Équipe de Maurice de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe de Maurice de football féminin.

Drapeau : Maurice Équipe de Maurice

Écusson de l' Équipe de Maurice
Généralités
Confédération CAF
Emblème Le dodo
Couleurs Rouge et blanc
Surnom Club M
Les Dodos
Stade principal Stade George-V
Classement FIFA en diminution 188e(14 août 2014)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Maurice Akbar Patel
Plus sélectionné Jimmy Cundassamy (65)
Meilleur buteur Kersley Appou (10)

Rencontres officielles historiques

Premier match juillet 1947
(2 - 1 Drapeau : France Réunion)
Plus large victoire 15 - 2 Drapeau : France Réunion
(juillet 1950)
Plus large défaite 0 - 7 Drapeau : Égypte Égypte
(8 juin 2003)
0 - 7 Drapeau : Seychelles Seychelles
(19 juillet 2008)
0 - 7 Drapeau : Sénégal Sénégal
(9 octobre 2010)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 0
Coupe d'Afrique Phases finales : 1
1er tour en 1974
Championnat d'Afrique des nations Phases finales : 0

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

L'équipe de Maurice de football est la sélection de joueurs de football mauriciens représentant le pays lors des compétitions internationales sous l'égide de la Fédération de Maurice de football. Ses joueurs sont surnommés les « Dodos », du nom de l'oiseau emblématique du pays aujourd'hui disparu.

L'équipe nationale dispute la première rencontre de son histoire en 1947 face à La Réunion, match remporté sur le score de deux buts à un. À la suite de l'affiliation de la fédération à la Confédération africaine de football en 1963 puis à la FIFA en 1964, la sélection s'engage pour la première fois dans les éliminatoires d'une Coupe d'Afrique des nations en 1968 et dispute ses premières qualifications à une phase finale de Coupe du monde en 1972.

Elle compte à son palmarès une participation à une phase finale de la Coupe d'Afrique des nations en 1974 et deux victoires aux Jeux des îles de l'océan Indien en 1985 et 2003. Elle est également finaliste de cette compétition en 1990 et en 2011.

Le « Club M », son autre surnom sur l'île, dispute ses rencontres à domicile au Stade George-V, stade de 6 200 places, construit en 1955 et modernisé en 2003, situé à Curepipe. Les Mauriciens ont terminé l'année 2013 au 177e rang mondial selon le classement FIFA et au 46e rang de la Confédération africaine de football. L'équipe est entraînée par le Mauricien Akbar Patel, qui a pris son poste en 2009.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création de l'équipe et tournois triangulaires (1947-1963)[modifier | modifier le code]

L'île Maurice connaît au début du XXe siècle un rapide développement du mouvement sportif grâce à l'apport des Britanniques[2]. Le football devient le sport numéro un de l'île et des rencontres avec l'île de La Réunion sont projetées. Après des échecs en 1925 et 1929, les premières confrontations inter îles ont lieu en janvier 1932 au stade vélodrome de Curepipe[3]. En août 1933, les Mauriciens se rendent à leur tour à La Réunion et l'emportent sur le score de quatre buts à un[4]. Ces rencontres entre les deux îles se poursuivent les années suivantes et, un tournoi triangulaire avec l'île de Madagascar est également programmé en 1938 mais les Malgaches déclarent forfait au dernier moment[5]. Toutes les manifestations sportives s'interrompent au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.

La sélection mauricienne joue officiellement le premier match de son histoire en 1947 contre l'équipe de La Réunion, à l'occasion du tournoi triangulaire réunissant Maurice, La Réunion et Madagascar organisé dans la capitale malgache, Antananarivo. Les Mauriciens remportent le tournoi en s'imposant quatre buts à deux sur La Réunion et deux buts à un sur Madagascar[6]. La sélection domine cette compétition lors des huit premiers tournois et remporte en 1950, face à La Réunion, la plus large victoire de son histoire sur le score de quinze buts à deux. L'équipe reste invaincue jusqu'au neuvième tournoi, disputé en juin 1955, où elle subit sa première défaite face à Madagascar deux buts à un[7].

À cette période, des rencontres non officielles sont également disputées, notamment contre la sélection du Natal, en 1951 et 1955, l'équipe de France universitaire, en 1953, le club mozambicain du Grupo Desportivo de Lourenço Marques, en 1952, et les clubs anglais de Burnley FC, en 1954, et du Wanderers FC en 1957[8]. Mécontents de l'arbitrage lors de l'édition 1958 du tournoi triangulaire, les Mauriciens sont forfaits en 1959[5] et restent cinq ans sans disputer la moindre rencontre officielle[9]. La compétition amicale inter-îles est suspendue jusqu'en 1963, quand une nouvelle édition est organisée à Madagascar. C'est l'occasion pour les Mauriciens de retrouver les terrains, mais le match Madagascar-Maurice est interrompu à cause d'incidents. Le tournoi ne sera plus organisé, les Mauriciens refusant de jouer de nouveau contre les Malgaches[10]. En treize participations, la sélection mauricienne aura remporté le tournoi à dix reprises[6].

Des débuts internationaux à la participation à la Coupe d'Afrique des nations 1974[modifier | modifier le code]

La Fédération de Maurice de football, fondée en 1952[11], s'affilie à la Confédération africaine de football en 1963 puis à la FIFA en 1964[12]. En août 1967, l'île Maurice dispute pour la première fois les éliminatoires pour la Coupe d'Afrique des nations 1968. Opposée au premier tour du groupe 6 à la Tanzanie, elle se voit éliminée à ce stade de la compétition sur le score de deux buts à un sur les deux matchs. En novembre 1968, c'est en tant que nation indépendante que l'équipe dispute les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations 1970. Elle est éliminée dès le premier tour des qualifications par la Zambie. L'équipe parvient à obtenir le match nul deux buts partout à Lusaka mais s'incline ensuite à domicile sur le score de trois buts à deux.

Lors des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations 1972, l'île Maurice remporte sa première rencontre en match officiel en battant, lors du match retour, Madagascar sur le score de quatre buts à un. Au tour suivant, les Mauriciens sont éliminés par le Kenya, deux buts à un sur les deux rencontres. L'équipe dispute ensuite les éliminatoires des Jeux africains en novembre 1972 à Dar es Salaam, en Tanzanie. La sélection mauricienne s'incline quatre buts à un face au pays hôte lors du premier match puis l'emporte face au Lesotho sur le score de quatre buts à trois. Deuxième du tournoi, elle ne se qualifie pas pour les phases finales de la compétition[13]. Un mois plus tard, les Mauriciens disputent leurs premiers éliminatoires de la Coupe du monde. Qualifiés pour le deuxième tour du groupe C à la suite du forfait de Madagascar, la sélection nationale s'y incline face au Kenya, sur le score de cinq buts à trois sur les deux matchs.

La sélection mauricienne débute les phases de qualifications pour la Coupe d'Afrique des nations 1974, le 16 septembre 1973, par un déplacement sur le terrain du Lesotho. Après un match nul et vierge chez leurs adversaires, les « Dodos » s'imposent cinq buts à un à domicile. Au second et dernier tour, la sélection se retrouve opposée à la Tanzanie. Les deux équipes se séparent sur un match nul un but partout au match aller disputé en Tanzanie puis, au match retour, les Mauriciens parviennent à se qualifier en l'emportant quatre buts à trois lors de la séance des tirs au but, après un match nul zéro but partout dans le temps règlementaire[note 1],[14].

Placé dans le groupe B, le « Club M » dispute son premier match de la compétition le 3 mars 1974 au stade d'Alexandrie, en Égypte, devant 5 000 spectateurs. Les Mauriciens s'inclinent sur le score de deux buts à zéro face au Congo[15]. Deux jours plus tard, l'équipe rencontre la Guinée à Damanhur. Malgré un but de l'attaquant Dany Imbert, les Mauriciens s'inclinent sur le score de deux buts à un[16]. Pour son troisième et dernier match de groupe, la sélection est battue quatre buts à un par les Zaïrois, futurs vainqueurs de l'épreuve, l'unique but mauricien étant encore inscrit par Dany Imbert[17]. Même si Maurice termine dernier de son groupe avec zéro point et deux buts inscrits pour huit encaissés, le sélectionneur Mohammad Anwar Elahee se souvient de cette compétition comme « une expérience inoubliable pour nous tous[18] ».

Désillusions continentales et succès aux Jeux des îles de l'océan Indien (1975-2003)[modifier | modifier le code]

La sélection mauricienne dispute pour la première fois les éliminatoires des Jeux olympiques en mai 1975. L'équipe est éliminée dès le premier tour par la Zambie, en encaissant neuf buts sur les deux matchs sans en marquer aucun[9]. Quatre mois plus tard, l'équipe est éliminée dès le premier tour des qualifications pour la Coupe d'Afrique des nations 1976 par l'Ouganda. Lors de la phase de qualification suivante, l'équipe bat au tour préliminaire le Malawi puis s'incline, au premier tour, face à l'Éthiopie. Elle est éliminée au même stade de la compétition lors des phases de qualifications suivantes[9].

Le « club M » dispute ensuite les premiers Jeux des îles de l'océan Indien en 1979. La sélection bat les Comores à deux reprises puis s'incline aux tirs au but, après un match nul un but partout, face aux Seychelles. Elle ne dispute pas ensuite le match pour la troisième place de la compétition, officiellement en raison de problèmes de transports[10], ce forfait est également lié au sentiment d'injustice de la défaite en demi-finale, trois buts ayant été refusés aux Mauriciens[19]. Troisième de la Coupe de l'Océan indien disputée en 1981, la sélection mauricienne remporte en 1982 le Tournoi de l'Océan Indien organisé par La Réunion, son premier trophée depuis les tournois triangulaires[10].

visage d'un homme noir portant un polo bleu
Jimmy Cundassamy est le joueur le plus capé de l'histoire de la sélection mauricienne.

Après une troisième place dans le deuxième Tournoi de l'Océan Indien disputé en 1983, Maurice connait, en 1985, le plus grand succès de son histoire depuis sa qualification à la CAN 1974, lors des deuxièmes Jeux des îles de l'océan Indien organisés sur son sol. Premier du Groupe 1 après deux succès trois buts à un face aux Seychelles et à Madagascar, le « Club M » retrouve en finale La Réunion. Les Mauriciens l'emportent quatre tirs aux buts à deux après un match nul quatre buts partout. Le gardien Désiré L'Enclume est un des héros de la rencontre grâce à ses arrêts décisifs[20]. Devant les manifestations de joies de la population, les journalistes locaux parlent de cet évènement comme celui de la « naissance d'une nation mauricienne[21] ».

Éliminée des le premier tour des qualifications de la Coupe d'Afrique des nations, de la COSAFA Cup et de la Coupe du monde, la sélection mauricienne s'incline lourdement en finale des Jeux des îles de l'océan Indien 1990 face à son rival malgache sur le score de cinq buts à un[10]. Lors de l'édition suivante de cette compétition, elle termine troisième en battant six buts à deux les Seychelles[10]. Quatrième des Jeux en 1998, le « Club M » remporte son deuxième succès dans la compétition lors de l'édition suivante, organisée à domicile, en 2003. L'équipe bat en finale La Réunion grâce à deux buts de Jimmy Cundasamy et de Jean-Marc Ithier[22]. Lors des éliminatoires de la CAN 2000, l'équipe nationale, dirigée par le duo de techniciens mauriciens Rajen Dorasami et France L'Aiguille, réalise son meilleur parcours depuis la CAN 1974. Troisième du groupe 4 à quatre points du deuxième qualifié, elle tient en échec l'Afrique du Sud et le Gabon à domicile et bat l'Angola à l'extérieur. Elle passe alors du 157e rang du classement FIFA au 116e[20]. Aux éliminatoires suivants, les « Dodos » atteignent également la phase de poule après une victoire au premier tour face à la Tanzanie. La sélection termine ensuite dernière du groupe 2 avec deux points, deux matchs nuls face à l'Afrique du Sud à domicile et face au Congo à l'extérieur.

Depuis 2004[modifier | modifier le code]

L'équipe mauricienne connaît les années suivantes des éliminations précoces dans toutes les compétitions continentales disputées. Elle s'incline ainsi sur le score de sept buts à zéro face au voisin seychellois dans le cadre de la Coupe COSAFA 2008. Puis elle perd à domicile, quatre buts à un, face à la Tanzanie un match comptant pour les qualifications de la Coupe du monde 2010[23]. Lors des qualifications à la Coupe d'Afrique des nations 2012, cette période d'insuccès continue. L'équipe mauricienne perd toutes ses rencontres et subit de lourdes défaites face au Sénégal, sept buts à zéro[24], et face au Cameroun, cinq buts à zéro, malgré un score nul et vierge à la mi-temps[25].

C'est toujours dans le cadre des Jeux des îles de l'Océan indien que le « Club M » réalise ses meilleures performances. Quatrième de la compétition en 2007, l'équipe réalise une longue préparation en vue des Jeux de 2011[26]. Elle s'incline en finale de la compétition face aux Seychelles[10]. Par manque de moyens financiers, la sélection mauricienne doit ensuite déclarer forfait lors des éliminatoires de la coupe du monde de football 2014, la fédération, qui connaît alors des conflits internes[27], ne pouvant payer les frais du déplacement au Liberia[28]. Lors des qualifications à la Coupe d'Afrique des nations 2015, Maurice est éliminée dès le tour préliminaire par la Mauritanie sur le score de trois buts à zéro sur les deux matchs[29].

Tenues, emblèmes et symbole de l'équipe de Maurice[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Armoiries de Maurice et Drapeau de Maurice.
Emblèmes de l'équipe de Maurice

L'équipe évolue depuis ses débuts en maillot blanc, short rouge et bas rouge à domicile[30]. La tenue extérieure est entièrement rouge. L'équipementier de la sélection est dans les années 1990-2000 l'entreprise mauricienne Allsport[31]. L'équipe évolue lors des Jeux des îles de l'océan Indien 2011 en tenue Adidas comme l'ensemble de la délégation mauricienne[32].

Elle porte à ses débuts sur son maillot les armoiries de Maurice qui comprennent sur la gauche du blason un dodo, surnom donné à l'équipe nationale[30]. Les dernières tenues portées par la sélection ne font apparaître que le drapeau du pays sur le maillot des joueurs[33].

Composition de l'équipe de Maurice[modifier | modifier le code]

Joueurs[modifier | modifier le code]

Provenance des joueurs[modifier | modifier le code]

un footballeur en maillot bleu et blanc en train d'effectuer une passe du pied droit
Jonathan Bru, ici sous les couleurs de Melbourne Victory en 2012, est un des rares footballeurs mauriciens évoluant à l'étranger.

Depuis la mise en place de l'équipe nationale, quasiment tous les joueurs appelés évoluent au sein du championnat mauricien ou du championnat voisin de l'Ile de La Réunion[34]. L'équipe est depuis ses débuts multiculturelle et comprend des joueurs venant de l'ensemble des communautés de l'île Maurice malgré les difficultés relationnelles existantes entre celles-ci[35],[36]. Ces tensions culminent, le 23 mai 1999, lors du match opposant la Fire Brigade SC au Scouts Club. Des émeutes, provoquant sept morts et de nombreuses destructions, se déroulent à la fin de la rencontre[37]. Elles entraînent la fin du système des équipes de club reposant sur des bases ethniques ou religieuses et la suspension de toutes les compétitions de club pendant un an[38].

L'apport de joueurs professionnels évoluant à l'étranger reste rare, les derniers appelés en sélection sont les frères Jonathan et Kévin Bru. Les plus connus de ces expatriés sont, dans les années 2000, Jacques-Désiré Périatambée, évoluant dans le championnat de France et Jean-Sébastien Bax et Jean-Marc Ithier, professionnels en Afrique du Sud.

Joueurs importants[modifier | modifier le code]

L'attaquant Dany Imbert, de taille moyenne mais rapide et bon dribbleur, inscrit deux buts lors des phases finales de la CAN 1974. Il compte une quarantaine de sélections avec l'équipe nationale et met un terme à sa carrière en 1983[39].

Le gardien de but Désiré L'Enclume est le héros de la victoire mauricienne aux Jeux des îles de l'océan Indien 1985[40]. Il remporte également avec l'équipe nationale la médaille de bronze aux jeux de 1979, il devient ensuite sélectionneur de l'équipe nationale[40].

Jimmy Cundasamy est le joueur le plus capé de l'histoire du « Club M » avec 65 sélections pour deux buts inscrits. Évoluant au milieu de terrain, il fait l'essentiel de sa carrière dans le championnat de La Réunion. Appelé pour la première fois en sélection en 1998, il inscrit le premier but des Mauriciens en finale des Jeux des îles de l'océan Indien 2003, il dispute également les jeux 2007 et 2011. L'attaquant Jean-Marc Ithier marque le but décisif lors de la victoire aux Jeux des îles de l'océan Indien 2003. Il fait l'essentiel de sa carrière dans le club sud-africain de Santos Cape Town dont il est le meilleur buteur de tous les temps. Retraité de l'équipe nationale en 2000, il revient en 2003 à l'occasion des Jeux des îles[41]. Autre attaquant ayant remporté les Jeux des îles 2003, Kersley Appou est le meilleur buteur de la sélection avec dix buts inscrits en vingt-cinq sélections. Rappelé en équipe nationale pour les éliminatoires de la Coupe d'Afrique 2015, il bat, lors de son entrée en jeu face à la Mauritanie, le 12 avril 2014, le record de l'international le plus âgé d'une sélection africaine, détenu jusqu'alors par le Camerounais Roger Milla[42].

Équipe actuelle[modifier | modifier le code]

Voici la liste des 18 joueurs sélectionnés par Akbar Patel pour la rencontre disputée face à la Mauritanie, le 12 avril 2014, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Afrique 2015 :

Effectif et encadrement de l'équipe de Maurice au 12 avril 2014[43]
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
999 G Augustin, Aboo BakarAboo Bakar Augustin 10 808 29/1/1985 (29 ans) 10 0 Drapeau : Maurice Petite Rivière Noire SC 2009
999 G Jean-Louis, KevinKevin Jean-Louis 9 198 27/6/1989 (25 ans) 0 0 Drapeau : Maurice Pamplemousses SC -
999 D Agathe, KerlsonKerlson Agathe
0 0 Drapeau : Maurice Pamplemousses SC -
999 D Bazerque, ChristopherChristopher Bazerque 10 017 31/3/1987 (27 ans) 29 0 Drapeau : Maurice Petite Rivière Noire SC 2008
999 D Buckland, PercyPercy Buckland Capitaine 9 866 29/8/1987 (27 ans) 8 0 Drapeau : Maurice Cercle de Joachim Sports Club
999 D Dookhee, Jean-DenisJean-Denis Dookhee 9 987 30/4/1987 (27 ans) 6 0 Drapeau : Maurice Cercle de Joachim Sports Club 2007
999 D Dorza, MarcoMarco Dorza 9 460 8/10/1988 (25 ans) 0 0 Drapeau : Maurice AS Port-Louis 2000
999 D Permal, CédricCédric Permal 8 304 8/12/1991 (22 ans) 9 0 Drapeau : Maurice AS de Vacoas-Phoenix 2011
999 D Ravina, BrunoBruno Ravina 11 119 24/3/1984 (30 ans) 27 0 Drapeau : Maurice AS Port-Louis 2000 2007
999 D St-Martin, WalterWalter St-Martin
1 0 Drapeau : Maurice Cercle de Joachim Sports Club 2014
999 D Veeranah, ChandrayahChandrayah Veeranah 10 755 23/3/1985 (29 ans) 19 0 Drapeau : Maurice Curepipe Starlight Sports Club 2011
999 M Bell, ColinColin Bell 12 981 17/2/1979 (35 ans) 25 0 Drapeau : Maurice Pamplemousses SC 2006
999 M Bru, JonathanJonathan Bru 10 715 2/5/1985 (29 ans) 11 2 Sans club 2010
999 M Bru, KévinKévin Bru 9 395 12/12/1988 (25 ans) 1 0 Drapeau : Bulgarie PFC Levski Sofia 2010
999 M Cundasamy, JimmyJimmy Cundasamy 13 564 14/7/1977 (37 ans) 65 2 Drapeau : France US Stade Tamponnaise 2000
999 M L'Enclume, ChristopherChristopher L'Enclume 8 585 2/3/1991 (23 ans) 5 0 Drapeau : Maurice Cercle de Joachim Sports Club 2012
999 M Pierre, StéphaneStéphane Pierre 12 013 12/10/1981 (32 ans) 8 3 Drapeau : Maurice Petite Rivière Noire SC 2007
999 M Pithia, FabriceFabrice Pithia 9 980 7/5/1987 (27 ans) 25 4 Drapeau : France Société sportive Jeanne d'Arc 2006
999 M Sockalingum, GuillaumeGuillaume Sockalingum 11 466 12/4/1983 (31 ans) 11 0 Drapeau : Maurice Pamplemousses SC 2007
999 A Appou, KersleyKersley Appou 16 202 24/4/1970 (44 ans) 25 10 Drapeau : Maurice Pamplemousses SC 2000
999 A Calembé, GurtyGurty Calembé 8 877 14/5/1990 (24 ans) 14 4 Drapeau : Maurice Petite Rivière Noire SC 2011
Sélectionneur
Sélectionneur(s) adjoint(s)
Kinésithérapeute
  • Drapeau : Maurice Mervin Narrainen



Légende


Appelés récemment[modifier | modifier le code]

Les joueurs suivants ont aussi été appelés en équipe par le sélectionneur pendant les douze derniers mois et restent toujours sélectionnables.

Joueurs appelés récemment
Pos. Nom Date de Naissance Sélections Buts Club Dernier appel
G Ivahn Marie-Josée 14 novembre 1978 (35 ans) 20 0 Drapeau : Maurice Drapeau : Maurice AS de Vacoas-Phoenix v. Drapeau : Qatar Qatar le 5 septembre 2013[44]
DF Joye Estazie 10 août 1984 (30 ans) 17 1 Drapeau : Maurice AS de Vacoas-Phoenix v. Drapeau : Qatar Qatar le 5 septembre 2013[44]
DF William Gaspard Inconnue 1 0 Drapeau : Maurice AS de Vacoas-Phoenix v. Drapeau : France La Réunion le 15 septembre 2012[45]
DF Ashley Lemince 8 avril 1987 (27 ans) 12 0 Drapeau : Maurice AS Port-Louis 2000 v. Drapeau : France La Réunion le 15 septembre 2012[45]
M Guiyano Chiffone 18 février 1988 (26 ans) 8 0 Drapeau : Maurice Cercle de Joachim Sports Club v. Drapeau : Qatar Qatar le 5 septembre 2013[44]
M Menzy Coco 22 décembre 1989 (24 ans) 9 0 Drapeau : Maurice AS Port-Louis 2000 v. Drapeau : Qatar Qatar le 5 septembre 2013[44]
M Fabien Pithia 7 mai 1987 (27 ans) 20 0 Drapeau : Maurice AS Port-Louis 2000 v. Drapeau : Qatar Qatar le 5 septembre 2013[44]
M Luther Rose 22 mars 1989 (25 ans) 1 0 Drapeau : Maurice AS Port-Louis 2000 v. Drapeau : Qatar Qatar le 5 septembre 2013[44]
M Franco Hypolite 7 février 1988 (26 ans) 0 0 Drapeau : Maurice Cercle de Joachim Sports Club v. Drapeau : Qatar Qatar le 5 septembre 2013[44]
A Andy Patate 18 juin 1989 (25 ans) 4 0 Drapeau : Maurice Petite Rivière Noire SC v. Drapeau : Qatar Qatar le 5 septembre 2013[44]
A Sewram Gobin 19 janvier 1983 (31 ans) 4 0 Drapeau : Maurice AS Rivière du Rempart v. Drapeau : Seychelles Seychelles le 10 juillet 2013

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Plus de vingt sélectionneurs se sont succédé à la tête de l'équipe de Maurice depuis ses débuts internationaux. Le Mauricien Mohammad Anwar Elahee, plus connu sous le nom de Mamade Elahee, est le sélectionneur ayant passé le plus de temps à la tête de l'équipe nationale : il la dirige en 1964, puis de 1970 à 1988 (soit à temps complet, soit comme co-sélectionneur) et enfin de 1994 à 1996. Il est considéré comme le plus grand entraîneur de l'histoire de Maurice[46],[47].

Période Nom
1957-1959 Drapeau : Angleterre Harry Brophy
1959-1963 Drapeau : Maurice Joseph Leroy
1964 Flag of Mauritius 1923.svg Mohammad Anwar Elahee
1964-1965 Drapeau : Écosse Danny McLennan
1970-1984 Drapeau : Maurice Mohammad Anwar Elahee
1984 Drapeau : Écosse Danny McLennan et Drapeau : Maurice Mohammad Anwar Elahee
1985-1986 Drapeau : Allemagne Helmut Kosmehl et Drapeau : Maurice Mohammad Anwar Elahee
1986-1988 Drapeau : Maurice Mohammad Anwar Elahee
1989 Drapeau : France Hervé Revelli
1989-1992 Drapeau : France François Blaquart
Sélectionneurs de l'équipe de Maurice
Période Nom
1993 Drapeau : Allemagne Rudi Gutendorf
1994-1996 Drapeau : Maurice Mohammad Anwar Elahee
1996 Drapeau : Maurice Akbar Patel, Drapeau : Maurice Govind Thondoo et Drapeau : Maurice Sarjoo Gowreesunkur
1997 Drapeau : Allemagne Rudi Gutendorf
1998 Drapeau : Maurice Ashok Chundunsing
1998-2002 Drapeau : Maurice Rajen Dorasami et Drapeau : Maurice France L'Aiguille
2002-2003 Drapeau : France Patrick Parizon
2003 Drapeau : Maurice Akbar Patel et Drapeau : Maurice Désiré L'Enclume
2004-2005 Drapeau : Maurice Elvis Antoine et Drapeau : Maurice Rajesh Gunesh
2005 Drapeau : Maurice Rajesh Gunesh
Période Nom
2006 Drapeau : Maurice Rajen Dorasami et Drapeau : Maurice France L'Aiguille
2006-2007 Drapeau : Maurice Sarjoo Gowreesunkur
2007 Drapeau : Maurice Akbar Patel
2007-2008 Drapeau : Maurice Ashok Chundunsing
2008-2009 Drapeau : Maurice Benjamin Théodore
2009- Drapeau : Maurice Akbar Patel

La sélection mauricienne est, à ses débuts, dirigée par le comité des sports de Curepipe et entrainée par le Mauricien Serge Henry. Celui-ci dirige ainsi l'équipe lors du Tournoi triangulaire de 1951[48] ainsi que lors de la tournée de l'équipe du Natal en 1955[49].

Le premier sélectionneur engagé par la Mauritius Sport Association est l'Anglais Harry Brophy[50] qui dirigeait auparavant la sélection australienne. Le Mauricien Joseph Leroy lui succède avec comme adjoint l'ancien international mauricien Mohammad Anwar Elahee. Celui-ci prend en main l'équipe nationale en 1964[46], puis en 1970 et parvient à la qualifier pour la Coupe d'Afrique des nations 1974. Premier sélectionneur rémunéré par la fédération pour occuper exclusivement ce poste[46], il devient ensuite sélectionneur à temps partiel et assiste les différents entraîneurs étrangers engagés par la fédération, notamment l'Allemand Helmut Kosmehl. Ce duo remporte le premier titre de Maurice en 1985, la médaille d'or des Jeux des îles de l'océan Indien[51].

Après un court passage de l'entraîneur et ancien international français Hervé Revelli en 1989, un autre Français, François Blaquart, occupe le poste de sélectionneur de l'équipe pendant deux ans, tout en devenant le premier directeur technique national du football mauricien. Il cède sa place au technicien allemand Rudi Gutendorf, qui dirige l'équipe lors des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations 1994. Sous ses ordres, la sélection tient en échec l'Afrique du Sud sur son terrain sur un score vierge[52]. Après le retour de Mohammad Anwar Elahee pendant deux ans, le « Club M » connaît une période d'instabilité. Un trio d'entraîneurs locaux composé d'Akbar Patel, Govind Thondoo et Sarjoo Gowreesunkur dirige la sélection en 1996, puis, après le retour de Rudi Gutendorf en 1997, un autre entraîneur local, Ashok Chundunsing, prend en charge l'équipe jusqu'en 1998[51]. Il perd sa place à la suite de quatre défaites aux Jeux des îles de l'océan Indien 1998[53].

Sous la direction du duo de techniciens mauriciens Rajen Dorasami et France L'Aiguille[54], l'équipe réalise en 1998-1999 un bon parcours dans les éliminatoires de la CAN 2000, échouant à quatre points du deuxième qualifié, l'équipe du Gabon[20]. Les deux techniciens deviennent, en 2002, les adjoints de l'entraîneur français Patrick Parizon engagé pour une durée de deux ans[55]. Son expérience à la tête du « Club M » prend fin après une lourde défaite face à l'Égypte sur le score de sept buts à zéro. Ses deux adjoints démissionnent, reprochant au technicien français la tactique utilisée lors de la rencontre[20],[56] et Patrick Parizon est alors remercié par la fédération[57].

Un nouveau duo de techniciens mauriciens est désigné pour lui succéder : Akbar Patel, entraîneur des espoirs et déjà sélectionneur en 1996, et l'ancien gardien de but international Désiré L'Enclume[20]. Sous leurs ordres, les « Dodos » remportent la médaille d'or des Jeux des îles de l'océan Indien 2003. L'année suivante, ils sont remplacés par un autre duo d'entraîneurs mauriciens composé d'Elvis Antoine et Rajesh Gunesh. Après le départ en février 2005 d'Elvis Antoine[58], Rajesh Gunesh reste seul aux commandes de la sélection jusqu'en septembre où il est limogé par la fédération[59]. Rajen Dorasami et France L'Aiguille sont alors de nouveau nommés à la tête de la sélection avec pour objectif la défense du titre obtenu dans les Jeux des îles de l'océan Indien[60],[54]. Leur action à la tête de la sélection ne dure que quelques mois. Après deux défaites en COSAFA Cup face à l'Angola et au Mozambique, ils sont remplacés par l'ancien défenseur international mauricien Sarjoo Gowreesunkur qui fait son retour à la tête du « Club M »[61]. Après une quatrième place aux Jeux des îles de l'océan Indien 2007, il démissionne et Akbar Patel est rappelé pour diriger l'équipe lors d'une rencontre des éliminatoires de la CAN 2008[51].

La fédération décide alors de rappeler à la tête du « Club M » Ashok Chundunsing en septembre 2007[62]. Sous ses ordres, l'équipe n'obtient que deux matchs nuls en douze rencontres et subit une lourde défaite sept à un face aux Seychelles. Il est démis de son poste en septembre 2008, en raison d'une suspension de cinq matchs dans les compétitions gérées par la Confédération africaine de football, à cause de son comportement lors du match perdu un à zéro face au Cap-Vert[63],[64]. Benjamin Théodore assure alors l'intérim[51] avant le retour au poste de sélectionneur d'Akbar Patel[65].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade George-V[modifier | modifier le code]

Vue du New George-V stadium depuis une rue voisine
Vue du Stade George-V depuis une rue voisine.

Le Stade George-V est l'enceinte principalement utilisée pour accueillir les rencontres internationales du « Club M ». D'une capacité de 6 200 places, il est situé à Curepipe, deuxième plus grande ville de l'île derrière la capitale mauricienne Port-Louis. Sa construction est décidée en 1954 par la Mauritius Sport Association sur le terrain du stade Barry loué par le conseil municipal de Curepipe[66] et il a été inauguré un an après, en 1955[67]. Dès l'année suivante, le stade fait l'objet de travaux de sécurisation à la suite d'incidents entre supporteurs de clubs mauriciens. L'enceinte est fermée pendant un an et une clôture est construite pour séparer spectateurs et joueurs[68].

En plus des matchs de l'équipe nationale, il abrite les rencontres à domicile de deux clubs de première division mauricienne : Curepipe Starlight SC et l'AS de Vacoas-Phoenix. Le stade est reconstruit et modernisé pour les Jeux des îles de l'Océan Indien[69] et inauguré le 9 septembre 2003[70]. Le stade porte le nom de George V, roi d'Angleterre[note 2] de 1910 à 1936. Il est, depuis 2012, également appelé Ram Ruhee National Stadium en mémoire du fondateur du comité olympique mauricien mort en 2008[71],[72].

Stade Anjalay[modifier | modifier le code]

Le Stade Anjalay est le plus grand stade de l'île, puisqu'il peut accueillir près de 18 000 spectateurs. Paradoxalement, il est très peu utilisé par la sélection nationale et ne sert que d'enceinte domestique pour quatre clubs mauriciens : Pamplemousses SC, Arsenal Wanderers, l'AS Port-Louis 2000 et l'AS Rivière du Rempart. Tout comme le stade George-V, il a été entièrement rénové à l'occasion des Jeux des îles de l'océan Indien en 2003. Il est situé à Belle-Vue, dans le district de Pamplemousses, dans le nord de l'île.

Résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant résume le palmarès de la sélection mauricienne en compétitions officielles. Il se compose de deux titres, obtenus lors du tournoi de football des Jeux des îles de l'océan Indien, en 1985 et 2003.

Palmarès de l'équipe de Maurice en compétitions officielles
Jeux des îles de l'océan Indien

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

La sélection mauricienne dispute le 10 décembre 1972 face au Kenya sa première rencontre de qualification à une Coupe du monde[73]. Engagée à six reprises dans les éliminatoires de la compétition, elle ne s'est jamais qualifiée à une phase finale de la compétition.

Parcours en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
Drapeau : République fédérale d'Allemagne 1974 Tour préliminaire Drapeau : Italie 1990 Non inscrit Drapeau : Allemagne 2006 Tour préliminaire
Drapeau : Argentine 1978 Non inscrit Drapeau : États-Unis 1994 Non inscrit Drapeau : Afrique du Sud 2010 Tour préliminaire
Drapeau : Espagne 1982 Non inscrit Drapeau : France 1998 Tour préliminaire Drapeau : Brésil 2014 Forfait
Drapeau : Mexique 1986 Tour préliminaire Drapeau : Corée du SudDrapeau : Japon 2002 Tour préliminaire Drapeau : Russie 2018

Parcours en Coupe d'Afrique des nations[modifier | modifier le code]

Depuis ses débuts dans la compétition continentale en 1968, Maurice s'est engagé dans 21 phases de qualification. En 1974, elle atteint la phase finale de la Coupe d'Afrique des nations, c'est sa seule participation à ce niveau de la compétition.

Parcours en Coupe d'Afrique des nations
Année Position Année Position Année Position
Drapeau : Éthiopie 1968 Tour préliminaire Drapeau : Égypte 1986 Tour préliminaire Drapeau : Tunisie 2004 Tour préliminaire
Drapeau : Soudan 1970 Tour préliminaire Drapeau : Maroc 1988 Forfait Drapeau : Égypte 2006 Tour préliminaire
Drapeau : Cameroun 1972 Tour préliminaire Drapeau : Algérie 1990 Tour préliminaire Drapeau : Ghana 2008 Tour préliminaire
Drapeau : Égypte 1974 Premier tour Drapeau : Sénégal 1992 Forfait Drapeau : Angola 2010 Tour préliminaire
Drapeau : Éthiopie 1976 Tour préliminaire Drapeau : Tunisie 1994 Tour préliminaire Drapeau : GabonDrapeau : Guinée équatoriale 2012 Tour préliminaire
Drapeau : Ghana 1978 Tour préliminaire Drapeau : Afrique du Sud 1996 Tour préliminaire Drapeau : Afrique du Sud 2013 Non inscrit
Drapeau : Nigeria 1980 Tour préliminaire Drapeau : Burkina Faso 1998 Tour préliminaire Drapeau : Maroc 2015 Tour préliminaire
Drapeau : Libye 1982 Tour préliminaire Drapeau : GhanaDrapeau : Nigeria 2000 Tour préliminaire
Drapeau : Côte d'Ivoire 1984 Tour préliminaire Drapeau : Mali 2002 Tour préliminaire

Parcours en Coupe COSAFA[modifier | modifier le code]

La Coupe COSAFA est une compétition régionale qui regroupe les sélections du sud de l'Afrique. Elle est créée en 1997, au moment de la ré-intégration de l'équipe d'Afrique du Sud dans le giron mondial. Organisée annuellement jusqu'en 2009, l'édition 2010 est annulée à la suite de l'attentat contre le bus de la sélection togolaise survenue durant la phase finale de la Coupe d'Afrique en Angola.

Parcours en Coupe COSAFA
Année Position Année Position Année Position
2000 Premier tour Drapeau : Afrique du Sud 2005 Premier tour 2010 Édition annulée
2001 Quart de finale 2006 Premier tour Drapeau : Namibie 2013 Premier tour
2002 Premier tour Drapeau : Afrique du Sud 2007 Premier tour
2003 Premier tour Drapeau : Afrique du Sud 2008 Premier tour
2004 Quart de finale Drapeau : Zimbabwe 2009 Premier tour

Parcours en Championnat d'Afrique des nations[modifier | modifier le code]

Le championnat d'Afrique des nations est organisée par la Confédération africaine de football tous les deux ans en alternance avec la Coupe d'Afrique des nations. Au contraire de la CAN, seuls les joueurs évoluant dans un club de leur pays peuvent y participer. La première édition de la compétition a eu lieu en 2009.

Parcours en championnat d'Afrique des nations
Année Position Année Position Année Position
Drapeau : Côte d'Ivoire 2009 Forfait Drapeau : Afrique du Sud 2014 Tour préliminaire Drapeau : Kenya 2018
Drapeau : Soudan 2011 Non inscrit Drapeau : Rwanda 2016

Parcours aux Jeux des îles de l'océan Indien[modifier | modifier le code]

La sélection mauricienne participe au tournoi de football des Jeux des îles de l'océan Indien depuis l'instauration des Jeux en 1979. Le « Club M » n'a raté le podium qu'à deux reprises en huit éditions, en 1998 et 2007. L'ensemble des autres résultats est parfaitement équilibré : deux victoires, lors des éditions 1985 et 2003, organisées par Maurice, deux finales perdues et deux places de troisième.

Parcours aux Jeux des îles de l'océan Indien
Année Position Année Position Année Position
Drapeau : France 1979 Troisième Drapeau : Seychelles 1993 Troisième Drapeau : Madagascar 2007 Demi-finale
Drapeau : Maurice 1985 Vainqueur Drapeau : France 1998 Demi-finale Drapeau : Seychelles 2011 Finaliste
Drapeau : Madagascar 1990 Finaliste Drapeau : Maurice 2003 Vainqueur Drapeau : France 2015
En rouge encadré et en gras italique, les éditions du tournoi de football des Jeux des îles de l'océan Indien que l'équipe de Maurice a disputées à domicile.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Nations rencontrées[modifier | modifier le code]

Carte colorée de l'Afrique
Carte des équipes rencontrées par Maurice[note 3].
Nombre de matchs disputés contre l'équipe de Maurice de football :
  •      Aucun match
  •      Moins de cinq matchs
  •      De cinq à neuf matchs
  •      De dix à quatorze matchs
  •      Au moins quinze matchs

Du fait de son très faible niveau (une seule participation à une phase finale de la Coupe d'Afrique des nations, aucune en Coupe du monde) et de son isolement dû à son insularité, la sélection mauricienne n'a, au cours de son histoire, rencontré que des sélections africaines, à trois exceptions près. Le 12 octobre1999, la sélection affronte l'équipe nationale de Hong Kong dans le Hong Kong Stadium, un match amical où elle s'incline quatre buts à trois. Le 4 août 2011, elle affronte les Maldives dans le cadre des Jeux des îles de l'océan Indien, match qui se conclut sur un score de parité, un but partout. Enfin, le 5 septembre 2013, elle rencontre le Qatar contre qui elle perd sur le score de trois buts à zéro[44].

Les Mauriciens sont régulièrement éliminés de façon prématurée des campagnes de qualifications pour les tournois continentaux et mondiaux et leur saison se résume souvent à une participation annuelle à la Coupe COSAFA ou aux Jeux des îles de l'océan Indien, organisés tous les quatre ans. Par conséquent, il est logique de retrouver des nations de la région dans les équipes les plus souvent affrontées dans l'histoire du football mauricien.

Madagascar et l'équipe de La Réunion arrivent en tête avec près de quarante matchs disputés contre les « Dodos ». Ces trois équipes ont disputé plusieurs tournois annuels ensemble : le tournoi triangulaire entre 1947 et 1962, les Jeux des îles de l'Océan indien et de nombreux matchs amicaux, signe des liens forts qui existent entre les trois îles. Une autre formation voisine figure également parmi les sélections régulièrement affrontées, il s'agit des Seychelles. Malgré la disparition de la Coupe COSAFA, cette tendance va se maintenir à l'avenir puisque les éliminatoires du CHAN se déroulent par secteurs géographiques.

Viennent ensuite d'autres équipes du sud-ouest africain, à savoir le Lesotho, la Tanzanie, l'Afrique du Sud et la Zambie, qui ont joué plus de dix matchs face aux Mauriciens depuis 1947.

En termes de résultats, Maurice n'a jamais réussi de grosses performances contre les grandes nations africaines. Elle n'a remporté qu'un seul match face aux « Bafana Bafana » sud-africains, lors de la Coupe COSAFA 2004 et présente un bilan médiocre contre de prestigieuses formations comme le Cameroun, quatre défaites en quatre matchs, ou l'Égypte, cinq revers en cinq rencontres.

Rivalités[modifier | modifier le code]

Avec Madagascar[modifier | modifier le code]

Avec près de quarante matchs disputés, Madagascar reste l'adversaire le plus fréquemment joué par la sélection mauricienne. Les deux équipes se sont régulièrement affrontées depuis 1947 et la première édition du tournoi triangulaire, organisé avec l'équipe de La Réunion. Lors du tournoi 1958, Maurice s'estime lésée par l'arbitrage lors de la finale face aux Malgaches. En 1963, la rencontre entre les deux pays s'arrête à la 54e minute à la suite de nouveaux incidents et, les Mauriciens refusent alors d'affronter de nouveau les Malgaches ce qui met fin à l'organisation du tournoi[5],[10]. Les deux nations ne reprennent des relations sportives qu'en 1970 lors des éliminatoires pour la Coupe d'Afrique des nations 1972. Elles se sont depuis retrouvés à deux reprises dans des groupes de qualification de cette compétition en 1982 et 2004.

La Coupe COSAFA a également donné lieu à quatre duels entre « Dodos » et « Bareas », largement en faveur des seconds (trois victoires et une seule défaite) tout comme les Jeux des îles de l'océan Indien, qui les a vu s'affronter cinq fois, dont la finale de l'édition 1990 remportée par les Malgaches.

Avec La Réunion[modifier | modifier le code]

Avec Maurice et Madagascar, l'équipe de La Réunion est le troisième participant du tournoi triangulaire, organisé entre 1947 et 1962. Les Réunionnais sont les premiers adversaires rencontrés par Maurice, en 1947 et le bilan reste largement positif pour le « Club M » : 19 victoires, 10 nuls et 6 défaites. La Réunion n'étant pas reconnue par la FIFA en tant qu'équipe indépendante, elle n'affronte les Mauriciens que lors de rencontres amicales (13 entre 1957 et 2012 dans lesquelles les Mauriciens sont invaincus) mais aussi à l'occasion des Jeux des îles de l'océan Indien, où elle a rencontré six fois Maurice : elle a gagné quatre rencontres, les deux défaites ayant eu lieu lors des finales de 1985 et 2003, organisées sur le sol mauricien. Les victoires mauriciennes provoquent à ces deux occasions une montée du patriotisme chez les supporteurs[74].

Classements FIFA[modifier | modifier le code]

Classement FIFA de l'Équipe de Maurice
Année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Classement mondial[fifa 1] 133 146 154 150 151 148 118 118 124 126 123 140 143 138 158 170 181 191 194 202 177
Classement en Afrique[fifa 2] 37 41 40 38 38 37 27 29 29 31 33 33 34 40 46 47 49 51 50 53 46

Légende du classement mondial :
Légende du classement africain :

  •      de 50 à 99
  •      de 1 à 15
  •      de 100 à 149
  •      de 16 à 30
  •      de 150 à 205
  •      de 30 à 53

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La règle des buts marqués à l'extérieur n'est pas encore en vigueur dans les éliminatoires de la CAN.
  2. Au moment de la construction du stade, en 1953, Maurice est encore une possession britannique.
  3. Carte mise à jour le 13 avril 2013 après le match contre les Comores

Références[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages utilisés pour la rédaction de l'article[modifier | modifier le code]

  • Évelyne Combeau-Mari, Sport et décolonisation: La Réunion de 1946 à la fin des années 1960, L'Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport »,‎ 1998, 447 p. (ISBN 9782738470126, lire en ligne)
  • Claude Calvini, Île Maurice Évolution sociétale et Structures du mouvement sportif entre Communautés et Communalisme 1945-1985, t. 1, Université de la Réunion Faculté des lettres et sciences humaines,‎ octobre 2006, 473 p. (lire en ligne)
  • Claude Calvini, Sport, colonisation et communautarisme: l'Île Maurice, 1945-1985, L'Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport »,‎ 2008, 333 p. (ISBN 9782296075252, lire en ligne) — ouvrage issu de la thèse précédente.

Autre ouvrage sur le sujet[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Leckning, L'odyssée du sport mauricien, J-F. Leckning,‎ 2003, 320 p. (ISBN 9789990395860)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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