Saint-Maurice-la-Souterraine

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Saint-Maurice-la-Souterraine
Saint-Maurice-la-Souterraine
Paysage rural de campagne-parc sur la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Sostranien
Maire
Mandat
Évelyne Augros
2020-2026
Code postal 23300
Code commune 23219
Démographie
Gentilé Saint-Mauriciens, Saint-Mauriciennes
Population
municipale
1 190 hab. (2020 en diminution de 3,88 % par rapport à 2014)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 52″ nord, 1° 25′ 51″ est
Altitude Min. 300 m
Max. 422 m
Superficie 39,72 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction La Souterraine
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Souterraine
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Liens
Site web Mairie de Saint-Maurice-la-Souterraine

Saint-Maurice-la-Souterraine est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Semme près de la Bauche.

Dans le quart nord-ouest du département de la Creuse, la commune de Saint-Maurice-la-Souterraine s'étend sur 39,72 km2. Elle est arrosée au nord, d'est en ouest sur environ sept kilomètres, par la Brame, un affluent de la Gartempe. Au sud, le territoire communal est baigné par la Semme, un autre affluent de la Gartempe, sur environ trois kilomètres, en trois tronçons.

L'altitude minimale avec 300 mètres se trouve localisée à l'extrême sud, en amont du lieu-dit le Moulin du Goutay, là où la Semme quitte le territoire communal et entre sur celui de Fromental. L'altitude maximale avec 422 mètres est située à l'extrême nord-est, au lieu-dit Bois de Margot, en limite de la commune de La Souterraine, au niveau de la route départementale (RD) 73.

Desservi par l'échangeur no 56 de la RN 145 (route Centre-Europe Atlantique (RCEA) en 2 x 2 voies) et à l'intersection des RD 14 et 100, le bourg de Saint-Maurice-la-Souterraine est situé, en distances orthodromiques, cinq kilomètres au sud-ouest du centre-ville de La Souterraine et trente-quatre kilomètres à l'ouest du centre-ville de Guéret, la préfecture.

Le territoire communal est également desservi par les RD 51, 73, 99 et 220.

À l'ouest, la RN 145 croise l'autoroute A20 qui traverse la commune sur trois kilomètres.

Le sud de la commune est traversé en trois tronçons sur près de deux kilomètres par la ligne ferroviaire Paris - Toulouse, dont la gare la plus proche est, à six kilomètres du bourg par la route, celle de La Souterraine.

Entre La Souterraine et Fursac, le GR 654 fait une incursion sur l'est de la commune, sur environ deux kilomètres et demi.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Maurice-la-Souterraine est limitrophe de cinq autres communes, dont trois dans le département de la Haute-Vienne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 955 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Souterraine », sur la commune de La Souterraine, mise en service en 1910[8] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 029,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, mise en service en 1973 et à 43 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16].

Deux aires protégées concernent le territoire communal : « étang de Vitrat et bois de Bessac »[17] et « lande de la Saumagne »[18].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5].

Aucun site Natura 2000 n'a été défini sur la commune[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Près de Petit Bessac, la zone humide où coule la Brame fait partie de la ZNIEFF « étang de Vitrat ».

L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

En 2022, une ZNIEFF est recensée sur la commune d’après l'INPN[21].

Le site « étang de Vitrat » est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1[Note 6] située essentiellement dans le nord-ouest du territoire de Saint-Maurice-la-Souterraine, et très partiellement sur celui d'Arnac-la-Poste en Haute-Vienne ; il concerne l'étang de Vitrat proprement dit dans son intégralité, et les vallées de la Brame et d'un de ses petits affluents, ainsi que leurs rives sur une bande de 200 à 700 mètres de large, depuis le nord du lieu-dit la Jarrige jusqu'à l'ouest du lieu-dit Vitrat[22].

Bien que limitée à une superficie d'un kilomètre carré et demi, cette ZNIEFF présente une diversité biologique importante avec 95 espèces animales recensées (deux amphibiens, 37 insectes, deux mammifères et 54 oiseaux), dont onze espèces déterminantes (trois insectes, un mammifère et sept oiseaux), ainsi que 122 espèces végétales (114 phanérogames et huit ptéridophytes) dont une déterminante[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Maurice-la-Souterraine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[24],[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de la Souterraine, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,7 %), zones agricoles hétérogènes (27,6 %), forêts (10,5 %), terres arables (9,1 %), zones urbanisées (1,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Maurice-la-Souterraine est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Maurice-la-Souterraine.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 27,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 693 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 61 sont en en aléa moyen ou fort, soit 9 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[32],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[33].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[30].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[34].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Maurice-la-Souterraine est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[35].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Par décret du , la commune de Saint-Maurice a été renommée en Saint-Maurice-la-Souterraine, pour la différencier d'une autre commune homonyme de la Creuse, devenue à la même date Saint-Maurice-près-Crocq[36].

Le nom de la commune se réfère à Maurice d'Agaune, martyr du début du IVe siècle[37]. La seconde partie du nom marque la proximité avec la ville voisine de La Souterraine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les premières années de la Révolution française, la commune de Vitrat-le-Dognon a fusionné avec Saint-Maurice-la-Souterraine[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'ancienne et la nouvelle mairie en 2022.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1971 juillet 1992[Note 9] Roger Gardet PCF Conseiller général du canton de la Souterraine
(1976-1992)
1992 2001 René Labussière DVG Agriculteur
mars 2001 juillet 2018 Gilbert Tixier DVG Agriculteur retraité
août 2018 mars 2020 Jean-Luc Lagrange DVG  
mars 2020 En cours Évelyne Augros DVD Ingénieur

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].

En 2020, la commune comptait 1 190 habitants[Note 10], en diminution de 3,88 % par rapport à 2014 (Creuse : −3,8 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5421 6071 6071 6661 9031 9442 0012 0702 028
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0261 8901 8331 7281 8941 9271 9961 9711 942
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9961 9122 0061 6051 5711 5551 5121 3751 275
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 3091 2461 1171 0821 0891 0481 1651 2361 227
2020 - - - - - - - -
1 190--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est plus jeune que celle du département. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,8 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (25,7 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,6 %) est inférieur au taux départemental (38,4 %).

En 2018, la commune comptait 597 hommes pour 624 femmes, soit un taux de 51,11 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,47 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
1,6 
8,0 
75-89 ans
9,8 
19,0 
60-74 ans
17,9 
22,6 
45-59 ans
20,1 
17,2 
30-44 ans
21,3 
13,7 
15-29 ans
12,3 
18,6 
0-14 ans
17,0 
Pyramide des âges du département de la Creuse en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,3 
90 ou +
3,4 
10,5 
75-89 ans
14,8 
23,9 
60-74 ans
22,8 
22 
45-59 ans
20,8 
15 
30-44 ans
14 
13,5 
15-29 ans
11,2 
13,8 
0-14 ans
12,9 

Vie locale[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire, ainsi que d'un service de garderie et de restauration.

Plusieurs associations culturelles et sportives sont actives sur la commune.

Un stade municipal, un terrain de foot et un terrain de tennis, un plateau d’évolution sont également présents.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique diversifiée s’étend de l’agriculture à l’industrie et aux services (parc d’activités de la Croisière).

La commune recense plusieurs commerçants et artisans : agence postale, boulangerie, coiffeur, restaurant, garage, etc. Un magasin de matériaux Big Mat se trouve en sortie de village.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Redécouverte en 1988, la nécropole gallo-romaine de la Betoulle a révélé la présence de cinq sépultures de la fin du IIe , début du IIIe siècle[43].
  • L'église Saint-Maurice, dédiée à Maurice d'Agaune, est inscrite au titre des monuments historiques en 1969[44]. Datant probablement du XIIe ou XIIIe siècle, son mauvais état signalé au XVIIIe siècle a nécessité des travaux aux XIXe et XXe siècles sans pour autant permettre une ouverture au culte sécurisée[45].
  • Le manoir de la Maison-Rouge est une ancienne demeure du XVIe siècle remaniée au XIXe siècle. Le fief autrefois appelé Chabannes-Bertrand est mentionné dès 1406. Il a longtemps appartenu à la famille Mondin.
  • Le manoir du Quéroy est l'ancien domaine des Blanchard de Maffe. On en retrouva la trace dès le XVe siècle.
  • La grotte de la Croisière, qui doit son nom au hameau voisin, a révélé quelques restes préhistoriques d'une occupation humaine au Néolithique[46],[47],[48].
  • La statue du monument aux morts est l'œuvre d'Eugène Camus et représente un Poilu au repos.
  • Devant l'ancienne mairie, une statue inaugurée en 1906 commémore les volontaires de 1795, 1830, 1874 et 1871, défenseurs de la République.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François-Xavier Mondin de La Maison-Rouge (1706-1787), dernier abbé général de l'Ordre de Grandmont.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Décédé en fonctions.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sites[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France La Souterraine - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Maurice-la-Souterraine et La Souterraine », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France La Souterraine - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Maurice-la-Souterraine et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le ).
  16. « Liste des espaces protégés sur la commune de Saint-Maurice-la-Souterraine », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. FR4505736 - Étang de Vitrat et bois de Bessac, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  18. FR4505730 - Lande de la Saumagne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  19. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Maurice-la-Souterraine », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Maurice-la-Souterraine », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Carte de la ZNIEFF « étang de Vitrat » (en vert foncé) » sur Géoportail., consulté le .
  23. [PDF] Espaces Naturels du Limousin, Chabrol, Étang de Vitrat - (Identifiant national 740008132), INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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