Targassonne

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Targassonne
Targassonne
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Pyrénées Cerdagne
Maire
Mandat
Maurice de Gerona
2020-2026
Code postal 66120
Code commune 66202
Démographie
Gentilé Targasonnais
Population
municipale
190 hab. (2018 en augmentation de 2,15 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 30′ 01″ nord, 1° 59′ 52″ est
Altitude Min. 1 383 m
Max. 2 123 m
Superficie 7,80 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Targassonne

Targassonne Écouter (en catalan Targasona) (nommée également Targasonne de façon non officielle) est une commune française située en Cerdagne, dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Targassonne se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[2].

Elle se situe à 77 km à vol d'oiseau de Perpignan[3], préfecture du département, et à 37 km de Prades[4], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Égat (1,6 km), Font-Romeu-Odeillo-Via (3,0 km), Estavar (3,2 km), Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes (4,4 km), Dorres (5,1 km), Saillagouse (5,6 km), Ur (6,4 km), Bolquère (6,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Targassonne fait partie de la région de la Cerdagne, une haute plaine à une altitude moyenne de 1 200 m d'altitude, qui s'étend d'est en ouest sur une quarantaine de kilomètres entre Mont-Louis et Bourg-Madame[6].

Pourcentage du territoire dans le département des Pyrénées-Orientales[1]
commune surface % du Dép Code INSEE
Targassonne 211Ha 4 % 66202
Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

  • les granites dans le département :
  • Présent dans les hauts massifs du Madres et du Puig Pedros, en Cerdagne, dans le Canigou et les Albères, mais aussi dans le Fenouillèdes.
  • Formations d'un paysage reconnaissable, avec l'érosion de roche sous la forme de chaos (rochers arrondis), dont le chaos de Targassonne fait partie[7]

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les ruisseaux du Rec d'Egat et du Rec de Ribals traversent Targassonne du nord-est vers le sud-ouest[9]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[12],[13].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[18] : le « chaos granitique de Targasonne » (86 ha), couvrant 2 communes du département[19] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[18] :

  • la « Haute Cerdagne » (5 477 ha), couvrant 12 communes du département[20] ;
  • le « Serrat des Loups » (9 330 ha), couvrant 9 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Targassonne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[23],[24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (67,4 %), zones agricoles hétérogènes (14,1 %), prairies (7,5 %), forêts (4,2 %), zones urbanisées (3,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,2 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Note 6].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les lignes 560 (Porté-Puymorens - Gare de Perpignan) et 566 (Latour-de-Carol - Mont-Louis - Latour-de-Carol) du réseau régional liO assurent la desserte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Targasona[28]. Le nom officiel français Targassonne[29] est considéré comme erroné par les toponymistes de l’Institut d’Estudis Catalans de l'université de Perpignan, qui lui préfèrent Targasonne[28]. On trouve aussi un décret de 2004 utilisant la graphie Targasonne[30].

La mairie de la commune utilise cette dernière forme, dont la prononciation ([targazɔn̩]) est plus proche de la forme catalane originelle ([təɾɣə'zonə][28]). En 2012, les panneaux routiers n'indiquent que cette dernière orthographe.

La paroisse de Saint-Saturnin de Targasona est citée pour la première fois en 839[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est au Ve siècle av. J.-C. que les premiers habitants du village arrivent, du nom des Kéretanis, ils occupent la Cerdagne. Ils disparaissent et laissent leurs places aux Romains en -128, à la chute de l'Empire romain. Ce n'est qu'au temps des Carolingiens en 811 que le village crée son histoire[réf. nécessaire].

Régie par le système féodal de Charlemagne, la Cerdagne devient un comté, comme son voisin le Roussillon.

Deux chapelles dédiées à saint Vincent peuvent être observées[32].

Chaos de Targassonne[modifier | modifier le code]

Le chaos de Targassonne est un héritage glaciaire et périglaciaire de l’Holocène. Il comprend d'énormes blocs granitiques (le granite est composé de feldspath, mica noir et quartz[33]). Le Chaos est un site connu en France pour sa pratique de l’escalade de bloc en montagne. Il se trouve entre Puigcerdà et Font-Romeu à 1 500 m d’altitude.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[34] 2014 Jean-Pierre Will    
2014[35] En cours
(au 30 avril 2014)
Maurice de Gerona    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Targasonnais[36].

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1515 1553 1709 1720 1767 1774
46 f16 f19 f9 f9 f24 f20 f93 H17 f
1788 1789 - - - - - - -
120 H18 f-------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1358 et 1365 : pour Targassonne et Villate ;
  • 1378 : dont 4 f pour Villate ;
  • 1553 : pour Targassonne et Palmanill ;
  • 1720 : pour Targassonne et Palmanill.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2018, la commune comptait 190 habitants[Note 7], en augmentation de 2,15 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1178297161117141135120160
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
146152158130137115121110132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
132154136989499968789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
83716593133203194201179
2018 - - - - - - - -
190--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[41] 1975[41] 1982[41] 1990[41] 1999[41] 2006[42] 2009[43] 2013[44]
Rang de la commune dans le département 179 187 150 152 148 146 146 148
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un regroupement pédagogique intercommunal entre Égat et Targassonne. Égat accueille l'école primaire de la maternelle au CE1, et Targassonne l'école élémentaire du CE2 au CM2[45]. L'école est située au bourg, en face de la mairie.

Le secteur du collège est Font-Romeu[46].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : [47].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Parapente au pic des Mouroux
  • Le site d'escalade de Targassonne est le deuxième site de bloc de France après celui de Fontainebleau[48].
  • Piscine couverte près de la mairie


Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 991 €[49].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

La commune abrite deux églises romanes :

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Patrick Berhault, grimpeur et alpiniste, a ouvert des blocs dans le chaos, encore aujourd'hui reconnaissable[51].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc, , 334 p. (ISBN 978-2-8599-8244-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Modernisation de l'inventaire ZNIEFF : Région Languedoc-Roussillon ; Département(s) : Pyrénées-Orientales » [PDF], sur Les services de l'État dans les Pyrénées-Orientales, 2008-2010.
  2. « Métadonnées de la commune de Targassonne », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Targassonne et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Targassonne et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Targassonne », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 186-187.
  7. « Les paysages et la géologie », sur l'atlas des paysages, (consulté le ).
  8. « Plan séisme » (consulté le ).
  9. « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  11. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  12. « Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes - le territoire. », sur https://www.parc-pyrenees-catalanes.fr (consulté le )
  13. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  15. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Targassonne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR9101471 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « site Natura 2000 FR9112024 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Targassonne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF le « chaos granitique de Targasonne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF la « Haute Cerdagne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « Serrat des Loups » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. a b et c (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  29. Fiche de la commune de Targassonne sur le site du Code officiel géographique de France.
  30. a et b Décret du 5 mars 2004 portant classement du parc naturel régional des Pyrénées catalanes (région Languedoc-Roussillon)..
  31. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  32. « Targasonne », sur www.les-pyrenees-orientales.com (consulté le ).
  33. Michel Jaffrezo, Pyrénées Orientales, Corbières, Paris/New York/Milan, Masson, , 191 p. (ISBN 2-225-47290-4 et 9782225472909, OCLC 417264396, présentation en ligne).
  34. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  35. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  36. Gentilité sur habitants.fr
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  44. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  45. [xls] Académie de Montpellier, « Effectifs détaillés par école en 2012 », (consulté le ).
  46. Inspection académique des Pyrénées-Orientales, « Circonscription de Prades », (consulté le ).
  47. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  48. Communauté de communes Pyrénées-Cerdagne, « Chaos de Targassonne », sur Pyrénées-Cerdagne (consulté le ).
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