Saison 2003-2004 de l'Olympique lyonnais

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Olympique lyonnais
Saison 2003-2004

Généralités
Président Jean-Michel Aulas
Entraîneur Paul Le Guen
Résultats
Championnat Champion
79 points (24V-7N-7D)
64 buts pour, 26 contre
Coupe de France Huitièmes de finale
Contre Monaco 4-1
Coupe de la Ligue Seizièmes de finale
Contre Lens 2-0
Ligue des champions Quarts de finale
Contre FC Porto 2-0 et 2-2
Meilleur buteur Peguy Luyindula (16)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile


Chronologie

La saison 2003-2004 de l'Olympique lyonnais est la cinquante-quatrième de l'histoire du club.

Histoire[modifier | modifier le code]

Effectif[modifier | modifier le code]

Gardiens

Défenseurs

Milieux

Attaquants

Statistiques[modifier | modifier le code]

Buteurs de l'OL en championnat

Détail des matchs[modifier | modifier le code]

Trophée des champions[modifier | modifier le code]

  • Lyon - Auxerre 2-1 (2-0) : M. Essien (6e), M. Diarra (9e)

Ligue des champions[modifier | modifier le code]

Juninho

Lors de la saison 2003-2004, Lyon parvient pour la première fois de son histoire en quart de finale de ligue des champions. Lyon est qualifié pour cette compétition car il est le champion de France de la saison 2002-2003. Il est accompagné par Marseille et Monaco. Les commentateurs estiment que le tirage de l'OL n'est pas mauvais, avec le Bayern Munich, le Celtic Glasgow et RSC Anderlecht. Si « les Lyonnais ont retenu la leçon, qu’ils fassent le plein chez eux, contrairement à une vilaine habitude, et qu’ils entrent dans ce groupe A (premier match à Gerland contre Anderlecht le 17 septembre) avec l’ambition, la force et la conviction nécessaires, tout indique qu’ils passeront la fin de l’année »[1]

Phase de groupes[modifier | modifier le code]

Lors du tirage au sort, le club est dans le deuxième chapeau avec 76.734 points UEFA et à la 19e place européenne[2].

Lyon est versé dans le groupe A, avec le Bayern Munich, le Celtic Glasgow et Anderlecht.

Le Bayern Munich est alors 5e au classement UEFA avec 124.566 points. Il vient de réaliser le doublé coupe-championnat mais n'avait réalisé qu'une médiocre saison européenne l'année précédente, avec une élimination au premier tour sans aucune victoire.

Le Celtic Glasgow est alors 32e au classement UEFA avec 57.187 points. L'année précédente, il n'a terminé que deuxième du championnat d'Écosse, mais est allé jusqu'en finale de coupe UEFA, perdant devant le FC Porto. Pour arriver jusqu'en phase de poule de la ligue des champions 2003, il a écarté lors de deux tours éliminatoires le FBK Kaunas et le MTK Hungária

Anderlecht est alors 53e au classement UEFA avec 49.250 points. Le club a terminé deuxième de son championnat l'année précédente, et en huitième de finale de coupe UEFA, perdant contre le Panathinaïkos. Pour atteindre les phases de poule de ligue des champions, l'équipe a éliminé le Rapid Bucarest et le Wisła Cracovie.

Matchs aller[modifier | modifier le code]
17 septembre : Lyon – Anderlecht : 1-0[modifier | modifier le code]
Grégory Coupet

Lyon s'impose sans une grosse maîtrise technique, mais avec « de la solidarité, de l’impact physique et du jeu direct ». Lyon réussit à s'imposer dans les duels et se procure bien plus d'occasions que son adversaire. Toutefois, l'équipe n'arrive pas à mettre son attaquant Elber dans de bonnes dispositions, ce qui le rend impuissant.

Parmi les joueurs en vue, il faut citer Juninho (un but sur pénalty, un coup franc cadré, un autre sur le poteau), Dhorasoo (intenable et techniquement très juste), Coupet (décisif sur une grosse action de Zetterberg à la 86e) et Essien[3].

Olympique lyonnais :

Remplacements. 70e: Juninho par Carrière ; 72e: Govou par Malouda ; 88e:Elber par Luyindula.

Pär Zetterberg, un milieu offensif de l'équipe belge.

Anderlecht :

Remplacement.–64e: Hasi par Mornar. Non utilisés :Peersam (g.), Ilic, Hendrikx, Kompany, Traoré, Deman

4 AVERTISSEMENTS. Lyon : Govou (34e, tacle en retard sur Wilhemsson) ; Anderlecht : Zitka (25e, charge sur Govou), Zewlakow (76e, obstruction sur Malouda), Deschacht (81e, accrochage sur Malouda).

30 septembre : Celtic Glasgow - Lyon : 2-0[modifier | modifier le code]
Henrik Larrson, lors d'un match de gala au Celtic, après sa carrière à Barcelone qu'il entame l'année suivant sa rencontre avec l'olympique lyonnais.

Malgré une bonne entame de match, l'olympique lyonnais craque et perd au Celtic Park 2 buts à 0. Les lyonnais manque sur ce match d'agressivité et de solution offensive. Ne maîtrisant pas les duels, Elber n'étant pas un joueur de contre et Govou étant dans un mauvais jour, ils ne parviennent pas à être dangereux. Défensivement, ils présentent également de grandes faiblesses, les deux buts survenant de la même manière, Larsson étant laissé tranquille pour qu'il serve une fois Miller et une fois Sutton[4].

Le seul lyonnais à avoir brillé est évidemment Coupet, qui a repoussé l'échéance et un penalty mais qui est trop abandonné par sa défense. Les seuls autres lyonnais à réussir leur match sont "Djila" Diarra, qui tient ses duels et fait des relances propres, et Carrière, qui tente de toujours jouer au sol et en mouvement[5].

Olympique lyonnais :

Remplacements. 63e : Carrière par Essien ; 74e : Dhorasoo par Luyindula ; 88e : Govou par Malouda.

Celtic Glasgow :

Remplacement.–64e: Hartson par Miller. Non utilisés :Douglas (g.), Kennedy, Gray, Sylla, Malloney, Petta.

2 AVERTISSEMENTS. Celtic Glasgow : Thompson (79e, accrochage avec M. Diarra) ; Lyon : M. Diarra (79e, coup de coude sur Sutton).

21 octobre : Lyon - Bayern Munich : 1-1[modifier | modifier le code]

Pour certains analystes, ce match constitue un tournant dans la progression de la reconnaissance du club au niveau international. L'équipe est alors la plus régulière, elle domine le championnat de France et dispose d'un jeu porté vers l'avant et sérieux. Mais il lui manque de vrais parcours au plus haut niveau pour assoir sa renommée[6].

Le match début mal pour Lyon, dont l'organisation tactique prive Elber de ballon exploitable et laisse trop le Bayern jouer. Les attaques lyonnaises de la première mi-temps sont peu convaincantes (tir écrasé de Juninho à la 14e, coup franc du même à la 24e). Sur une action d'école, à une touche de balle, le Bayern remonte avec Santa Cruz et Ballack, pour terminer par un intérieur du pied de Makaay (25e).

Conscient de son mauvais coaching initial, Le Guen remplace Deflandre par Malouda, Govou par Luyindula et Dhorasoo par Carrière dans un 3-5-2 destiné à trouver des intervalles et des solutions offensives. La fin de match est à l'honneur de l'OL qui égalise par Luyindula sur un service de Malouda lancé par Juninho (88e)[7].

Les Lyonnais qui se sont fait remarquer sont Diarra, solide et constant, Juninho, qui a beaucoup tenté, Essien, solide dans un rôle qui n'est pas le sien ; et les remplaçants Carrière, Malouda et Luyindula, qui ont chacun apporté de l'imagination, de la vivacité et un but[8].

Olympique lyonnais :

Remplacements. 46e : Deflandre par Malouda ; 68e : Govou par Luyindula ; 71e : Dhorasoo par Carrière.

Bayern Munich :

Remplacement.–46e: Demichelis par JEREMIES, 90+1 :Zé Roberto par SALIHAMIDZIC Non utilisés :Rensing (g.), Fink, Lell, Trochowski

5 AVERTISSEMENTS.

  • Lyon : Malouda (51e, charge sur Ballack), Réveillère (55e, tacle irrégulier sur Ballack) ; Bayern Munich : Demichelis (23e, tacle irrégulier sur Deflandre), Santa Cruz (39e, tacle par-derrière sur Edmilson), R. Kovac (45e+ 1, croc-en-jambe sur Elber).
Matchs retour[modifier | modifier le code]

Au début des matchs retour, Lyon est second de son groupe a égalité de points avec Anderlecht.

5 novembre : Bayern Munich - Lyon : 1-2[modifier | modifier le code]
Zé Roberto, une des stars du club allemands.

L'Olympique lyonnais, pour garder la main sur la qualification à ce stade de la compétition, doit impérativement rapporter des points de son match au Stade olympique de Munich. Cette éventualité est considérée comme un exploit à réaliser par les hommes de Paul Le Guen par certains commentateurs sportifs, en raison de l'écart de niveau affiché lors du match aller à Lyon[9]. D'autres insistent sur le rôle grandissant de leader de Juninho sur le terrain[10] et des fragilités du moment du club bavarois[11].

L'Olympique lyonnais produit un match de plus haut niveau qu'à l'aller. Montrant de belles combinaisons collectives, surtout en attaque, il prend le match par le meilleur bout dès la 6e minute par un « coup franc de Juninho de la sixième minute, montant dans le ciel de Bavière pour retomber, poteau rentrant, dans le but de Kahn, qui a mis les Lyonnais dans le sens de l’exploit ». Les lyonnais concèdent l'égalisation un peu plus tard en première mi-temps sur une des rares actions offensives bavaroise du match (15e). Le but victorieux intervient en seconde mi-temps, sur une action de Luyindula et Malouda conclue par Elber, victorieux de son duel avec Kahn (53e). La fin du match montre un OL toujours entreprenant et techniquement solide[12].

Nombreux sont les lyonnais à avoir réussi leur match. En défense, Edmilson a rassuré par sa justesse technique et bien aidé Réveillère, souvent en difficulté face à Zé Roberto. Müller a fait parler son bon jeu de tête et une défense sobre. Berthot, à 19 ans, a étouffé Salihamidzic et pleinement réussi son match, avec notamment un très beau retour sur Makaay. En dehors de son coup franc, Juninho a constamment orienté le jeu et remonté les ballons, avec une belle tenue de balle. Diarra a bien cassé les attaques bavaroises. Luyindula et Malouda ont effectué de beaux mouvements offensifs. Elber a pesé sur la défense et n'a pas raté son duel[13].

Olympique lyonnais :

Remplacements. 77e : Essien par Govou ; 79e : Elber par caçapa ; 90e : Juninho par Carrière.

Bayern Munich :

Remplacement : 67e: Pizarro par Santa cruz, 72e :Demichelis par Jeremies, 73e : Sagnol par Scholl. Non utilisés :Rensing (g.), Linke, Feulner, Trochowski

8 avertissements : Bayern Munich : Sagnol (62e, tacle par-derrière sur Malouda), Saliha-midzic (63e, charge sur Luyindula), Jeremies (79e, tacle par-derrière sur M. Diarra), R. Kovac (87e,obstruction sur Juninho), Lizarazu (90e+ 2, tacle dangereux sur Luyindula), Ballack (90e+3,croc-en-jambe sur Edmilson) ; Lyon : Réveillère (34e, tacle dangereux sur Zé Roberto), Juninho (37e, croc-en-jambe sur Salihamidzic).

25 novembre : Anderlecht – Lyon : 1-0[modifier | modifier le code]
Le défenseur Vivcent Kompany fait ses débuts internationaux lors de ce match.

Lorsqu'il se présente face à Anderlecht, Lyon joue alors la qualification sur une victoire. Nombreux sont les joueurs à estimer que l'expérience des échecs précédents lors des dernières années devrait leur permettre de remporter la victoire.

Ce n'est pourtant pas ce qui se produit, l'Olympique lyonnais perd 1 à 0 au Stade Constant Vanden Stock. Après une première mi-temps équilibrée où les deux équipes jouent un football de ligue des champions, les lyonnais se désunissent en seconde période, perdant la maîtrise du ballon et encaissant un but de Tihinen à la 70e sur une faute de la défense[14].

Les joueurs lyonnais les plus en vue sont Puydebois, Edmilson, Berthot ou Diarra. Elber, par contre, n'a pas eu le rendement escompté, comme ses deux comparses en attaques Malouda et Govou[15].

Olympique lyonnais :

Remplacements. 74e: Diarra par CARRIÈRE ; 78e: berthot par Caçapa.

Anderlecht :

Remplacement. 68e: Zewlakow par HENDRIKX ; 84e: Zetterberg par VANDER-HAEGHE ; 89e: Kolar par IACHTCHOUK Non utilisés :Peersman (g.), De Boeck, Zane, Junior

Aucun avertissements

10 décembre : Lyon - Celtic Glasgow : 3-2[modifier | modifier le code]
Tableau de résultat[modifier | modifier le code]
Classement
Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff Résultats (▼ dom., ► ext.) Drapeau : France Drapeau : Allemagne Drapeau : Écosse Drapeau : Belgique
1 Drapeau : France Olympique lyonnais 10 6 3 1 2 7 7 0 Drapeau : France Olympique lyonnais 1-1 3-2 1-0
2 Drapeau : Allemagne Bayern Munich 9 6 2 3 1 6 5 +1 Drapeau : Allemagne Bayern Munich 1-2 2-1 1-0
3 Drapeau : Écosse Celtic Glasgow 7 6 2 1 3 8 7 +1 Drapeau : Écosse Celtic Glasgow 2-0 0-0 3-1
4 Drapeau : Belgique Anderlecht 7 6 2 1 3 4 6 -2 Drapeau : Belgique Anderlecht 1-0 1-1 1-0

Phase finale[modifier | modifier le code]

Lyon arrive en huitième de finale de ligue des champions. C'est la première fois depuis 1998 et l'AS Monaco qui l'accompagne cette même année et parvient en finale de l'épreuve. Le tirage au sort réserve pour les huitième de finale le club espagnol de la Real Sociedad à l'équipe lyonnaise.

Huitième de Finale[modifier | modifier le code]
Match aller : Real Sociedad - Lyon : 0-1[modifier | modifier le code]
Edmilson.

Lors du match aller, le 25 février 2004, Lyon bat le Real Sociedad à l'extérieur. Lors d'un bon match au cours duquel Govou et Malouda se sont illustrés[16], l'OL a « dominé dans les grandes largeurs » l'équipe basque[17]. Les lyonnais mis en avant par la presse sportive sont Coupet, Edmilson (précieux en défense comme en relance), Govou (utile grâce à sa vitesse) et Malouda (puissant en percussions et habile dans les dribbles)[18].

Olympique lyonnais :

Remplacement : 66 e : Sartre par Berthod ; 80 e : Govou par Dhorasoo

Real Sociedad :

But Schürrer (18e, c.s.c.). Poussé à la faute par Malouda.

Avertissements : Lyon : Berthod (68e, jeu dur sur Xabi Alonso), Coupet (74e, gain de temps)

Remplacement : 64 e : Gabilondo par Lee Chun-Soo ; 74 e : Xabi Alonso par Aranburu ; 80 e : Nihat par De Paula

Match retour : Lyon - Real Sociedad : 1-0[modifier | modifier le code]
Deflandre

Le mardi 9 mars 2004, il bat la Real Sociedad 1-0 pour le compte du match retour et se qualifie pour les quarts de finale. Il gagne sur un but de Juninho. Coupet se blesse à la main et est remplacé par Vercoutre.

Le tournant du match a lieu en seconde période. À la 75e, Deflandre sauve sur sa ligne une tête de Xabi et dans la contre-attaque qui suit, Juninho lance Luyindula et se replace pour recevoir une passe de ce dernier et marquer. Il s'agit de son cinquième but dans la compétition.

Le match est crispant pour les lyonnais, ceux-ci ne prenant que le minimum de risque et ne parvenant à conserver la possession du ballon[19].

Dans l'équipe espagnole, Xabi Alonso a marqué le match de sa technique.

Olympique lyonnais :

Remplacements. 16 e : Coupet par VERCOUTRE ; 83 e : Luyindula par ELBER ; 87 e: Dhorasoo par BERTHOD.

Non utilisés : Sartre, Clerc, Gomez, Bergougnoux.

Real Sociedad :

Remplacements. 60 e : Gabilondo par DEPEDRO et Aranburu par NIHAT ; 85 e : Schürrer par DE PAULA.

Non utilisés : Saizar (g.), Xabi Prieto, Lee Chun-soo, Boris

But : Juninho 77e.

Lyon : Edmilson (34e, tacle à retardement sur Karpine) ; Real Sociedad :Karpine (42e, antijeu sur Malouda), Jauregi (65e, tacle par-derrière sur Govou), Schürrer (67e,croc-en-jambe sur Govou).

Quart de finale[modifier | modifier le code]

Le tirage au sort désigne le FC Porto comme adversaire de l'Olympique lyonnais en quart de finale.

Match aller : FC Porto - Lyon : 2-0[modifier | modifier le code]
Match retour : Lyon - FC Porto : 2-2[modifier | modifier le code]

Coupe de la Ligue[modifier | modifier le code]

1/16
  • Lens - Lyon 1-1 A.P. (2-0) (0-0) 4-3 T.A.B. : P. Luyindula (101e)

Coupe de France[modifier | modifier le code]

1/32
  • Aire-sur-la-Lys - Lyon 0-4 (0-2) : Juninho (3e), F. Malouda (36e), G. Elber (58e), B. Bergougnoux (71e)
1/16
  • Bourg-Péronnas - Lyon 0-5 (0-1) : S. Govou (27e, 84e), Juninho (58e), G. Lopez (72e C.S.C.), F. Malouda (85e)
1/8
  • Monaco - Lyon 4-1 (1-1) : G. Elber (15e)

Championnat de France[modifier | modifier le code]

  • 1. Lille - Lyon 1-0 (1-0)
  • 2. Lyon - Monaco 3-1 (3-0) : S. Squillaci (15e C.S.C.), M. Essien (26e), J. Rodriguez (44e C.S.C.)
  • 3. Montpellier - Lyon 0-2 (0-2) : C. Caçapa (11e), E. Carrière (26e)
  • 4. Lyon - Toulouse 0-0 (0-0)
  • 5. Guingamp - Lyon 2-0 (2-0)
  • 6. Lyon - Auxerre 1-1 (1-1) : G. Elber (43e) (Classement : 11e)
  • 7. Le Mans - Lyon 0-2 (0-1) : G. Elber (11e, 88e)
  • 8. Lyon - Lens 4-0 (3-0) : Juninho (10e, 41e, 57e), A. Réveillère (25e)
  • 9. Ajaccio - Lyon 2-4 (1-1) : P. Luyindula (15e, 71e, 88e), F. Malouda (68e)
  • 10. Lyon - Sochaux 1-1 (0-0) : P. Luyindula (66e)'
  • 11. Nantes - Lyon 0-1 (0-0) : Juninho (67e)
  • 12. Lyon - Nice 5-0 (4-0) : Juninho (25e, 73e), F. Malouda (28e), G. Elber (40e), S. Govou (45e) (Classement : 2e)
  • 13. Marseille - Lyon 1-4 (1-2) : G. Elber (19e), P. Luyindula (38e, 58e), Juninho (90e)
  • 14. Lyon - Strasbourg 1-0 (0-0) : P. Luyindula (90e S.P.)
  • 15. Rennes - Lyon 3-1 (2-1) : F. Malouda (22e)
  • 16. Lyon - Bordeaux 3-0 (0-0) : P. Müller (65e), P. Luyindula (67e), M. Essien (81e)
  • 17. Lyon - Metz 2-1 (1-1) : P. Luyindula (26e), J. Edmilson (47e)
  • 18. Bastia - Lyon 0-0 (0-0)
  • 19. Lyon - Paris 1-1 (0-1) : E. Carrière (84e) (Classement : 2e)
  • 20. Monaco - Lyon 3-0 (1-0)
  • 21. Lyon - Montpellier 3-0 (2-0) : V. Dhorasoo (10e), P. Luyindula (36e), J. Viale (90e)
  • 22. Toulouse - Lyon 0-1 (0-0) : V. Dhorasoo (60e)
  • 23. Lyon - Guingamp 0-1 (0-0)
  • 24. Auxerre - Lyon 1-2 (0-1) : P. Violeau (9e C.S.C.), P. Luyindula (68e)
  • 25. Lyon - Le Mans 2-0 (1-0) : F. Malouda (23e), S. Govou (61e)
  • 26. Lens - Lyon 1-1 (0-1) : V. Dhorasoo (33e) (Classement : 2e)
  • 27. Lyon - Ajaccio 4-0 (1-0) : D. Terrier (43e C.S.C.), Rodrigo (48e C.S.C.), G. Elber (51e), P. Luyindula (75e)
  • 28. Sochaux - Lyon 1-2 (1-1) : G. Elber (3e), J. Edmilson (63e)
  • 29. Lyon - Nantes 1-0 (1-0) : G. Elber (26e)
  • 30. Nice - Lyon 0-1 (0-1) : G. Elber (17e)
  • 31. Lyon - Marseille 1-2 (1-1) : P. Luyindula (17e)
  • 32. Strasbourg - Lyon 0-1 (0-0) : P. Luyindula (46e) (Classement : 1er)
  • 33. Lyon - Rennes 3-0 (0-0) : Juninho (57e S.P.), M. Essien (63e), P. Luyindula (71e)
  • 34. Bordeaux - Lyon 1-1 (0-0) : V. Dhorasoo (87e)
  • 35. Metz - Lyon 1-2 (1-1) : Juninho (22e), G. Elber (74e)
  • 36. Lyon - Bastia 1-0 (1-0) : Juninho (25e)
  • 37. Paris - Lyon 1-0 (1-0)
  • 38. Lyon - Lille 3-0 (1-0) : S. Govou (41e), M. Diarra (52e S.P.), P. Luyindula (80e) (Classement : 1er)
  • Classement : 1er ; 79 points ; 24 V, 7 N, 7 D ; 64 buts pour, 26 buts contre, +38

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Urbini, « Ce n’est pas perdu d’avance », L'équipe, no 17967,‎ , p. 11
  2. classement 2003 des équipes européennes
  3. Vincent Duluc, « Un penalty qui rapporte », L'équipe, no 17987,‎ , p. 5
  4. Vincent Duluc, « Lyon a craqué », L'équipe, no 18000,‎ , p. 2
  5. Claude Chevally, « Coupet a fait ce qu’il a pu », L'équipe, no 18000,‎ , p. 2
  6. « Lyon au carrefour », L'équipe, no 18 020,‎ , p. 2
  7. Vincent Duluc, « Un signe du destin ? », L'équipe, no 18021,‎ , p. 3
  8. Claude Chevally, « Luyindula le sauveur », L'équipe, no 18021,‎ , p. 2
  9. Hervé Penot, « Lyon au cœur du problème », L'équipe, no 18035,‎ , p. 4
  10. Vincent Duluc, « Juninho,l’âme d’un leader », L'équipe, no 18035,‎ , p. 5
  11. Fabrice Jouhaud, « Le Bayern tient à un fil », L'équipe, no 18035,‎ , p. 5
  12. Vincent Duluc, « Un coup magnifique », L'équipe, no 18036,‎ , p. 3
  13. Hervé Penot, « Elber, retour gagnant », L'équipe, no 18036,‎ , p. 2
  14. Hervé Penot, « Il faudra gagner à Gerland », L'équipe, no 18 056,‎ , p. 4
  15. Vincent Duluc, « Puydebois a fait le maximum », L'équipe, no 18 056,‎ , p. 4
  16. Hervé Penot, « L’OL avait des ailes », L'équipe, no 18147,‎ , p. 3
  17. Vincent Duluc, « Lyon peut y croire », L'équipe, no 18147,‎ , p. 3
  18. Claude Chevally, « Coupet, c'est du solide », L'équipe, no 18147,‎ , p. 2
  19. vincent Duluc, « Lyon prend l’ascenseur », L'équipe, no 18160,‎ , p. 3

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]