Dieupentale

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Dieupentale
Blason de Dieupentale
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Grisolles
Intercommunalité Communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier
Maire
Mandat
Michel Devay
2014-2020
Code postal 82170
Code commune 82048
Démographie
Gentilé Dieupentalais
Population
municipale
1 462 hab. (2011)
Densité 238 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 48″ N 1° 16′ 12″ E / 43.8633333333, 1.2743° 51′ 48″ Nord 1° 16′ 12″ Est / 43.8633333333, 1.27  
Altitude 108 m (min. : 95 m) (max. : 154 m)
Superficie 6,14 km2
Localisation

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Dieupentale

Dieupentale est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Dieupentalais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située sur l'ancienne route nationale 123 entre Grisolles et Castelsarrasin

Accès par la SNCF gare de Dieupentale sur la ligne Bordeaux - Sète

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dieupentale est attesté sous les formes in Deumpantala en 961, Sancti Martini de Diuspantros vers 1015, Dyopentala en 1268[1].

À première vue, il s'agit d'un type toponymique germanique fréquent signifiant « vallée profonde ». Ici la forme serait gotique diup(s) « profond » et dal « vallée »[2].

Ce toponyme s'inscrit dans une contrée où se concentrent quelques noms de lieux wisigothiques ou composés avec un nom de personne de même origine : Bessens, Glatens, Aucamville, Séguenville, etc. signes d'une implantation durable de ces colons germaniques. Cependant, A. Dauzat et Ch. Rostaing ne prennent en compte que la dernière forme ancienne[3].

Ernest Nègre[3] conteste cette proposition, car les deux premières formes anciennes sont difficilement compatibles avec cette explication. Par contre, il se base sur le nom de personne gaulois bien attesté Diopantus suivi du suffixe -ella, devenu *-ala par contamination phonétique de a. Il note, de surcroît, que Dieupentale n'est pas situé dans un val profond mais dans la large plaine alluviale de la Garonne. Xavier Delamarre donne à l'anthroponyme gaulois Diopantus le sens de « souffrance du dieu, souffrance divine ». L'élément -panto- se retrouve dans de nombreux noms de personne ou théonymes gaulois tels Uerpantus, Auiopantus, Panto(n)-, Panturo, etc. idée comparable à celle du nom de personne espagnol Dolores[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Dieupentale

Son blasonnement est : Palé contre-palé de gueules et d'argent de quatre pièces.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jean-Bernard Lacaze    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 462 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
614 369 389 413 510 467 462 454 458
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570 557 600 570 596 619 643 608 593
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604 590 584 535 567 569 524 531 542
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
549 584 614 617 662 733 958 1 016 1 426
2011 - - - - - - - -
1 462 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : Fronton (AOC)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un monument historique : la Maison de Laparre de Saint Sernin

Un élément de mobilier historique : le chapiteau de l'église

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • Le Centre de Budo Traditionnel de Dieupentale, popularise un art martial d'origine Japonaise, la méthode Wa-Jutsu (art de l'accord et de la paix).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz 199 .p. 230.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 246.
  3. a et b Ibidem.
  4. DLG, p. 245.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011