Nieul-lès-Saintes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Nieul (homonymie).
Nieul-lès-Saintes
Une rue du centre-bourg et l'église Saint-Martin.
Une rue du centre-bourg et l'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Saintes
Canton Saint-Porchaire
Intercommunalité Communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge
Maire
Mandat
Denise Turgne
2014-2020
Code postal 17810
Code commune 17262
Démographie
Gentilé Nieulais
Population
municipale
1 190 hab. (2015 en augmentation de 13,55 % par rapport à 2010)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 38″ nord, 0° 43′ 52″ ouest
Altitude Min. 19 m
Max. 68 m
Superficie 20,41 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine

Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Nieul-lès-Saintes

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte topographique de la Charente-Maritime
City locator 14.svg
Nieul-lès-Saintes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Nieul-lès-Saintes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Nieul-lès-Saintes

Nieul-lès-Saintes est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Nieulais et les Nieulaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Nieul-lès-Saintes se situe dans le centre du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au Midi atlantique[2], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

Nieul-lès-Saintes appartient à la couronne périurbaine de Saintes (banlieue ouest), important pôle d'emplois et de services qui exerce son influence sur toute la région.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Nieul
Soulignonne Les Essards Saint-Georges-des-Coteaux
Corme-Royal Nieul Saintes
La Clisse Pessines

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un composé dont les deux parties sont d'origine gauloise : novio- ("nouveau") et -ialo ("clairière"), mais plus tard -ialo prend aussi le sens d'"habitation", "village".
Nieul est donc une "nouvelle clairière" ou plus simplement un "nouveau village".

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 "en cours" Denise Turgné DVD Employée
Les données manquantes sont à compléter.

Région[modifier | modifier le code]

À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2015, la commune comptait 1 190 habitants[Note 1], en augmentation de 13,55 % par rapport à 2010 (Charente-Maritime : +2,83 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
860 868 788 937 1 008 999 1 057 1 087 1 031
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 004 933 930 846 844 805 812 763 740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
701 720 705 626 648 649 623 622 660
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
647 636 569 763 953 975 979 979 1 116
2015 - - - - - - - -
1 190 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une plaque funéraire en marbre noir atteste de l'inhumation de messire Gabriel Isaie Lemouzin, chevalier, seigneur et baron de Varzay, Nieul et autres places, décédé le 17 décembre 1797 à l'âge de 86 ans. Cette plaque a été inscrite aux Mobiliers Historiques le 30 novembre 1984.

Une grande toile (205 cm sur 127) représente saint Martin partageant son manteau. Elle a été commandée par Maryon, un lieutenant des chirurgiens de Saintonge, et peinte par Bragny en 1646. Cette peinture a été inscrite aux Mobiliers Historiques le 27 décembre 1907.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :