi que le dessinateur Jacques Ochs qui fut chargé par le commandant du camp de faire des portraits de certains gardiens allemands et qui en profita pour exécuter clandestinement des portraits de prisonniers et des images de sévices qui furent publiées après la guerre. À partir de 1942, les juifs déportés de Belgique sont regroupés à Malines, à la caserne Dossin, centre de transit vers Auschwitz, le fort de Breendonk servant de camp de transit[8]… pour un transfert vers le « Samellager Dossin » (librement traduit par « camp de rassemblement Dossin »)[9].

Malgré tout c’est un septième de la population passée par Breendonk que représentent les juifs. Contre toute attente, le niveau de qualification professionnelle de ceux-ci leur font prendre les postes privilégiés[10].

Breendonk sert aussi de centre d’internement pour les contrevenants aux mesures antijuives[6] et les « asociaux », au sens nazi du terme. Avec la prolongation du conflit et de l’occupation, des otages et de résistants y sont internés de manière croissante.

De 1940 à 1942, le nombre de prisonniers politiques et de résistants augmente : Breendonk sert de camp de transit, avant la déportation vers d’autres camps, comme Neuengamme ou Ravensbruck[11].

Centre de torture et d’exécution[modifier | modifier le code]

La potence.

« Ce qui fait de Breendonk le plus dur des camps, c’est la terreur judiciaire systématiquement entretenue. On savait qu’on était là « pour parler » et que la discipline du camp devait « nous faire parler ». »

— L.-E. Halkin, À l’ombre de la mort[12]

Le Auffangslager Breendonk comptera au moins 3 532 détenus jusqu’en septembre 1944[13] 1 733 ne survivront pas à la guerre et aux maltraitances de Breendonk ou des autres camps par lesquels ils passeront. Au fort de Breendonk, ce seront près de 200 prisonniers qui seront exécutés[2].

Vue latérale du « bunker »

Avant d’être transférés vers d’autres camps, les résistants sont interrogés, maltraités et torturés dans le « bunker » ; un ancien magasin à poudre reconverti en salle de supplices mise en place en 1942[12].

« La voiture s’arrête devant le fossé qui entoure le fort, ce fossé profond dans lequel des camarades sont morts noyés comme des chiens. »

— L.-E. Halkin, À l’ombre de la mort[14]

L’entrée du camp s’ouvre sur l’ancien corps de garde abritant la Wehrmacht officiant pour la surveillance extérieure du fort. Il donne sur l’entrée du fort, voutée et sombre.

« À Breendonk, en quatre ans, il n’y eut que trois procès ; de plus, sommaires. Lors de l’un d’eux, douze prisonniers amenés ici à deux heures, furent condamnés à quatre heures et pendus à six heures. Pendus trois par trois. Promis au même sort, leurs compagnons assistèrent à leur supplice. »

— P. M.G. Lévy[14],[15]

Vient comme autre endroit principal la cantine des SS avec au-dessus du mur principal la devise de la SS : « Mon honneur s’appelle fidélité ». Parfois cette cantine sert de tribunal d’exception[16].

La cantine des SS

Il y est bien entendu préparé le repas des gardes, mais aussi « celui » des prisonniers.

« Au déjeuner, à 5 heures 30 : deux tasses de jus de glands torréfiés et 125 grammes de pain. Au dîner, à 15 heures 30 : un litre de soupe claire. Au souper, à 18 heures : deux tasses de jus de glands torréfiés et 100 grammes de pain. »

— Ministère de la Justice, Commission des crimes de guerre, Les crimes de guerre commis sous l’occupation de la Belgique, 1940-1945, Le camp de torture de Breendonk[14]

Une cellule d’interrogation

À cette maigre pitance se rajoute le travail forcé amaigrissant encore les prisonniers pour les rendre faméliques : pousser des chariots, casser les pierres, porter des sacs de ciment… Un travail lourd ; mais aussi pour quelques autres « privilégiés » de travaux plus légers comme pour les tailleurs, les menuisiers ou infirmiers. C’est de cette manière qu’ont été débarrassés les 250 000 m3 recouvrant en grande partie le fort : à grands coups de fouet sur les prisonniers ; destinés uniquement à briser physiquement et préalablement ceux que l’on soumettrait aux interrogatoires poussés ou s’ils l’ont déjà été dans l’attente d’un transfert vers d’autres destinations aux noms sordides.

Dès les moments de tortures dans le « bunker » passés, le détenu est déporté, sans autre justice ou forme de procès vers d’autres camps ; enfonçant le supplicié dans les méandres de la mort à petit feu. Il y a aussi les exécutions, par balles ou pendaison, autorisées par des simulacres de jugement ou par répressions ; elles seront au nombres de 187[2] ; elles se font dans un enclos à l’arrière de la bâtisse.

Les sanitaires

À l’intérieur d’une autre aile du bâtiment les quelques cachots et cellules. Ce ne sont que quelques enclos de plus dans lesquels il est impossible de se mouvoir et dans lesquels ils n’y a pas de lumière. Ces « cages » sont destinées aux prisonniers mis aux secret ou les punis.

Enfin, la place d’appel, lieu de rassemblement mais aussi sur laquelle donnent les latrines, les douches et l’entrée des chambrées.

« En général, le détenu est conduit le soir ou la nuit devant ses bourreaux. Ses cris traversent alors mieux les parois des chambrées et terrorisent ses compagnons, ce qui les empêche de dormir. »

— C. Pahaut et F. Maerten (Démocratie ou Barbarie)[14]

Instruments de torture dans le « bunker »

Que l’on parle tellement de Breendonk pour les tortures[17] par rapport aux autres camps est normal ; le nombre de gardiens est particulièrement élevé : 1 pour 10 détenus. Il est impossible dès lors de passer inaperçu. De plus, le « bunker » est présent pour faire parler les récalcitrants. Parfois des mesures spéciales pour les prisonniers sont mises en place :

« Breendonk, le 20 août 1941

Ordre de surveillance spéciale : pour le détenu 169

  1. Le détenu doit être continuellement maintenu sous surveillance et enchaîné.
  2. Il ne peut être conduit aux latrines qu’accompagné de deux sentinelles.
  3. En cas de tentative de fuite, il ne peut en aucun cas être fait usage d’une arme. Le détenu doit être maintenu sous contrôle par la force physique.
  4. Il est formellement interdit de s’entretenir avec le détenu. Toute déclaration de sa part doit être rapportée au SS Unterstumführer Lais.
  5. Lors des sorties nécessaires, le détenu aura la tête recouverte d’un sac.
  6. Lors de la relève, la garde devra prendre connaissance quotidiennement de ces consignes.

SS Sturmbannführer Schmitt »

— C. Pahaut et F. Maerten (Démocratie ou Barbarie)[14]

Mais un autre facteur entre en jeu sur le point psychologique : les gardes allemands sont assistés par des SS de l’Algemeen SS Vlanderen[9] : « des belges pour surveiller d’autres Belges »[18]. Ceux-ci se montrent cruels ; indignant[8] les gardiens extérieurs de l’armée régulière qui prennent quelquefois la défense des prisonniers[19].

Prison pour inciviques[modifier | modifier le code]

Peu de temps après la Libération, le fort est utilisé pour les collaborateurs et les inciviques[20],[2]. Il est renommé « Breendonk II ». C’est la résistance elle-même qui y enferme ceux-ci (principalement flamand[2]) ; certaines exactions[20],[21] sont toutefois commises pendant la courte période jusqu’à l’évacuation du fort (les « prisonniers » sont transférés à la caserne Dossin).

Camp d’internement[modifier | modifier le code]

Après la période « Breendonk II », le fort devient un centre d’internement officiel de l’État belge. Cette nouvelle période dans la vie du camp prendra fin en 1947, lorsque celui-ci sera classé au titre de Mémoire du patrimoine national.

De nos jours[modifier | modifier le code]

Statue en mémoire

« À cette époque, dans un petit pays comme la Belgique, on connaît — et ce dans chaque recoin du pays — personnellement ou indirectement un détenu du fort ou de celui d’un autre lieu de détention des nazis. »

— O. Van der Wilt[2]

Le 19 août 1947, le fort de Breendonk est devenu le mémorial belge sur le système concentrationnaire nazi[13]. Il accueille entre 60 000 et 65 000 personnes chaque année. Le « camp de Breendonk » est aujourd’hui l’un des vestiges les mieux conservés de l’horreur nazie[22].

Dans les premières années du Mémorial, ce sont les anciens prisonniers qui sont légalement les gérants de celui-ci[2]. Ce sont aussi sur ces années que le Fort enregistre le plus haut taux de visite (jusqu’à 109 000 personnes le visitant annuellement)[2],[22].

« Nous sommes alors dans l’ère de pure mémoire ; l’ère de l’histoire n’est pas encore venue. »

— O. Van der Wilt[2]

Avec les moyens qui lui sont octroyés, le fort tente de faire pour un mieux dans la conservation de la mémoire. Quelques haut-parleurs sont installés et en 1975 un musée s’ouvre dans l’ancien « revier ». Cependant il n’y a pas de but scientifique et le « revier » sert de lieu de stockage de tout ce que l’on peut trouver sur ce bout d’histoire très noire[23].

Ce manque fait diminuer fortement le nombre de visite et le désintérêt porté au fort de Breendonk est grand. Les chiffres de l’année du 50e anniversaire le prouvent : seulement 16 000 visites sont enregistrées.

Il est vrai que le public diminue, mais le type de visiteur change. Il s’oriente vers un public scolaire, avec un véritable but. C’est dans ce cadre que naît un projet de rénovation du fort mais aussi un but scientifique. Le fort a deux missions :

  • « Veiller à la conservation perpétuelle des constructions et ouvrages »[2] ;
  • « prendre toutes les mesures utiles pour que le souvenir du Fort de Breendonk ainsi que des événements qui s’y sont déroulés demeure vivant dans l’esprit de la Nation, stimule son esprit civique et favorise l’éducation patriotique de la jeunesse »[2],[24].

Un espace unique avec l’utilisation initiale est créé. Sont donc reconstitués des cellules, des baraquements, le bunker, etc. Sont aussi rajoutés de nombreuses photographies, témoignages écrits ou oraux, des vidéos explicatives au fil des couloirs.

Outre ces améliorations, les groupes scolaires ont l’obligation de prendre un guide formé par le Mémorial ; la rénovation permet de se laisser guider par un audiophone. Des séminaires, des expositions permanentes et temporaires sont régulièrement réalisés dans différentes pièces de la bâtisse. Ils sont destinés aux professeurs, aux historiens mais aussi au public averti.

Liste des patriotes exécutés[modifier | modifier le code]

  • Achten J. (30)
  • Aerts F. (31)
  • Ameye J. (43)
  • Ancart A. (41)
  • Ancion J. (24)
  • André A. (55)
  • Andries M. (49)
  • Angheloff T. (43)
  • Autevled E. (31)
  • Baplu R. (43)
  • Brauwin J. (39)
  • Beeldens L. (62)
  • Bergmans A. (21)
  • Bertulot A. (23)
  • Blanchart G. (28)
  • Boelens J. (51)
  • Boets F. (31)
  • Boets H. (36)
  • Boets N. (40)
  • Boghe M. (45)
  • Boisacq R. (39)
  • Bollens G. (28)
  • Bontemps J.J. (42)
  • Borderieux E. (51)
  • Bosmans R. (41)
  • Boulanger J. (20)
  • Braibant R. (39)
  • Broekaert A. (41)
  • Brouns F. (37)
  • Brouns M. (35)
  • Caiveau J. (21)
  • Canips T. (34)
  • Castermans D. (32)
  • Cauwel F. (58)
  • Cheron L. (40)
  • Collin A. (34)
  • Colombin G. (23)
  • Comhaire R. (46)
  • Cordier I. (36)
  • Croy A. (26)
  • Daniloff
  • Daurel E. (31)
  • Daxhelet G. (43)
  • De Badrihaye A. (41)
  • De Bremme C. (33)
  • De Ceuster D. (32)
  • De Coster P. (35)
  • De Houwer L. (33)
  • De Kelver P. (22)
  • De Coninck C. (38)
  • Delperdange. (33)
  • Delsaer G. (22)
  • Dumonceau M. (30)
  • De Preester R. (21)
  • Derard G. (21)
  • De Reume E. (23)
  • Derichs H. (29)
  • De Roeck C. (26)
  • De Smet C. (49)
  • De Wallens J. (31)
  • De Wolf F. (23)
  • Dierickx R. (23)
  • Dobzrynski S. (19)
  • Dorissen F. (44)
  • Dottermans E. (22)
  • Dumont C. (37)
  • Dumont R. (29)
  • Everaert L. (31)
  • Evers R. (33)
  • Evrard N. (52)
  • Falise N. (52)
  • Flichtenreich W. (21)
  • Fraiteur A. (19)
  • Franck A. (52)
  • Gelenne P. (35)
  • Goddbil P. (27)
  • Gooris J. (26)
  • Gossiaux V. (44)
  • Grommen J. (24)
  • Hannard G. (46)
  • Hautem R. (19)
  • Helleman A. (38)
  • Hermans P. (36)
  • Herszaft D. (21)
  • Hertoghe J. (43)
  • Heyligen P. (21)
  • Hoevenaegel F. (33)
  • Hollanders M. (28)
  • Horemans L. (22)
  • Houdy A. (24)
  • Huot M. (29)
  • Jacobs V. (30)
  • Jeurissen P. (39)
  • Jordens E. (24)
  • Jordens J. (23)
  • Jourand F. (20)
  • Jourand G. (23)
  • Kemel J. (24)
  • Keppenne C. (32)
  • Knarren M. (36)
  • Ladrière M. (36)
  • Lambert F. (30)
  • Lando M. (31)
  • Laurent A. (35)
  • Le Houck. (48)
  • Lelong G. (20)
  • Lemeur F. (47)
  • Livchitz A. (33)
  • Livchitz Y. (27)
  • Loossens J. (44)
  • Louis A. (26)
  • Lovenvirth N. (21)
  • Luppens G. (51)
  • Mackelberghe J. (29)
  • Maenen D. (25)
  • Malevez Y. (18)
  • Maque L. (30)
  • Marchal P. (22)
  • Marting A. (29)
  • Mathijs M. (29)
  • Melard F. (41)
  • Meurice A. (40)
  • Meuris A. (32)
  • Michaux H. (23)
  • Moetwil J. (34)
  • Mohrfeld F. (42)
  • Morren G. (49)
  • Moureaux A. (34)
  • Musette E. (22)
  • Nejszaten J. (60)
  • Nicolet C. (20)
  • Noack G. (69)
  • Nysen F. (21)
  • Orfinger L. (31)
  • Paree A. (30)
  • Patron R. (19)
  • Paulus J. (39)
  • Peeters J. (46)
  • Pohl H. (34)
  • Pierkot M. (22)
  • Predom E. (34)
  • Pruin J. (34)
  • Raemakers R. (30)
  • Rakower M. (36)
  • Raskin M. (37)
  • Regent D. (30)
  • Renis P. (44)
  • Reygaerts M. (41)
  • Rickal E. (24)
  • Rickal L. (52)
  • Rouchaux G. (48)
  • Schaeken. (24)
  • Schenkels P. (31)
  • Seymens E. (34)
  • Simon J. (23)
  • Smets A. (36)
  • Smets J. (38)
  • Stockmans M. (46)
  • Storck J. (22)
  • Suy J. (37)
  • Theys G. (42)
  • Thiemann H. (25)
  • Tielemans A. (26)
  • Tilquin M. (40)
  • Van den Heuvel E. (33)
  • Van den Hoven J. (30)
  • Van der Elst J. (53)
  • Van der Maelen V. (35)
  • Van Diest M. (41)
  • Van Hees J. (30)
  • Van Hove E. (42)
  • Van Rome A. (40)
  • Van Schelle M. (44)
  • Van Tilborg A. (56)
  • Van Tilt E. (24)
  • Van Tilt J. (27)
  • Van Dist G. (33)
  • Van Wezemael E. (23)
  • Vecoven H. (19)
  • Verschaeren M. (19)
  • Verstraeten A. (42)
  • Vertongen E. (44)
  • Vieyra B. (43)
  • Vincent L. (22)
  • Warichet M. (24)
  • Wauquaire R. (27)
  • Wauty J. (46)
  • Weingast B. (32)
  • Zeb H. (40)

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Fortiff.be, P. Nefors, Fort de Breendonk, § 1 : « Historique, avant l’occupation allemande ».
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k (de) Atelier de réflexion, (fr) O. Van der Wilt (conservateur du Mémorial national du fort de Breendonk), Le projet pédagogique du Mémorial national du Fort de Breendonk, p. 1.
  3. a, b et c voir Breendonk.be, Le Fort, L’histoire du fort avant le 20 septembre 1940, Le siège de 1914 et l’entre-deux-guerre
  4. a et b C. Pahaut et F. Maerten (Démocratie ou Barbarie), Le Fort de Breendonk, le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la seconde guerre mondiale, dossier pédagogique, p. 10.
  5. Myriam Leroy, « Dans les entrailles de l’enfer », La Libre Belgique,‎ 4 janvier 2007 (lire en ligne)
  6. a et b An. H., « Pour garder la mémoire », La Libre Belgique,‎ 3 septembre 2004 (lire en ligne).
  7. Selon d’autres sources ce serait le 20 octobre 1940 ; voir Marion Schreiber, Rebelles silencieux - L’attaque du 20e convoi pour Auschwitz, éditions Racine, Bruxelles, 2002, (ISBN 978-2-87386-259-6).
  8. a et b voir Marion Schreiber, Rebelles silencieux — L'attaque du 20e convoi pour Auschwitz, p. 49, éditions Racine, Bruxelles, 2002 (ISBN 978-2-87386-259-6).
  9. a et b « Les bourreaux de Breendonk, des gens si ordinaires », La Libre Belgique,‎ 28 octobre 2010 (lire en ligne)
  10. C. Pahaut et F. Maerten (Démocratie ou Barbarie), Le Fort de Breendonk, le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la seconde guerre mondiale, dossier pédagogique, p. 19.
  11. Caroline Dunski, « A Breendonk, aperçu de l’horreur », Le Soir,‎ 7 juin 2008, p. 11 (lire en ligne).
  12. a et b C. Pahaut et F. Maerten (Démocratie ou Barbarie), Le Fort de Breendonk, le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la seconde guerre mondiale, dossier pédagogique, p. 22.
  13. a et b N. C., « Breendonk, Le Mémorial ne changera pas de nom », Le Soir,‎ 6 décembre 2007, p. 5 (lire en ligne)
  14. a, b, c, d et e voir Le Fort de Breendonk, le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la seconde guerre mondiale, dossier pédagogique
  15. Éric Meuwissen, « Quand la citoyenneté passe par une visite d’adolescents dans l’enfer concentrationnaire (…) », Le Soir,‎ 28 mai 2002, p. 17 (lire en ligne)
  16. C. Pahaut et F. Maerten (Démocratie ou Barbarie), Le Fort de Breendonk, le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la seconde guerre mondiale, dossier pédagogique, p. 13.
  17. Christian Laporte et René Breny, « Le grand résistant s’est éteint à Sainte-Ode Paul Lévy, la radio « libre » », Le Soir,‎ 17 août 2002 (lire en ligne)
  18. C. Pahaut et F. Maerten (Démocratie ou Barbarie), Le Fort de Breendonk, le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la seconde guerre mondiale, dossier pédagogique, p. 16
  19. C. Pahaut et F. Maerten (Démocratie ou Barbarie), Le Fort de Breendonk, le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la seconde guerre mondiale, dossier pédagogique, p. 15.
  20. a et b voir Breendonk.be, Le Fort, Le Fort à partir du 20 septembre 1940, Breendonk II.
  21. Joël Matriche, « Une libération fratricide », Le Soir,‎ 31 août 2004, p. 11 (lire en ligne)
  22. a et b voir An. H., Breendonk, une plongée dans l’horreur nazie, LaLibre.be
  23. Christian Laporte, « Le camp de Breendonk en voie de rénovation », Le Soir,‎ 27 août 2002, p. 5 (lire en ligne)
  24. Marc Metdepenningen, « Un décret pour la Mémoire », Le Soir,‎ 5 juillet 2008, p. 10 (lire en ligne)

Notes[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Breendonk.be Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Le projet pédagogique du Mémorial national du Fort de Breendonk Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Frans Fischer et Edgard Marbaix, Breendonk, Waterloo, Jourdan,‎ 2006, 208 p. (ISBN 978-2-930359-74-8)
  • Insa Meinen, La Shoah en Belgique, Bruxelles, Renaissance du livre,‎ 2012, 336 p. (ISBN 978-2507050672)
  • Patrick Nefors, Breendonk : 1940-1945, Bruxelles, Racine,‎ 2006, 392 p. (ISBN 2-87386-420-6)
  • Claire Pahaut et Fabrice Maerten (préf. André Wynen), Le fort de Breendonk : le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale : démocratie ou barbarie, Bruxelles, Racine,‎ 2006, 3e éd., 63 p. (ISBN 2-87386-460-5) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Mark Van den Wijngaert, Patrick Nefors, Olivier Van der Wilt et al., Les bourreaux de Breendonk, Bruxelles, Racine,‎ 2012, 215 p. (ISBN 978-2-87386-777-5)
  • Jos Vander Velpen, Breendonk : chronique d'un camp (1940-1944), Bruxelles, Aden,‎ 2005, 246 p. (ISBN 2-930402-07-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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