Treillières

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Treillières
Treillières
Mairie de Treillières.
Blason de Treillières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes d'Erdre et Gesvres
Maire
Mandat
Alain Royer
2020-2026
Code postal 44119
Code commune 44209
Démographie
Gentilé Treilliérains
Population
municipale
9 459 hab. (2018 en augmentation de 14,99 % par rapport à 2013)
Densité 326 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 51″ nord, 1° 37′ 27″ ouest
Altitude Min. 9 m
Max. 74 m
Superficie 29,05 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Treillières
(ville isolée)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Chapelle-sur-Erdre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.treillieres.fr/

Treillières est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Elle fait partie de la Bretagne historique.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité est attestée sous sa forme latine Treliera[1] ou Trelieram dès 1123[2].

Le nom gallo de la commune est Trelièrr, en écriture ELG[3].

Le nom breton de la commune est Trelier[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Treillières dans le département de la Loire-Atlantique.
Situation

Treillières est situé dans la vallée du Gesvres, affluent de l'Erdre, à 14 km au nord de Nantes.

Les communes limitrophes sont : Nantes, Orvault, Vigneux-de-Bretagne, Notre-Dame-des-Landes, Grandchamps-des-Fontaines et La Chapelle-sur-Erdre.

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Treillières est une commune urbaine monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Treillières est la seule commune limitrophe de Nantes qui ne soit pas membre de Nantes Métropole, au grand dam de nombreux habitants et de certains élus qui souhaitaient que la commune modifie ses liens d'intercommunalité. Cependant, lors d'un référendum organisé en 2002, les Treilliérains se sont exprimés majoritairement en faveur du maintien au sein de la Communauté de communes d'Erdre et Gesvres[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 787 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nort-sur-Erdre », sur la commune de Nort-sur-Erdre, mise en service en 1950[12] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 754,5 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, mise en service en 1945 et à 17 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[16], à 12,5 °C pour 1981-2010[17], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Treillières est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Treillières, une unité urbaine monocommunale[22] de 9 219 habitants en 2017, constituant une ville isolée[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,8 %), terres arables (27,3 %), prairies (18,1 %), zones urbanisées (15,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), forêts (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une charte de Louis le Gros mentionne le bourg de Treillières en 1123[29].

En 1613, Guillaume Mouton, recteur de la paroisse, fit reconstruire l'église paroissiale de Treillières[30]. L'église fut démolie et remplacée par une autre en 1839, à l'exception du chœur qui fut conservé jusqu'en 1895, date de son remplacement[30].

À la fin du XVIIIe siècle, lors de la création des départements français, la population de Treillières oscillait autour de 1 200 habitants.

Treillières, comme toute la Loire Atlantique, fait partie de la Bretagne « historique » et le revendique avec le drapeau Breton (gwenn-ha-du) flottant sur sa mairie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La vie politique de Treillières est entièrement dominée par deux associations : Vivre à Treillières (gauche, opposition depuis 2012) et Treillières Autrement (se définissant sans étiquette, divers droite, majorité depuis 2012)[31].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
21 février 1790 janvier 1791 Jacques Nerrière   Curé du village.
janvier 1791 1820 Alexandre Vincent   Père d'Alexandre Vincent, maire de 1830 à 1849
Aubergiste et maître du relais de Poste
Son auberge fait office de Mairie
1820 1826 André Clouet    
1826 1830 Julien Le Lardic de La Ganry   Son manoir de Fayau fait office de Mairie
1830 1849 Alexandre Vincent (fils)   Fils d'Alexandre Vincent, maire de 1791 à 1820
1849 1851 Édouard Sioc'han de Kersabiec   Propriété de la Louinière
1852 1878 Pierre Douet    
1878 1887 Edmond Doré-Graslin   Homme d’affaires
Député de la Loire-Inférieure (1870-1876)
1887 1888 Jean-Marie Vincent   Fils d'Alexandre Vincent, maire de 1830 à 1849
1888 1889 Raoul de Moissac    
1890 1904 Jean Enaudeau   Commerçant
1904 1917 Olivier de La Brosse    
1917 1919 Louis Guichard   Adjoint faisant fonction de maire
1919 1922 Louis Redor    
1922 1932 Jean-Marie Lumineau[32]    
1932 1959 Étienne Sébert[33]   Ingénieur agronome
1959 1970 André Dubigeon[32]   Avoué à Nantes
1970 mars 1983 Raymond Civet[32]    
mars 1983 mars 2001 Jean-Paul Aubin[32] DVD Agréé en architecture
mars 2001 juillet 2012
(décès)
Émile Savary[32] PS Formateur retraité
Réélu en 2008
octobre 2012 En cours Alain Royer DVD Chef d'entreprise retraité
Réélu en 2014 et 2020
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Treillières connaît actuellement une très forte croissance, d'environ +30 % tous les 10 ans, en raison de la proximité de la ville de Nantes (dont elle est la seule commune limitrophe à ne pas être membre de Nantes Métropole), et du prix presque raisonnable des terrains (comparé à ses voisines La Chapelle-sur-Erdre et Orvault).[réf. nécessaire]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2018, la commune comptait 9 459 habitants[Note 6], en augmentation de 14,99 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1121 3591 1691 2511 4791 5001 5541 6961 715
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8551 9191 9451 9831 9692 0201 9912 0031 841
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7501 8041 7661 5631 5521 4821 4701 4881 605
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 6481 7172 3963 5694 5116 0307 2587 4327 606
2013 2018 - - - - - - -
8 2269 459-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,1 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[38],[39],[40]. Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,4 % au niveau national et 48,7 % au niveau départemental)[38],[39],[40].

Pyramide des âges à Treillières en 2013 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,6 
3,1 
75 à 89 ans
4,3 
11,8 
60 à 74 ans
12,2 
24,3 
45 à 59 ans
23,6 
19,8 
30 à 44 ans
22,0 
16,9 
15 à 29 ans
15,9 
23,9 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Treillières compte deux écoles primaires publiques, Alexandre Vincent et Joseph Fraud, une école primaire privée, Sainte-Thérèse, ainsi que deux collèges, le Haut-Gesvres (public) et Helder Camara (privé)[41].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 42 664 €, ce qui plaçait Treillières au 1 424e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[42].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

  • Villages de Garambeau et de la Ménardais (maisons en granit)
  • Moulin de Launais et autres moulins restaurés.
  • Le château de Gesvres (XVIIe siècle), maison seigneuriale, bâti par César de Renouard, trésorier général des États de Bretagne[43].
  • Le château du Haut-Gesvres (1836)[44].
  • Autres châteaux XIXe : Fayau, Champaux, La Louinière, la Rivière.
  • Traces de la voie romaine Nantes à Brest à La Guitonnais.
  • Fours à pain à Garambeau.
  • Rives du ruisseau de Gesvres
  • Points de vue des crêtes sur le bocage.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Symphorien.
  • La fontaine Saint-Symphorien (Ve siècle). Elle est actuellement enserrée dans un terrain privé.
  • L'église Saint-Symphorien restaurée 1836 néo-classique. Clocher « en poire » rare.
  • La chapelle Notre-Dame des Dons (et son if pluriséculaire), ancien lieu de pèlerinage, restaurée XVe siècle.
    Cette chapelle dont l'origine remonte au XIVe siècle, fut totalement reconstruite en 1460 par le duc François II.
    Avec sa femme Marguerite de Foix il vint y faire des dévotions en 1472 pour obtenir une postérité : sa fille Anne de Bretagne naquit 4 ans plus tard et y vint elle-même en février 1489, quelques jours avant de devenir duchesse de Bretagne (). Elle y revint également en novembre 1498, peu de temps avant son mariage avec Louis XII. En 1838, la chapelle fut placée par erreur dans le cadastre sur les terres du propriétaire du Château de Gesvres, Joseph Guillet de la Brosse, qui refusa néanmoins d'en assurer l'entretien, allant même jusqu'à commencer sa démolition pour en récupérer les matériaux à des fins personnels. Elle tomba alors en ruine jusqu'à ce qu'elle fut restaurée dans les années 1980 par des catholiques sédévacantistes, qui l'utilisent encore aujourd'hui[43],[45].
  • La chapelle de La Louinière.
  • Croix des quatre communes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier, d'azur aux deux clefs passées en sautoir l'une d'or l'autre d'argent ; au second, de gueules à la gerbe de blé d'or, liée du champ.

[modifier | modifier le code]

La mairie de Treillières s'est dotée d'un logo[46].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Treillières, un village au Pays Nantais, 1800 à 1945, Jean Bourgeon, Éditions Coiffard
  • Treillières, La vie est dans le pré, Des origines à la Révolution, Jean Bourgeon, Éditions Coiffard

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  2. Jean-Pierre Brunterc’h, « Puissance temporelle et pouvoir diocésain des évêques de Nantes entre 936 et 1049 », Mémoires de la Société Historique et Archéologique de Bretagne, t.LXI, 1984, p. 35.
  3. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  4. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  5. « Treillières. L’extension du parc d’activités de Ragon est en cours », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Nort-sur-Erdre - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Treillières et Nort-sur-Erdre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Nort-sur-Erdre - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Treillières et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 de Treillières », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. Histoire de Treillières, site de la mairie de Treillières
  30. a et b Registres paroissiaux 1567-1801, p. 19.
  31. « Le nouveau conseil municipal est installé depuis vendredi », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  32. a b c d et e « Treillières. La Ville rend hommage à ses anciens maires », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. Le Château du Haut-Gesvres [1]
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. a b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Treillières - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le ).
  39. a b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le ).
  40. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le ).
  41. Communauté de Communes d'Erdre & Gesvres, « Établissements scolaires », sur Site Internet Treillieres (consulté le ).
  42. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  43. a et b Le château de Gesvres
  44. Le domaine de Haut-Gesvres
  45. Chapelle Notre-Dame des Dons
  46. « Logo de Treillières », sur un site inconnu (consulté le ).