Puiseux-Pontoise

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Puiseux-Pontoise
Puiseux-Pontoise
La mairie-école
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CA de Cergy-Pontoise
Maire
Mandat
Thierry Thomassin
2020-2026
Code postal 95650
Code commune 95510
Démographie
Gentilé Puiséens, Puiséennes
Population
municipale
583 hab. (2019 en augmentation de 43,6 % par rapport à 2013)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 00″ nord, 2° 01′ 00″ est
Altitude 100 m
Min. 40 m
Max. 116 m
Superficie 5,64 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cergy-1
Législatives 10e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Liens
Site web https://puiseux-pontoise.fr/

Puiseux-Pontoise est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Puiseux-Pontoise fait partie de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise, dont elle est la commune la moins peuplée. Elle se situe à environ 30 km au nord-ouest de Paris.

Elle est desservie par l'autoroute A15 et l'ancienne route nationale 14 (actuelle RD 14).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

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Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitée au nord par les marais de Boissy-l'Aillerie et la vallée de la Viosne, un affluent de l'Oise et donc un sous-affluent de la Seine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Puiseux-Pontoise est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Puiseux-Pontoise provient du latin puteolum, puits[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des outils en silex du néolithique ont été découverts aux lieudits Le Bas de Boissy et Les Sables du Planite, ainsi qu'un silo et un fossé remontant à la fin du Hallstatt final ou à La Tène ancienne, et les vestiges d'une ferme gauloise de La Tène finale ont été découverts au sud de la ZAC de la Chaussée Puiseux. Des fosses du début de l'Antiquité ont également été relevées, démontrant ainsi une occupation humaine très ancienne[7].

Situé sur la chaussée Jules-César, voie romaine de Lutèce à Lillebonne (près du Havre), une petite agglomération se développe, sa population servant probablement de relais, avec quelques fermes. Des fondations gallo-romaines ont été notées dans le Bois Angot. vers Courdimanche, et, au lieudit Le Champ-Tibout, des prospecteurs ont ramassé de la céramique datée du Ier au IVe siècle[7].

La tradition locale évoque un prieuré au croisement de la chaussée Jules-César et de l'ancien chemin de Meulan à Beauvais, au lieudit Saint-Léger, emplacement qui dépendait jusqu'en 1969 de Boissy-l'Aillerie[7].

Vers 1100, Ite, femme de Foulques de Chaudry, et Guibert de Saint-Denis donnent les dîmes de Puiseux aux bénédictins de l'Abbaye Saint-Martin de Pontoise, qui nommait le curé de l'église et exploitaient la grande ferme de la Seaule, sur le territoire actuel d'Osny. Le site de la maladrerie Sainte-Appoline se trouve, lui, sur Cergy[7].

Pendant la guerre de Cent Ans, en 1433, les godons prennent pillent et brûlent Puiseux, Courdimanche et Vauréal.

Le « petit château » se dressait à l'ouest de la rue de l'Église et était relié par une galerie au « château moderne » dont la façade principale donnait sur une esplanade qui, au-delà de la route royale, se prolongeait par une allée d'arbres jusqu'au bois du Hazay. Le vaste parc aux allées en étoile s'étendait vers Boissy. Les communs longeaient la sente de la Dîme, remplacée en 1803 par la rue Neuve[7].

La ferme seigneuriale avec son pigeonnier circulaire se dressait au sud de l'église. En 1819, Charles Théophile Thomassin, régisseur du domaine depuis 1765, en devient propriétaire et démolit le château. Ses descendants occupent la ferme au pigeonnier carré qui donne sur la Grande-Rue[7].

Sous l'Ancien Régime, le village est rattaché au diocèse de Paris, parlement et intendance de Paris, élection et grenier à sel de Pontoise.

L'ancienne distillerie en 2015.

Le un orage causa de gros dégâts à Neuville, et dévasta Jouy-le-Moutier, Vauréal, Boisemont, Courdimanche, Osny, Cergy, Puiseux-Pontoise, et Pontoise.

Son activité reste essentiellement agricole, et ce jusqu'au XIXe siècle. Une petite activité industrielle s'y développe alors  : une distillerie d'alcool de betterave est construite en 1913 face à l'écart du Point-du-Jour situé sur l'ancienne route royale reliant Paris à Rouen, et qui n'a disparu que récemment[7], et une importante briqueterie, reconvertie de nos jours en fabrique de matériaux de construction.

Au début de la Première Guerre mondiale, en 1914 une batterie de DCA était installée à Puiseux.

L'évolution radicale de la commune intervient durant les années 1960 : en effet, le village est intégré à la ville nouvelle en construction de Cergy-Pontoise. Le village et ses deux hameaux (la Briqueterie et la Jardinerie) ont été pris dans la dynamique de la ville nouvelle essentiellement à la fin des années 1980. Les terres agricoles ont en majorité disparu, la population n'est plus totalement rurale, des équipements publics ont surgi de terre. Les grands travaux entrepris dès cette époque (réfection totale du réseau d'eau potable et d'assainissement, enfouissement des lignes électriques et téléphoniques, lancement des programmes de lotissements) ont permis de transformer « en douceur » la commune, qui reste un village tout en bénéficiant des équipements destinés à la population : un stade, une nouvelle école de trois classes, une mairie agrandie avec sa salle du conseil, une salle des fêtes.

Cette transformation de la commune s'est faite avec le concours du SAN pour la construction des équipements, et avec celui de l'EPA pour implanter quelques activités économiques et leurs emplois correspondants ; les activités nouvelles sont aujourd'hui partagées entre les activités industrielles, commerciales, de services et artisanales, créant ainsi un bon équilibre. Cette profonde mutation du village s'est faite avec la coopération d'une large majorité de la population, qui reste attachée aux racines de la commune tout en vivant bien son intégration dans l'agglomération de Cergy-Pontoise.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Cergy-Pontoise dans le département du Val-d'Oise.

Le territoire communal, qui s'étendait sur 590 ha a été réduit à 389 ha en 1969, agrandissant ceux de Cergy et d'Osny. Inversement, la commune a alors gagné 80 ha prélevés sur Boissy-l'Aillerie, au nord de la Chaussée Jules César[7]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du [8], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-d'Oise et son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif le .

La commune faisait partie depuis 1793 du canton de Pontoise. Celui-ci est scindé en 1976 et la Puiseux-Pontoise est rattaché au nouveau canton d'Osny. Une nouvelle modification intervient en 1985 et la commune intègre le canton de Cergy-Nord. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Cergy-1.

La commune fait partie du ressort du tribunal judiciaire ainsi que de commerce de Pontoise[9],[10].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise, gérée par la Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
François Lemonnier   Curé et maire
Pierre Charles Aubert    
14 brumaire IV Jean-François Borain    
15 brumaire IV 1813 Gabriel Ciza    
1813 1820 Alexandre Gilles Hercule Talour de la Cartrie    
1820 1821 Jacques Marcel Foubert    
1821 1865 Victor Bernard Stanislas Thomassin   Fermier, propriétaire
1865 1870 Eugène Fontaine    
1870 Entre 1899 et 1905 Théophile Thomassin    
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925 avant 1950 Louis Thomassin[12]   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.
1971 2001 Jean-Gérard Thomassin[13]   Maraîcher
mars 2001 En cours
(au 29 juin 2021)
Thierry Thomassin   Maraîcher[14]
Fils du précédent
Réélu pour le mandat 2020-2026[15],[16]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

L’ancienne distillerie d’alcool de betterave a été cédée en 2018 par la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise à Éric Vialatel, patron des résidences sociales intergénérationnelles les Maisons de Marianne et du Festival du Regard, qui la réhabilite afin d'y aménager une galerie d’art baptisée Marianne Art Gallery de rayonnement international consacré à la culture et à la production sur le thème des arts visuels et graphiques (photographie, peinture, sculpture…)[17].

Autres équipements[modifier | modifier le code]

Le centre de production florale de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise, qui, en 2018, produit 170 000 plantes par an, est implanté à Puiseux-Pontoise, sur un site de 6 ha qui comprend 2 000 m2 de cultures sous serres[18],[19].

La commune accueille également le cimetière de la ille nouvelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2019, la commune comptait 583 habitants[Note 3], en augmentation de 43,6 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
198188210173146135138142155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
162187171182189190223240244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
278270277253265323310224341
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
307366330282175422471474410
2017 2019 - - - - - - -
603583-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'ancienne cour de l'église a été reconvertie en zone d'activité artisanale et de bureaux. Au premier plan, portail en fer ouvert ; à gauche, vieux bâtiment, fenêtres modernes entourées de glycine ; en face bâtiment ancien d'un étage, avec église en arrière-plan, à gauche bâtiment en biais
Zone d'activité de la cour de l'église.

La commune dispose d'une zone d'activité, où un entrepôt de 52 243 m2 est construit en 2018 pour la la société Panhard pour accueillir une entreprise de logistique[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Puiseux-Pontoise compte deux monuments historiques sur son territoire :

  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, rue de l'Église (inscrite monument historique en 1966[25]) :
    Sa fondation est antérieure au XIIe siècle, et sa nef d'origine, très simple est basse, a subsisté jusqu'en 1895. Grâce à la générosité de la famille Thomassin, elle a été substituée à une nef néo-gothique avec bas-côtés et chapelles, qui a été bénite en 1898. Au moins son vaisseau central imite bien le style gothique en vigueur pendant la première moitié du règne de saint Louis, qui est celui du transept des années 1230. Ses croisillons étaient d'emblée conçus pour se raccorder à des bas-côtés, mais ne communiquaient avec la nef que par des passages provisoires. En s'ouvrant largement sur le transept, la construction néo-gothique met enfin en valeur les parties anciennes de l'église, et forme avec eux un espace presque homogène. Sans toucher aux colonnettes à chapiteaux anciennes, la croisée du transept et le croisillon nord ont été revoûtés à la période flamboyante, au début du XVIe siècle, et les délicats réseaux des fenêtres des croisillons datent de cette époque, ainsi que le clocher en bâtière qui s'élève au-dessus de la croisée du transept.
    Son style est assez insipide comparé à la plupart des autres clochers du Vexin français. La partie la plus ancienne de l'église est le petit chœur rectangulaire au chevet plat. Extrêmement austère à l'extérieur, il se distingue néanmoins par une belle petite voûte à six branches d'ogives des années 1190 / 1210, qui constitue une curiosité archéologique : ce type de voûte est habituellement réservé aux grandes églises[26].
  • Croix de cimetière (classée monument historique en 1938[27]) : Seuls le grand socle carré et la base du fût remontent au XIIIe siècle. À en juger d'après cette base, le fût actuel remplace certainement une colonnette à chapiteau assez mince. Il a été refait au XVIIe ou XVIIIe siècle, ainsi que la croix[28].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Détail du monument funéraisre des familles Berthelot de Baye et de Girardin.
  • En 1545, Barthélemy de L'Isle rendait aveu à Louis de Silly, conseiller et chambellan du roi, seigneur de La Roche-Guyon, pour la « maison, cour, colombier à pied, jardin, granges, cave, étables » situé au sud de l'église où s'élevait jadis le « château qui fut à Messire Adam de L'Isle, chevalier ». Ce même seigneur revendique la ferme de la Seaule et, à la suite de l'accord passé avec les religieux de Saint-Martin, un pieu est planté près de l'exploitation sur lequel on lisait : « je suis borne poteau par justice le treizième jour d'octobre Mil VCLXII [1562] faisant le devis et separacion du terrover et dismage de Puyseulx alencontre du terrover et dismage d'Osny. La dite dîsme dudict Puyseulx apartenant ... deux pars à l'abbaye Saint-Martin de Ponthoise... tiers à noble seigneur Barthélemy de Lisle escuyer, seigneur du dict Puyseulx ». Jusqu'à la fin du XVIIe siècle, la famille de L'Isle tint aussi les seigneuries d'Andrésy (Yvelines), Boisemont et Courdimanche[7].
  • Pierre François Ogier d'Ivry (1665-1735), grand audiencier de France et seigneur d'Hénonville, Ivry-le-Temple et Orly, lègue à la paroisse 600 livres de rente annuelle avec une maison, cour et jardin. René Hatte († 1759), écuyer, conseiller du roi et fermier général, achète le domaine en 1737. À sa mort, une de ses filles, épouse de Louis Alexandre de Girardin (mort en 1782), marquis de Vauvray, conseiller du roi, ancien maître des requêtes, en hérite[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Puiseux-Pontoise » sur Géoportail..
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Commune hors attraction des villes », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. a b c d e f g h i j et k Archéologie & histoire de Puiseux-Pontoise, Page mentionnée en Liens externes.
  8. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  9. Site du conseil général - Administration du Val-d'Oise
  10. Ministère de la Justice - Conseil départemental de l'accès au droit du Val-d'Oise
  11. « Les maires de Puiseux-Pontoise », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  12. « Puiseux-Pontoise, de la ferme à l’agglo : De génération en génération, les Thomassin ont presque toujours présidé aux destinées de Puiseux-Pontoise », Cergy, ma ville - Le magazine de la ville de Cergy, no 117,‎ , p. 14 (lire en ligne [PDF]).
  13. Élie Julien, « Jean Thomassin, maire de Puiseux-Pontoise pendant 30 ans, est décédé », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne) « Jean Thomassin était « un amoureux de la vie locale, il a participé à la création de la ville nouvelle, il voulait rendre service aux habitants », continue son fils. « Être maire, dans la famille, ce n’est pas un choix mais une fonction. Il est resté mon conseiller municipal et élu de l’agglomération jusqu’en 2007. »Né le 10 juin 1928, deuxième d’une fratrie de quatre, Jean Thomassin était malade depuis plusieurs années. Ce paysan était connu des habitants de l’agglomération pour avoir lancé, en 1976, le premier champ de fraises en cueillette libre ».
  14. Caroline Braud, « Redécouvrez la cueillette des fraises », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  15. Jérôme Cavaretta, « Municipales 2020. Puiseux-Pontoise : Thierry Thomassin vers un dernier mandat : Les quinze sièges ont été pourvus dès le premier tour. Candidat à sa succession, Thierry Thomassin devrait à nouveau être élu maire lors du prochain conseil municipal », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Élu pour la première fois en mars 2001 à la suite de son père Jean-Gérard, l’agriculteur de profession va entamer son quatrième mandat ».
  16. « Procès-verbal - Commune de Puiseux-Pontoise - Conseil municipal du 25 mai 2020 » [PDF], Comptes rendus du conseil municipal, sur https://puiseux-pontoise.fr (consulté le ).
  17. Jérôme Cavaretta, « Puiseux-Pontoise : la reconversion de l'ancienne distillerie est actée : L'ancienne distillerie de Puiseux-Pontoise (Val-d'Oise) sera reconvertie en galerie dédiée aux arts visuels et graphiques », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Jérôme Cavaretta, « Puiseux-Pontoise : le centre horticole se visite : Une visite du centre horticole est organisée le samedi 19 mai de 9h30 à 11h », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Marie Persidat, « Dans les espaces verts de Cergy-Pontoise, les plantes sont 100 % locales : L’agglomération a fait le choix de développer sa propre production végétale plutôt que d’avoir recours à de grands groupes. C’est l’une des rares collectivités à avoir sa propre serre », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. Julie Ménard, « Puiseux-Pontoise : l’entrepôt géant décrié par les écologistes est en construction : L’ensemble logistique de 52 243 m2 de la société Panhard, qui faisait déjà polémique en 2015, va finalement bien voir le jour à l’été 2019 », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul », notice no PA00080180, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Louis Régnier, Excursions archéologiques dans le Vexin français, première série : Puiseux, Évreux, Imprimerie de l'Eure, , 278 p. (lire en ligne), p. 185-194.
  27. « Croix de cimetière », notice no PA00080179, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Régnier 1922, op. cit., p. 194-195.
  29. a et b [archives.valdoise.fr/ark:/18127/vta520266b830f5d/daogrp/0#id:1547252722?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1751.450,-2071.389&zoom=11&rotation=0.000 Monographie de Puiseux-Pontoise]
  30. Chaudry est un hameau de Parnes
  31. Ite, femme de Foulques de Chaudry197, donne à St Martin ses droits sur l'église et la dîme de Puiseux.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • ouvrage collectif dirigé par Monique Wabont, Franck Abert et Didier Vermeersch, Carte archéologique de la Gaule : le Val-d‘Oise, 95, Paris, Maison des sciences de l'homme, 2006, p. 265.
  • abbé Jean Lebeuf, Histoire de la ville et du diocèse de Paris, Paris, Prault père, 1755.
  • Ouvrage collectif, Le Patrimoine des communes du Val-d'Oise, Flohic Éditions, 1999, volume 1, p. 377-383 (collection Le Patrimoine des communes de France).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]