Les Touches

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Les Touches
Image illustrative de l'article Les Touches
Blason de Les Touches
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant
Canton Nort-sur-Erdre
Intercommunalité Communauté de communes d'Erdre et Gesvres
Maire
Mandat
Frédéric Grégoire
2014-2020
Code postal 44390
Code commune 44205
Démographie
Gentilé Touchois
Population
municipale
2 430 hab. (2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 26′ 34″ Nord 1° 25′ 46″ Ouest / 47.4427777778, -1.42944444444
Altitude Min. 3 m – Max. 52 m
Superficie 35,15 km2
Localisation

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Liens
Site web lestouches.fr

Les Touches est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Le village se situe au sein du pays traditionnel d'Ancenis, lui-même au sein du pays nantais et de la Bretagne historique[1]. Elle se trouve à environ 26 km au nord de la ville de Nantes[2] et à 30,9 km au sud de Châteaubriant[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les Touches est située à 30 km au nord-est de Nantes et 5 km à l'est de Nort-sur-Erdre.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Les Touches est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire.

Plus précisément, la commune se trouve dans l'arrondissement de Châteaubriant et dans ce dernier, au sein du canton de Nort-sur-Erdre.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont les suivantes :

Rose des vents Joué-sur-Erdre
Nort-sur-Erdre
Joué-sur-Erdre Trans-sur-Erdre Rose des vents
Nort-sur-Erdre N Trans-sur-Erdre
Mouzeil
O    Les Touches    E
S
Nort-sur-Erdre
Petit-Mars
Ligné
Petit-Mars
Ligné

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est relativement plat, formant une pente douce depuis l'ouest aux abords de la commune de Nort-sur-Erdre (15 à 25 mètres d'altitude environ) jusqu'à la commune de Mouzeil à l'est (où l'altitude dépasse les 40-50 mètres). Le terrain est marqué par quelques petites collines, du fait de la présence de ruisseaux, dont le ruisseau de Montagné[2].

Au coin sud-ouest du bourg des Touches se trouve le mont Juillet, point culminant de la commune avec 53 mètres d'altitude[2].

La commune s'étend entre 3 (au niveau de l'embranchement des ruisseaux de Montagné et du Râteau) et 53 mètres d'altitudes au mont Juillet. L'altitude moyenne est de 28 mètres[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sol des Touches contient notamment du charbon gras[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par plusieurs ruisseaux dont le ruisseau de Montagné, entrant dans la commune depuis le nord-est puis se dirigeant vers l'ouest avant de plonger vers le sud des Touches en direction de Nort-sur-Erdre et Petit-Mars. Dès son entrée dans la commune des Touches, le ruisseau de la Gérarderie se jette le ruisseau de Montagné par sa rive gauche[2]. Au sud-ouest, au niveau du tripoint Les Touches–Nort-sur-Erdre–Petit-Mars, le ruisseau du Râteau, qui constitue aussi la limite entre Les Touches et les communes de Petit-Mars et Ligné, se jette dans le Montagné depuis sa rive gauche[2]. Ce ruisseau du Râteau est lui-même alimenté par le ruisseau du Pont-Orieux[2].

De plus, le ruisseau de Montagné compte huit petites rivières affluentes non nommées sur sa rive gauche et 5 petits affluents non nommés sur sa rive droite[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est caractérisée par un climat océanique avec été tempéré (classification de Köppen : Cfb)[5].

La station météo la plus proche est celle de Nantes, dont les relevés sur la période 1961-1990 sont les suivants[6] :

Relevé météorologique de Les Touches
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,8 4 5,9 9 11,9 13,9 13,5 11,8 8,9 5,1 3 7,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,2 8,1 10,4 13,6 16,9 19,1 18,7 16,8 13,1 8,6 6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,6 12,2 14,9 18,2 21,9 24,4 24 21,8 17,3 12 9 16,1
Précipitations (mm) 86,6 70,2 69,1 49,9 64,1 45 46,4 44,8 62,2 79,2 86,9 84,1 788,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
50,1
1961
31,9
1981
46,8
1986
36,4
1964
46,7
1969
35,9
1965
94,9
1978
53,4
1975
48,2
1973
42,5
1961
39
1961
35,8
1978
Source : Climatologie mensuelle de 2007 - Nantes, France


Les Touches fait partie des 69,68 % de communes concernées par la remontée des eaux dans le département, alors que 88,69 % des municipalités du département seront touchées par une élévation de la mer de 30 mètres[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La D164 traverse la commune et le bourg des Touches d'est en ouest (la reliant ainsi à Nort-sur-Erdre). La D31, quant à elle, traverse la commune du nord au sud, la reliant aux bourgs de Petit-Mars et de Joué-sur-Erdre[2].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune des Touches est proche de la gare de Nort-sur-Erdre (sur la ligne Nantes-Châteaubriant)[8].

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aérodrome d'Ancenis est la piste la plus proche du bourg des Touches. Cependant, l'aéroport international le plus proche est l’aéroport international Nantes Atlantique, situé au sud-ouest de Nantes[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est composée d'un bourg principal et d'autres lieux-dits, hameaux et écarts listés ci-dessous[2] :

  • Beauvais
  • Bel-Air
  • Carcouet
  • Chaudron
  • l'Échauderie
  • l'Échetout
  • la Basse Bellangerais
  • la Basse Bréchoulière
  • la Bergerie
  • la Bernardière
  • la Bonnœuvre
  • la Bouinelière
  • la Brunière
  • la Calaudière
  • la Censive
  • la Chapelle Saint-Jacques
  • la Châtellière
  • la Chère
  • la Chevequais
  • la Claie
  • la Cohue
  • la Cormerais
  • la Coudraie
  • la Ducheté
  • la Favrie
  • la Fontaine
  • la Foutinière
  • la Gérarderie
  • la Gicquelière
  • la Guérinière
  • la Guittière
  • la Haute Bellangerais
  • la Haute Bréchoulière
  • la Herpinière
  • la Jarriais
  • la Joustière
  • la Lardière
  • la Maison neuve[Note 1]
  • la Maison neuve[Note 1]
  • la Maison Rouge
  • la Marchanderie
  • la Martellière
  • la Michetière
  • la Miennière
  • la Noë blanche
  • la Noë rouge
  • la Noustière
  • la Papionnière
  • la Pécaudière
  • la Poupardière
  • la Ramée
  • la Réauté
  • la Rigaudière
  • la Rivière
  • la Rognouse
  • la Varenne
  • la Vieillère
  • la Volerie
  • le Bignon
  • le Bois de Nay
  • le Bois Geffray
  • le Bois nouveau
  • le Bois Souchard
  • le Champ barré
  • le Château
  • le Fougeray
  • le Gressun
  • le Lion d'Or
  • le Matelin
  • le Meix
  • le Tertre
  • le Vernay
  • le Vivier
  • les Brosses
  • les Chénaux
  • les Chissiaux
  • les Écobuts
  • les Gagneries
  • les Hauts-Bois
  • les Héronnières
  • les Îles
  • les Landes
  • les Mazures
  • les Noës
  • les Rochettes
  • Montagné
  • Saint-Louis
  • Sainte-Marie

Toponymie[modifier | modifier le code]

Étymologiquement, « Les Touches » signifie « les petits bois »[9]. Le nom aurait pour origine le défrichement des bois qui entouraient Nort-sur-Erdre[10]. Le gentilé des habitants est « Touchois(es) », cependant, la mairie indique que, jusqu'au XVIIIe siècle, ceux-ci étaient appelé les « Tuchides »[11].

Le nom gallo de la commune est Lez Tósch, en écriture ELG[12]. La commune possède également un nom breton An Dosenneg[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles ont mis en évidence une présence humaine au Néolitique, notamment par la présence de silex éclatés et taillés aux alentours du mont Juillet. De même 24 haches à talon ont été retrouvées au niveau du hameau de la Gérarderie[11].

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Les Romains ayant eu une forte présence dans l'actuelle commune voisine de Petit-Mars, des traces ont pu être retrouvé aux Touches. Ainsi, un puits fut découvert au lieux-dit de la Réauté ainsi que de la vaisselle romaine. De plus, deux routes romaines sont également visibles[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse est établie en 1287[11]. Elle dépends alors des seigneurs du Pont-Hus à Petit-Mars et ce jusqu'à la révolution[11].

En 1418, la seigneurie du Meix appartenait à Pierre de Moulins. La seigneurie de Montigné appartenait quant à elle, en 1427, à Jean de Montigné. Enfin, Jean du Vernay possédait la seigneurie du même nom[11].

Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1666, Claude de Cornulier, seigneur de Lucinière, aussi appelé abbé du Hézo, acheta les terres et seigneuries du Meix, du Vernay, de la Herpinière et Tristan-des-Landes dans la paroisse des Touches[13].

Deux ans plus tard, en 1668, Louis XIV autorisa César de la Musse à établir des foires et marchés, notamment à Les Touches[11]. Celle-ci fut établit le premier jour du mois de mai pour la Saint-Jacques. Joué comptait alors deux foires : celle de Saint-Mélaine, et celle de Saint-Jacques. Elles étaient organisées à proximité du cimetière du bourg et de l'église[11].

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

De 1784 à 1787, des levés topographiques ont été effectués dans la région afin d'établir la carte de France. Les Touches sur la carte de Cassini.

Le 21 juillet 1750, le duc de Béthune et comte d'Ancenis, Paul François de Béthune, et Anne-Marie de Gennes, veuve de Jean-Baptiste de Cornulier, décide, par un acte sous seing privé, de s'en remettre à des arbitres concernant des mouvances féodales située en la paroisse des Touches. Cependant, il n'y fut pas donné suite[14].

Début de l'exploitation minière[modifier | modifier le code]

L'exploitation minière aux Touches débute en 1746 lorsque Simon Jarry, un négociant nantais, pétitionne le roi Louis XV au sujet d'une mine de charbon qu'il fait fonctionner à ses frais depuis 1738 dans la paroisse de Nort[15]. Cette pétition vise à demander au roi de lui accorder, ainsi qu'à ses héritiers, le droit de rechercher et d'exploiter les mines de charbon dans la paroisse de Nort et à « 3 lieues aux environs » pour une période de 30 ans à partir du [16]. Le roi, réuni en Conseil d’État le au château de Bouchoitte, donna son accord. Le , après une nouvelle demande, le roi a de nouveau prolonger pour une période de 30 ans, à compter du , la concession faites à Jarry[16]. Par cette décision, la concession, dites de Languin, faites à l'origine fut étendue et a inclus explicitement plusieurs nouvelles paroisses, dont celle des Touches (mais aussi celles de Trans, Mouzeil, Saffré et Héric)[17].

Aux mines, le 5 mars 1794, Joseph Gaudin fils et Cie offrirent aux héritiers de Simon Jarry de continuer l'exploitation à leur place moyennant une indemnité[17]. Le conseil général de la commune de Nantes s'occupant de gérer qui exploitait, cette formalité visait à garantir leur consentement. Il fut favorable à ce changement. Par la suite, le Comité de salut public fut saisi et rendit un arrêté, le , dans lequel il autorise Gaudin fils et Cie à exploiter les mines à titre provisoire[17]. L'arrêté précisait aussi que le département de Loire-Inférieur devrait rembourser les héritiers Jarry. Ceux-ci sont subroger par la Compagnie Saulnier, dirigée par messieurs Michaud et Saulnier[18]. Un conflit survint avec la veuve de Simon Jarry[18]. Selon Édouard Bureau, Michaud et Saulnier restèrent concessionnaires de la mine comme l'indique un arrêté du directoire exécutif en date du les autorisant à poursuivre l'exploitation pendant 50 ans à partir de cette date[19].

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Une brigade a été détaché aux Touches et dans les villages de Nort et de Joué en décembre 1793 afin de contenir les chouans[20]. Le , le général François-Joseph Westermann s'empare des Touches avec la cavalerie de l'armée du Nord et tue entre 300 et 400 chouans qui s'y étaient réfugiés[21]. Westermann écrira :

« […] Ces expéditions finies, je suis l'ennemi qui s'était porté à Norte ; chemin faisant j'apprends que quelques cents brigands étaient restés au village des Touches ; il pleuvait à verse et faisait beaucoup de vent, j'en profite ; à onze heures de la nuit, j'entre ventre à terre dans ce village, tout ce qui se présente est renversé par ma cavalerie. Je place des postes aux deux extrémités du village, le reste de ma cavalerie mis pied à terre et réveilla les brigands endormis à coups de sabre. Le massacre fut énorme et dura quatre heures. »

— Westermann 1794, p. 34

À cette période, le Conseil municipal décide de planter, place du Champ de Foire, un peuplier comme arbre de la Liberté[11].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1848, le maire Jean-Baptiste Houdinet proclame la République aux Touches[11].

Concession des mines des Touches et arrêts de l'exploitation minière[modifier | modifier le code]

L'exploitation des mines ralentit au début du XIXe siècle puis finit par s'arrêter[19]. Le ministre de l'Intérieur demanda au préfet les raisons de cet arrêt et de notifier aux concessionnaires la reprise des activités à peine de déchéance de la concession. Les concessionnaires furent informés le 17 juillet 1806[19].

Le 17 avril 1807, la question de la déchéance fut examinée mais, le 25 du même mois, Michaud écrivit au préfet afin de demander un délai d'un mois pour trouver un nouvel associé[19]. Ce délai fut accordé et, le 16 mai 1808, Michaud demanda au préfet l'autorisation de céder la concession à François Demangeat[19]. L'autorisation intervint par décret impérial le [19].

Demangeat essaya de redresser la concession mais elle devint déficitaire à partir de 1816. Le 20 août 1818, il indiqua au préfet qu'il souhaitait renoncer à la concession[19] et la transmettre à Louis Vesenat. Celui-ci augmenta les recherches de la concession vers Les Touches : en 1820 près de la Bourgonnière et la Morinière, puis vers le bourg en 1821[22],[Note 2]. Il exploita les mines jusqu'en 1823 puis céda la concession à Robert de Granville en 1830 qui mourut rapidement et fit mettre la concession en liquidation[22]. Elle fut racheté par monsieur de Sartoris qui mourut en 1834. Ne laissant que des héritiers mineurs, leur tuteur voulut vendre les sociétés aux enchères en 1835[22]. En 1836, la mine fut achetée par Frogier, Corroyer et Lemaître qui demandèrent une demande de partage de la concession : la concession de Languin, et la concession des Touches[23].

Détail du puits Saint-Auguste.

La concession des mines de houilles des Touches fut créée par décret royal du 28 avril 1839 à partir de la partie orientale de la concession de Languin[24],[25]. Elle couvrait 1 973 hectares dans un rectangle de 8 kilomètres de long (d'ouest en est) sur 2,5 kilomètres de large (du nord au sud). Lors du partage, elle fut attribuer à messieurs Frogier et Corroyer[24] qui créèrent une société en commandite et par action qui fut constituée en juin 1839[26],[24]. Le , un terrain de 2 kilomètres 40 hectares[Quoi ?], situé à Ligné, est ajouté à la concession[24]. Cette société mis la mise en location. Le , Gérard de Villeneuve, fermier locataire de la location demanda l'abandon du puits de la Bourgonnière qui est accordée le [27].

Le 18 août 1849, un directeur-gérant de la mine est nommé en la personne de monsieur Cadié. Il fut remplacé dès le 21 septembre par monsieur de Bourges[27]. De Bourges nomma Hippolyte Jacquet comme directeur des travaux. Ce dernier demanda alors une suspension momentanée des travaux du fait des mauvais résultats de l'exploitation[27]. Ainsi, un rapport du propose l'abandon du puits de la Guérinière, autorisé cinq jours plus tard[27].

Le 23 février 1852, un bail est accordé à monsieur Bonnefond pour 25 années consécutives à partir du 23 avril 1852[27],[28]. Le 10 mars 1856 il fut autorisé à ouvrir un premier puits, le puits Saint-Auguste à La Guérinière (dans les Touches, mais proche de Mouzeil)[2],[29]. Il dut toutefois fermer deux puits de recherche au niveau de La Croix-Perrine du fait d'émanation de gaz[30]. La société exploitante Bonnefond et Cie fut donc liquidée[30]. Un autre exploitant, Émile Guilbaud, prit la relève le et fit passer l'exploitation de 30 000 à 60 000 hectolitre de houille[30]. Sa faillite, le , fit à nouveau changer de main l'exploitation.

La mine semble ensuite avoir été exploité par trois fermiers dont l'affermage prit fin en 1877[31],[28]. À la suite d'un procès, deux des propriétaires rachetèrent la part du troisième en 1883[31]. Ce rachat avait pour but d'exploiter le charbon présent en vue de l'ouverture d'une ligne de chemin de fer entre Nantes, Segré et Le Mans en 1885[28], date du décès de l'un des propriétaires de la mine (celle-ni n'ayant dès lors plus qu'un propriétaire, monsieur Stiévenart)[32],[31]. La mine comptait alors deux puits principaux : le puits Saint-Auguste (menait sur la « Grande-Veine » et sur les veines dites « Milieu » et « Nord ») et le puits Saint-Eugène (d'une profondeur de 79 mètres avec deux travers-bancs à 62,50 mètres)[31].

En 1890, puis en 1895, deux sociétés furent créées mais sans qu'elles ne donnent de résultats notables[32].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 23 mars 1919, le conseil municipal des Touches s'est prononcé dans le but de faire installer l'électricité dans le village des Touches. À cette fin, il s'est adressé à la société d'électricité de Basse-Loire basée à Saint-Nazaire[33]. Cet appel est réitéré le à la suite d'une « demande de concession par l’État d'une distribution d'énergie électrique aux services publics formés par la société nantaise d'éclairage et de force par l'électricité »[34].

Le 22 juin 1924, la subdivision des sapeurs pompiers des Touches est créée[34].

Le 5 octobre 1924, le maire propose l'électrification du centre du village[35].

C'est dans la ferme de Pierre Martin située au village de la Maison rouge qu'a été formé le 16 octobre 1943 le maquis de la Maison rouge qui deviendra plus tard le maquis de Saffré (premier maquis de la Loire-Atlantique homologué par Londres)[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au niveau européen[modifier | modifier le code]

Pour les élections européennes du 13 juin 2004 il y eut un taux d'abstention de 57,79 % pour 1 445 inscrits. Le nombre de votants correspondait à 42,21 % des inscrits et les suffrages exprimés correspondaient à 40,48 % des inscrits (95,90 % des votants). La liste soutenu par le parti socialiste obtint 29,23 % des votes. Il y eut deux listes portant l'étiquette « divers droite », l'une de Michel Hunault recueillant 21,37 % des voix et l'autre de Philippe de Villiers qui obtint 9,91 % des voix. La liste UDF de Philippe Morillon obtint 9,23 % des voix. Enfin la liste UMP, de Roselyne Bachelot, obtint 6,32 % des votes[37].

Aux élections européennes du 7 juin 2009 il y eut un taux d'abstention de 59,55 % pour 1 592 inscrits. Le nombre de votants correspondait à 40,45 % des inscrits et les suffrages exprimés correspondaient à 38,63 % des inscrits (95,50 % des votants). La liste UMP de Christophe Béchu obtint 25,04 % des votes. La liste socialiste de Bernadette Vergnaud obtint 15,28 % des voix et la liste des Verts de Yannick Jadot obtint 13,98 % des voix. La liste MoDem de Sylvie Goulard recueillit 12,03 % des voix. Enfin la liste divers droite de Philippe de Villiers obtint 11,22 % des votes[38].

Aux élections européennes du 25 mai 2014 il y eut un taux d'abstention de 58,99 % pour 1 663 inscrits. Le nombre de votants correspondait à 41,01 % des inscrits et les suffrages exprimés correspondaient à 39,09 % des inscrits (95,31 % des votants). La liste Front national obtint 25,09 % des votes. La liste de l'UMP obtint 19,85 % des voix. La liste « union de la gauche » obtint 15,54 % des votes. Enfin, la liste MoDem-UDI obtint 11,54 % des votes[39].

Au niveau national[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle de 2002 le taux d'abstention était de 20,77 % au premier tour et de 15,27 % au second tour pour 1 401 inscrits[40]. Lors du premier tour, organisé le 21 avril 2002, les candidats ayant obtenu plus de 10 % des voix étaient Jacques Chirac (candidat UMP avec 21,44 %), Jean-Marie Le Pen (candidat FN avec 16,08 %) et Lionel Jospin (candidat socialiste avec 12,63 %[40]. Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen se sont opposés au second tour, organisé le 5 mai 2002[40]. Le candidat vainqueur des élections fut Jacques Chirac avec 85,64 % des voix (la moyenne nationale étant de 82,21 % des voix). Jean-Marie Le Pen qui perdit les élections, remporta 14,36 % des voix (avec une moyenne nationale de 17,89 %)[40].

Lors de l'élection présidentielle de 2007, le taux d'abstention fut de 11,51 % au premier tour et de 13,00 % au second tour (pour 1 546 inscrits)[41]. Lors du premier tour, organisé le 22 avril 2007, les candidats ayant obtenu plus de 10 % des voix étaient Nicolas Sarkozy (candidat UMP) avec 25,15 % des voix (31,18 de moyenne nationale), François Bayrou (candidat UDF) avec 25,00 % des voix (18,57 % de moyenne nationale), Ségolène Royal (candidate socialiste) avec 22,17 % des voix (25,87 % de moyenne nationale), et Jean-Marie Le Pen (candidat FN) avec 10,57 % des voix (10,44 % au niveau national)[41]. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal se sont opposés au second tour, organisé le 6 mai 2007[41]. Le candidat vainqueur au niveau communal fut Ségolène Royal avec 50,04 % des voix (46,94 % au niveau national). Nicolas Sarkozy, qui remporta les élections au niveau national, ne remporta que 49,96 % des voix (53,06 % de moyenne nationale)[41]. Le taux de participation fut de 88,49 % (moyenne nationale de 83,77 %) et 1,75 % des votes exprimés étaient blanc ou nul (moyenne nationale de 1,44 %)[41].

Lors de l'élection présidentielle de 2012, le taux d'abstention fut de 16,99 % au premier tour et de 17,90 % au second tour (pour 1 642)[42]. Lors du premier tour, organisé le 22 avril 2012, les candidats ayant obtenu plus de 10 % des voix étaient François Hollande (candidat socialiste) avec 26,65 % des voix (28,63 % de moyenne nationale), Nicolas Sarkozy (candidat UMP) avec 25,60 % des voix (27,18 % de moyenne nationale), Marine Le Pen (candidate FN) avec 18,04 % des voix (17,90 % de moyenne nationale) et François Bayrou (candidat UDF) avec 13,85 % des voix (9,13 % de moyenne nationale)[42]. François Hollande et Nicolas Sarkozy se sont opposés au second tour, organisé le 6 mai 2012[42]. Le candidat vainqueur fut François Hollande avec 51,19 % des voix (51,64 % au niveau national). Nicolas Sarkozy, qui perdit les élections, ne remporta que 48,81 % des voix (48,36 % au niveau national)[42]. Le taux de participation fut de 83,01 % (moyenne nationale de 83,35 %) et 1,64 % des votes exprimés étaient blanc ou nul (moyenne nationale de 5,82 %).

Au niveau communal[modifier | modifier le code]

En 2014, le maire sortant était Gilles Guinouet. Les Touches a une population comprise entre 1 500 et 2 500 habitants, par conséquent elle élit 19 conseillers municipaux. Lors des élections municipales de 2014 le nombre d'inscrits était de 1 664 personnes. Les deux candidats étaient Frédéric Grégoire et Daniel Borie. Frédéric Grégoire est élu maire dès le premier tour avec 62,40 % des voix. Le taux de participation fut de 67,31 % et 7,14 % des votes exprimés étaient blanc ou nul[43].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.

Le conseil municipal est composé de 19 conseillers élus pour 6 ans.

La commune est rattachée à l'arrondissement de Châteaubriant en 1801[44].

Maires des Touches
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1790 Charles Lecomte   Il était avocat et vivait au château de la Rigaudière[11].
1790 1793 Pierre Cesbron    
1793 1794 Pierre Tardiveau    
1794 1807 Pierre Cesbron    
1808 1813 Melchior Éloy Foucaud    
1813 1818 Julien Ferrand    
1818 1830 Jean Marie Pichelin    
1830 1832 Pierre Tardiveau    
1832 1850 Jean-Baptiste Houdinet    
1850 1852 Honoré Coyne    
1852 1856 Jean-Baptiste Belheure    
1857 1860 Simon Hodé    
1860 1861 Félix Foucaud    
1861 1862 Jean Chapeau    
1862 1874 Pierre Pelletier    
1874 1876 Jean Leduc    
1876 1884 Pierre Pelletier    
1885 1921 Louis Macé    
1922 1943 Jean Leroux    
1943 1949 Alexandre Hodé    
1949 1959 Alfred Bourré    
1959 1977 Pierre Baron    
1977 1995 Michel Pentecouteau    
1995 2008 Colette Macé SE  
2008 2014 Gilles Guinouet SE instituteur
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Frédéric Grégoire LDVG responsable informatique

Services[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

En matière d'eau potable, les Touches font partie de la structure intercommunale d'alimentation en eau potable de la région de Nort-sur-Erdre[45].

Une station d'épuration en lagune aérée se trouve dans la commune[46].

Juridiction judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Les Touches font partie de la circonscription judiciaire de Nantes[47].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 430 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 661 1 215 1 637 1 802 1 819 1 867 1 808 1 961 2 013
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 111 2 134 2 119 2 122 2 149 2 088 2 088 2 086 2 051
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 922 1 890 1 815 1 643 1 560 1 473 1 439 1 364 1 376
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 306 1 326 1 359 1 633 1 935 1 948 2 071 2 198 2 303
2013 - - - - - - - -
2 430 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2004[49]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,9 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,4 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Les Touches en 2009 en pourcentage[51]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,6 
6,4 
75 à 89 ans
9,7 
11,7 
60 à 74 ans
12,2 
19,9 
45 à 59 ans
19,7 
22,5 
30 à 44 ans
20,6 
16,2 
15 à 29 ans
14,9 
23,0 
0 à 14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[52]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Avant 1920, la commune comptait deux écoles, une pour fille et une pour garçon. À la suite d'une circulaire en date du 25 août 1920 et du fait du faible nombre d'enfants dans les classes (5 garçons et 4 filles), le conseil municipal a accepté le 12 septembre 1920 la transformations de ces deux écoles publiques pour garçon et pour fille en une école publique mixte à une classe[53].

La commune des Touches compte deux écoles primaires :

  • l'école du Sacré-Cœur, école privée qui compte 165 élèves, répartis dans 6 classes, en 2012[54].
  • l'école des Moulins de juillet, école publique qui compte 95 élèves, répartis en 4 classes, en 2012. Cette école a été ouverte en 2012, 53 ans après la fermeture de l'ancienne école publique[55].

Santé[modifier | modifier le code]

Le 22 juin 1924, le maire propose au conseil municipal la création d'une subdivision de sapeurs pompiers et demande que la commune prenne l'engagement de subvenir pour une période d'au moins 15 ans à leurs besoins d'habillement et d'équipement[56]. Le conseil vote la composition suivante de la subdivisions : un sous-lieutenant, un sergent, deux caporaux, un tambour ou clairon, et 14 sapeurs pompiers.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Parmi les lieux remarquables des Touches on compte :

  • le mont Juillet : mamelon rocheux dressé à l'ouest d'une hauteur de 52 m[57].
  • le moulin des Buttes[58].
  • l'église Saint-Melaine[59].
  • le calvaire, situé à l'emplacement d'une ancienne chapelle sur la route de Joué, construite au XVIIe siècle et restaurer au XVIIIe siècle, elle est finalement tombé en ruine puis fut abattue pour être remplacée par un calvaire[11].
  • les mines de charbon.
  • la Maison rouge : lieu de formation du maquis de la Maison rouge.
  • la Vieille Cure, la plus ancienne construction encore debout des Touches[60].
  • le manoir du Bois-Souchard, dont il ne subsiste qu'une tour[60].
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Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

Parmi les associations de la commune des Touches on compte[61] :

  • Bibliothèque Mille et une pages
  • Comité des fêtes de la Martelière
  • L'association Les jeunes des Touches
  • Fête de la musique aux Touches est organisée par la section Jeun'Anim de l'association Les jeunes des Touches.
  • En 2012 a été relancée la fête de la Saint Jacques, dont la première édition date de 1668[62].

Symboles : héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Logo des Touches.
Blason Blasonnement :
D'or à la croix de gueules, cantonnée de quatre lionceaux affrontés du même.
Commentaires : Blason de la seigneurie de Casson et des Touches (d'Hyères) (Réformation de 1427) ; famille Bril de la Brillère et Paris. Blason présenté à la Fête des Drapeaux le à Quimper.

La devise de la commune était « Fromento, vitique levis », signifiant « Terre fertile pour le froment et la vigne »[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Compléments[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Documents officiels[modifier | modifier le code]

  • Conseil municipal des Touches, Délibérations du conseil municipal des Touches 1895-1927, 1895-1927, 202 p. (lire en ligne)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • V.-F. Brohée, Bassin de la Basse-Loire. Rapport général sur la concession des mines de houille des Touches et de Mouzeil, (lire en ligne)
  • Jean Julien Michel Savary, Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République française, ou Annales des départemens de l'Ouest pendant ces guerres, Baudouin frères, (lire en ligne)
  • Édouard Bureau, Bassin houiller de la Basse-Loire. Fascicule 1, Imprimerie nationale, (lire en ligne)
  • Jacques Bresson, Annuaire des sociétés par actions anonymes, civiles et en commandite, Bureau du cours général des actions, (lire en ligne)
  • Ernest de Cornulier-Lucinière, Additions et corrections à la « Généalogie de Cornulier », édition de 1884, et aux « Pièces justificatives » précédemment imprimées, H. Herluison, (lire en ligne)
  • Généalogie de la maison de Cornulier, autrefois de Cornillé, en Bretagne, Orléans, H. Herluison, (lire en ligne)
  • Convention nationale, Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 52-61, 63-82. Convention nationale. Série 1 / Tome 82 / impr. par ordre du Sénat et de la Chambre des députés, Paris, P. Dupont, (lire en ligne)
  • François-Joseph Westermann, Campagne de la Vendée, du général de brigade Westermann, commandant en chef la légion du Nord, contenant tous les faits à sa connaissance, Paris, (lire en ligne)
  • E. Salmon-Legagneur, Les noms qui ont fait l'histoire de Bretagne, Coop Breizh, , 448 p. (ISBN 2843460328)
  • Atlas de la Loire-Atlantique (lire en ligne)
  • Didier Daniel, La bataille du charbon en pays d'Ancenis : L'histoire des mines nantaises, XVIIIe-XXe siècles, Editions Cheminements, , 185 p. (ISBN 2914474962 et 9782914474962, lire en ligne)

Articles[modifier | modifier le code]

  • « Quelles seront les principales communes concernées par l'élévation du niveau de la mer dans le département Loire-Atlantique, à la suite du réchauffement climatique ? », sos-climat.com,‎ (lire en ligne)

Sites internet[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Il y a deux lieux-dits de la Maison neuve aux Touches, l'un au sud du bourg, le second, près du lieu-dit de la Volerie.
  2. Il est fait mention qu'il aurait existé auparavant une « exploitation tellement ancienne que la tradition de son existence est perdue » (Bureau 1914, p. 16).
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Les Touches - Geobreizh
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Les Touches - Géoportail
  3. http://www.annuaire-mairie.fr/ville-les-touches.html
  4. Bureau 1914, p. 27
  5. Les Touches - Annuaire-Mairie
  6. nantes.fr Climat
  7. Communes menacées par l'élévation du niveau de la mer
  8. Journal du tram-train - no 13 (septembre-octobre 2012) - page 5
  9. http://www.loire-atlantique.fr/jcms/cg_7849/touches-les
  10. http://www.infobretagne.com/touches.htm
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Histoire des Touches
  12. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 10 avril 2014)
  13. Herluison 1889, p. 196
  14. Cornulier-Lucinière 1886, p. 68
  15. Bureau 1914, p. 11-12
  16. a et b Bureau 1914, p. 12
  17. a, b et c Bureau 1914, p. 13
  18. a et b Bureau 1914, p. 14
  19. a, b, c, d, e, f et g Bureau 1914, p. 15
  20. Savary 1827, p. 463
  21. Convention nationale - 1793
  22. a, b et c Bureau 1914, p. 16
  23. Bureau 1914, p. 17
  24. a, b, c et d Bureau 1914, p. 23
  25. Daniel 2002, p. 36
  26. Bresson 1840, p. 252
  27. a, b, c, d et e Bureau 1914, p. 24
  28. a, b et c Brohée 1892, p. 3
  29. Brohée 1892, p. 21
  30. a, b et c Bureau 1914, p. 25
  31. a, b, c et d Brohée 1892, p. 4
  32. a et b Bureau 1914, p. 26
  33. Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 143
  34. a et b Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 164
  35. Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 166-168
  36. http://maquis.voila.net/
  37. « Résultat des élections européennes de 2004 à Les Touches », sur Annuaire-Mairie (consulté le 3 avril 2010)
  38. « Résultat des élections européennes de 2009 à Les Touches », sur Annuaire-Mairie (consulté le 3 avril 2010)
  39. « Résultat des élections européennes de 2014 à Les Touches », sur Annuaire-Mairie (consulté le 16 décembre 2015)
  40. a, b, c et d Élections présidentielles de 2002
  41. a, b, c, d et e Élections présidentielles de 2007
  42. a, b, c et d Élections présidentielles de 2012
  43. Source : JdN
  44. Fiche Cassini
  45. Atlas, p. 69
  46. Atlas, p. 73
  47. Atlas, p. 25
  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  50. « Les Touches 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  51. « Résultats du recensement de la population - Les Touches - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  52. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  53. Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 147
  54. [Présentation de l'école du Sacré-Cœur sur son site internet http://www.ecole-sacrecoeur-lestouches.fr/l_ecole/presentation_de_l_ecole.html]
  55. http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-demi-siecle-apres-une-ecole-publique-renait-aux-Touches-44-_40783-2109727------44036-aud_actu.Htm Un demi-siècle après, une école publique renaît aux Touches (44)], Ouest-France, 4 septembre 2012
  56. Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 165
  57. http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=60
  58. http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=62
  59. http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=63
  60. a, b et c http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=66
  61. http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=36
  62. http://www.pulceo.com/videos/les-touches/histoire/les-touches-a-la-sauce-17eme-siecle
  63. Salmon-Legagneur 1997