Francillon-sur-Roubion

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Francillon-sur-Roubion
Francillon-sur-Roubion
Le village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Jean-Michel Gaudet
2020-2026
Code postal 26400
Code commune 26137
Démographie
Gentilé Francillonnais, Francillonnaises
Population
municipale
191 hab. (2018 en augmentation de 4,95 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 37′ 29″ nord, 5° 05′ 14″ est
Altitude Min. 287 m
Max. 651 m
Superficie 10,8 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Crest
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Francillon-sur-Roubion
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Francillon-sur-Roubion

Francillon-sur-Roubion est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Francillon-sur-Roubion est situé à 18 km au nord de Dieulefit et à 18 km au sud de Crest.

Rose des vents Saou Rose des vents
Soyans N Mornans
O    Francillon-sur-Roubion    E
S
Félines-sur-Rimandoule Le Poët-Célard

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Francillon-sur-Roubion est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Crest dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (54,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,8 %), terres arables (26,5 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,7 %), prairies (2,5 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 1349 : Francilio (archives de la Drôme, E 457).
  • 1351 : mention du prieuré : Prioratus de Franciliene (archives de la Drôme, fonds de Sainte-Croix).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : Prioratus de Francilhone (pouillé de Die).
  • 1449 : mention du prieuré : Prioratus de Francilione (pouillé historique).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Pierre : Ecclesia Sancti Petri de Francillione (visite épiscopale).
  • 1521 : mention de la paroisse : Cura Francilionis (rôle de décimes).
  • 1620 : Locus Francilloni (registre paroissial de Saou).
  • 1639 : Fransillon (parcellaire de Saou).
  • 1644 : Francilon (visite épiscopale).
  • 1654 : mention de la paroisse : Parrochia Franchillonis in mandamenti Saoni (registre paroissial de Saou).
  • 1891 : Francillon, commune du canton de Crest-Sud.

(non daté)[réf. nécessaire] : Francillon-sur-Roubion.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Grottes préhistoriques riches en poteries et matériel[9].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au point de vue féodal, Francillon faisait partie de la terre de Saou (voir ce nom)[8].

Possession des comtes de Die puis des évêques de Die[9].

Avant 1790, Francillon était une paroisse du mandement de Saou et du diocèse de Die, dont l'église, dédiée à saint Pierre, est celle d'un ancien prieuré de l'ordre de Cluny qui, dépendant de celui de Rompon en Vivarais, lui fut uni vers la fin du XVIe siècle, et dont le titulaire fut collateur et décimateur dans cette paroisse jusqu'à la Révolution[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Francillon fut compris dans la commune de Saou, et son érection en commune distincte ne date que du 19 juillet 1845[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Michel Venoux    
2014 En cours
(au 30 octobre 2014)
Jean-Michel Gaudet[10] SE Retraité

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2018, la commune comptait 191 habitants[Note 3], en augmentation de 4,95 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
311318330350328349350350313
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
290291295292277220195188172
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005
162148124119122133124140157
2010 2015 2018 - - - - - -
178186191------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : premier dimanche de mai[9].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, caprins, bovins), céréales / Produit local : le Picodon[9].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vieux village à caractère défensif : appareil limousin[9].
  • Église du XIe siècle : bel appareil, nef unique à cinq travées voûtées en berceau, abside en cul-de-four[9].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Vue sur la montagne dominant la forêt de Saou[9].
  • Vallée du Roubion[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Francillon-sur-Roubion possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 151.
  9. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Francillon-sur-Roubion.
  10. Francillon-sur-Roubion sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 30 octobre 2014).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.