Sorigny

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Sorigny
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Monts
Intercommunalité communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre
Maire
Mandat
Alain Esnault (UMP puis Les Républicains)
2014-2020
Code postal 37250
Code commune 37250
Démographie
Gentilé Sorignois
Population
municipale
2 452 hab. (2014)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 33″ nord, 0° 41′ 46″ est
Altitude Min. 68 m – Max. 123 m
Superficie 43,43 km2
Localisation

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Sorigny

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Sorigny

Sorigny est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Géré par le Conseil départemental d'Indre-et-Loire et exploité par Transdev Touraine, le réseau Touraine Fil Vert assure via les lignes G, H, H1 et H2 la liaison entre Tours et Sorigny [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paroisse confirmée en mars 1031 par une charte de Robert le Pieux. Aumônerie au XIIIe siècle des seigneurs de Montbazon.

Divisé autrefois en deux fiefs : la prévôté appartenant au chapitre de la cathédrale de Tours, et la tour de Sorigny relevant du baron de La Haye (Descartes).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bas latin Surinacus. Gentilice Surinus, traité comme Surinius et suffixe *ACU.

Le lieu est attesté sous les formes :Parroisse de Sorigné, 3 septembre 1358 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 138, charte 237) ; Sorigné, 3 septembre 1358 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 141, charte 237) ; In parochia de Sorigneio, XIVe s. (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 1, p. 310, charte 149) ; Sorigny, XVIIIe s. (carte de Cassini).

Par délibération du conseil municipal de Sorigny du 9 mars 1951, approuvée par arrêté du préfet du 5 décembre 1951, l’anomalie qui consistait à faire traverser le château de Longue Plaine par la limite avec Monts fut abolie ; cette dernière suit maintenant le chemin rural, plaçant le château en entier sur le territoire de Sorigny.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sorigny

Les armes de Sorigny se blasonnent ainsi : D'argent aux deux fasces d'azur surmontées de deux coquilles de sinople, à la tour crénelée de quatre pièces de gueules ouverte du champ avec une herse de sable cloutée d'or, maçonnée aussi de sable, brochant sur le tout, posée sur une terrasse aussi de sinople, ladite tour chargée d'un écusson de gueules à la croix pattée d'argent[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Pierre Palat PS  
2008 en cours Alain Esnault UMP-LR Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

La commune appartient à la communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre .

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[3].

Économie de la commune[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[4] :

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Sorigny en 2010[5]
Taxe Taux appliqué (part communale)
Taxe d'habitation (TH) 13,12 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 18,71 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 47,94 %

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 452 habitants, en augmentation de 14,31 % par rapport à 2009 (Indre-et-Loire : 2,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 350 1 241 1 366 1 428 1 564 1 617 1 513 1 602 1 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 462 1 403 1 340 1 271 1 226 1 125 1 077 1 142 1 080
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 067 1 090 1 077 994 1 072 1 084 1 105 1 168 1 227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 178 1 256 1 313 1 520 1 637 1 923 2 105 2 354 2 452
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006 [9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane "Saint-Pierre-ès-Liens" du XIe siècle, reconstruite en 1866 par Guérin Étienne Charles-Gustave, architecte de la préfecture, des bâtiments diocésains et édifices départementaux. La Cloche de 1745 porte l'inscription : "j'ai été bénite du temps du sieur Pierre Barat, curé. Parrain : M.A.E Pierre Paul Dombarde de Beaulieu, conseiller honoraire du Roy en son grand conseil, seigneur de Montisou et autres lieux. Marraine : Dame Françoise du Boucher, épouse de M.R.E Gilles Anguilles des Ruaux, trésorier de France honoraire au bureau des finances de Soissons, seigneur de Thais et autres lieux." L'église est décoré de vitraux de Lobin
  • Deux fours à chaux du XIXe siècle. (1842 et 1854).
  • Château de Longue-Plaine XIXe siècle, sauf deux tours des XVe et XVIe siècles. Communs de l'ancien manoir de la Tour-Isoré (au sud-ouest du bourg).
  • Monument aux morts de 1914-1918, par le sculpteur Marcel Gaumont et l'architecte Maurice Boille.
  • Aérodrome de Tours - Sorigny

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marcel Gaumont (1880-1962), sculpteur, y naquit.
  • Le joueur de badminton Julien Redureau y réside. Devenu champion de France en 2007.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.
  3. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  4. [2]
  5. [3]
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]