Saint-Sulpice-d'Arnoult

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Saint-Sulpice-d'Arnoult
Saint-Sulpice-d'Arnoult
L'église romane surplombant l'Arnoult.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saintes
Canton Saint-Porchaire
Intercommunalité Communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge
Maire
Mandat
Liliane Signat
2014-2020
Code postal 17250
Code commune 17408
Démographie
Gentilé Saint-Sulpiçois
Population
municipale
841 hab. (2016 en augmentation de 20,66 % par rapport à 2011)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 17″ nord, 0° 50′ 55″ ouest
Altitude Min. 11 m
Max. 41 m
Superficie 16,12 km2
Localisation

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Saint-Sulpice-d’Arnoult est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine). Ses habitants sont appelés les Saint-Sulpiçois et les Saint-Sulpiçoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'ouest du département de la Charente-Maritime, dans l'ancienne province historique de la Saintonge. Appartenant au Midi atlantique[2], elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

Le village occupe un promontoire calcaire qui se situait jadis en bordure de l'estuaire de l'Arnoult, rivière aujourd'hui réduite à un mince cours d'eau serpentant à travers les champs. Le sol marécageux -les mottes-, riche en humus, fut peu à peu apprivoisé par l'homme, ce qui explique la vocation maraîchère du lieu, patrie du haricot appelé mojhette[3]. Partiellement recouvert par une forêt au cours du Moyen Âge - la forêt de Baconnais - celle-ci sera peu à peu essartée (-défrichée-, d'où le nom de la commune voisine, Les Essards) pour ne plus couvrir qu'environ 1/5 du territoire communal actuel. Ces zones boisées se répartissent en quatre massifs principaux (dont les bois de la Loubatière au nord et ceux de Baudrière à l'ouest), tandis que la majeure partie du bois de l'Isleau, au sud du hameau du même nom, appartient à la commune de Corme-Royal. Ceux-ci se situent sur une éminence calcaire dominant les marais de l'Arnoult tout proches.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Sulpice-d'Arnoult[4]
Beurlay Romegoux Saint-Porchaire
Pont-l'Abbé-d'Arnoult Saint-Sulpice-d'Arnoult[4] Les Essards
Sainte-Gemme Balanzac Soulignonne,
Corme-Royal

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Plusieurs hameaux sont répartis sur le territoire communal. Le principal écart est le hameau de l'Isleau, situé au sud de la commune, à proximité des bois du même nom et de la rivière Arnoult. Attesté dès l'époque médiévale, il conserve, outre les vestiges d'un ancien château (Tour de l'Isleau), plusieurs demeures traditionnelles saintongeaises. Les autres lieux-dits présents sur le territoire communal sont les hameaux « les Guillons », « le Plat d'étain », « Baudrière » ou encore « la Loubatière » et « la Treuillère ».

Axes de communication[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Sulpice-d'Arnoult se situe au carrefour de deux routes départementales : la D 117e1, reliant la ville de Pont-l'Abbé-d'Arnoult au village de Corme-Royal, et la D 122, en provenance du Gua, qui conduit jusqu'au village de Geay. Celle-ci coupe la D 125 au nord-est du village. Enfin, la partie la plus septentrionale de la commune est traversée par la voie rapide D 18, laquelle fait la jonction entre le village de Saint-Just-Luzac et la ville de Saint-Jean-d'Angély.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type océanique : la pluviométrie est relativement élevée en automne et en hiver et les hivers sont doux. L'été reste tempéré grâce à la brise marine. Deux vents venant de l'océan, le noroît et le suroît, soufflent sur les côtes du département. L'ensoleillement de la côte charentaise est très important : avec 2250 heures par an, il est comparable à celui que connaît une partie de la côte méditerranéenne[5].

Données générales[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Saint-Sulpice-d'Arnoult[6] 2250 755 4 13 26
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Données météorologiques de La Rochelle de 1961 à 1990[7]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 3,4 4,0 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Températures maximales (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18,0 12,6 9,2 16,1
Températures moyennes (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Ensoleillement (h) 84 111 174 212 239 272 305 277 218 167 107 85 2250
Pluviométrie (mm) 82,5 66,1 57,0 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3

Ouragan de décembre 1999[modifier | modifier le code]

La Charente-Maritime est le département français qui a été le plus durement touché par l'ouragan Martin du 27 décembre 1999. Les records nationaux de vents enregistrés ont été atteints avec 198 km/h sur l'île d'Oléron et 194 km/h à Royan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tire son nom du saint éponyme, évêque de Bourges sous le règne du roi Clotaire II, et de sa situation à proximité de la rivière Arnoult.

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-André Chabaneix    
2008 En cours Liliane Signat DVD Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Région[modifier | modifier le code]

À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Canton[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

D'après les dernières informations publiées par l'INSEE en 1999, la population de la commune est de 491 habitants, répartis sur une superficie de 1612 hectares, soit une densité de population de 30 habitants au kilomètre carré. Après avoir longtemps souffert de l'exode rural, la population de la commune a recommencé à croître à partir de la seconde moitié de la décennie 1970-1980, ce dont témoigne le recensement de 1982. Entre les recensements de 1975 et 1982, la population a crû de 12 habitants ; ce mouvement de croissance régulier ne s'est pas démenti à ce jour. Les statistiques indiquent une part des moins de 25 ans dans la population de 28,2 %, tandis que celle des non-diplômés atteint 32 %. Les familles monoparentales représentent quant à elles 7,5 % de la population communale. La part des étrangers dans la population est très faible : elle est actuellement de l'ordre de 0,8 %[8].

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10].

En 2016, la commune comptait 841 habitants[Note 1], en augmentation de 20,66 % par rapport à 2011 (Charente-Maritime : +2,64 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410460407421481506519531530
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
546549540525562548518501499
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
535546520465465447439456459
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
409385389401465491595610716
2016 - - - - - - - -
841--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune de Saint-Sulpice-d'Arnoult en 1999[13] en pourcentage.
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
Avant 1904
0,0 
9,1 
1905-1924
13,5 
13,9 
1925–1939
16,0 
21,0 
1940-1954
16,8 
19,4 
1955-1969
20,1 
17,9 
1970-1984
16,4 
18,3 
1985-1999
17,2 

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est essentiellement tournée vers les activités agricoles (maraîchage -en particulier production de haricots appelés mojhettes- , culture des céréales et élevage). Une partie croissante de la population vit de l'artisanat, du commerce et des services.

En 1999, le taux de chômage était inférieur à la moyenne nationale (11,2 % contre 12,6 %), tandis que le taux d'activité des personnes âgées de 20 à 59 ans se rapprochait de la moyenne nationale, soit 81 % contre 82,2 % dans le reste de l'hexagone. En 2005, la majorité des demandeurs d'emploi se situait dans la tranche d'âge des 25-49 ans (50 %), suivis par les moins de 25 ans (35,7 %) et les plus de 50 ans (14,3 %)[14].

Les actifs forment la majorité de la population (41,5 %), suivis par les jeunes scolarisés (22 %) et les retraités (21 %). Parmi les actifs, 33,9 % sont ouvriers, 23,7 % travaillent dans les professions intermédiaires, 22 % sont employés, 10,2 % sont artisans ou commerçants, 6,8 % sont agriculteurs[15].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sulpice[modifier | modifier le code]

Chevet de l'église Saint-Sulpice.
Article détaillé : Église de Saint-Sulpice-d'Arnoult.

Si cette église est citée pour la première fois en 1047, l'essentiel du sanctuaire actuel date du XIIe siècle[16]. De cette époque date le portail occidental, de style roman saintongeais. Celui-ci comporte plusieurs voussures ornées notamment d'oiseaux et de grappes de raisin. De part et d'autre du portail, deux sculptures représentant des lions dévorant des damnés qui y sont représentés : ce type de représentations se retrouve dans plusieurs églises voisines, telles celles de Nieul-lès-Saintes ou La Clisse. La partie supérieure de la façade, percée d'une baie, est dépourvue de toute ornementation. Au XIIIe siècle ou XIVe siècle, l'église est reprise dans le style gothique : de cette époque datent le clocher octogonal ainsi que la chapelle sud du transept, qui est venue remplacer l'absidiole originelle. Au XVIIe siècle, de nouvelles modifications ont été apportées à la structure de l'édifice, notamment par la reconstruction de l'abside et d'une partie du croisillon nord[17].

L'édifice actuel forme un plan en croix latine, comportant une nef de quatre travées, voûtée en berceau et éclairée par une série d'ouvertures : quatre baies romanes et deux gothiques, qui datent du XVIIe siècle. À la croisée du transept, sur le mur sud, un contrefort intérieur fort inhabituel fut édifié au XIIIe siècle afin de renforcer le nouveau clocher. Celui-ci, établi à la croisée du transept, passe d'une base quadrangulaire à une structure octogonale, percé à l'origine de huit ouvertures gothiques dont trois ont été bouchées ultérieurement[18].

vue générale de l'église Saint-Sulpice.

Le croisillon nord est prolongé d'une absidiole reprise au XVIIe siècle, tandis que le croisillon sud fut totalement remanié au XIIIe siècle. Entièrement voûté d'ogives, il se prolonge d'une chapelle de deux travées se terminant par un mur percé d'une fenêtre à remplage de style gothique. Sous le croisillon se trouvent les restes d'une crypte semi-enterrée datant probablement du XIIe siècle. Une trappe ouvre encore sur ce qu'il en reste, mais toute sa partie supérieure a été arasée[16]. Enfin, le chœur, qui forme une travée, se prolonge par une abside éclairée de deux baies ogivales. À l'entrée du chœur se trouvent plusieurs chapiteaux du XIIe siècle. Très frustes, ils sont à rapprocher de ceux des églises de Sainte-Gemme et de Thézac.

L'église de Saint-Sulpice-d'Arnoult est classée monument historique depuis 1924[19].

Tour de l'Isleau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tour de l'Isleau.
La tour de l'Isleau.

Autrefois appelé « Tour de l'Islot » , ce vestige féodal datant du XIIe siècle est tout ce qu'il reste d'un ancien château-fort, dont la construction est attribuée à Henri III Plantagenêt, duc d'Aquitaine et comte de Poitou. Le premier seigneur connu avec certitude apparaît dans un aveu rendu en 1368: il s'agit de Pont de Vivonne, chevalier, « Tesmoing de vérité » sous le scel de sa « chastellerie de Lileau près de Pontlabay »[17]. Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le domaine devint la propriété des barons de la Chaume. Transformé en exploitation agricole au cours du XIXe siècle, l'ensemble est à demi ruiné et envahi par les herbes folles lorsqu'il est racheté par ses actuels propriétaires. Ceux-ci ont entrepris la restauration de l'ensemble en 1974, et ont obtenu le prix de l'Académie de Saintonge en 2003, en récompense de leurs efforts[20]. Propriété privée, il est toutefois impossible de le visiter à l'heure actuelle.

Le donjon, de forme quadrangulaire, mesurait autrefois plus de trente mètres. Il forme actuellement un ensemble de 17 mètres de haut sur 11 mètres de côté. Sa structure l'apparente aux constructions anglaises primitives : il est encore possible de distinguer la base des quatre tours d'angle qui se dressaient autrefois au-dessus de la terrasse, elle-même protégée de créneaux, aujourd'hui disparus.

Conformément à la tradition médiévale, une porte ouvre directement sur le premier étage, afin de renforcer la protection des occupants. Celle-ci était uniquement accessible par une échelle. Le donjon était autrefois entouré d'une enceinte quadrangulaire, flanquée de tours d'angle. Elle était encore présente au début du XIXe siècle. À proximité subsistent les restes d'une modeste chapelle, vestiges d'un village disparu qui entourait l'édifice, dominant la plaine de l'Arnoult.

Le donjon a été inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du [21].

Logis de Montfabien[modifier | modifier le code]

Ce logis, dont les origines ne semblent pas antérieures au XVIIIe siècle, fut la propriété de la famille Baron à la veille de la révolution. Il se compose d'un corps de logis rectangulaire établi sur deux niveaux, précédé d'une terrasse avec balustrade et escalier à volée unique. La façade du bâtiment, très sobre, est percée d'une porte surmontée d'un fronton triangulaire de tradition classique. De part et d'autre de la porte d'entrée se trouvent deux niches ornées de coquilles[17].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est en regroupement pédagogique (RPI) avec les communes voisines des Essards et de Plassay. Si l'école maternelle se situe à Plassay, l'école de Saint-Sulpice-d'Arnoult accueille les élèves inscrits en CP et CE1, tandis que les élèves du CE2 au CM2 sont scolarisés à l'école primaire des Essards. Un bus gratuit permet aux élèves de rejoindre leur école et de regagner leur domicile après les cours. Un service de garderie a été mis en place conjointement[3]. La commune comptait 75 élèves inscrits en 2003, 76 en 2004 et 89 en 2005[22]

Le collège public le plus proche est celui de Saint-Porchaire, tandis qu'un complexe regroupant un collège et lycée privé est implanté à Pont-l'Abbé-d'Arnoult. Les lycées publics les plus proches se situent à Rochefort et Saintes.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un terrain de sport équipé pour le football, d'une surface de jeu pour la pratique du basket-ball et d'un court de tennis.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Animations[modifier | modifier le code]

Les principales animations de la commune sont la frairie de l'Assomption et la fête de la Mojhette, qui a lieu chaque année le dernier dimanche d'août.

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur Habitants.fr
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. a et b Site de la communauté de communes
  4. Carte IGN sous Géoportail
  5. Données Météo France.
  6. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  7. Relevés météorologiques de La Rochelle, Charente-Maritime (17), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  8. Délégation interministérielle à la ville
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  13. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  14. Demandeurs d'emploi au 31 décembre 2005
  15. Données économiques : L'internaute
  16. a et b Patrimoine roman : Charente-Maritime
  17. a b et c In Le Patrimoine des communes de la Charente-Maritime, éditions Flohic
  18. Sources : Service départemental de l'architecture et du patrimoine : clocher : plan, façade, coupe. Document sous le numéro d'inventaire SDAP17_4081542.
  19. « Église Saint-Sulpice », notice no PA00105243, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Palmarès 2003 de l'académie de Saintonge
  21. « Tour de l'Isleau », notice no PA00105242, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Base de donnée ASPIC

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]