Canal de Marseille

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Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec le Canal de Marseille au Rhône, qui est un canal de navigation, ni avec le canal de Provence, autre source d'alimentation en eau de Marseille.
Canal de Marseille
Illustration.
Le canal de Marseille à la sortie de l'aqueduc de Roquefavour
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Coordonnées 43° 39′ 58″ N 5° 29′ 39″ E / 43.66611111, 5.4941666743° 39′ 58″ N 5° 29′ 39″ E / 43.66611111, 5.49416667  
Début Durance au pont de Pertuis
Fin Marseille
Caractéristiques
Longueur 80 km
Altitudes Début :  m
Fin :  m
Maximale : 185 m
Minimale : 10 m
Histoire
Année début travaux 1834
Année d'ouverture 1849

Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur

(Voir situation sur carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur)
Canal de Marseille

Le canal de Marseille est la principale source d'approvisionnement en eau potable de la ville de Marseille. D'une longueur de 80 kilomètres pour sa partie principale (160 kilomètres avec les dérivations dans la ville), il dessert l'intégralité des quartiers marseillais. Il a été construit au milieu du XIXe siècle en une quinzaine d'années sous la direction de l'ingénieur Franz Mayor de Montricher, amenant les eaux de la Durance dans la ville depuis le 8 juillet 1849. Il représente une réalisation marquante de l'ingénierie du XIXe siècle en cumulant de très nombreuses infrastructures, ponts, tunnels, réservoirs, etc.

Jusqu'en 1970, il fut la source quasi unique d'alimentation en eau de la ville de Marseille et en fournit encore les deux-tiers de nos jours.

Origine[modifier | modifier le code]

Marseille, située en bord de mer et enserrée dans les collines, n'est traversée que par un fleuve au débit faible et très irrégulier, l'Huveaune, et son affluent le Jarret, canalisé dès le XIVe siècle, mais devenu avec le temps une sorte d'égout à ciel ouvert[1]. Jusqu'au XIXe siècle, la ville ne disposait que de puits pour son alimentation en eau — on en dénombrait 10 à 12 000 à la fin du XVIIIe siècle[2]. L'eau était de plus en plus polluée et une part grandissante en était perdue en raison de l'absence d'entretien du réseau de distribution.

Pourtant, les épidémies accompagnant les sécheresses sévères faisaient des ravages. En période difficile, le débit de l'Huveaune permettait d'utiliser 75 litres d'eau par jour et par personne. Mais en 1834, elle s'assécha pratiquement et seul 1 litre par jour était disponible par personne[3]. La croissance démographique rapide de la ville (140 000 habitants en 1830) et surtout l'épidémie de choléra de 1832-1835 convainquirent les élus d'agir pour restaurer la salubrité et assurer la quantité nécessaire d'eau pour la ville.

La Durance près de Manosque

Cette épidémie, superbement décrite par Jean Giono dans Le Hussard sur le toit, fait environ 100 000 morts dans tout l’Hexagone. D'origine indienne ou asiatique, la maladie s'était répandue le long de la vallée du Gange en 1826, puis de la mer Caspienne et la Volga en 1829. En 1830, elle gagne Moscou, puis la Pologne, Hambourg en 1831. En mars 1832, le choléra atteint Paris, où il fait 18 402 morts, et décime la population en Haute-Provence. En juillet 1833, l'épidémie atteint Marseille, en décembre 1834, elle fait 865 morts, puis encore 2 576 en 1835.

Ces épidémies viennent raviver les terreurs de la population et surtout à Marseille où le souvenir de la peste de 1720 reste dans toutes les mémoires. En juillet 1833, 30 000 Marseillais se rassemblent en procession au centre de la ville[4].

Maximin-Dominique Consolat, maire de Marseille de 1832 à 1843, décida en 1834 « quoi qu'il advienne, quoi qu'il en coûte »[5] de faire venir à Marseille l'eau de la rivière la plus proche, la Durance, pourtant lointaine et séparée de Marseille par de nombreux chaînons montagneux (chaîne des Côtes, plateau de l'Arbois, massif de l'Étoile). L'eau devait être captée assez haut sur la Durance pour pouvoir, par simple gravité, effectuer tout le parcours, contournant ou traversant les collines intermédiaires, et parvenir à Marseille au point le plus haut de la ville, à Saint-Antoine (altitude 150 mètres), de manière à la desservir en totalité.

Réalisation[modifier | modifier le code]

Il faut quinze ans, de 1839 à 1854, pour construire le canal, avec son tracé tourmenté, ses 80 km de long dont 17 km en souterrains, ses 18 ponts, dont l'aqueduc de Roquefavour.

Aqueduc de Roquefavour
La conduite d'eau sur l'aqueduc de Roquefavour

En effet, une des principales difficultés était de faire traverser au canal la vallée de l'Arc, dont l'altitude est inférieure à 100 mètres entre Aix-en-Provence et l'étang de Berre. L'ingénieur Franz Mayor de Montricher, chargé de la réalisation du projet, refusa la proposition d'un pont-siphon, pourtant plus économique, et décida de réaliser un aqueduc entre deux points où les plateaux bordant l'Arc au nord et au sud étaient assez proches pour que l'ouvrage ait une longueur raisonnable (moins de 400 mètres): ce fut l'aqueduc de Roquefavour, œuvre architecturale inspirée du pont du Gard romain, et considéré depuis comme un des monuments à visiter dans la région aixoise. L'aqueduc a une longueur de 393 mètres et le canal passe à 82,5 mètres au-dessus de l'Arc.

Article détaillé : Aqueduc de Roquefavour.

Le canal est en béton, les ouvrages aériens en pierres ou pierres et briques. Le débit de l'ouvrage est de 10 m3/s, la pente de 0,36 m/km. La largeur au sommet est de 9,40 m, la largeur à la cuvette de 3 m.

L'eau arrive le 19 novembre 1849 à Marseille au plateau Longchamp à la cote 150 m. De 1854 à 1869, 77 km de canalisations et de nouveaux bassins réservoirs sont construits permettant l'accès à l'eau sur l'ensemble du territoire de Marseille, incluant les communes avoisinantes (Plan-de-Cuques, Allauch et Aubagne).

Avec la construction du canal et malgré un doublement de la population en 40 ans, les 321 000 Marseillais disposent en 1876 de trente fois plus d'eau par jour et par habitant : 370 litres pour l'usage domestique et 660 litres pour les activités industrielles.

Parcours à travers les Bouches-du-Rhône[modifier | modifier le code]

Souterrain à proximité de Coudoux

La prise d'eau initiale était située sur la Durance au niveau du pont de Pertuis, à une altitude de 185 mètres, et à 50 kilomètres à vol d'oiseau de Marseille. De là le canal partait vers l'ouest sous Le Puy-Sainte-Réparade, puis nord-ouest jusqu'à Saint-Estève-Janson.
Lors de la construction du grand canal EDF, qui double la Durance depuis Serre-Ponçon jusqu'à Salon-de-Provence et l'étang de Berre, la prise d'eau du canal de Marseille a été reportée sur le canal EDF lui-même, après Saint-Estève-Janson. De là, le canal de Marseille continue vers le nord-ouest jusqu'au pont de Cadenet, où il alimente le bassin de Saint-Christophe.

Le Canal dans un tunnel

Il commence alors à s'accrocher aux collines, passe au-dessus de La Roque-d'Anthéron et de Charleval, puis quitte la Durance et le canal EDF, bifurque vers le sud, et passe en un long tunnel sous l'extrémité ouest de la chaîne des Côtes.

Après Lambesc, son profil devient plus heurté : de nombreux ponts et surtout tunnels lui sont nécessaires pour traverser les vallons et les collines jusqu'à Coudoux. Il contourne par l'est la colline de Ventabren, et arrive au-dessus de l'Arc, qu'il franchit par l'aqueduc de Roquefavour.

Un viaduc du TGV vu depuis le canal

Depuis Ventabren, le canal voisine à plusieurs reprises avec la ligne à grande vitesse Paris-Marseille. Le viaduc de la LGV sur l'Arc a d'ailleurs été dessiné en vue d'une harmonisation avec l'aqueduc de Roquefavour.

La suite du parcours s'effectue à travers le plateau de l'Arbois, qui, malgré son nom, n'est guère plat : tunnels et tranchées sont encore nombreux, jusqu'au réservoir de Réaltor (altitude 170 mètres), sur la commune de Cabriès.

Un tunnel de 3 kilomètres lui fait franchir l'extrémité sud de la plaine d'Arbois jusqu'à l'usine de traitement des Giraudets (commune des Pennes-Mirabeau), puis un second de 2 km l'amène à l'entrée nord de Marseille, à Saint-Antoine.

Desserte de Marseille[modifier | modifier le code]

De Saint-Antoine (15e arrondissement de Marseille), un premier embranchement part à l'ouest en direction de l'Estaque (16e arrondissement). Le canal principal contourne le vallon des Aygalades et s'accroche aux flancs de la chaîne de l'Étoile en direction de l'est. Au lieu-dit Four de Buze, dans le 14e arrondissement, le canal se subdivise en deux :

Le palais Longchamp.

L'arrivée de l'eau et la construction des réservoirs souterrains, deux gigantesques bassins de décantation de 4 250 m2 et 4 900 m2, réalisés en 1854 sous le jardin Longchamp, donnent lieu à la création du palais Longchamp en 1862 par l'architecte Espérandieu. Malheureusement, les limons de la Durance les rendent rapidement inefficaces et la construction d'autres équipements est nécessaire. Le problème de filtration des eaux de la Durance ne sera résolu qu'en 1882. Ces bassins seront désaffectés en 1969. Le décor du palais avec les statues marines, les cascades et les jets d'eau illustre la joie que les Marseillais éprouvent à l'idée de disposer enfin d'eau à volonté.

Article détaillé : Palais Longchamp.
La séparation de la branche de Saint-Barnabé et de la branche sud
Il passe en tunnel sous les Trois-Lucs, puis laisse un embranchement à l'ouest vers Saint-Julien et le réservoir de Saint-Barnabé (12e arrondissement), et un autre vers les Camoins et Aubagne à l'est.
Il contourne la Valentine (11e arrondissement), traverse la vallée de l'Huveaune par un dispositif étonnant : entre un premier siphon sous la « petite route d'Aubagne » et, plus récemment, l'autoroute, et un second sous le ligne de chemin de fer de Marseille-Saint-Charles à Vintimille (frontière) et la route nationale 8, le canal passe par-dessus l'Huveaune par une conduite forcée. Ayant rejoint le versant sud, le canal repart en direction de l'ouest : la Valbarelle, Saint-Tronc (10e arrondissement), la Campagne Berger, le Redon, Mazargues (9e arrondissement), la Campagne Pastré, et enfin la Madrague de Montredon (8e arrondissement).
Il termine son parcours à une altitude de quelque 10 mètres, avant de se jeter dans la mer au mont Rose, ayant approvisionné en eau tous les quartiers de Marseille.

Le canal de Marseille aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Qualité de l'eau[modifier | modifier le code]

L'usine de traitement des eaux de Saint-Barnabé (Marseille-12°)
Vue sur la réserve d'eau du Vallon Dol

Aujourd'hui, le canal de Marseille n'assure plus seul l'alimentation en eau de Marseille. Construit dans les années 1970, le canal de Provence, un réseau de canaux partant du Verdon, un affluent de la Durance, et souterrain dans sa presque totalité, alimente non seulement Marseille (réservoir de Vallon Dol), mais aussi Aix-en-Provence (barrages de Bimont et Zola) et Toulon. Aujourd'hui, l'eau de la Durance transportée par le Canal compte encore pour les deux tiers de la ressource en eau de Marseille, le tiers restant vient du Verdon par le canal de Provence[6]. Les deux ressources sont interconnectées, ce qui assure la sécurité de l'approvisionnement.

L'usine de traitement des eaux de Saint-Barnabé (Marseille-12°)

L'eau du canal est traitée dans les deux usines de production d'eau potable de Sainte-Marthe et Saint-Barnabé. Les principales étapes sont pré-chloration, clarification par floculation au moyen d'un coagulant, filtration sur sable et désinfection par l'ozone et le chlore. Les analyses conduites tout au long de l'année 2006 par la direction de la Santé publique de la Ville de Marseille sur les eaux montrent une très bonne qualité bactériologique et se révèlent conforme aux normes quant à la présence de pesticides (valeur mesurée inférieure au seuil de détection) ou de nitrates (moins de 2 mg/l pour 50 mg/l/l de norme maximale) qui témoigne d'une eau n'ayant pas subi de contamination de source agricole[7]. En revanche l'eau de la Durance présente une valeur élevée de dureté (23 °F) qui la fait qualifier d'« eau dure ».

Gestion[modifier | modifier le code]

De sa livraison en 1849 jusqu'à 1941, le canal a été géré par la Ville de Marseille. À la suite de l'incendie catastrophique des Nouvelles galeries qui fit 73 morts en novembre 1938, la mairie de Marseille fut placée sous tutelle. En 1941, la gestion de l’eau de la ville, et donc le canal, est confiée à la Société d’études des eaux de Marseille (SEEM) en raison de sa connaissance du réseau par les études qu'elle a réalisées depuis 1934. En 1943, selon une convention de type « régie intéressée », la ville de Marseille, qui reste propriétaire des ouvrages, en confie l’exploitation à la Seem. Celle-ci devient la Société des eaux de Marseille (SEM) officiellement le 1er mars 1943. Raoul Dautry, qui a contribué à la création de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) en 1938, en est nommé le premier président.

Depuis lors, la Société des eaux de Marseille, détenue par Veolia (ex Compagnie générale des eaux), devenue le Groupe des Eaux de Marseille, gère le canal de Marseille, qui est l'épine dorsale de la distribution d'eau potable dans la ville et de nombreuses communes environnantes.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le canal en ville (Saint-Barnabé, 12e arr.)

Dans toute la partie hors Marseille, mis à part évidemment les tronçons souterrains, le canal est à l'air libre et peut être suivi grâce à des chemins sur berges. À l'intérieur de Marseille, pour des raisons de sécurité évidentes, la société du canal de Marseille a entrepris de clôturer ou de couvrir tous les tronçons traversant les espaces publics, au grand regret des amoureux de l'eau courante. En effet, le canal peut représenter un véritable danger, en particulier pour les enfants.

Avec un courant atteignant 0,7 mètre par seconde en moyenne, la vitesse de l’eau peut s’accélérer à tout moment en cas d’ouverture de vannes. De plus, les parois du canal sont pentues et glissantes et empêchent toute remontée.

Aussi, la Société des eaux et la ville ont multiplié et encore en 2007 les campagnes d'avertissement et mis en place des mesures de sécurité : grillages, panneaux, barrières, lignes de vie flottantes et même gardiennage dans les endroits les plus sensibles, à proximité des habitations.

Entretien[modifier | modifier le code]

Prise à Sainte-Marthe, l’eau brute est filtrée dans le bassin du Merlan (14e arrondissement), avant de partir dans le réseau de distribution sous pression. Mais le canal de Marseille n’a pas qu’un intérêt sanitaire. Dès sa création, il a modifié le paysage marseillais en permettant aux agriculteurs et aux propriétaires d’arroser les champs et les jardins des bastides. Ce fut le début du maraîchage à Marseille, grâce aux rigoles d’irrigation par gravité qui partaient du canal et descendaient vers la ville.

Pour entretenir sa branche « mère » et ses rigoles, le canal de Marseille a ses propres techniciens, les aygadiers[8], qui ont droit de passage dans les propriétés privées, manœuvrent les martelières et les pompes. Mais la Société des eaux de Marseille, qui a hérité du canal et de ses aygadiers veut se recentrer sur son métier (l’eau potable), elle cherche donc à fermer toutes les rigoles d’irrigation partant du canal. Pour cela, elle ne reconduit pas les droits d’eau aux nouveaux propriétaires et propose une irrigation par de l’eau sous pression. Petit à petit les rigoles sont abandonnées, et la SEM supprime les postes d’aygadiers. Près de quarante il y a encore 20 ans, ils ne sont plus qu’une douzaine pour gérer les 80 km du canal.

Les « chercheurs de fuite » sont une quinzaine et sont chargés « d'écouter » le passage de l'eau sous le sol, aujourd'hui avec des géophones (amplificateurs de sons jusqu'à 4 000 fois) pour détecter les fuites sur les canalisations. Par leur efficacité, le réseau a un rendement de 85 %, ce qui est considéré comme de bon niveau[9].

Le canal, site touristique et objet de culture[modifier | modifier le code]

Balade[modifier | modifier le code]

Le canal offre de nombreuses sections propices à la promenade et aux vues sur la nature provençale tout au long de son tracé. Des pistes cyclables et chemins sont aménagés ou en projet dans tout le département et même en ville.

Les sites et portions remarquables sont :

Le canal selon Pagnol[modifier | modifier le code]

Marcel Pagnol, dans ses mémoires (Le Château de ma mère), raconte que, pour se rendre à leur « campagne » de La Treille, son père avait obtenu d'un gardien du canal, un nommé Bouzigue, la clé lui permettant de longer le canal dans la traversée de propriétés privées, raccourcissant de plusieurs kilomètres le trajet. Sur le terrain, il est difficile de déterminer quel était ce raccourci[10]. La véracité de l'anecdote pourrait n'être que partielle.

Le canal selon le peintre Ziem[modifier | modifier le code]

Félix Ziem part pour Marseille en 1839. Il est engagé comme conducteur de travaux chez Franz Mayor de Montricher qui réalise les études du canal. Ce dernier présente au duc d’Orléans, de passage à Marseille, deux aquarelles du jeune Ziem. C'est ainsi qu'en 1840 le duc d’Orléans lui commande trois aquarelles. Ziem se consacre dès lors à sa carrière de peintre et dessinateur. Il ouvre un atelier de dessin à Marseille[11].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les gens de Marseille font le guide, éd. Images en manœuvres éditions, 2003 (chapitre « L'eau avec Emmanuel Guiol »)
  • Promenade sur les bords du canal de Marseille, E. de Saint-Ferréol, imprimerie Ballivet, Nimes, 1854

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Jarret a finalement été entièrement couvert au XXe siècle, et sur son emplacement a été réalisée la première rocade urbaine de Marseille.
  2. Source : Muséum de Marseille.
  3. Museum de Marseille.
  4. In Les malheurs des Temps, histoire des fléaux en France, s.d. Jean Delhumeau, ch. XXI, p. 411.
  5. L'eau dans Les gens de Marseille font le guide, p. 73.
  6. L'eau dans Les gens de Marseille...p. 78.
  7. Rapport 2007 sur la qualité des eaux, Ville de Marseille - Voir le site en ligne de la SEM ici [1] et le renvoi sur les rapports d'analyses de la DDASS.
  8. De aygo : eau en provençal.
  9. L'eau dans Les gens de Marseille..., p. 79.
  10. Pour plus de détails, voir l'article Château de la Buzine.
  11. Anecdote citée sur le site du musée de la Marine à Toulon
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