Chastel-Arnaud

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Chastel-Arnaud
Chastel-Arnaud
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Crestois et du pays de Saillans
Maire
Mandat
Frédéric Teyssot
2020-2026
Code postal 26340
Code commune 26080
Démographie
Gentilé Chastelois, Chasteloises
Population
municipale
41 hab. (2018 en diminution de 2,38 % par rapport à 2013)
Densité 3,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 49″ nord, 5° 12′ 47″ est
Altitude Min. 352 m
Max. 1 539 m
Superficie 12,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Crest
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Chastel-Arnaud

Chastel-Arnaud est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chastel-Arnaud est situé à 22 km de Crest, à 27 km de Die et à 6 km de Saillans.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Chastel-Arnaud est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Crest, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[3],[4].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Commune aux hameaux éparpillés[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[6] :

  • 1391 : Chastel Arnaut (choix de docum., 214).
  • (Non daté) : Chastel Arnault ((Duchesne, Comtes de Valentinois, 6).
  • 1449 : mention de la paroisse : Capella Castri Arnaudi (pouillé hist.).
  • 1576 : mention de la paroisse : Cura Castri Arnaudi (rôle de décimes)
  • 1652 : Locus Castelli Arnaudi (Reg. de la paroisse de Saou).
  • 1891 : Chastel-Arnaud, commune du canton de Saillans.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Gravures rupestres de l'âge du bronze[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[6] :

  • Vraisemblablement possédée par les Arnaud de Crest.
  • Terre des comtes de Valentinois.
  • 1420 : donnée aux Poitiers-Saint-Vallier.
  • 1558 : vendue aux Sauvain du Cheylard.
  • Passe (par mariage) aux La Tour-Montauban, derniers seigneurs.

Avant 1790, Chastel-Arnaud était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation et sénéchaussée de Crest, formant une paroisse du diocèse de Die dont l'église, sous le vocable de Saint-André, dépendait du prieur de Saillans, qui y prenait la dîme et présentait à la cure[6].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Cette commune faisait partie du canton de Saillans depuis 1790[6]. Depuis 2015, elle fait partie du canton du Diois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1965 Aymé Servant    
1965 1968 Germain Murtin    
1968 1989 Paul Eymieux    
1989 1995 Paul Chairon    
1995 mars 2008 François Pegon UDF -MoDem Conseiller général du canton de Saillans (2001-2015)
Elu en 2008 maire de Saillans
mars 2008 En cours
(au 1er novembre 2014)
Frédéric Teyssot[7] SE Agriculteur

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2018, la commune comptait 41 habitants[Note 3], en diminution de 2,38 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
362247271212204199193209212
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
198201212200195187165155139
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10210080564951473817
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
12710131636454941
2018 - - - - - - - -
41--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Pêche et chasse[5].

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique de Chastel-Arnaud fait partie de l'Unité Pastorale Crestois Diois.

Des activités sprituelles sont organisées à la Ferme de Saint-Moirans[12].

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, pâturages (ovins)[5].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Annie de Richaud (épouse Trévisson), descendante directe de Richaud, sauveur de Louis XI attaqué par un ours dans la forêt de Quint, et anobli pour cet acte de bravoure[réf. nécessaire].
  • Jean-Paul Chairon, conservateur de Mémoire de la Drôme[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Chastel-Arnaud possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. a b c d e f et g Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Chastel-Arnaud
  6. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 73-74
  7. Chastel-Arnaud sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 1er novembre 2014).
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. [1]