Saint-Sauveur-en-Diois

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Saint-Sauveur-en-Diois
Saint-Sauveur-en-Diois
Le clocher de l’église et son cadran solaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Crestois et du pays de Saillans
Maire
Mandat
Patricia Puc
2020-2026
Code postal 26340
Code commune 26328
Démographie
Gentilé Salvatoriens
Population
municipale
55 hab. (2018 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 7,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 52″ nord, 5° 09′ 27″ est
Altitude Min. 237 m
Max. 1 240 m
Superficie 6,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Sauveur-en-Diois

Saint-Sauveur-en-Diois est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur-en-Diois est situé à 6 km au sud-ouest de Saillans (ancien chef-lieu du canton), à 14 km à l'est de Crest et à 27 km au sud-ouest de Die.

Rose des vents Saillans
Aubenasson
Saillans Saillans Rose des vents
Aubenasson N Saillans
Chastel-Arnaud
O    Saint-Sauveur-en-Diois    E
S
Aubenasson
Saou
Saou Chastel-Arnaud
Saou

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers
  • Rocher de la Laveuse (1244 m)[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur-en-Diois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (62,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,7 %), zones agricoles hétérogènes (20,4 %), cultures permanentes (9,2 %), prairies (5,3 %), terres arables (0,4 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Village perché[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus Sancti Salvatoris (pouillé de Valence).
  • 1450 : mention de la paroisse : cura de Sancto Salvatore (Rev. de l'évêché de Die).
  • 1529 : Sant Souvor (archives hosp. de Crest).
  • XVIIIe siècle : Saint Sauveur de Chastel-Arnaud (Cassini).
  • 1891 : Saint-Sauveur, commune du canton de Saillans.

(non daté)[réf. nécessaire] : Saint-Sauveur-en-Diois.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[9] :

  • Au point de vue féodal, la terre était du fief des comtes de Valentinois.
  • (non daté) : possession des Falcos de l'Isle.
  • 1383 : possession des Chavanon.
  • (non daté) : la terre passe aux Poitiers-Saint-Vallier.
  • 1528 : elle est vendue aux Sauvaing du Cheylard.
  • Début XVIIe siècle : passe (par héritage) aux La Tour-Gouvernet, derniers seigneurs.

Avant 1790, Saint-Sauveur était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et sénéchaussée de Crest.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Antoine (de la dépendance de la commanderie de Saint-Médard) dont le titulaire avait les dîmes de cette paroisse[9].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la paroisse est comprise dans la municipalité de Chastel-Arnaud. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une commune distincte du canton de Saillans[9].

En 1937, le vol Paris-Marseille d'Air France s'écrase tuant deux personnes[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989   ?    
2001 2008 André Chaffel    
2008 2020 Thierry Javelas (sans étiquette) cadre
2014   Thierry Javelas   maire sortant
2020 En cours Patricia Puc[10][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

En 2018, la commune comptait 55 habitants[Note 2], en stagnation par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
120150160164178165178184179
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
209189192176162154123131136
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1411261141048683778265
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
584041355260616255
2018 - - - - - - - -
55--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : le troisième dimanche d'août[1].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnées (sentiers pédestres)[1].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : vignes (vins AOC Clairette de Die), ovins, porcins[1].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de style roman[1].
  • Village perché aux vieilles maisons ocres[1].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Saint-Sauveur-en-Diois possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Sauveur-en-Diois.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 361 (commune du canton de Saillans).
  10. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.