Saint-Nabor

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Saint-Nabor
Saint-Nabor
Une place du village.
Blason de Saint-Nabor
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Molsheim
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de Rosheim
Maire
Mandat
Régis Muller
2020-2026
Code postal 67530
Code commune 67428
Démographie
Gentilé Saint-Naborois (depuis 2010[1])
Population
municipale
492 hab. (2019 en augmentation de 6,03 % par rapport à 2013)
Densité 260 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 46″ nord, 7° 25′ 28″ est
Altitude Min. 265 m
Max. 630 m
Superficie 1,89 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bœrsch
(banlieue)
Aire d'attraction Strasbourg (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Molsheim
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Saint-Nabor
Liens
Site web saint-nabor.fr

Saint-Nabor est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Entrée du village de Saint-Nabor en venant du mont Sainte-Odile.
Route de Saint-Nabor avant de monter au mont Sainte-Odile.

Saint-Nabor est située au pied du mont Sainte-Odile, à environ 30 km au sud-ouest de Strasbourg. Le village fait partie du canton et de l'arrondissement de Molsheim.

Les habitants sont nommés les Saint-Naborois(es)[2].

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Kolisacker
  • Niedermunster

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Nabor
Ottrott Ottrott Bernardswiller
Ottrott Saint-Nabor
Ottrott Barr Obernai

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 342 mètres d'altitude.

Le site du Massif vosgien, inscrit au titre de la loi du , regroupe 26 communes du Scot situées à l’Ouest de la R.N. et de la R.D. 422[3].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Environnée par les communes de Ottrott, Bernardswiller, Heiligenstein et Andlau, Saint-Nabor se trouve à 21 km au nord-ouest de Sélestat, la grande ville la plus proche.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les gares les plus proches se trouvent à Obernai, Barr et Goxwiller.

Voie cyclable[modifier | modifier le code]

Le village est également à proximité de la voie verte Rosheim-Ottrott

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone de sismicité modérée[4],[5].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Micro climat ou « semi-continental d’abri », classé cfb selon la classification de Köppen et GeigerKöppen[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la période de rattachement de l'Alsace-Lorraine à l'Empire allemand (1871-1918), le village est appelé Sankt Nabor, reprenant le nom qui a été le sien jusqu'à la conquête française au XVIIe siècle. Il est toujours utilisé en allemand et en alsacien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint Nabor est le nom d'un soldat martyr nommé par corruption saint Avold en français et Santderver en allemand, dont le corps fut déposé en 764 dans l'abbatiale Saint-Nabor de Saint-Avold, une abbaye bénédictine, par saint Chrodegang, évêque de Metz[8].

Le village de Saint-Nabor apparait au VIIIe siècle, lorsque les reliques de saint Nabor sont transférées dans la région, depuis Rome par l'évêque de Metz, Chrodegang. En 1050, l'abbaye de Hohenbourg possède des biens dans la localité. Saint-Nabor appartient au couvent de Niedermunster, aujourd'hui ruiné. Vers 1648, le village est donné en gage aux Andlau, puis aux Landsberg en 1482, puis il est cédé pour un quart aux Uttenheim de Ramstein.

Avec la dissolution du couvent en 1543, le village passe sous la dépendance du chapitre de la cathédrale de Strasbourg qui reste propriétaire des lieux jusqu'à la Révolution. La paroisse de Saint-Nabor reste autonome jusqu'en 1666 et relève du chapitre rural du Bruderberg à Rosheim. Elle devient ensuite une filiale d'Ottrott-le-Haut. Christian Geyer était prévôt de Saint-Nabor en 1730 au mariage de sa fille Elisabeth avec Jacques Wach.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Joseph Spielmann    
1995 2008 Nicole Rakotomalala    
[9] François Lantz[10]    
mai 2020 En cours Régis Muller [11]    
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

Mairie-école de Saint-Nabor.

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[12] :

  • total des produits de fonctionnement : 591 000 , soit 1 215  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 540 000 , soit 1 112  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 296 000 , soit 610  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 275 000 , soit 566  par habitant.
  • endettement : 673 000 , soit 1 384  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 20,96 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 14,49 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 77,47 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 26 617 [13].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Agriculture et élevage[14].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Carrières d'Ottrott-Saint-Nabor. La Communauté de Communes des Portes de Rosheim a mené plusieurs études de faisabilité et de réaménagement pour la reconversion du site en parc paysager et botanique.

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services : boulangerie et activités immobilières à Saint Nabor et autres commerces et services à Rosheim, Boersch[15]...
  • Artisanat d'art[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes des Portes de Rosheim.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Nabor est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bœrsch, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[20] et 4 468 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[23],[24].

La commune dispose d'un Plan local d'urbanisme[25].

Schéma de cohérence territoriale (Scot) du Piémont des Vosges[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,4 %), mines, décharges et chantiers (13,2 %), zones urbanisées (13,1 %), cultures permanentes (7 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %), prairies (0,1 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2019, la commune comptait 492 habitants[Note 3], en augmentation de 6,03 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,76 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
227222276318332343323300312
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
310334333302316337320309321
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
304313327272244264276287222
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
215235246351434479460482488
2019 - - - - - - - -
492--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[33] :

  • École primaire[34],
  • Écoles maternelles à Ottrott, Heligenstein, Boersch,
  • Collèges à Barr, Obernai,
  • Lycées à Obernai, Barr.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Clinique Saint-Nabor[35].
  • Professionnels de santé à Ottrott, Bernardswiller, Boersch, Obernai[36].

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique, Communauté de paroisses de St-Avold, Diocèse de Strasbourg[37].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une partie des vestiges du couvent de Niedermunster.
Dalles funéraires de Marguerite de Senon décédée en 1370 (à droite) et d'Ursula Zu Triebel (à gauche), abbesses du couvent de Niedermunster.

Vestiges de l'abbaye de Niedermunster[modifier | modifier le code]

Le monastère de Niedermunster a été fondé vers 700 par sainte Odile pour accueillir les pèlerins qui ne pouvaient pas accéder à celui de Hohenbourg. Elle y construisit aussi une église qu'elle dédie à saint Martin et une maison pour l'accueil des pèlerins. Les deux monastères ont d'abord le même nom et partagent les revenus indivis. C'est sa nièce, Gundelinde qui sera la première abbesse de ce monastère. Au tout début du IXe siècle, Hugues III, comte de Tour et de la Haute Alsace, descendant d'Aldaric (père de sainte Odile) remplace l'établissement mérovingien par un ensemble monastique adaptée à la nouvelle liturgie romaine et à la règle bénédictine fraichement introduite dans l'empire carolingien. Avec son épouse Ava, il dote la nouvelle fondation de la croix miraculeuse, offerte par Charlemagne et apportée depuis la Bourgogne à dos de chameau jusqu'à Niedermunster, qui deviendra ainsi un lieu de pèlerinage fort réputé dans tout l'Occident chrétien.

Dès 1016, l'empereur Henri II accorde à l'abbaye de Niedermunster le droit d'élire librement l'abbesse et le libre choix de ses avoués chargés des affaires militaires et judiciaires… Il sépare les deux monastères (Hohenbourg et Nidermunster) et déclare Niedermunster abbaye impériale en lui accordant l'immunité. Le complexe monastique du XIIe siècle se compose alors de bâtiments claustraux, dominés par trois tours de l'église Sainte-Marie, d'un hospice pour pèlerins et des chapelles Saint-Nicolas et Saint-Jacques.

Dès son élection, au trône impérial en 1155, Frédéric Ier Barberousse se fait un devoir expiatoire de reconstruire les deux monastères, Niedermunster et Hohenbourg (mont Sainte-Odile) ruinés par son père Frédéric Le Borgne durant la Querelle des investitures (1075-1122). Il charge une de ses parentes, Relindis, abbesse augustine de Ratisbonne de reconstruite le monastère. À la mort de Relindis en 1167, Frédéric Barberousse nomme magister operis, Herrade à Hohenbourg et Edelindis à Niedermunster, les deux abbesses issues de la noble famille de Landsberg. La liturgie monastique, la prière perpétuelle, la gestion du pèlerinage et l'éducation des jeunes filles de la noblesse rythment jusqu'au début du XVe siècle le quotidien des chanoinesses de Niedermunster suivant la règle de saint Augustin.

Au cours du XVIe siècle, une succession malheureuse d’événements tragiques scelleront le destin de l'abbaye. En 1525, les paysans révoltés contre l'autorité seigneuriale du sud du Saint-Empire romain germanique investissent Niedermunster et y causent d'importants dégâts. La Réforme protestante et les idées luthériennes ont jeté le trouble dans les consciences et contribué à l'insurrection paysanne. En 1542, le feu détruit les bâtiments conventuels et l'évêque de Strasbourg, Érasme de Limbourg, avec l'accord du pape Pie V intègre le monastère à la mense épiscopale (patrimoine de l'évêque).

En 1545, la dispersion des chanoinesses, puis l'incendie de la collégiale en 1572 par la foudre ruinent définitivement l'abbaye et marquent la fin du pèlerinage de la Croix qui disparaîtra lors de la Révolution à Molsheim. Abandonnée, Niedermunster servira alors de carrière de pierres pour diverses constructions : les fortifications de Benfeld, l'église des Prémontrés du mont Sainte-Odile, le clocher de l'église d'Erstein, la banque Faulieb à Barr… jusqu'à son inscription sur la liste des Monuments historiques au milieu du XIXe siècle[38],[39].

Église Saint-Nabor (XIIe, XVIIIe et 1899)[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nabor.
Chapelle Saint-Nicolas (Niedermunster).
Ruine de la chapelle Saint-Jacques.
Carrières de Saint-Nabor.

L'église paroissiale de Saint-Nabor est un édifice composite. La tour-cœur remonte au XIIe siècle et conserve une tête en relief, en façade caractéristique de la sculpture de l'époque. Un transept et un chœur d'entrée est alors transféré sous la tour[40]. La cloche est de 1812[41] et le mobilier de l'église date du début du XXe siècle.

Chapelle Saint-Nicolas (Niedermunster)[modifier | modifier le code]

Cette chapelle située à Niedermunster sert d'oratoire à l'hospice des pèlerins. Elle est composée d'une nef rectangulaire, couverte d'une voûte en berceau brisé, et d'une tour-chœur avec un toit à deux versants. Le premier étage du chœur est dédié à saint Martin, le second à saint Michel. Deux escaliers latéraux élevés contre les parois donnent accès à l'autel du haut, la balustrade qui les unit faisant office de tribune. L'édifice est entièrement restauré depuis 1848[42],[43].

Chapelle Saint-Jacques (Niedermunster)[modifier | modifier le code]

Située à mi-parcours et mi-hauteur entre Niedermunster et Hohenbourg, cette chapelle est élevée sur un tertre artificiel consolidé par une enceinte de pierres sèches. Elle comporte une nef rectangulaire à deux travées et un chœur carré couvert d'ogives. L'édifice est consacré en 1180 par l'évêque de Mantoue. Il n'en reste aujourd'hui que des ruines[44] ,[45].

Carrières d'Ottrott-Saint-Nabor[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, il existe dans la localité de Saint-Nabor des carrières de roches particulièrement dures, utilisées pour la construction des routes et à partir du XIXe siècle des voies ferrées[46].

Chapelle des morts[modifier | modifier le code]

Chapelle des Morts de 1730[47].

Tombe d'Ursula Zu Triebel (fin du XVe siècle)[modifier | modifier le code]

Fille du bailli de Rouffach, Ursula Zu Triebel est envoyée au couvent de Niedermunster avec sa sœur et élue abbesse à la mort de celle-ci. Sa tombe porte une crosse, signe d'autorité épiscopale, ainsi que des chevrons rappelant les armes de son père et une tête de pape coiffée de la tiare évoquant sa mère, une Bapts von Bolsenheim[48].

Dalle mèmoriale de Marguerite de Senin[modifier | modifier le code]

Marguerite de Senin est issue d'une famille faisant partie de la petite noblesse impériale. Abbesse à la collégiale de Niedermunster, elle meurt en 1370. Cette dalle funéraire représente sa mémoire, une religieuse en linceul, le suaire encore relevé, avec les mains jointes en prière[49],[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Saint-Nabor

Les armes de Saint-Nabor se blasonnent ainsi :
« D'argent au siège de gueules, les extrémités des trois montants sommées de croisettes pattées du même. »[51].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Abbaye Sainte-Marie de Niedermunster.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Triangle magique
  2. Décision du conseil municipal du 17 décembre 2009
  3. Le schéma interrégional du massif des Vosges à l'horizon 2020 : un projet de développement durable, une ambition pour le massif
  4. Fiche communale d’informations sur les risques naturels, miniers et technologiques
  5. Didacticiel de la règlementation parasismique
  6. Patrimoine du Massif : La fontaine Sainte Lucie
  7. Le climat de Saint-Nabor
  8. Oratoire fondé au XVIe siècle à l'origine du monastère qui recueille les reliques de Saint Nabor
  9. Guillaume Muller, « Saint-Nabor. Coronavirus : le décès du maire François Lantz », Dernières nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  11. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  12. Les comptes de la commune
  13. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  14. Sébastien Fernex partage sa vie entre sa passion pour la sculpture et son métier d'agriculteur
  15. Commerces de proximité
  16. sebastien-fernex, Artiste-sculpteur
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Bœrsch », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  25. Plan Local d'Urbanisme approuvé le 02/03/2005, modifié le 28/09/2007 et le 17/12/2012
  26. Rapport de Présentation : Les grandes composantes naturelles
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Établissements d'enseignements
  34. École élémentaire
  35. Professionnels de santé de la Clinique Saint-Nabor
  36. Professionnels de santé
  37. Communauté de paroisses de St-Avold
  38. « Ruines de l'abbaye Niedermunster », notice no PA00084922, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Abbaye », notice no IA00075715, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Eglise paroissiale Saint-Nabor », notice no IA00075708, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no IM67001362, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église paroissiale Saint-Nabor
  42. « Chapelle Saint-Nicolas », notice no PA00084924, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Chapelle Saint-Nicolas », notice no IA00075716, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Chapelle Saint-Jacques », notice no PA00084923, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Chapelle Saint-Jacques », notice no IA00075717, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Carrière et usine de taille de matériaux de construction de la Société des Carrières de Saint-Nabor », notice no IA67007858, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « chapelle des Morts », notice no IA00075709, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Notice no IM67001366, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire : d'Ursula Zum Tribel
  49. Notice no IM67001367, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire : de _Margarethe de _Senin (n° 1)
  50. Notice no IM67001368, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire : de _Margarethe de _Senin (n° 2)
  51. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).