Sd.Kfz. 251
| SdKfz 251 | |
SdKfz 251 avec son groupe embarqué. | |
| Unités produites | 15 252 |
|---|---|
| Caractéristiques générales | |
| Équipage | 12 (les données qui suivent sont celles de l'Ausf C) |
| Longueur | 5,80 m; 5,98 m pour l'Ausf D |
| Largeur | 2,10 m |
| Hauteur | 1,85 m; 1,75 m pour l'Ausf D |
| Masse au combat | 7,80 tonnes ; 8 tonnes pour l'Ausf D |
| Blindage (épaisseur/inclinaison) | |
| Blindage | 14,5 mm en frontal, 8 mm en latéral et arrière ; 15 mm en frontal pour l'Ausf D |
| Armement | |
| Armement principal | varie (voir texte) |
| Armement secondaire | varie (voir texte) |
| Mobilité | |
| Moteur | un Maybach HL 42 6 cylindres |
| Puissance | 100 ch (74,6 kW) |
| Suspension | Half-track |
| Vitesse sur route | Maximal
Sd.Kfz. 251 Ausf. A, B, C : 50 km/h Sd.Kfz. 251 Ausf. D : 52,5 km/h Sur route : 30 km/h |
| Vitesse tout terrain | 10 km/h |
| Pente franchissable | Sd.Kfz. 251 Ausf. A, B, C : 20° Sd.Kfz. 251 Ausf. D : 24° |
| Puissance massique | Sd.Kfz. 251 Ausf. A, B, C : 11,8 ch/tonne Sd.Kfz. 251 Ausf. D : 11,7 ch/tonne |
| Autonomie | 300 km sur route |
| Autonomie tout terrain | 150 km |
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Le Sonderkraftfahrzeug 251 ou Sd.Kfz 251 (en français : « véhicule spécial à moteur no 251 ») est un véhicule blindé semi-chenillé allemand de la Seconde Guerre mondiale. Il a été fabriqué de 1939 à 1945.
Son appellation courante dans l'armée de terre allemande est SPW[A 1] (pour Schützenpanzerwagen, c'est-à-dire Véhicule blindé d'infanterie). Son autre appellation officielle, MTW (pour Mannschaftstransportwagen — véhicule de transport de troupes) est moins usitée[1].
Au sein des divisions blindées, de l'armée de terre (Heer), des Waffen SS et de la Luftwaffe, il équipe les fantassins (appelés initialement Schützen puis, à partir de 1942, Panzergrenadiere), ainsi que certaines unités spécialisées (génie d'assaut, artillerie, communications, etc.). Il est complété par le Sd.Kfz. 250 ou le.SPW (le pour leichter, « léger »), de forme comparable mais de taille et de capacité plus réduites. Ce dernier équipe surtout les unités de reconnaissance.
Produit en quatre versions successives, référencées de A à D, le Sd.Kfz. 251 est décliné en 22 variantes portant différents équipements et armements.
Alors que l'infanterie motorisée des autres pays se déplace en véhicule mais combat à pied, les panzergrenadiers qui sont dotés de SPW peuvent combattre sans débarquer, avec une meilleure mobilité et en bénéficiant d'une meilleure protection. En cela, ils sont les précurseurs de l'infanterie mécanisée moderne. Mais la production totale du SPW atteint à peine 15 000 exemplaires[2],[A 2] et la majorité des panzergrenadiers restent équipés de camions.
Historique
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L’idée initiale qui mène au 251 est de disposer d’un véhicule capable de suivre les Panzer sur tous les terrains en transportant un groupe de combat[A 3] d’infanterie protégé des tirs d'armes légères et des éclats d'obus.
Le premier prototype, qui reprend certains composants mécaniques du Sd.Kfz. 11[2], voit le jour en 1938. Il reçoit un blindage de 8 mm d'épaisseur, sauf pour l'avant (14,5 mm) et le capot (10 mm) ; le plancher de 5,5 mm reste cependant insuffisant pour résister à une mine. De plus, l’absence de toit rend l'engin vulnérable aux tirs de l'aviation, aux jets de grenades et aux projectiles de mortiers.
La construction en série commence début 1939 et les premiers engins sont attribués à la 1re Panzerdivision[3].
La première version, (Ausführung A - abrégé en Ausf. A), fabriquée en petit série début 1939, est dotée d'un moteur Maybach HL 38 TRKM. Elle est remplacée par la version B — quasi identique — la même année. La version C apparaît au printemps 1941, dotée d'un moteur Maybach HL 42 TRKM plus fiable. Elle est construite en plus grand nombre, mais reste toujours complexe à assembler, notamment en raison de ses nombreuses plaques de blindage inclinées, qui assurent une meilleure protection contre les tirs d’armes légères. La version D apparaît courant 1943 : les lignes de la caisse sont épurées au maximum, les soudures sont réduites de 50 %, le blindage du compartiment moteur s'épaissit légèrement. Ce modèle est facilement identifiable, grâce entre autres à son arrière droit incliné et à la présence de compartiments de stockage sur toute la longueur des flancs du compartiment de combat.
La production des premières versions (modèles A, B et C) est de 4 650 exemplaires seulement. Avec la version finale (Ausf. D), produite à 10 500 exemplaires, la production totale atteint environ 15 000 exemplaires[2] assemblés par Hanomag, Adlerwerke, Horch (Auto-Union), Škoda et Borgward[2] mais reste insuffisante par rapport aux besoins et l'Allemagne ne pourra généralement équiper qu'un seul bataillon de Panzergrenadiers sur quatre [A 4] dans chaque Panzerdivision[4]. Les autres bataillons sont portés sur camions.
Après guerre, la Tchécoslovaquie fabrique sa propre version du SPW, sous le nom de OT-810. Elle est pourvue d'un nouveau moteur, et comporte plusieurs modifications, dont la possibilité d'adapter un toit amovible au-dessus du compartiment de combat[5].
Principales caractéristiques
[modifier | modifier le code]Malgré ses défauts, le 251 s’avère efficace et bien adapté aux exigences des combats.
Le modèle de base est équipé d'une ou deux mitrailleuses MG 34 avec les caisses type A, B et C, ou MG 42 pour l'Ausf D. La première mitrailleuse est généralement montée à l’avant du compartiment ouvert, au-dessus et derrière le conducteur. La seconde, quand elle est présente, est montée sur l’arrière de la caisse.
Le train de roulement, complexe, nécessite un entretien régulier et, avec ses galets entrelacés, il est sensible aux accumulations de pierres, de débris ou de glace. Chaque maillon des chenilles est recouvert d'un patin caoutchouté et les maillons dont reliés entre eux par des axes dotés de points de lubrification individuels[6].
La direction est également sophistiquée : pour effectuer un virage modéré, le conducteur utilise seulement le volant mais, pour les virages plus serrés (au-delà de 15°), un système de freinage sur l'une des chenilles vient compléter l'action du volant[7].
Bien que conçu pour manœuvrer en tout-terrain, le véhicule est handicapé par ses roues avant non motrices, qui constituent de plus un point faible. Il est donc envisagé de remplacer le SPW, par un engin entièrement chenillé, identifié sous le nom de code de Kätzchen. Toutefois, ce développement ne dépassera pas le stade des prototypes[8].
Variantes
[modifier | modifier le code]On recense au moins 22 variantes officielles de ce véhicule, sans compter les transformations et aménagements effectués sur le terrain par les troupes.
- Sd.Kfz. 251/1 – Transport d'infanterie blindé standard.
À la fin du conflit, quelques modèles sont dotés d'un équipement de vision nocturne FG 1250. Ils sont surnommés « Falke » (Faucon).
- Sd.Kfz. 251/1 Wurfrahmen 40 - Cette deuxième version du Sd.Kfz. 251/1 est un véhicule lance-roquettes, équipé de six casiers latéraux en bois (appelés « Wurfrahmen 40 »), portant des roquettes explosives « Sprengranate » de 280 mm, ou des « Flammgranate » incendiaires de 320 mm. Le compartiment de combat du véhicule est dévolu au transport de projectiles supplémentaires. L'équipage normal de cette version est de trois hommes.
- Sd.Kfz. 251/2 – Transporteur de mortier de 81 mm
- Sd.Kfz. 251/3 – Véhicule de communication avec équipement radio supplémentaire pour les besoins du commandement
- Sd.Kfz. 251/3 I avec radios FUG8 et FUG5
- Sd.Kfz. 251/3 II avec radios FUG8 et FUG5
- Sd.Kfz. 251/3 III avec radios FUG7 et FUG1
- Sd.Kfz. 251/3 IV avec radios FUG11 et FUG12 (pourvu d’une antenne télescopique de 9 m)
- Sd.Kfz. 251/3 V avec radio FUG11
- Sd.Kfz. 251/4 – Tracteur d'artillerie. Utilisé pour tracter des canons légers ou moyens tels les PaK 38 de 50 mm ; PaK 40 de 75 mm ; leFH 18 de 105 mm ...
- Sd.Kfz. 251/5 – Véhicule d’assaut du génie avec bateaux gonflables et pontons
- Sd.Kfz. 251/6 – Véhicule de commandement (connu sous le nom de Kommandopanzerwagen) équipé de tables à cartes et de matériel de chiffrement
- Sd.Kfz. 251/7 – Pionierpanzerwagen. Autre véhicule d’assaut du génie équipé pour transporter des pontons sur ses flancs
- Sd.Kfz. 251/8 – Ambulance blindée
- Sd.Kfz. 251/9 – Véhicule armé d’un canon KwK 37 L/24 (surnommé "Stummel" (mégot) à cause de son tube court)
- Sd.Kfz. 251/10 – Véhicule armé d’un canon anti-char PaK 36 de 37 mm
- Sd.Kfz. 251/11 – Véhicule destiné à la pose de lignes téléphoniques
- Sd.Kfz. 251/12, 13, 14 – Véhicules spécialisés destinés à l’artillerie
- Sd.Kfz. 251/15 - Repérage visuel et localisation des coups de départ de l'artillerie ennemie
- Sd.Kfz. 251/16 – « Flammenpanzerwagen ». Équipé de deux lance-flammes et initialement d’un autre lance-flammes placé à l’arrière, détachable mais néanmoins connecté au véhicule, destiné à être utilisé par l’infanterie débarquée. Cet équipement s’ajoute à la mitrailleuse MG34 standard.
- Sd.Kfz. 251/17 – Véhicule de lutte antiaérienne pourvu d’un canon de Flak 30 ou Flak 38 de 20 mm
- Sd.Kfz. 251/18 – Véhicule d’observation d’artillerie
- Sd.Kfz. 251/19 – Central téléphonique
- Sd.Kfz. 251/20 – Véhicule porteur d'un projecteur infrarouge pour l'observation de nuit.
- Sd.Kfz. 251/21 – « Flakdrilling ». Véhicule équipé de canons MG151 triples ; les premières versions sont dotées de canons MG 151/15 de 15 mm, plus tard remplacés par des MG 151/20 de 20 mm de la Luftwaffe. Le « Flakdrilling » peut être utilisé contre des cibles aériennes aussi bien que terrestres.
- Sd.Kfz. 251/22 – Véhicule équipé d’un canon anti-char PaK 40 de 75 mm
- OT-810 – Version produite en Tchécoslovaquie par les entreprises Praga et Tatra. Cette version dispose d’un moteur diesel refroidi par air ; un toit blindé amovible recouvre le véhicule. Il peut être remplacé par un treillis métallique recouvert par une bâche ; la superstructure du véhicule diffère dans ses formes du Sd.Kfz. 251 original[5].
Le Sd.Kfz. 251 au combat
[modifier | modifier le code]Au combat, la division blindée constitue généralement un Kampfgruppe blindé, appelé parfois Panzergruppe[A 5] regroupant chars (ou canons d'assaut), semi-chenillés SPW et canons automoteurs. C'est une structure semi-permanente qui forme le fer de lance de la division lors d'une offensive ou d'une contre-offensive[9].
Les Panzergrenadiere restent le plus possible dans leurs véhicules pour profiter de leur mobilité et de leur protection[10]. Mais ils débarquent dès que le contexte — ou l'environnement — le nécessite (combat de nuit, en ville, etc.)[11].
Le tableau ci-dessous illustre la dotation d'une compagnie de Panzergrenadiere dans un bataillon mécanisé (sur SPW) d'une Panzerdivision en 1943. Pour mémoire, en 1943 et 1944, un bataillon de Panzergrenadiere est composé de trois compagnies d'infanterie identiques à celle représentée dans le tableau et d'une compagnie "lourde" équipée d'armes d'appui supplémentaires (mitrailleuses lourdes, canons, mortiers, etc.).




| Dotation d'une compagnie mécanisée de Panzergrenadiers de l'armée de terre (Heer) en 1943 [12] | |||
| Type | Qté | Commentaires | |
|---|---|---|---|
| Kubelwagen | 1 | équivalent de la jeep | |
| moto 350 cm3 avec side car | 2 | ||
| Kettenkrad | 4 | moto-chenille | |
| SdKfz 251/3 (radio) | 1 | commandement | |
| SdKfz 251/17 canon Flak 20 mm | 4 | DCA | |
| SdKfz 251/1 personnel | 9 | 3 véhicules par section | |
| SdKfz 251/10 canon 37 mm | 1 | ||
| SdKfz 251/2 Mortier 80 mm | 2 | ||
| SdKfz 251/9 canon 75 mm court | 2 | ||
| Total SdKfz 251 | 19 | ||
Le Sd.Kfz. 251, dans ses différentes variantes, sert également de poste de commandement ou de transmissions, de relais de communications, de tracteur d'artillerie, de véhicule de combat du génie (Panzer-Pioneere) et de véhicule de défense anti-aérienne (Flak) ou antichar. En 1943, la dotation théorique totale d'une division blindée comptant un seul bataillon mécanisé est de 233 engins, toutes variantes confondues. Elle augmente légèrement en 1944 pour passer à 245[A 6] mais elle s'effondre en 1945 et devient inférieure à la centaine[13],[A 7].
Le SPW équipe également les Panzergrenadiere dans les brigades blindées qui sont créées en 1944 mais qui sont rapidement dissoutes ou absorbées dans les divisions blindées[14].
Comparaison avec le Half-track M3 américain
[modifier | modifier le code]Les deux engins sont sensiblement comparables mais les deux forces armées n'en font pas strictement la même usage puisque le combat embarqué n'est pas préconisé — est reste donc très exceptionnel — chez les Américains[15].
Les évaluations et comparaisons de matériels capturés faites par les belligérants ne sont pas unanimes, notamment concernant les performances en terrain accidenté, mais, en général, le SPW, plus petit, plus léger mais moins puissant et moins spacieux que son concurrent américain, est considéré comme légèrement mieux protégé. Il est par contre beaucoup plus complexe à entretenir à cause de son train de roulement sophistiqué[7],[16].
Utilisateurs
[modifier | modifier le code]- Allemagne nazie
- Heer (Armée de terre)
- Waffen SS
- Luftwaffe (division Hermann Göring)
- Roumanie
- Croatie
- Tchécoslovaquie - Ausf. D puis version dérivée OT-810 développée et fabriquée localement[5].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ SPW, prononcé en allemand S,P,V, est le diminutif de mSPW qui signifie mittlere Shützenpanzerwagen ou véhicule blindé pour l'infanterie - moyen.
- ↑ À titre de comparaison, l'industrie américaine produira plus de 50 000 exemplaires des différentes versions du Half-track au cours de la guerre. Source : Steven J. Zaloga, M3 Infantry Half-Track 1940-73, Osprey Publishing, 1994 p. 24 - isbn 1-85532-467-9
- ↑ Chez les Panzergrenadiers, le groupe, composé d'une dizaine d'hommes, occupe un véhicule (camion ou SPW). Il est divisé en deux équipes disposant chacune d'une mitrailleuse (alors que, dans l'infanterie classique, le groupe ne dispose que d'une seule mitrailleuse).
- ↑ ou six dans les divisions blindées de la Waffen SS.
- ↑ Le terme "Panzergruppe" apparaît notamment dans les ouvrages de George Nipe relatifs aux unités de la SS (article sur les Panzergrenadiers). Il avait déjà été utilisé pendant la campagne de France et au début de l'opération Barbarossa — avec une signification différente — pour décrire les grandes formations qui sont par la suite devenues des armées blindées (PanzerArmee).
- ↑ À titre de comparaison, en 1944 une division blindée américaine met en ligne plus de 400 half-tracks, mais cette comparaison doit être relativisée car les effectifs (environ 10 000 chez les Américains contre 14 000 chez les Allemands), et surtout l'organisation (nombre de bataillons par exemple) ne sont pas strictement comparables. Source : Steven J. Zaloga, US Armored Divisions - The European Theatre of Operations, 1944-45, Osprey Publishing, 2004 p. 45 - isbn 978 184176 654 8
- ↑ Par contre, les divisions de Panzergrenadiers, à l'exception de quelques unités d'élite, sont principalement équipées de camions. Voir notamment Zaloga, 2017 - p.11 ou Anserson, 2021, p.221.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Anderson 2021, p. 32, 64
- Anderson 2021, p. 35
- ↑ Site internet https://m.2eguerremondiale.fr __ "Sd.Kfz. 251".
- ↑ Anderson 2021, p. 207
- Culver 1998, p. 46
- ↑ Culver 1998, p. 8
- Culver 1998, p. 7
- ↑ Anderson 2021, p. 282-286
- ↑ Zaloga 2017, p. 19
- ↑ Manuel d'emploi 299/4a du 25 mai 1942, cité par S. Zaloga in Panzergrenadier versus US Armored Infantyman, 2017, p. 22
- ↑ Zaloga 2017, p. 21
- ↑ German Army Authorized Strength Panzer Grenadier Company (Armored) - 1 November 1943 Records of Headquarters, German Army High Command, National Archives Microcopy No. T-78, Roll 393, American Historical Association Committee for the Study of War Documents, Washington, DC., 1960 - sur le site The Nafziger Collection of Orders of Battle
- ↑ Battistelli 2009, p. 8,9,15,44,45
- ↑ Anderson 2021, p. 261-263
- ↑ Steve Zaloga M3 Infantry Half-track 1940-73, Osprey Publishing, 1994 p. 16
- ↑ Steve Zaloga M3 Infantry Half-track 1940-73, Osprey Publishing, 1994 p. 19-21.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jean-Philippe Liardet, Les semi-chenillés allemands Sd. Kfz 250 et 251, in Champs de Bataille Soldats, Unités & Armements n°7, Éditions Conflits & Stratégies, 2011
- Benoist Bihan, « Half-Track M2/M3 contre Schützenpanzerwagen : Le semi-chenillé, demi-solution, demi-succès », Guerres & Histoire, no 61, , p. 78-82
- (en) Bruce Culver et Jim Laurier, SdKfz 251 Half-Track 1939-45, Osprey Publishing Ltd, coll. « New Vanguard », , 48 p. (ISBN 978-1-85532-846-4).

- (en) Charles Kliment et Don Greer, SdKfz 251 in action, Squadron Signal Publications, inc., coll. « Armor Series No.21 », , 50 p. (ISBN 978-0-89747-124-4)
- (en) Steven J. Zaloga, Panzergrenadier versus US Armored Infantryman, Osprey Publishing Ltd, coll. « Combat », , 80 p. (ISBN 978-1472817075).

- (en) Pier Paolo Battistelli, Panzer Divisions - 1944-45, t. 38, Oxford, Osprey Publishing, coll. « Battle Orders », (ISBN 978-1-84603-406-0).

- (en) Thomas Anderson, Panzergrenadier, Oxford, Osprey Publishing, (ISBN 9781472841803).
