Petit-Mars

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Petit-Mars
Église Saint-Pierre
Église Saint-Pierre
Blason de Petit-Mars
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant
Canton Nort-sur-Erdre
Intercommunalité Communauté de communes d'Erdre et Gesvres
Maire
Mandat
Jean-Luc Besnier
2014-2020
Code postal 44390
Code commune 44122
Démographie
Gentilé Marsiens
Population
municipale
3 567 hab. (2013)
Densité 137 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 42″ N 1° 27′ 14″ O / 47.395, -1.4538888888947° 23′ 42″ Nord 1° 27′ 14″ Ouest / 47.395, -1.45388888889
Altitude Min. 2 m – Max. 43 m
Superficie 25,97 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.petitmars.fr/

Petit-Mars est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Le village se situe au sein du pays nantais et de la Bretagne historique[1]. Elle se trouve à environ 21 km au nord de la ville de Nantes[2] et à 38 km au sud de Châteaubriant[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Petit-Mars viendrait du nom de la forêt de Mars (nom du dieu auquel on a dédié la forêt du bord de l'Erdre). Le terme « petit » aurait été ajouté du fait de la taille du bourg.

Le nom de la commune a été traduit Kervarc'h en breton. Petit-Mars possède aussi un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Petit-Martz (écriture ELG)[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Petit-Mars est situé dans la vallée de l'Erdre, à 20 km au nord de Nantes et 6 km au sud-est de Nort-sur-Erdre.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Petit-Mars est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Plus précisément, la commune se trouve dans l'arrondissement de Châteaubriant et dans ce dernier, au sein du canton de Nort-sur-Erdre.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont les suivantes :

Rose des vents Nort-sur-Erdre Les Touches Les Touches
Ligné
Rose des vents
Nort-sur-Erdre N Ligné
O    Petit-Mars    E
S
Sucé-sur-Erdre Saint-Mars-du-Désert
Sucé-sur-Erdre
Saint-Mars-du-Désert

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est marqué par la présence de l'Erdre et de marais à l'ouest dans une zone de faibles altitudes (3 à 6 mètres)[2]. Au nord de la commune, l'altitude reste comprise entre 10 et 20 mètres d'altitude, notamment par la présence du ruisseau de la Guinelière qui rejoint le ruisseau du Râteau pour former le Verdier, lequel se jette dans l'Erdre[2].

Les points culminants de la commune se trouvent à l'ouest et au sud-ouest, avec une altitude maximale de 43 mètres à proximité du lieu dit de la Bosse[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de Petit-Mars contient un filon de gneiss, exploité à la carrière de la Pommeraie[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La principale caractéristique hydrographique de Petit-Mars est l'Erdre qui s'écoule à l'ouest de la commune et forme le lac de la plaine de la Poupinière. À l'est du lac se trouve le marais de Petit-Mars dans lesquels deux petits lacs se trouvent : le mortier noir et le mortier de Paquillès[2]. Il s'agit d'un site protégé Natura 2000, appelé les marais de l'Erdre qui s'étend le long de l'Erdre en direction de Carquefou[5].

La limite sud de la commune est formé par le ruisseau de la Déchausserie, qui sépare également le marais de Petit-Mars et celui de Saint-Mars[2].

Le ruisseau du Tertre rouge et le ruisseau de la Guinelière (continuité du ruisseau de la Marquerie) traversent Petit-Mars d'est en ouest. Ce dernier rejoint le ruisseau de Montagné (lequel avait été rejoint par le Rateau aux Touches) pour former Le Verdier[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La station météo la plus proche est celle de Nantes, dont les relevés sur la période 1961-1990 sont les suivants[6] :

Relevé météorologique de Petit-Mars
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,8 4 5,9 9 11,9 13,9 13,5 11,8 8,9 5,1 3 7,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,2 8,1 10,4 13,6 16,9 19,1 18,7 16,8 13,1 8,6 6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,6 12,2 14,9 18,2 21,9 24,4 24 21,8 17,3 12 9 16,1
Précipitations (mm) 86,6 70,2 69,1 49,9 64,1 45 46,4 44,8 62,2 79,2 86,9 84,1 788,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
50,1
1961
31,9
1981
46,8
1986
36,4
1964
46,7
1969
35,9
1965
94,9
1978
53,4
1975
48,2
1973
42,5
1961
39
1961
35,8
1978
Source : Climatologie mensuelle de 2007 - Nantes, France


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est composée d'un bourg principal et d'autres lieux-dits, hameaux et écarts listés ci-dessous[2] :

  • Beau-Soleil
  • Beaujour
  • Boisabeau
  • Caberger
  • la Baudouinière
  • la Boissière
  • la Bosse
  • la Bourdinière
  • la Bussonière
  • la Charraie
  • la Chaussée
  • la Chutte
  • la Coquinière
  • la Foucaudière
  • la Furetière
  • la Galopinière
  • la Gânerie
  • la Gautrie
  • la Gonterie
  • La Guibietière
  • la Guinelière
  • la Hardière
  • la Jarrie
  • la Joussière
  • la Lorie
  • la Maison neuve
  • la Marquerie
  • la Milleterie
  • la Pénoue
  • la Pierre
  • la Pommeraie
  • la Renoulière
  • la Riotelière
  • la Rivière
  • la Robinière
  • la Viaudière
  • Launay
  • le Bois Orient
  • le Breil
  • le Chalonge
  • le Chêne long
  • le Haut Plessis
  • le Jaunais
  • le Lindron
  • le Plessis
  • le Pont Hus
  • le Portail de fer
  • le Prateau
  • le Rondray
  • le Verger
  • le Vieux-Bourg
  • le Vigneau
  • les Bernards
  • les Closes
  • les Dureaux (parc d'activités des Dureaux)
  • les Hardas
  • les Portes
  • les Rochettes
  • les Varennes
  • Marque d'Oie

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La D178 arrive au bourg de Petit-Mars par le sud et se prolonge en direction du nord-ouest, vers Nort-sur-Erdre. La D31, quant à elle, part de la D178 dans le bourg de Petit-Mars et se dirige vers Les Touches. La D223 relie le bourg à Ligné[2].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune de Petit-Mars est à environ 8 km de la gare de Nort-sur-Erdre et à une douzaine de kilomètres de la gare de Sucé-sur-Erdre (sur la ligne Nantes-Châteaubriant)[2].

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aérodrome d'Ancenis est la piste la plus proche du bourg de Petit-Mars. Cependant, l'aéroport international le plus proche est l’aéroport international Nantes Atlantique, situé au sud-ouest de Nantes[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

À l'origine, les marais étaient recouverts par la forêt de Mars, que les Romains défrichent afin d'établir leur camp nord pour surveiller la cité des Namnètes[7]. Les restes enfouis d'un hippodrome et d'un théâtre romain ont d'ailleurs été découverts sur la commune à la fin du XIXe siècle[8]. Ces monuments dateraient de l'époque du l'empereur Hadrien (IIe siècle).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Née vers l'an 1000 autour du château des seigneurs de « Marz », la bourgade de l'époque est aujourd'hui représentée par le « Vieux Bourg », situé à environ 1,5 km à l'ouest du bourg actuel. Outre le contrôle de la terre protégée par des endroits fortifiés (le Pont Hus, la Pommeraye, la Blandinière, le Breil...), les seigneurs de Marz surveillaient également le commerce sur l'Erdre.

Renaissance[modifier | modifier le code]

De 1784 à 1787, des levés topographiques ont été effectués dans la région afin d'établir la carte de France. Les Touches sur la carte de Cassini.

Les moyens de communication se modifient faisant perdre à l'Erdre son intérêt : la diligence remplace le coche d'eau, les attelages se substituent aux péniches. L'activité économique se déplace alors vers les axes de circulations routières et donne ainsi naissance en 1649 au nouveau bourg du Petit-Mars.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la plupart des terres de la commune dépendaient de la famille de Charette de La Contrie et le Petit-Mars est plutôt attiré chouannerie.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La première pierre de l'église a été posée le 15 décembre 1878, elle fut terminée en 1880, quant au clocher il date de 1900.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, Petit-Mars sa population augmentée du fait de sa proximité avec Nantes Métropole dont les limites sont situées à environ 20 km. Afin de répondre aux besoins cette nouvelle population, de nombreux aménagements ont été réalisés (écoles, salles de sport, bibliothèque, halte garderie, sentiers pédestres et VTT, plan d'eau…).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1797 Olivier Tardiveau    
1797 1799 François Lerat    
1799 1815 Guillaume Tripon    
1815 1830 Pierre Gourgeon    
1830 1836 François-Louis Tardiveau    
1836 1843 Pierre Grégoire    
1843 1852 Charles Guoguet de La Salmonière    
1852 1870 Jean-François Lerat    
1870 1874 Jean-Baptiste Richel    
1874 1875 Jean-Baptiste Cottineau    
1875 1876 Jean Gourgeon    
1876 1878 François Hardy    
1878 1901 Jean-Marie Cottineau    
1901 1902 Jean-François Leduc    
1902 1917 Henri de Charette    
1917 1919 Jean-François Leduc   Adjoint faisant office de maires
1919 1926 Joseph de Charette    
1926 1947 Louis Letertre    
1947 1958 Joseph Diot    
1958 1965 Pierre de Cornulier    
1965 1970 Louis Ménard    
1970 1975 Louis Lequippe    
1975 1978 Joseph Forget    
1978 2007 Joel Dauvé    
2007 2014 Dominique Guellier    
2014 en cours Jean-Luc Besnier Divers droite enseignant
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 567 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 247 1 035 1 095 1 197 1 345 1 260 1 355 1 400 1 415
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 441 1 422 1 421 1 382 1 400 1 374 1 414 1 374 1 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 392 1 362 1 290 1 143 1 104 1 068 1 084 1 013 1 055
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
1 062 1 086 1 204 1 800 2 309 2 438 3 388 3 419 3 520
2013 - - - - - - - -
3 567 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,3 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,8 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Petit-Mars en 2009 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,1 
2,1 
75 à 89 ans
3,6 
7,0 
60 à 74 ans
7,8 
19,7 
45 à 59 ans
19,3 
29,7 
30 à 44 ans
28,6 
14,2 
15 à 29 ans
15,3 
27,3 
0 à 14 ans
25,2 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

  • le château du Pont-Hus ou Ponthus (XVIIIe-XIXe siècle). Au XIIIe siècle (vers 1200-1250), en remplacement de l'ancien château féodal édifié en 1070, Hus de La Musse (ou Mure ou Muce) construit une nouvelle forteresse[Note 3].
  • le manoir du Breil (XVe-XVIe-XVIIIe-XIXe siècle). Il était jadis un fort bien défendu, avec murs d'enceinte et douves. Propriété successive des familles Tessier-Guinel, de la Tullaye (ou Tullay), Rousseau du Hardaz et de La Lohérie ;
  • le manoir de la Pommeraie (XVIe-XVIIIe-XIXe siècle). La Pommeraie est entourée de vieux murs qui cernent deux corps de logis anciens. Le plus massif garde des lucarnes de style Louis XIII. L'autre que l'on prendrait pour un ancien sanctuaire, porte la date de 1647. Il s'agit de la maison natale de Mathurin La Ramée (en 1571) qui deviendra recteur de Saint-Mars-du-Désert. Propriété de la famille Deluyne ou De Luynes (héritiers des Goyon de la Muce Ponthus) du XVIIIe au XIXe siècle et de la famille Cormier au milieu du XIXe siècle ;
  • le manoir de la Bouffetière, reconstruit en 1724. On remarque plusieurs entrées monumentales. La chapelle se trouvait jadis à l'angle droit du logis à lucarnes.
  • la maison (XVIe siècle), située au Vieux-Bourg. Le corps du logis date du XVIe siècle. Les autres parties de l'édifice sont rajoutées ultérieurement ;
  • l'ancien logis de la Chaussée. Propriété de la famille Simon ;
  • l'ancien logis de la Giraudière. Propriété de la famille Martineau, puis de la famille Goguet de la Salmonière, alliée à la famille de Bonchamp ;
  • l'ancien logis de la Lorie. Propriété de la famille Rouxeau des Fontenelles. La Lohérie est une vieille gentilhommière où vécurent les de Butay, puis les de Brissac et de la Colomberie ;
  • la fontaine du Tertre-Rouge. Cette fontaine a pour vertu populaire de guérir la fièvre ;
  • le moulin des Rochettes (XIXe siècle) ;
  • le moulin de la Bosse (XIXe siècle) ;
  • le moulin de Launay ou Jaunay (XIXe siècle) ;
  • les anciens moulins du Tertre Rouge, de La Fellière, de Boisseau ;
  • la découverte de silex taillé au lieu-dit Boisabeau (époque néolithique) ;
  • la présence de ruine de l'hémicycle d'un théâtre romain (dans la lande de Coussol), ainsi que des tuiles de « Villae » sur les coteaux du Vieux-Bourg (époque romaine). Le théâtre de Coussol, situé dans le pré Attimont, en bordure du marais, est formé de deux murs parallèles dessinant des demi-cercles et le sol descend en pente douce jusqu'au mur de scène ;
  • l'hippodrome du Breil. Il s'agit d'un mur circulaire de 70 cm de large, datant de l'époque gallo-romaine ;
  • le four (XVIe siècle), situé au Vieux-Bourg. La chapelle Sainte-Catherine, première église paroissiale, démolie vers 1904, se trouvait jadis située à proximité.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • l'église Saint-Pierre (1878-1900). La première église paroissiale était située au Vieux-Bourg. Lors du transfert du village vers 1649 aux Vignereaux, la chapelle Notre-Dame de Patience est agrandie pour devenir église paroissiale du nouveau village. Deux cloches sont bénites en 1757 ayant pour parrain et marraine : messire Amaury Goyon de Marcé du Ponthus et dame Charlotte Angier, de Lohéac, marquise de la Chauvelière en Joué. En 1769, a lieu le mariage de Jean Athimon de Carquefou et demoiselle Renée Le Clerc, fille de Thomas Le Clerc et de Renée Simon. En 1785, il y a translation de reliques de la vraie croix, du château du Ponthus en l'église paroissiale de Petit-Mars (il s'agit d'un don fait par messire Amaury de Goyon, la relique ayant été reçue de Rome en 1760). Trop petite, il est alors décidé de construire une nouvelle église : la première pierre est posée le 15 décembre 1878 et l'église est bénite en 1880. Les travaux de l'édifice sont terminés en 1880 et le clocher en 1900. Le clocher est doté en 1901 de trois cloches : la grosse pèse 1 359 kilos, la moyenne pèse 972 kilos et la petite pèse 707 kilos (parmi les noms gravés, ceux de Amaury de Goyon, Émilie de Goyon de Marcé, Alexandrine Courgeon). Le maître-autel, qui date de 1904, est sorti de l'atelier de Monsieur Vallet. À noter qu'en 1668, César de la Musse est maintenu par le roi dans la jouissance des droits de prééminences et de fondation des églises de Ligné, Nort, Petit-Mars et les Touches ;
  • le calvaire (XIXe siècle) consacré à la Vierge et situé rue des Acacias. Il marque l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame-de-la-Patience, démolie lors de l'édification de la nouvelle église paroissiale au XIXe siècle ;
  • la grotte de Lourdes (1958) située au lieu-dit Les Portes. Une pierre à inscription (datant de 3000 - 5000 av. JC.) est adossée au mur droit intérieur de la grotte. On y trouve, depuis 1959, la pierre tombale de Claude Amaury, seigneur de La Musse.

Entreprises[modifier | modifier le code]

  • Le haras de Hus, propriété de M. Xavier Marie, le fondateurs de la chaîne de magasins Maisons du monde.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à la fasce ondée d'azur, accompagnée en chef d'un casque antique de légionnaire romain de gueules accosté de deux mouchetures d'hermine de sable, et en pointe de trois croissants aussi de gueules ordonnés 2 et 1, celui en pointe renversé.
Commentaires : La fasce ondée rappelle l'Erdre ; le casque de légionnaire (et non d'officier) fut trouvé dans les marais de la Plaine de Mazerolles où était établie la légion de l'Alouette ; les trois croissants sont armes de Guillaume Chauvin, chancelier du duc François II de Bretagne, et propriétaire à Petit-Mars. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par le docteur Thobi, MM. Durivault et Robert Louis (délibération municipale du ).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Petit-Mars : Égale aux aïeux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Pinard, révolutionnaire français, fondateur d'une fabrique de savon sur la commune ;
  • Kevin Staut, cavalier français né en 1980, s'étant entraîné aux Haras de Hus, sur la commune.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. C'était en 1612 « plusieurs corps de logis formant deux cours, environnées d'une ceinture d'épaisses et hautes murailles avec leurs tours, esperons, pont-levis, porte et grille de fer ; le tout enfermé par la douve dudit château et la rivière d'Erdre qui y entre. Hors la dite douve il y a jardin, portail et dépendances, plus une deuxième douve et fossé où entre encore la rivière d'Erdre ; et hors ladite deuxième douve y a bois ancien, terres, prés et métairie dudit château et une troisième douve où entre encore la rivière d'Erdre » (Aveu de la Muce, en 1612).

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Léon Maître, Les villes disparues de la Loire-Inférieure, Impr. de V. Forest et E. Grimaud,‎ (lire en ligne)
  • J. de Witte, Nouvelles diverses, Paris, A. Levy,‎ (lire en ligne)
  • Société académique de Nantes et de la Loire-Atlantique, Annales de la Société royale académique de Nantes et du département de la Loire-Inférieure, Nantes, Mellinet-Malassis,‎ (lire en ligne), p. 196-199
  • Déclaration de renonciation partielle à l’activité de carrière Demande de renouvellement partiel et d’extension d’autorisation de carrière : Résumé non-technique, GéoplusEnvironnement,‎ (lire en ligne)

Sites internet[modifier | modifier le code]

Compléments[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]