Treillières
| Treillières | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Loire-Atlantique | ||||
| Arrondissement | Châteaubriant-Ancenis | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes d'Erdre et Gesvres | ||||
| Maire Mandat |
Isabelle Grolleau 2026-2032 |
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| Code postal | 44119 | ||||
| Code commune | 44209 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Treilliérains | ||||
| Population municipale |
10 600 hab. (2023 |
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| Densité | 365 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 19′ 51″ nord, 1° 37′ 27″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 9 m Max. 74 m |
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| Superficie | 29,05 km2 | ||||
| Type | Petite ville | ||||
| Unité urbaine | Treillières (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Nantes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de la Chapelle-sur-Erdre | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
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| Liens | |||||
| Site web | www.treillieres.fr | ||||
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Treillières [tʁɛljɛʁ] est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Elle fait partie de la Bretagne historique. Ses habitants sont appelés les Treilliérains. Sa population est de 10 600 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes d'Erdre et Gesvres. Treillières compte 3 écoles primaires (Alexandre Vincent, Joseph Fraud et Sainte-Thérèse) et 2 collèges : un public (Le Haut-Gesvres) et un privé (Helder Camara).
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Treillières est situé dans la vallée du Gesvres, affluent de l'Erdre, et limitrophe, au sud, de Nantes.
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont La Chapelle-sur-Erdre, Grandchamp-des-Fontaines, Nantes, Notre-Dame-des-Landes, Orvault et Vigneux-de-Bretagne.
Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Treillières est une commune urbaine monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).
Treillières est la seule commune limitrophe de Nantes qui ne soit pas membre de Nantes Métropole, au grand dam de nombreux habitants et de certains élus qui souhaitaient que la commune modifie ses liens d'intercommunalité. Cependant, lors d'un référendum organisé en 2002, les Treilliérains se sont exprimés majoritairement en faveur du maintien au sein de la Communauté de communes d'Erdre et Gesvres[1].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gesvres, le ruisseau de Gesvereau[2], le ruisseau de la Ménardais[3], le ruisseau de la Rouchais[4], le ruisseau de Verdet[5], le ruisseau des Douets[6], le ruisseau du Gablin[7], le ruisseau du Pont[8], le ruisseau du Pont Guérin[9] et divers autres petits cours d'eau[10],[Carte 1].
Le Gesvres, d'une longueur de 27 km, prend sa source dans la commune de Vigneux-de-Bretagne et se jette dans le canal de Nantes à Brest à La Chapelle-sur-Erdre[11]. Les caractéristiques hydrologiques du le Gesvres sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,486 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 11,7 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 21,5 m3/s, atteint le [12].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[15] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[16]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 787 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nort-sur-Erdre à 16 km à vol d'oiseau[19], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 760,4 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Treillières est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Treillières[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[23],[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[24]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[25],[26].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,8 %), terres arables (27,3 %), prairies (18,1 %), zones urbanisées (15,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), forêts (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]La localité est attestée sous sa forme latine Treliera[28] ou Trelieram dès 1123[29].
Le nom gallo de la commune est Trelièrr, en écriture ELG[30].
La forme bretonne proposée par l'Office public de la langue bretonne est Trelier[28].
Histoire
[modifier | modifier le code]Une charte de Louis le Gros mentionne le bourg de Treillières en 1123[31].
En 1613, Guillaume Mouton, recteur de la paroisse, fait reconstruire l'église paroissiale de Treillières[32]. L'église est démolie et remplacée par une autre en 1839, à l'exception du chœur qui est conservé jusqu'en 1895, date de son remplacement[32].
À la fin du XVIIIe siècle, lors de la création des départements français, la population de Treillières oscille autour de 1 200 habitants.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Châteaubriant-Ancenis du département de la Loire-Atlantique[Insee 1].
Commune et intercommunalités
[modifier | modifier le code]La commune est membre de la communauté de communes d'Erdre et Gesvres[Insee 1].
Circonscriptions administratives
[modifier | modifier le code]La commune est rattachée au canton de la Chapelle-sur-Erdre[Insee 1].
Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la cinquième circonscription de la Loire-Atlantique[33].
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Tendances politiques
[modifier | modifier le code]La vie politique de Treillières est partagée par trois associations : Treillières Ensemble[34] (gauche/écologique, minoritaire), ACT[35] (sans étiquette, divers droite, minoritaire - fin en 2025[36]) et Treillières en Actions[37] (sans étiquette, divers droite, majoritaire).
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune est située dans l'académie de Nantes et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école maternelle Pauline-Kergomard, l'école primaire Joseph-Fraud, l'école élémentaire Alexandre-Vincent et le département gère le collège Le Haut Gesvres. Sur le territoire de la commune se trouve également deux établissements privés : l'école primaire Sainte-Thérèse et le collège Helder-Camara[44].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Treilliérains[45].
Démographie
[modifier | modifier le code]Treillières connaît actuellement une très forte croissance, d'environ +30 % tous les 10 ans, en raison de la proximité de la ville de Nantes (dont elle est la seule commune limitrophe à ne pas être membre de Nantes Métropole), et du prix presque raisonnable des terrains (comparé à ses voisines La Chapelle-sur-Erdre et Orvault).[réf. nécessaire]
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47].
En 2023, la commune comptait 10 600 habitants[Note 7], en évolution de +14,98 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,7 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 4 731 hommes pour 4 728 femmes, soit un taux de 50,02 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,58 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]En 2021[Note 8], la commune compte 3 907 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 10 752 personnes[Insee 2].
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département de Loire-Atlantique et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 27 760 €, supérieur à celui du département (24 120 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €)[Insee 2],[Insee 3],[Insee 4] ;
- le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 5 %, inférieur à celui du département (10,5 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 5],[Insee 6],[Insee 7] ;
- la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 69 %, supérieur à celui du département (56,1 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 2],[Insee 3],[Insee 4].
Entreprises et commerces
[modifier | modifier le code]Agriculture
[modifier | modifier le code]La commune est dans les « Plateaux Boisés Nantais », une petite région agricole dans le département de la Loire-Atlantique[52]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 81 | 47 | 29 | 16 |
| SAU[Note 11] (ha) | 1 621 | 1 508 | 1 277 | 1 096 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 81 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 47 en 2000 puis à 29 en 2010[54] et enfin à 16 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 80 % depuis 1988[55],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 621 ha en 1988 à 1 096 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 20 à 69 ha[54],[Carte 6].
Culture et patrimoine
[modifier | modifier le code]Patrimoine architectural
[modifier | modifier le code]Monuments civils
[modifier | modifier le code]- Villages de Garambeau et de la Ménardais (maisons en granit)
- Moulin de Launais et autres moulins restaurés.
- Le château de Gesvres (XVIIe siècle), maison seigneuriale, bâti par César de Renouard, trésorier général des États de Bretagne[56].
- Le château du Haut-Gesvres (1836)[57].
- Autres châteaux XIXe : Fayau, Champaux, La Louinière, la Rivière.
- Traces de la voie romaine Nantes à Brest à La Guitonnais.
- Fours à pain à Garambeau.
- Rives du ruisseau de Gesvres
- Points de vue des crêtes sur le bocage.
-
Château de Gesvres
-
Château de la Rivière ou du Haut-Gesvres
-
Château de la Louinière
-
Château de Champeau
Monuments religieux
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- La fontaine Saint-Symphorien (Ve siècle). Elle est actuellement enserrée dans un terrain privé.
- L'église Saint-Symphorien restaurée 1836 néo-classique. Clocher « en poire » rare.
- La chapelle Notre-Dame des Dons (et son if pluriséculaire), ancien lieu de pèlerinage, restaurée XVe siècle.
Cette chapelle dont l'origine remonte au XIVe siècle, fut totalement reconstruite en 1460 par le duc François II.
Avec sa femme Marguerite de Foix il vint y faire des dévotions en 1472 pour obtenir une postérité : sa fille Anne de Bretagne naquit 4 ans plus tard et y vint elle-même en février 1489, quelques jours avant de devenir duchesse de Bretagne (). Elle y revint également en novembre 1498, peu de temps avant son mariage avec Louis XII. En 1838, la chapelle fut placée par erreur dans le cadastre sur les terres du propriétaire du Château de Gesvres, Joseph Guillet de la Brosse, qui refusa néanmoins d'en assurer l'entretien, allant même jusqu'à commencer sa démolition pour en récupérer les matériaux à des fins personnels. Elle tomba alors en ruine jusqu'à ce qu'elle fut restaurée dans les années 1980 par des catholiques sédévacantistes, qui l'utilisent encore aujourd'hui[56],[58]. - La chapelle de La Louinière.
- Croix des quatre communes.
Associations sportives (au sens de l'annuaire des associations du site de la mairie)
[modifier | modifier le code]- Club de Touch rugby avec section enfant (TKT), section féminine (Trollinettes) et section mixte (TMT).
- Club de Rugby à XV Stade Treilliérain.
- Club de Handball Handball Club de Gesvres (HBCG).
- Équipe de Basket-ball Treillières Basket Club.
- Équipe de Football Sympho-Foot Treillières.
- Équipe de Volley-ball Sympho Volley-ball Treillières.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blasonnement : |
Logo
[modifier | modifier le code]La mairie de Treillières s'est dotée d'un logo[59].
Personnalités liées
[modifier | modifier le code]- Edmond Doré-Graslin (1820-1899), homme politique ;
- Eugène Guillet de La Brosse (1857-1939), industriel, propriétaire du château de Gesvres ;
- Gisèle Giraudeau (1923-2017), résistante et déportée de la Seconde guerre mondiale ;
- Paul Beaurepaire (2001), acteur.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Treillières, un village au Pays Nantais, 1800 à 1945, Jean Bourgeon, Éditions Coiffard
- Treillières, La vie est dans le pré, Des origines à la Révolution, Jean Bourgeon, Éditions Coiffard
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Site officiel
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- « Registres de 1567 à 1801 », sur les archives départementales de la Loire-Atlantique
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:08 TU à partir des 111 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/04/2015 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
- ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[53].
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Treillières » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2026).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Insee
[modifier | modifier le code]- « Rattachements administratifs de la commune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
- « Dossier complet - commune Treillières - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- « Dossier complet - Département Loire-Atlantique - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - commune Treillières - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV G1 - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Loire-Atlantique- Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
Autres références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Treillières. L’extension du parc d’activités de Ragon est en cours », Ouest-France.fr, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Gesvereau »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Ménardais »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Rouchais »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Verdet »
- ↑ Sandre, « le ruisseau des Douets »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Gablin »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Pont »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Pont Guérin »
- ↑ « Fiche communale de Treillières », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le Gesvres ».
- ↑ « Station hydrométrique « Le Gesvres à Treillières» », sur L'hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Treillières et Nort-sur-Erdre », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Nort-sur-Erdre », sur la commune de Nort-sur-Erdre - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Nort-sur-Erdre », sur la commune de Nort-sur-Erdre - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Treillières », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Treillières ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nantes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
- ↑ Jean-Pierre Brunterc’h, « Puissance temporelle et pouvoir diocésain des évêques de Nantes entre 936 et 1049 », Mémoires de la Société Historique et Archéologique de Bretagne, t.LXI, 1984, p. 35.
- ↑ « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
- ↑ Histoire de Treillières, site de la mairie de Treillières
- Registres paroissiaux 1567-1801, p. 19.
- ↑ « Circonscriptions législatives : Table de correspondance des communes et des cantons pour les élections législatives de 2012 et sa mise à jour pour les élections législatives 2017 », sur data.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/treillieres-44119/et-une-troisieme-liste-pour-les-elections-municipales-de-treillieres-07260fca-c399-11ef-a540-f7d87b9fb853
- ↑ https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/treillieres-44119/a-treillieres-les-elus-qui-ont-quitte-le-conseil-creent-une-liste-pour-les-prochaines-elections-c6ca1056-c2d6-11ef-a540-f7d87b9fb853
- ↑ https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/treillieres-44119/municipales-2026-a-treillieres-cette-liste-jette-leponge-509b30e4-9e14-11f0-a3fa-5c812a016b0d Ouest-france - municipales 2026 a Treillieres : cette liste jette l'éponge]
- ↑ https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/treillieres-44119/une-election-narrange-personne-apres-les-demissions-des-elus-a-treillieres-il-faudra-voter-25d30902-b96a-11ef-9711-8b5f9b6fc7b7
- « Treillières. La Ville rend hommage à ses anciens maires », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ Le Château du Haut-Gesvres
- ↑ « Treillières. André Dubigeon, maire de 1959 à 1970 », Ouest-France, (lire en ligne)
- ↑ « Treillières. Raymond Civet, maire de 1970 à 1983 », Ouest-France, (lire en ligne)
- ↑ « Treillières. Jean-Paul Aubin, maire de 1983 à 2001 », Ouest-France, (lire en ligne)
- ↑ « Disparition de Jean-Paul Aubin, ancien maire », Ouest-France, (lire en ligne)
- ↑ « Annuaire des établissements de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Treillières (44209) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).
- ↑ « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
- « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Treillières - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de la Loire-Atlantique » (consulté le ).
- Le château de Gesvres
- ↑ Le domaine de Haut-Gesvres
- ↑ Chapelle Notre-Dame des Dons
- ↑ https://www.espace-citoyens.net/treillieres/espace-citoyens/App_Ressources/fichiers_mairie/images/Logo%20Treillieres.png

