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Treillières

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Treillières
Treillières
La mairie.
Blason de Treillières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes d'Erdre et Gesvres
Maire
Mandat
Isabelle Grolleau
2026-2032
Code postal 44119
Code commune 44209
Démographie
Gentilé Treilliérains
Population
municipale
10 600 hab. (2023 en évolution de +14,98 % par rapport à 2017)
Densité 365 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 51″ nord, 1° 37′ 27″ ouest
Altitude Min. 9 m
Max. 74 m
Superficie 29,05 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Treillières
(ville isolée)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Chapelle-sur-Erdre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Treillières
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Treillières
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Treillières
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Treillières
Liens
Site web www.treillieres.fr

Treillières [tʁɛljɛʁ] est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Elle fait partie de la Bretagne historique. Ses habitants sont appelés les Treilliérains. Sa population est de 10 600 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes d'Erdre et Gesvres. Treillières compte 3 écoles primaires (Alexandre Vincent, Joseph Fraud et Sainte-Thérèse) et 2 collèges : un public (Le Haut-Gesvres) et un privé (Helder Camara).

Géographie

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Localisation

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Treillières est situé dans la vallée du Gesvres, affluent de l'Erdre, et limitrophe, au sud, de Nantes.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont La Chapelle-sur-Erdre, Grandchamp-des-Fontaines, Nantes, Notre-Dame-des-Landes, Orvault et Vigneux-de-Bretagne.

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Treillières est une commune urbaine monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Treillières est la seule commune limitrophe de Nantes qui ne soit pas membre de Nantes Métropole, au grand dam de nombreux habitants et de certains élus qui souhaitaient que la commune modifie ses liens d'intercommunalité. Cependant, lors d'un référendum organisé en 2002, les Treilliérains se sont exprimés majoritairement en faveur du maintien au sein de la Communauté de communes d'Erdre et Gesvres[1].

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gesvres, le ruisseau de Gesvereau[2], le ruisseau de la Ménardais[3], le ruisseau de la Rouchais[4], le ruisseau de Verdet[5], le ruisseau des Douets[6], le ruisseau du Gablin[7], le ruisseau du Pont[8], le ruisseau du Pont Guérin[9] et divers autres petits cours d'eau[10],[Carte 1].

Le Gesvres, d'une longueur de 27 km, prend sa source dans la commune de Vigneux-de-Bretagne et se jette dans le canal de Nantes à Brest à La Chapelle-sur-Erdre[11]. Les caractéristiques hydrologiques du le Gesvres sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,486 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 11,7 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 21,5 m3/s, atteint le [12].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Treillières[Note 3].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[15] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[16]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 787 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nort-sur-Erdre à 16 km à vol d'oiseau[19], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 760,4 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 4].

Au , Treillières est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Treillières[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[23],[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[24]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[25],[26].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,8 %), terres arables (27,3 %), prairies (18,1 %), zones urbanisées (15,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), forêts (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

La localité est attestée sous sa forme latine Treliera[28] ou Trelieram dès 1123[29].

Le nom gallo de la commune est Trelièrr, en écriture ELG[30].

La forme bretonne proposée par l'Office public de la langue bretonne est Trelier[28].

Une charte de Louis le Gros mentionne le bourg de Treillières en 1123[31].

En 1613, Guillaume Mouton, recteur de la paroisse, fait reconstruire l'église paroissiale de Treillières[32]. L'église est démolie et remplacée par une autre en 1839, à l'exception du chœur qui est conservé jusqu'en 1895, date de son remplacement[32].

À la fin du XVIIIe siècle, lors de la création des départements français, la population de Treillières oscille autour de 1 200 habitants.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Châteaubriant-Ancenis du département de la Loire-Atlantique[Insee 1].

Commune et intercommunalités

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La commune est membre de la communauté de communes d'Erdre et Gesvres[Insee 1].

Circonscriptions administratives

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La commune est rattachée au canton de la Chapelle-sur-Erdre[Insee 1].

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la cinquième circonscription de la Loire-Atlantique[33].

Élections municipales et communautaires

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Tendances politiques

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La vie politique de Treillières est partagée par trois associations : Treillières Ensemble[34] (gauche/écologique, minoritaire), ACT[35] (sans étiquette, divers droite, minoritaire - fin en 2025[36]) et Treillières en Actions[37] (sans étiquette, divers droite, majoritaire).

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
21 février 1790 janvier 1791 Jacques Nerrière   Curé du village.
janvier 1791 1820 Alexandre Vincent (père)   Aubergiste et maître du relais de Poste
Son auberge fait office de Mairie
1820 1826 André Clouet    
1826 1830 Julien Le Lardic de La Ganry   Son manoir de Fayau fait office de Mairie
1830 1849 Alexandre Vincent (fils)   Fils d'Alexandre Vincent, maire de 1791 à 1820
1849 1851 Édouard Sioc'han de Kersabiec   Propriété de la Louinière
1852 1878 Pierre Douet    
1878 1887 Edmond Doré-Graslin   Homme d’affaires
Député de la Loire-Inférieure (1870-1876)
Propriétaire du château de la Rivière dit château
du Haut-Gesvres de 1861 à 1899
1887 1888 Jean-Marie Vincent   Fils d'Alexandre Vincent, maire de 1830 à 1849
1888 1889 Raoul de Moissac    
1890 1904 Jean Enaudeau   Commerçant
1904 1917 Olivier de La Brosse    
1917 1919 Louis Guichard   Adjoint faisant fonction de maire
1919 1922 Louis Redor    
1922 1932 Jean-Marie Lumineau[38]    
1932 mars 1959 Étienne Sébert[39]   Ingénieur agronome
Propriétaire du château de la Rivière dit château
du Haut-Gesvres de 1922 à 1956
mars 1959 avril 1970
(démission)
André Dubigeon[38],[40]   Avoué à Nantes
Réélu en mars 1965
1970 mars 1983 Raymond Civet[38],[41]   Réélu en mars 1971 et mars 1977
mars 1983 mars 2001 Jean-Paul Aubin[38],[42],[43] DVD Agréé en architecture
Réélu en mars 1989 et juin 1995
mars 2001 juillet 2012
(décès)
Émile Savary[38] PS Formateur retraité
Réélu en mars 2008
octobre 2012   Alain Royer DVD Chef d'entreprise retraité
Réélu en mars 2014, mars 2020 et mars 2025
mars 2026 en cours Isabelle Grolleau DVD Assistance administrative
1re adjointe (2025 → 2026)

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune est située dans l'académie de Nantes et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre l'école maternelle Pauline-Kergomard, l'école primaire Joseph-Fraud, l'école élémentaire Alexandre-Vincent et le département gère le collège Le Haut Gesvres. Sur le territoire de la commune se trouve également deux établissements privés : l'école primaire Sainte-Thérèse et le collège Helder-Camara[44].

Population et société

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Les habitants sont appelés les Treilliérains[45].

Démographie

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Treillières connaît actuellement une très forte croissance, d'environ +30 % tous les 10 ans, en raison de la proximité de la ville de Nantes (dont elle est la seule commune limitrophe à ne pas être membre de Nantes Métropole), et du prix presque raisonnable des terrains (comparé à ses voisines La Chapelle-sur-Erdre et Orvault).[réf. nécessaire]

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47].

En 2023, la commune comptait 10 600 habitants[Note 7], en évolution de +14,98 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1121 3591 1691 2511 4791 5001 5541 6961 715
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8551 9191 9451 9831 9692 0201 9912 0031 841
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7501 8041 7661 5631 5521 4821 4701 4881 605
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 6481 7172 3963 5694 5116 0307 2587 6068 226
2018 2023 - - - - - - -
9 45910 600-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,7 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 731 hommes pour 4 728 femmes, soit un taux de 50,02 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,8 
3,3 
75-89 ans
4,2 
13,2 
60-74 ans
13,3 
22,3 
45-59 ans
23,0 
20,9 
30-44 ans
21,5 
16,7 
15-29 ans
15,2 
23,2 
0-14 ans
21,9 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2022 en pourcentage[51]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,3 
75-89 ans
8,8 
15,1 
60-74 ans
16,5 
19,4 
45-59 ans
18,8 
20,2 
30-44 ans
19,4 
19,3 
15-29 ans
17,5 
19,1 
0-14 ans
17,3 

Revenus de la population et fiscalité

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En 2021[Note 8], la commune compte 3 907 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 10 752 personnes[Insee 2].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département de Loire-Atlantique et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 27 760 , supérieur à celui du département (24 120 ) et supérieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 2],[Insee 3],[Insee 4] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 5 %, inférieur à celui du département (10,5 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 5],[Insee 6],[Insee 7] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 69 %, supérieur à celui du département (56,1 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 2],[Insee 3],[Insee 4].

Entreprises et commerces

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Agriculture

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La commune est dans les « Plateaux Boisés Nantais », une petite région agricole dans le département de la Loire-Atlantique[52]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 81 47 29 16
SAU[Note 11] (ha) 1 621 1 508 1 277 1 096

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 81 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 47 en 2000 puis à 29 en 2010[54] et enfin à 16 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 80 % depuis 1988[55],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 621 ha en 1988 à 1 096 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 20 à 69 ha[54],[Carte 6].

Culture et patrimoine

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Patrimoine architectural

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Monuments civils

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  • Villages de Garambeau et de la Ménardais (maisons en granit)
  • Moulin de Launais et autres moulins restaurés.
  • Le château de Gesvres (XVIIe siècle), maison seigneuriale, bâti par César de Renouard, trésorier général des États de Bretagne[56].
  • Le château du Haut-Gesvres (1836)[57].
  • Autres châteaux XIXe : Fayau, Champaux, La Louinière, la Rivière.
  • Traces de la voie romaine Nantes à Brest à La Guitonnais.
  • Fours à pain à Garambeau.
  • Rives du ruisseau de Gesvres
  • Points de vue des crêtes sur le bocage.

Monuments religieux

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Église Saint-Symphorien.
  • La fontaine Saint-Symphorien (Ve siècle). Elle est actuellement enserrée dans un terrain privé.
  • L'église Saint-Symphorien restaurée 1836 néo-classique. Clocher « en poire » rare.
  • La chapelle Notre-Dame des Dons (et son if pluriséculaire), ancien lieu de pèlerinage, restaurée XVe siècle.
    Cette chapelle dont l'origine remonte au XIVe siècle, fut totalement reconstruite en 1460 par le duc François II.
    Avec sa femme Marguerite de Foix il vint y faire des dévotions en 1472 pour obtenir une postérité : sa fille Anne de Bretagne naquit 4 ans plus tard et y vint elle-même en février 1489, quelques jours avant de devenir duchesse de Bretagne (). Elle y revint également en novembre 1498, peu de temps avant son mariage avec Louis XII. En 1838, la chapelle fut placée par erreur dans le cadastre sur les terres du propriétaire du Château de Gesvres, Joseph Guillet de la Brosse, qui refusa néanmoins d'en assurer l'entretien, allant même jusqu'à commencer sa démolition pour en récupérer les matériaux à des fins personnels. Elle tomba alors en ruine jusqu'à ce qu'elle fut restaurée dans les années 1980 par des catholiques sédévacantistes, qui l'utilisent encore aujourd'hui[56],[58].
  • La chapelle de La Louinière.
  • Croix des quatre communes.

Associations sportives (au sens de l'annuaire des associations du site de la mairie)

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  • Club de Touch rugby avec section enfant (TKT), section féminine (Trollinettes) et section mixte (TMT).
  • Club de Rugby à XV Stade Treilliérain.
  • Club de Handball Handball Club de Gesvres (HBCG).
  • Équipe de Basket-ball Treillières Basket Club.
  • Équipe de Football Sympho-Foot Treillières.
  • Équipe de Volley-ball Sympho Volley-ball Treillières.

Héraldique

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Blason Blasonnement :
Parti : au premier, d'azur aux deux clefs passées en sautoir l'une d'or l'autre d'argent ; au second, de gueules à la gerbe de blé d'or, liée du champ.

La mairie de Treillières s'est dotée d'un logo[59].

Personnalités liées

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Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Treillières, un village au Pays Nantais, 1800 à 1945, Jean Bourgeon, Éditions Coiffard
  • Treillières, La vie est dans le pré, Des origines à la Révolution, Jean Bourgeon, Éditions Coiffard

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:08 TU à partir des 111 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/04/2015 au 01/06/2024.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  12. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[53].
  1. « Réseau hydrographique de Treillières » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2026).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. a et b « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. a b et c « Rattachements administratifs de la commune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
  2. a b et c « Dossier complet - commune Treillières - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. a et b « Dossier complet - Département Loire-Atlantique - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  4. a et b « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  5. « Dossier complet - commune Treillières - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV G1 - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  6. « Dossier complet - Département Loire-Atlantique- Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  7. « Dossier complet - France métropolitaine - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).

Autres références

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  1. « Treillières. L’extension du parc d’activités de Ragon est en cours », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. Sandre, « le ruisseau de Gesvereau »
  3. Sandre, « le ruisseau de la Ménardais »
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