Les Touches

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Les Touches
L'église Saint-Melaine.
L'église Saint-Melaine.
Blason de Les Touches
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Canton Nort-sur-Erdre
Intercommunalité Communauté de communes d'Erdre et Gesvres
Maire
Mandat
Frédéric Grégoire
2014-2020
Code postal 44390
Code commune 44205
Démographie
Gentilé Touchois
Population
municipale
2 439 hab. (2014en augmentation de 9.23 % par rapport à 2009)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 26′ 34″ nord, 1° 25′ 46″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 52 m
Superficie 35,15 km2
Localisation

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Liens
Site web lestouches.fr

Les Touches est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique en région Pays de la Loire.

Située au sein du pays traditionnel d'Ancenis, lui-même au sein du pays nantais et de la Bretagne historique, elle se trouve à environ 26 km au nord de la ville de Nantes et à 30,9 km au sud de Châteaubriant.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les Touches est située au sein du pays traditionnel d'Ancenis, lui-même au sein du pays nantais et de la Bretagne historique[1], à environ 26 km au nord de la ville de Nantes[2], à 30,9 km au sud de Châteaubriant[2] et à 5 km à l'est de Nort-sur-Erdre.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Les Touches est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont les suivantes :

Rose des vents Joué-sur-Erdre
Nort-sur-Erdre
Joué-sur-Erdre Trans-sur-Erdre Rose des vents
Nort-sur-Erdre N Trans-sur-Erdre
Mouzeil
O    Les Touches    E
S
Nort-sur-Erdre
Petit-Mars
Ligné
Petit-Mars
Ligné

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est relativement plat, formant une pente douce depuis l'ouest aux abords de la commune de Nort-sur-Erdre (15 à 25 mètres d'altitude environ) jusqu'à la commune de Mouzeil à l'est (où l'altitude dépasse les 40-50 mètres). Le terrain est marqué par quelques petites collines, du fait de la présence de ruisseaux, dont le ruisseau de Montagné[2]. L'altitude moyenne est de 28 mètres[3] (minimum 3 mètres à la confluence des ruisseaux de Montagné et du Râteau, maximum 53 mètres au mont Juillet)[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sol des Touches contient notamment du charbon gras[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par plusieurs ruisseaux dont le ruisseau de Montagné, entrant dans la commune depuis le nord-est puis se dirigeant vers l'ouest avant de plonger vers le sud des Touches en direction de Nort-sur-Erdre et Petit-Mars. Dès son entrée dans la commune des Touches, le ruisseau de la Gérarderie se jette dans le ruisseau de Montagné par sa rive gauche[2]. Au sud-ouest, au niveau du tripoint Les Touches–Nort-sur-Erdre–Petit-Mars, le ruisseau du Râteau, qui constitue aussi la limite entre Les Touches et les communes de Petit-Mars et Ligné, se jette dans le Montagné depuis sa rive gauche[2]. Le ruisseau du Râteau est lui-même alimenté par treize ruisseaux non nommés (huit sur sa rive gauche et cinq sur sa rive droite) ainsi que par le ruisseau du Pont-Orieux[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est caractérisée par un climat océanique avec été tempéré (classification de Köppen : Cfb)[5].

La station météo la plus proche est celle de Nantes, dont les relevés sur la période 1961-1990 sont les suivants[6] :

Relevé météorologique de Les Touches
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,8 4 5,9 9 11,9 13,9 13,5 11,8 8,9 5,1 3 7,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,2 8,1 10,4 13,6 16,9 19,1 18,7 16,8 13,1 8,6 6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,6 12,2 14,9 18,2 21,9 24,4 24 21,8 17,3 12 9 16,1
Précipitations (mm) 86,6 70,2 69,1 49,9 64,1 45 46,4 44,8 62,2 79,2 86,9 84,1 788,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
50,1
1961
31,9
1981
46,8
1986
36,4
1964
46,7
1969
35,9
1965
94,9
1978
53,4
1975
48,2
1973
42,5
1961
39
1961
35,8
1978
Source : Climatologie mensuelle de 2007 - Nantes, France


Les Touches fait partie des 69,68 % de communes concernées par la remontée des eaux dans le département, alors que 88,69 % des municipalités du département seront touchées par une élévation de la mer de 30 mètres[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La D164 traverse la commune et le bourg des Touches d'est en ouest (la reliant ainsi à Nort-sur-Erdre). La D31, quant à elle, traverse la commune du nord au sud, la reliant aux bourgs de Petit-Mars et de Joué-sur-Erdre[2].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune des Touches est proche de la gare de Nort-sur-Erdre (sur la ligne Nantes-Châteaubriant)[8].

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aérodrome d'Ancenis est la piste la plus proche du bourg des Touches. Cependant, l'aéroport international le plus proche est l’aéroport international Nantes Atlantique, situé au sud-ouest de Nantes[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est composée d'un bourg principal et d'autres lieux-dits, hameaux et écarts listés ci-dessous[2] :

  • Beauvais
  • Bel-Air
  • Carcouet
  • Chaudron
  • l'Échauderie
  • l'Échetout
  • la Basse Bellangerais
  • la Basse Bréchoulière
  • la Bergerie
  • la Bernardière
  • la Bonnœuvre
  • la Bouinelière
  • la Brunière
  • la Calaudière
  • la Censive
  • la Chapelle Saint-Jacques
  • la Châtellière
  • la Chère
  • la Chevequais
  • la Claie
  • la Cohue
  • la Cormerais
  • la Coudraie
  • la Ducheté
  • la Favrie
  • la Fontaine
  • la Foutinière
  • la Gérarderie
  • la Gicquelière
  • la Guérinière
  • la Guittière
  • la Haute Bellangerais
  • la Haute Bréchoulière
  • la Herpinière
  • la Jarriais
  • la Joustière
  • la Lardière
  • la Maison neuve[Note 1]
  • la Maison neuve[Note 1]
  • la Maison Rouge
  • la Marchanderie
  • la Martellière
  • la Michetière
  • la Miennière
  • la Noë blanche
  • la Noë rouge
  • la Noustière
  • la Papionnière
  • la Pécaudière
  • la Poupardière
  • la Ramée
  • la Réauté
  • la Rigaudière
  • la Rivière
  • la Rognouse
  • la Varenne
  • la Vieillère
  • la Volerie
  • le Bignon
  • le Bois de Nay
  • le Bois Geffray
  • le Bois nouveau
  • le Bois Souchard
  • le Champ barré
  • le Château
  • le Fougeray
  • le Gressun
  • le Lion d'Or
  • le Matelin
  • le Meix
  • le Tertre
  • le Vernay
  • le Vivier
  • les Brosses
  • les Chénaux
  • les Chissiaux
  • les Écobuts
  • les Gagneries
  • les Hauts-Bois
  • les Héronnières
  • les Îles
  • les Landes
  • les Mazures
  • les Noës
  • les Rochettes
  • Montagné
  • Saint-Louis
  • Sainte-Marie

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Tuschiae au XIVe siècle[9].

Étymologiquement, « Les Touches » signifie « les petits bois »[10], (plusieurs hameaux s'appellent le Bois Souchard, le Bois Geffray, le Bois Nouveau, les Hauts Bois).

Le nom aurait pour origine le défrichement des bois qui entouraient Nort-sur-Erdre[11]. Le gentilé des habitants est « Touchois », cependant, la mairie indique que, jusqu'au XVIIIe siècle, ceux-ci étaient appelé les « Tuchides »[12].

Le nom gallo de la commune est Lez Tósch, en écriture ELG[13]. La commune possède également un nom breton An Dosenneg[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles ont mis en évidence une présence humaine dès le Néolithique attestée par la présence de silex éclatés et taillés aux alentours du mont Juillet. De même 24 haches à talon ont été retrouvées au niveau du hameau de la Gérarderie[12].

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Les Romains ayant eu une forte présence dans l'actuelle commune voisine de Petit-Mars, des traces ont pu être retrouvées aux Touches. Ainsi, un puits fut découvert au lieu-dit de la Réauté ainsi que de la vaisselle romaine. Deux voies romaines sont également connues[12].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse est établie en 1287[12]. Elle dépend alors des seigneurs du Pont-Hus à Petit-Mars et ce jusqu'à la Révolution[12].

En 1418, la seigneurie du Meix appartenait à Pierre de Moulins. La seigneurie de Montigné appartenait quant à elle, en 1427, à Jean de Montigné. Enfin, Jean du Vernay possédait la seigneurie du même nom[12].

Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1666, Claude de Cornulier, seigneur de Lucinière, aussi appelé abbé du Hézo, acheta les terres et seigneuries du Meix, du Vernay, de la Herpinière et Tristan-des-Landes dans la paroisse des Touches[14].

Deux ans plus tard, en 1668, Louis XIV autorisa César de la Musse à établir une foire sur la commune[12], le premier jour du mois de mai pour la Saint-Jacques. Les Touches comptait alors deux foires : celle de Saint-Mélaine, et celle de Saint-Jacques. Elles étaient organisées à proximité du cimetière du bourg et de l'église[12].

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

De 1784 à 1787, des levés topographiques ont été effectués dans la région afin d'établir la carte de France. Les Touches sur la carte de Cassini.

Le , le duc de Béthune et comte d'Ancenis, Paul François de Béthune, et Anne-Marie de Gennes, veuve de Jean-Baptiste de Cornulier, décident, par un acte sous seing privé, de s'en remettre à des arbitres concernant des mouvances féodales situées en la paroisse des Touches. Cependant, il n'y fut pas donné suite[15].

Début de l'exploitation minière[modifier | modifier le code]

L'exploitation minière aux Touches débute en 1746 lorsque Simon Jarry, un négociant nantais, pétitionne le roi Louis XV au sujet d'une mine de charbon qu'il fait fonctionner à ses frais depuis 1738 dans la paroisse de Nort[16]. Cette pétition vise à demander au roi de lui accorder, ainsi qu'à ses héritiers, le droit de rechercher et d'exploiter les mines de charbon dans la paroisse de Nort et à « 3 lieues aux environs » pour une période de 30 ans à partir du [17]. Le roi, réuni en Conseil d’État le au château de Bouchoitte, donna son accord. Le , après une nouvelle demande, le roi a de nouveau prolongé pour une période de 30 ans, à compter du , la concession faite à Jarry[17]. Par cette décision, la concession, dite de Languin, donnée à l'origine fut étendue et inclus explicitement plusieurs nouvelles paroisses, dont celle des Touches (mais aussi celles de Trans, Mouzeil, Saffré et Héric)[18].

Le , Joseph Gaudin fils et Cie offrirent aux héritiers de Simon Jarry de continuer l'exploitation à leur place moyennant une indemnité[18]. Le conseil général de la commune de Nantes, autorité de tutelle en la matière, fut favorable à ce changement. Par la suite, le Comité de salut public fut saisi et rendit un arrêté, le , par lequel il autorisa Gaudin fils et Cie à exploiter les mines à titre provisoire[18]. L'arrêté précisait aussi que le département de Loire-Inférieure devrait rembourser les héritiers Jarry. Ceux-ci sont subrogés par la Compagnie Saulnier, dirigée par messieurs Michaud et Saulnier[19]. Un conflit survint avec la veuve de Simon Jarry[19]. Selon Édouard Bureau, Michaud et Saulnier restèrent concessionnaires de la mine comme l'indique un arrêté du directoire exécutif en date du les autorisant à poursuivre l'exploitation pendant 50 ans à partir de cette date[20].

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Une brigade a été détachée aux Touches et dans les villages de Nort et de Joué en afin de contenir les chouans[21]. Le , le général François-Joseph Westermann s'empare des Touches avec la cavalerie de l'armée du Nord et tue entre 300 et 400 chouans qui s'y étaient réfugiés[22]. Westermann écrira :

« […] Ces expéditions finies, je suis l'ennemi qui s'était porté à Norte ; chemin faisant j'apprends que quelques cents brigands étaient restés au village des Touches ; il pleuvait à verse et faisait beaucoup de vent, j'en profite ; à onze heures de la nuit, j'entre ventre à terre dans ce village, tout ce qui se présente est renversé par ma cavalerie. Je place des postes aux deux extrémités du village, le reste de ma cavalerie mis pied à terre et réveilla les brigands endormis à coups de sabre. Le massacre fut énorme et dura quatre heures. »

— Westermann 1794, p. 34

Durant la période, le Conseil municipal décida de planter, place du Champ de Foire, un peuplier comme arbre de la Liberté[12].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1848, le maire Jean-Baptiste Houdinet proclame la République aux Touches[12].

Concession des mines des Touches et arrêts de l'exploitation minière[modifier | modifier le code]

L'exploitation des mines ralentit au début du XIXe siècle puis finit par s'arrêter[20]. Le ministre de l'Intérieur demanda au préfet les raisons de cet arrêt et de notifier aux concessionnaires la reprise des activités à peine de déchéance de la concession. Les concessionnaires furent informés le [20].

Le , la question de la déchéance fut examinée mais, le 25 du même mois, Michaud écrivit au préfet afin de demander un délai d'un mois pour trouver un nouvel associé[20]. Ce délai fut accordé et, le , Michaud demanda au préfet l'autorisation de céder la concession à François Demangeat[20]. L'autorisation intervint par décret impérial le [20].

Demangeat essaya de redresser la concession mais elle devint déficitaire à partir de 1816. Le , il indiqua au préfet qu'il souhaitait renoncer à la concession[20] et la transmettre à Louis Vesenat. Celui-ci augmenta les recherches de la concession vers Les Touches : en 1820 près de la Bourgonnière et la Morinière, puis vers le bourg en 1821[23],[Note 2]. Il exploita les mines jusqu'en 1823 puis céda la concession à Robert de Granville en 1830 qui mourut rapidement et fit mettre la concession en liquidation[23]. Elle fut rachetée par monsieur de Sartoris qui mourut en 1834. Ne laissant que des héritiers mineurs, leur tuteur voulut vendre les sociétés aux enchères en 1835[23]. En 1836, la mine fut achetée par Frogier, Corroyer et Lemaître qui demandèrent une demande de partage de la concession : la concession de Languin, et la concession des Touches[24].

Détail du puits Saint-Auguste.

La concession des mines de houilles des Touches fut créée par décret royal de Louis-Philippe Ier du à partir de la partie orientale de la concession de Languin[25],[26]. Elle couvrait 1 973 hectares dans un rectangle de 8 kilomètres de long (d'ouest en est) sur 2,5 kilomètres de large (du nord au sud). Lors du partage, elle fut attribuer à messieurs Frogier et Corroyer[25] qui créèrent une société en commandite et par action qui fut constituée en [27],[25]. Le , un terrain de 2 kilomètres 40 hectares[Quoi ?], situé à Ligné, est ajouté à la concession[25]. Cette société mis la mise en location. Le , Gérard de Villeneuve, fermier locataire de la location demanda l'abandon du puits de la Bourgonnière qui est accordée le [28].

Le , un directeur-gérant de la mine est nommé en la personne de monsieur Cadié. Il fut remplacé dès le par monsieur de Bourges[28]. De Bourges nomma Hippolyte Jacquet comme directeur des travaux. Ce dernier demanda alors une suspension momentanée des travaux du fait des mauvais résultats de l'exploitation[28]. Ainsi, un rapport du propose l'abandon du puits de la Guérinière, autorisé cinq jours plus tard[28].

Le , un bail est accordé à monsieur Bonnefond pour 25 années consécutives à partir du [28],[29]. Le il fut autorisé à ouvrir un premier puits, le puits Saint-Auguste à La Guérinière (dans les Touches, mais proche de Mouzeil)[2],[30]. Il dut toutefois fermer deux puits de recherche au niveau de La Croix-Perrine du fait d'émanation de gaz[31]. La société exploitante Bonnefond et Cie fut donc liquidée[31]. Un autre exploitant, Émile Guilbaud, prit la relève le et fit passer l'exploitation de 300 000 à 60 000 hectolitre de houille[31]. Sa faillite, le , fit à nouveau changer de main l'exploitation.

La mine semble ensuite avoir été exploitée par trois fermiers dont l'affermage prit fin en 1877[32],[29]. À la suite d'un procès, deux des propriétaires rachetèrent la part du troisième en 1883[32]. Ce rachat avait pour but d'exploiter le charbon présent en vue de l'ouverture d'une ligne de chemin de fer entre Nantes, Segré et Le Mans en 1885[29], date du décès de l'un des propriétaires de la mine (celle-ni n'ayant dès lors plus qu'un propriétaire, monsieur Stiévenart)[33],[32]. La mine comptait alors deux puits principaux : le puits Saint-Auguste (menait sur la « Grande-Veine » et sur les veines dites « Milieu » et « Nord ») et le puits Saint-Eugène (d'une profondeur de 79 mètres avec deux travers-bancs à 62,50 mètres)[32].

En 1890, puis en 1895, deux sociétés furent créées mais sans qu'elles ne donnent de résultats notables[33].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , le conseil municipal des Touches s'est prononcé dans le but de faire installer l'électricité dans le village des Touches. À cette fin, il s'est adressé à la société d'électricité de Basse-Loire installée à Saint-Nazaire[34]. Cet appel est réitéré le à la suite d'une « demande de concession par l’État d'une distribution d'énergie électrique aux services publics formés par la société nantaise d'éclairage et de force par l'électricité »[35].

Le , la subdivision des sapeurs pompiers des Touches est créée[35].

Le , le maire propose l'électrification du centre du village[36].

C'est dans la ferme de Pierre Martin située au village de la Maison rouge qu'a été formé le le maquis de la Maison rouge qui deviendra plus tard le maquis de Saffré (premier maquis de la Loire-Atlantique homologué par Londres)[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au niveau européen[modifier | modifier le code]

Pour les élections européennes du 13 juin 2004 il y eut un taux d'abstention de 57,79 % pour 1 445 inscrits. Le nombre de votants correspondait à 42,21 % des inscrits et les suffrages exprimés correspondaient à 40,48 % des inscrits (95,90 % des votants). La liste soutenu par le parti socialiste obtint 29,23 % des votes. Il y eut deux listes portant l'étiquette « divers droite », l'une de Michel Hunault recueillant 21,37 % des voix et l'autre de Philippe de Villiers qui obtint 9,91 % des voix. La liste UDF de Philippe Morillon obtint 9,23 % des voix. Enfin la liste UMP, de Roselyne Bachelot, obtint 6,32 % des votes[38].

Aux élections européennes du 7 juin 2009 il y eut un taux d'abstention de 59,55 % pour 1 592 inscrits. Le nombre de votants correspondait à 40,45 % des inscrits et les suffrages exprimés correspondaient à 38,63 % des inscrits (95,50 % des votants). La liste UMP de Christophe Béchu obtint 25,04 % des votes. La liste socialiste de Bernadette Vergnaud obtint 15,28 % des voix et la liste des Verts de Yannick Jadot obtint 13,98 % des voix. La liste MoDem de Sylvie Goulard recueillit 12,03 % des voix. Enfin la liste divers droite de Philippe de Villiers obtint 11,22 % des votes[39].

Aux élections européennes du 25 mai 2014 il y eut un taux d'abstention de 58,99 % pour 1 663 inscrits. Le nombre de votants correspondait à 41,01 % des inscrits et les suffrages exprimés correspondaient à 39,09 % des inscrits (95,31 % des votants). La liste Front national obtint 25,09 % des votes. La liste de l'UMP obtint 19,85 % des voix. La liste « union de la gauche » obtint 15,54 % des votes. Enfin, la liste MoDem-UDI obtint 11,54 % des votes[40].

Au niveau national[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle de 2002 le taux d'abstention était de 20,77 % au premier tour et de 15,27 % au second tour pour 1 401 inscrits[41]. Lors du premier tour, organisé le , les candidats ayant obtenu plus de 10 % des voix étaient Jacques Chirac (candidat UMP avec 21,44 %), Jean-Marie Le Pen (candidat FN avec 16,08 %) et Lionel Jospin (candidat socialiste avec 12,63 %[41]. Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen se sont opposés au second tour, organisé le [41]. Le candidat vainqueur des élections fut Jacques Chirac avec 85,64 % des voix (la moyenne nationale étant de 82,21 % des voix). Jean-Marie Le Pen qui perdit les élections, remporta 14,36 % des voix (avec une moyenne nationale de 17,89 %)[41].

Lors de l'élection présidentielle de 2007, le taux d'abstention fut de 11,51 % au premier tour et de 13,00 % au second tour (pour 1 546 inscrits)[42]. Lors du premier tour, organisé le , les candidats ayant obtenu plus de 10 % des voix étaient Nicolas Sarkozy (candidat UMP) avec 25,15 % des voix (31,18 % de moyenne nationale), François Bayrou (candidat UDF) avec 25,00 % des voix (18,57 % de moyenne nationale), Ségolène Royal (candidate socialiste) avec 22,17 % des voix (25,87 % de moyenne nationale), et Jean-Marie Le Pen (candidat FN) avec 10,57 % des voix (10,44 % au niveau national)[42]. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal se sont opposés au second tour, organisé le [42]. Le candidat vainqueur au niveau communal fut Ségolène Royal avec 50,04 % des voix (46,94 % au niveau national). Nicolas Sarkozy, qui remporta les élections au niveau national, ne remporta que 49,96 % des voix (53,06 % de moyenne nationale)[42]. Le taux de participation fut de 88,49 % (moyenne nationale de 83,77 %) et 1,75 % des votes exprimés étaient blanc ou nul (moyenne nationale de 1,44 %)[42].

Lors de l'élection présidentielle de 2012, le taux d'abstention fut de 16,99 % au premier tour et de 17,90 % au second tour (pour 1 642)[43]. Lors du premier tour, organisé le , les candidats ayant obtenu plus de 10 % des voix étaient François Hollande (candidat socialiste) avec 26,65 % des voix (28,63 % de moyenne nationale), Nicolas Sarkozy (candidat UMP) avec 25,60 % des voix (27,18 % de moyenne nationale), Marine Le Pen (candidate FN) avec 18,04 % des voix (17,90 % de moyenne nationale) et François Bayrou (candidat UDF) avec 13,85 % des voix (9,13 % de moyenne nationale)[43]. François Hollande et Nicolas Sarkozy se sont opposés au second tour, organisé le [43]. Le candidat vainqueur fut François Hollande avec 51,19 % des voix (51,64 % au niveau national). Nicolas Sarkozy, qui perdit les élections, ne remporta que 48,81 % des voix (48,36 % au niveau national)[43]. Le taux de participation fut de 83,01 % (moyenne nationale de 83,35 %) et 1,64 % des votes exprimés étaient blanc ou nul (moyenne nationale de 5,82 %).

Au niveau communal[modifier | modifier le code]

En 2014, le maire sortant était Gilles Guinouet. Les Touches a une population comprise entre 1 500 et 2 500 habitants, par conséquent elle élit 19 conseillers municipaux. Lors des élections municipales de 2014 le nombre d'inscrits était de 1 664 personnes. Les deux candidats étaient Frédéric Grégoire et Daniel Borie. Frédéric Grégoire est élu maire dès le premier tour avec 62,40 % des voix. Le taux de participation fut de 67,31 % et 7,14 % des votes exprimés étaient blanc ou nul[44].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.

Le conseil municipal est composé de 19 conseillers élus pour 6 ans.

Maires des Touches
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1790 Charles Lecomte   Il était avocat et vivait au château de la Rigaudière[12].
1790 1793 Pierre Cesbron    
1793 1794 Pierre Tardiveau    
1794 1807 Pierre Cesbron    
1808 1813 Melchior Éloy Foucaud    
1813 1818 Julien Ferrand    
1818 1830 Jean Marie Pichelin    
1830 1832 Pierre Tardiveau    
1832 1850 Jean-Baptiste Houdinet    
1850 1852 Honoré Coyne    
1852 1856 Jean-Baptiste Belheure    
1857 1860 Simon Hodé    
1860 1861 Félix Foucaud    
1861 1862 Jean Chapeau    
1862 1874 Pierre Pelletier    
1874 1876 Jean Leduc    
1876 1884 Pierre Pelletier    
1885 1921 Louis Macé    
1922 1943 Jean Leroux    
1943 1949 Alexandre Hodé    
1949 1959 Alfred Bourré    
1959 1977 Pierre Baron    
1977 1995 Michel Pentecouteau    
1995 2008 Colette Macé SE  
2008 2014 Gilles Guinouet SE instituteur
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Frédéric Grégoire LDVG responsable informatique

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'arrondissement de Châteaubriant depuis 1801[45].

Du point de vue électoral, elle dépend du canton de Nort-sur-Erdre.

Du point de vue judiciaire, elle relève de la circonscription judiciaire de Nantes[46].

Services[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la structure intercommunale d'alimentation en eau potable de la région de Nort-sur-Erdre[47].

Une station d'épuration en lagune aérée est installée sur le territoire de la commune[48].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[50],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 2 439 habitants, en augmentation de 9,23 % par rapport à 2009 (Loire-Atlantique : 5,96 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 661 1 215 1 637 1 802 1 819 1 867 1 808 1 961 2 013
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 111 2 134 2 119 2 122 2 149 2 088 2 088 2 086 2 051
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 922 1 890 1 815 1 643 1 560 1 473 1 439 1 364 1 376
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 306 1 326 1 359 1 633 1 935 1 948 2 071 2 303 2 439
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[54],[55],[56]. Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,5 % contre 48,4 % au niveau national et 48,7 % au niveau départemental)[54],[55],[56].

Pyramide des âges aux Touches en 2013 en pourcentage[54]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,6 
6,4 
75 à 89 ans
9,7 
11,8 
60 à 74 ans
12,2 
20,0 
45 à 59 ans
19,7 
22,5 
30 à 44 ans
20,6 
16,1 
15 à 29 ans
14,9 
22,9 
0 à 14 ans
21,2 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[55]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Avant 1920, la commune comptait deux écoles, une pour les filles et une pour les garçons. À la suite d'une circulaire en date du et du fait du faible nombre d'enfants dans les classes (5 garçons et 4 filles), le conseil municipal a accepté le la transformation de ces deux écoles publiques en une unique école publique mixte à une classe[57].

La commune des Touches compte aujourd'hui deux écoles primaires :

  • l'école du Sacré-Cœur, école privée qui comptait 165 élèves, répartis dans 6 classes, en 2012[58].
  • l'école des Moulins de Juillet, école publique qui comptait 95 élèves, répartis en 4 classes, en 2012. Cette école a été ouverte en 2012, 53 ans après la fermeture de l'ancienne école publique[59].

Santé[modifier | modifier le code]

Le , le maire propose au conseil municipal la création d'une subdivision de sapeurs pompiers et demande que la commune prenne l'engagement de subvenir pour une période d'au moins 15 ans à leurs besoins d'habillement et d'équipement[60]. Le conseil vote la composition suivante de la subdivision : un sous-lieutenant, un sergent, deux caporaux, un tambour ou clairon, et 14 sapeurs pompiers.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Parmi les lieux remarquables des Touches on compte :

  • le mont Juillet : mamelon rocheux dressé à l'ouest d'une hauteur de 52 m[61] ;
  • le moulin des Buttes[62] ;
  • l'église Saint-Melaine[63] ;
  • le calvaire, situé à l'emplacement d'une ancienne chapelle sur la route de Joué, construite au XVIIe siècle et restaurée au XVIIIe siècle, puis finalement tombée en ruine et détruite pour être remplacée par le calvaire[12] ;
  • les mines de charbon ;
  • la Maison rouge : lieu de formation du maquis de la Maison rouge ;
  • la Vieille Cure, la plus ancienne construction encore debout des Touches[64] ;
  • le manoir du Bois-Souchard, dont il ne subsiste qu'une tour[64] ;
  • la statue de la Vierge de Lourdes, rue des Étangs.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

Parmi les associations de la commune, on compte[65] :

  • la bibliothèque Mille et une pages ;
  • le comité des fêtes de la Martelière ;
  • l'association Les jeunes des Touches.

La fête de la musique aux Touches est organisée par la section Jeun'Anim de l'association Les jeunes des Touches. La fête de la Saint Jacques, dont la première édition date de 1668[66], fut rétablie en 2012.

Symboles : héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Logo des Touches.
Blason Blasonnement :
D'or à la croix de gueules, cantonnée de quatre lionceaux affrontés du même.
Commentaires : Blason de la seigneurie de Casson et des Touches (d'Hyères) (Réformation de 1427) ; famille Bril de la Brillère et Paris. Blason présenté à la Fête des Drapeaux le à Quimper.

La devise de la commune était « Fromento, vitique levis », signifiant « Terre fertile pour le froment et la vigne »[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Il y a deux lieux-dits de la Maison neuve aux Touches, l'un au sud du bourg, le second, près du lieu-dit de la Volerie.
  2. Il est fait mention qu'il aurait existé auparavant une « exploitation tellement ancienne que la tradition de son existence est perdue » (Bureau 1914, p. 16).
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les Touches - Geobreizh.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Les Touches - Géoportail.
  3. http://www.annuaire-mairie.fr/ville-les-touches.html
  4. Bureau 1914, p. 27.
  5. Les Touches - Annuaire-Mairie.
  6. nantes.fr Climat
  7. Communes menacées par l'élévation du niveau de la mer.
  8. Journal du tram-train - no 13 (septembre-octobre 2012) - page 5.
  9. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  10. http://www.loire-atlantique.fr/jcms/cg_7849/touches-les
  11. http://www.infobretagne.com/touches.htm
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Histoire des Touches.
  13. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 10 avril 2014).
  14. Herluison 1889, p. 196.
  15. Cornulier-Lucinière 1886, p. 68.
  16. Bureau 1914, p. 11-12.
  17. a et b Bureau 1914, p. 12.
  18. a, b et c Bureau 1914, p. 13.
  19. a et b Bureau 1914, p. 14.
  20. a, b, c, d, e, f et g Bureau 1914, p. 15.
  21. Savary 1827, p. 463.
  22. Convention nationale - 1793.
  23. a, b et c Bureau 1914, p. 16.
  24. Bureau 1914, p. 17.
  25. a, b, c et d Bureau 1914, p. 23.
  26. Daniel 2002, p. 36.
  27. Bresson 1840, p. 252.
  28. a, b, c, d et e Bureau 1914, p. 24.
  29. a, b et c Brohée 1892, p. 3.
  30. Brohée 1892, p. 21.
  31. a, b et c Bureau 1914, p. 25.
  32. a, b, c et d Brohée 1892, p. 4.
  33. a et b Bureau 1914, p. 26.
  34. Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 143.
  35. a et b Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 164.
  36. Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 166-168.
  37. http://maquis.voila.net/
  38. « Résultat des élections européennes de 2004 à Les Touches », sur Annuaire-Mairie (consulté le 3 avril 2010).
  39. « Résultat des élections européennes de 2009 à Les Touches », sur Annuaire-Mairie (consulté le 3 avril 2010).
  40. « Résultat des élections européennes de 2014 à Les Touches », sur Annuaire-Mairie (consulté le 16 décembre 2015).
  41. a, b, c et d Élections présidentielles de 2002.
  42. a, b, c, d et e Élections présidentielles de 2007.
  43. a, b, c et d Élections présidentielles de 2012.
  44. Source : JdN
  45. Fiche Cassini.
  46. Atlas, p. 25.
  47. Atlas, p. 69.
  48. Atlas, p. 73.
  49. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  53. « Les Touches 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 16 décembre 2016).
  54. a, b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Les Touches - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  55. a, b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  56. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  57. Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 147.
  58. [Présentation de l'école du Sacré-Cœur sur son site internet http://www.ecole-sacrecoeur-lestouches.fr/l_ecole/presentation_de_l_ecole.html]
  59. https://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-demi-siecle-apres-une-ecole-publique-renait-aux-Touches-44-_40783-2109727------44036-aud_actu.Htm Un demi-siècle après, une école publique renaît aux Touches (44)], Ouest-France,
  60. Conseil municipal des Touches 1895-1927, p. 165.
  61. http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=60
  62. http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=62
  63. http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=63
  64. a, b et c http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=66
  65. http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=36
  66. http://www.pulceo.com/videos/les-touches/histoire/les-touches-a-la-sauce-17eme-siecle.
  67. Salmon-Legagneur 1997.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Documents officiels[modifier | modifier le code]

  • Conseil municipal des Touches, Délibérations du conseil municipal des Touches 1895-1927, 1895-1927, 202 p. (lire en ligne)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • V.-F. Brohée, Bassin de la Basse-Loire. Rapport général sur la concession des mines de houille des Touches et de Mouzeil, (lire en ligne)
  • Jean Julien Michel Savary, Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République française, ou Annales des départemens de l'Ouest pendant ces guerres, Baudouin frères, (lire en ligne)
  • Édouard Bureau, Bassin houiller de la Basse-Loire. Fascicule 1, Imprimerie nationale, (lire en ligne)
  • Jacques Bresson, Annuaire des sociétés par actions anonymes, civiles et en commandite, Bureau du cours général des actions, (lire en ligne)
  • Ernest de Cornulier-Lucinière, Additions et corrections à la « Généalogie de Cornulier », édition de 1884, et aux « Pièces justificatives » précédemment imprimées, H. Herluison, (lire en ligne)
  • Généalogie de la maison de Cornulier, autrefois de Cornillé, en Bretagne, Orléans, H. Herluison, (lire en ligne)
  • Convention nationale, Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 52-61, 63-82. Convention nationale. Série 1 / Tome 82 / impr. par ordre du Sénat et de la Chambre des députés, Paris, P. Dupont, (lire en ligne)
  • François-Joseph Westermann, Campagne de la Vendée, du général de brigade Westermann, commandant en chef la légion du Nord, contenant tous les faits à sa connaissance, Paris, (lire en ligne)
  • E. Salmon-Legagneur, Les noms qui ont fait l'histoire de Bretagne, Coop Breizh, , 448 p. (ISBN 2843460328)
  • Atlas de la Loire-Atlantique (lire en ligne)
  • Didier Daniel, La bataille du charbon en pays d'Ancenis : L'histoire des mines nantaises, XVIIIe – XXe siècles, Editions Cheminements, , 185 p. (ISBN 2914474962 et 9782914474962, lire en ligne)

Articles[modifier | modifier le code]

  • « Quelles seront les principales communes concernées par l'élévation du niveau de la mer dans le département Loire-Atlantique, à la suite du réchauffement climatique ? », sos-climat.com,‎ (lire en ligne)

Sites internet[modifier | modifier le code]

Compléments[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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