Nope

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Nope
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Logo du film.
Titre québécois Ben non
Réalisation Jordan Peele
Scénario Jordan Peele
Musique Michael Abels
Acteurs principaux
Sociétés de production Monkeypaw Productions
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction horrifique
Durée 135 minutes
Sortie 2022

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Nope (litt. « Nan ») ou Ben non[1] au Québec est un film de science-fiction horrifique américain écrit, co-produit et réalisé par Jordan Peele, sorti en 2022.

Il s’agit du troisième long-métrage écrit et réalisé par Jordan Peele (spécialisé dans l’horreur), succédant ainsi à Get Out et Us.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans une ferme reculée en Californie, Otis « O.J. » Haywood et sa sœur travaillent ensemble dans leur écurie pour un réalisateur respecté. Mais, après la mort soudaine et étrange de leur père, tué par un objet étant tombé du ciel, le duo est aidé par Angel, employé dans une société de caméras de surveillance, où ils vont découvrir la présence d’une force mystérieuse et meurtrière présente dans le ciel.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

Je jetterai sur toi des impuretés, je t'avilirai, et je te donnerai en spectacle.

Nahum 3:6, le verset de la Bible qui ouvre le film
Plate 626, Eadweard Muybridge, Animal Locomotion[2], parfois décrit comme « le premier assemblage de photographies utilisé pour créer un film ».

En 1998, dans le studio d'enregistrement du sitcom Gordy et compagnie (Gordy's Home en VO), le chimpanzé éponyme, vedette de l'émission, attaque fatalement plusieurs de ses co-stars après avoir été effrayé par l'éclat d'un ballon. Le plus jeune acteur de l'émission, Ricky « Jupe » Park, se cache sous une table et n'est pas blessé, même s'il reste traumatisé par cette expérience. Le chimpanzé finit par voir Jupe et tend sa main pour lui faire un poing contre poing avant d'être abattu par les autorités.

Dans le présent, Otis Haywood Sr., le propriétaire d'un ranch à Agua Dulce, en Californie, élève et entraîne des chevaux pour les utiliser au cinéma et à la télévision. Quand il est tué par une pièce de 5 cents qui tombe inexplicablement du ciel jusque dans son œil, ses enfants, Otis « OJ » Haywood Jr. et Emerald « Em » Haywood héritent du ranch. OJ tente de sauvegarder l'héritage et l'entreprise de son père tandis qu'Em cherche la célébrité et la fortune à Hollywood. Les Haywood prétendent que le jockey présent sur la série de photographies Animal Locomotion d'Eadweard Muybridge est leur ancêtre.

Six mois plus tard, alors qu'ils filment une publicité avec Antlers Holst, un important réalisateur, l'un des chevaux réagit violemment aux mouvements inconsidérés de l'équipe technique et les Haywood sont virés du projet. OJ, face à la faillite financière, est obligé de vendre des chevaux à Jupe, qui dirige maintenant Jupiter's Claim, un parc à thème où il exploite son traumatisme d'enfance pour le profit. Jupe offre aux Haywood la possibilité de racheter leur ranch, une proposition qu'Em encourage OJ à accepter. Cette nuit-là, les Haywood remarquent que l'électricité grésille et que leurs chevaux disparaissent et réagissent violemment à une présence qui leur est invisible. Ils découvrent un objet volant non identifié qui a la forme d'une soucoupe, qui est responsable de la disparition de leurs chevaux et qui a causé la mort de leur père en recrachant des matières inorganiques. Motivés par la célébrité et la fortune, OJ et Em décident de documenter les preuves de l'existence de l'OVNI et recrutent Angel Torres, un employé de Fry's Electronics, qui installe des caméras de sécurité dans le ranch. Les interférences électromagnétiques et une mante religieuse positionnée sur l'une des caméras empêchent l'équipe d'avoir une preuve directe filmée, mais Angel note via le flux vidéo la présence, au-dessus d'une colline, d'un nuage qui ne bouge pas. Sur place, ils confirment son observation et en déduisent donc que c'est la cachette de l'OVNI.

De son côté Jupe présente une nouvelle attraction à Jupiter's Claim lors de laquelle il prévoit d'utiliser un cheval comme appât pour attirer l'OVNI devant un public : depuis plusieurs mois, il donne en effet les chevaux des Haywood en pâture à l'OVNI. Cette fois, l'OVNI arrive mais dévore Jupe, sa famille ainsi que l'intégralité du public. OJ voit ses doutes confirmés : l'OVNI n'est pas un vaisseau spatial mais un prédateur extraterrestre territorial qui mange tout ce qui ose le regarder directement. En utilisant des méthodes similaires à celles utilisées pour dompter les chevaux, OJ pense pouvoir influencer le comportement de la créature pour en avoir une preuve filmée sans se faire tuer. Nommant la créature « Jean Jacket », en référence à un cheval de leur enfance, les Haywood demandent de l'aide à Holst. D'abord réticent, il reconsidère leur proposition après avoir appris l'incident de Jupiter's Claim.

Pour éviter les interférences électromagnétiques, Holst emporte avec lui une caméra à manivelle avec une pellicule. Le groupe monte un plan pour attirer Jean Jacket tout en utilisant des danseurs-des-vents pour en déduire sa position dans le ciel. Malheureusement alors qu'ils commencent à l'exécuter, un journaliste de TMZ débarque dans le ranch et se fait éjecter de sa moto électrique quand celle-ci s'éteint en entrant dans le champ de force de Jean Jacket. Il est dévoré par la créature tout en suppliant OJ de filmer l'événement. Tandis que Holst obnubilé par sa recherche du plan impossible parvient à filmer Jean Jacket, il se laisse dévorer par la créature avec sa caméra, et les trois survivants sont obligés de fuir. Angel survit à une attaque de Jean Jacket en s'enroulant d'une bâche et de fil de fer, forçant la créature à passer de sa forme de soucoupe à une forme de méduse.

OJ attire l'attention de Jean Jacket pour que sa sœur puisse s'échapper. Em se sert alors de la moto électrique abandonnée pour aller à Jupiter's Claim. Elle relâche ensuite l'énorme ballon à gaz représentant la mascotte du parc. Jean Jacket essaie d'ingérer le ballon tandis qu'Em utilise la caméra argentique d'une attraction du parc pour photographier la créature avant que le ballon n'explose, semblant tuer l'extraterrestre. Alors que des reporters arrivent sur place et qu'Em tient enfin sa photo prouvant l'existence de la créature extraterrestre, elle aperçoit dans des volutes de sable OJ sur son cheval à l'extérieur du parc, ayant survécu à sa bataille contre Jean Jacket.

La photo montrant Jean Jacket en train de dévorer le ballon constitue la dernière image du film.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

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Distribution[modifier | modifier le code]

Daniel Kaluuya, Keke Palmer et Steven Yeun, têtes d'affiches du film.

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le , Universal Pictures annonce un partenariat exclusif de cinq ans avec Monkeypaw Productions, la société de production de Jordan Peele[7]. Le nouveau projet du réalisateur est annoncé le [8],[9].

J'ai écrit ce film à une période où nous étions inquiets de l'avenir du cinéma, alors ce que je voulais créer par-dessus tout, c'était un spectacle. Je voulais créer quelque chose que le public voudrait venir voir.

Lors d'une interview avec GQ, Jordan Peele ajoute[10] :

Je voyais se développer dans le monde entier cette surabondance de spectacle, mais également notre addiction à ce spectacle. (...) J'ai écrit ce film quand j'étais enfermé chez moi, alors je savais que je voulais écrire quelque chose en rapport avec le ciel. Je sais que tout le monde rêvait d'être à l'extérieur, mais en même temps, une nouvelle peur traumatique s'est développée en moi, à cette période où aller à l'extérieur prenait un tout autre sens. Peut-on aller dehors ? Alors j'ai essayé d'incorporer ça.

Jordan Peele a cité publiquement comme inspirations principales pour l'écriture du scénario de Nope les films King Kong et Jurassic Park pour leur traitement de l'addiction au spectacle, mais également Rencontres du troisième type, Signes et Le Magicien d'Oz[11],[12]. Il cite également comme inspiration principale pour l'apparence du monstre extraterrestre les anges de Neon Genesis Evangelion, impressionné par « l'hyper-minimalisme » et le « design biomécanique » de Sahaquiel[13]. Il explique sa décision de se concentrer sur l'image des nuages dans le film comme ci[11] :

La beauté du ciel est captivante – c'est, dans un sens, le premier film que l'on voit. De temps en temps, on voit un nuage tout seul et un peu trop bas, et ça me donne le vertige et un sentiment de Présence avec un P majuscule. Je n'arrive pas à l'expliquer, mais je savais que si j'arrivais à l'englober et à en faire un film d'horreur, cela pourrait changer la manière dont les gens regardent le ciel.

En , Keke Palmer et Daniel Kaluuya sont annoncés comme les têtes d'affiche du projet, auquel s'ajoute Steven Yeun en mars de la même année[14],[15],[16],[17].

Tournage[modifier | modifier le code]

Agua Dulce, en Californie, le lieu de tournage principal du film.

Le tournage du film se déroule dans le désert d'Agua Dulce, dans le nord du comté de Los Angeles, et à Burbank : la production reçoit approximativement 8 364 000 dollars de taxes pour tourner le film en Californie[18],[19],[20]. Le film reçoit un budget de 68 millions de dollars après incitations fiscales[18]. Le film est tourné par le directeur de la photographie Hoyte van Hoytema et est le premier film d'horreur à être tourné sur une pellicule 70 mm Kodak en IMAX[21],[22].

Le , Jordan Peele révèle le titre et la première affiche promotionnelle du film[23]. Il choisit le titre Nope (litt. « Nan ») en référence à l'effet espéré de son film sur les spectateurs[24]. Il envisage cependant un temps le titre Little Green Men (litt. « Petits hommes verts ») en référence à la monétisation du spectacle, qui est un thème récurrent du film[25].

Le western de 1972 Buck et son complice, de et avec Sidney Poitier, est référencé tout au long du film[11] :

À ma connaissance, c'est le premier film avec une représentation de cow-boys Noirs. Le mythe selon lequel les cow-boys ne seraient que des hommes blancs qui courent partout, ce n'est juste pas vrai, mais nous ne le savons pas à cause de Hollywood et de la version romantisée d'une période très brutale. Ce film partage un état d'esprit.

Jean Jacket[modifier | modifier le code]

Jordan Peele travaille avec John O. Dabiri, professeur à l'Institut de technologie de Californie, sur le design de la créature extraterrestre du film, et plus particulièrement sur sa forme « d'ange biblique »[26]. Inspirés par Neon Genesis Evangelion et de créatures marines comme les méduses, les pieuvres et les calmars, ils collaborent pour créer un hypothétique prédateur céleste, espèce jusque-là inconnue ou prétendument éteinte, imaginant de manière réaliste « comment quelque chose de ce genre pourrait se cacher dans les nuages », avec une capacité à « générer un champ de force électrique » inspirée des anguilles électriques et des aptéronotidés[27],[28],[29].

Costumes[modifier | modifier le code]

Pour les costumes des personnages principaux, Alex Bovaird s'inspire des sitcoms des années 90, de groupes de rock et du film de 1985 Les Goonies. Pour s'accorder avec le lieu de tournage, il décide de créer un contraste « entre les couleurs néon et le fond désertique ». Il s'éloigne cependant des clichés des costumes de propriétaires de ranch : OJ et Emerald s'habillent de manière informelle ; OJ porte un sweat-shirt à capuche Le Roi Scorpion tandis qu'Emerald arbore un style très décontracté en portant des vêtements qu'elle et son frère « auraient laissé traîner au ranch »[30].

Son[modifier | modifier le code]

Conception sonore[modifier | modifier le code]

Johnnie Burn, concepteur sonore du film, dit dans une interview pour IndieWire[31] :

Jordan Peele est un réalisateur qui sait vraiment écrire un scénario qui laisse place au son. (...) Les premières conversations transmettaient un désir de super-réalisme, et pour cela, nous avons résisté à notre envie d'entendre le monstre trop tôt dans le film, car nous voulions que sa prédation reste crédible — comment quelque chose d'aussi gros pourrait rester discret en faisant de grands bruits ? Le silence est l'un des effets sonores principaux de ce film.

Le mouvement de Jean Jacket dans les airs a été illustré par Johnnie Burn grâce à l'interposition de dialogues, de vent, de stridulations de criquets et de cris[31]. Le son du film est mixé avec la technologie Dolby Atmos[31].

Musique[modifier | modifier le code]

La musique du film est composée par Michael Abels, qui a déjà travaillé avec Jordan Peele sur Get Out et Us. Michael Abels décrit sa bande originale comme devant correspondre à la menace perçue dans le scénario et aux idées imposées par une des citations du film : « Qu'est-ce qu'un mauvais miracle ? »[32]

La musique doit correspondre à deux critères : le sentiment d'émerveillement que l'on aurait en regardant le Grand Canyon, mais aussi l'envie de s'enfuir très loin pour ne pas y tomber. Voilà la dichotomie présente dans le film. (...) Il y a un peu d'admiration et de magie, puis de la terreur pure. Mais vers la fin, il y a aussi une vraie aventure épique accompagnée par une musique historique.

En travaillant avec le concepteur sonore Johnnie Burn, Michaels Abels note aussi l'importance du silence dans sa composition[32] :

La tension entre la musique et le vide fait partie de la musique. Laisser de l'espace pour la conception sonore, même pendant la musique, fait partie intégrante de mon processus d'approche. Plusieurs fois dans les moments les plus effrayants, surtout au début du film, vous écoutez ce que vous espérez ne pas avoir à entendre ou ce que vous pensez avoir attendu. Ce silence vous permet d'avoir peur d'une certaine manière.

La bande originale est distribuée par Back Lot Music le , le même jour que la sortie du film en salles aux États-Unis[33].

Accueil[modifier | modifier le code]

Sortie[modifier | modifier le code]

Le film est diffusé en avant-première au Grauman's Chinese Theatre le , avant d'être distribué en salles aux États-Unis le [5].

En France, le film est distribué en salles le [6].

Box-office[modifier | modifier le code]

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis et au Canada, un box-office de 50 millions de dollars dans 3 785 cinémas est attendu[34]. Le film engendre 6,4 millions de dollars lors de son premier jour de sortie (14% de moins que les 7,4 millions de dollars en 2019 pour Us). Il engendre 44,4 millions de dollars et se place en première place du box-office la première semaine, devenant le film original avec le meilleur début au box-office depuis Us[35],[36]. Il chute de 58% la deuxième semaine et se place deuxième, avec 18,6 millions de dollars, derrière Krypto et les Super-Animaux[37]. Il chute à la troisième place du box-office le week-end suivant avec 8,5 millions de dollars engendrés à la suite de la sortie de Bullet Train[38].

France[modifier | modifier le code]

Pour son premier jour d'exploitation, le long-métrage vend 36 205 tickets répartis dans 451 cinémas. Le film se classe troisième dans le box-office des nouveautés derrière One Piece : Red (267 631) et La très très grande classe (36 440)[39].

Au bout d'une première semaine d'exploitation, Nope attire 224 705 spectateurs et spectatrices, permettant au film de se classer troisième du box-office, derrière Bullet Train (313 237) et devant Les Minions 2 (213 497)[40]. La semaine suivante, le film tombe à la huitième place avec 140 522 entrées supplémentaires, juste derrière Esther 2 : Les Origines (140 678) et devant Thor - Love and Thunder (136 930)[41].

Critique[modifier | modifier le code]

En France, le site Allociné propose une moyenne des critiques de presse à 4,3/5[44].

Selon le site agrégateur de critiques américain Rotten Tomatoes, le film est crédité d'un score de 83% d'avis positifs, sur la base de 399 critiques professionnelles collectées ; le consensus du site indique : « Admirable pour son ambition et originalité même lorsqu'il voit trop grand, Nope ajoute un spectacle digne de Spielberg à l'arsenal grandissant de Jordan Peele »[43].

Suite[modifier | modifier le code]

En , Brandon Perea (en) révèle qu'il a réussi à convaincre Jordan Peele et la production exécutive de laisser survivre son personnage dans l'espoir d'une potentielle suite[45] :

Pour moi, il est impossible que cette histoire soit terminée. Impossible. La fin est tellement héroïque qu'on ne peut pas laisser les héros comme ça. C'est le début de quelque chose de nouveau.

Dans une interview pour Thrillist, John Dabiri, qui a aidé à la conception de Jean Jacket, suggère que la créature a survécu à son apparente mort lors de la conclusion du film[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Ben non (2022) », sur cinoche.com (consulté le )
  2. Nick Vadala, « Philadelphia's weird connection to Jordan Peele's 'Nope' », sur The Philadelphia Inquirer, (consulté le )
  3. (en) Anthony D'Alessandro, « Jordan Peele’s Nope Hopes To Rope $50M At Weekend Box Office », sur deadline.com, (consulté le ).
  4. Arnaud Masson, « Nope : pourquoi faut-il voir le chef-d'œuvre de Jordan Peele en IMAX ? », sur Allociné, (consulté le )
  5. a et b (en) Kirsten Chuba, « Yep! On the carpet tonight for #NopeMovie » (version du 19 juillet 2022 sur l'Internet Archive), sur Twitter, .
  6. a et b Nope sur Allociné (consulté le 23 juillet 2021).
  7. Anthony D'Alessandro, « Jordan Peele & His Monkeypaw Productions Ink Exclusive 5-Year Deal With Universal » [archive du ], sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  8. Mia Galuppo, « Jordan Peele's Next Horror Film Set for 2022 Release » [archive du ], sur The Hollywood Reporter, (consulté le )
  9. Christian Zilko, « Jordan Peele Was Worried About the Future of Cinema, So He Wrote Nope as The Great American UFO Story' » [archive du ], sur IndieWire, (consulté le )
  10. (en-US) Condé Nast, « What Makes ‘Nope’ So Subversive, According to Jordan Peele and Keke Palmer », sur GQ, (consulté le )
  11. a b et c Jake Coyle, « Q&A: Jordan Peele on the dreams and nightmares of Nope » [archive du ], sur Associated Press, (consulté le )
  12. Mike Ryan, « Jordan Peele On The Secrets Of Nope And His Love For Tremors » [archive du ], sur Uproxx, (consulté le )
  13. Erin Brady, « This Influential Anime Inspired the Final Design in Nope », sur /Film, (consulté le )
  14. Justin Kroll, « Jordan Peele Taps Keke Palmer To Star in The Director's New Secret Project » [archive du ], sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  15. Borys Kit, « Keke Palmer, Daniel Kaluuya to Star in Jordan Peele's New Movie » [archive du ], sur The Hollywood Reporter, (consulté le )
  16. Ben Travis, « Nope: Jordan Peele Promises An 'Otherworldly Confrontation' For Daniel Kaluuya – Exclusive Image » [archive du ], sur Empire, (consulté le )
  17. Justin Kroll, « Following Oscar Nomination For Minari, Steven Yeun Eyes Jordan Peele's New Film At Universal » [archive du ], sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  18. a et b (en-US) Anthony D'Alessandro et Anthony D'Alessandro, « Jordan Peele’s ‘Nope’ Hopes To Rope $50M At Weekend Box Office », sur Deadline, (consulté le )
  19. Dominic Patten, « California Tax Incentives: Chris Evans' Gray Man, Jessica Chastain's Losing Clementine & Untitled Jordan Peele Pic Clinch Big Bucks » [archive du ], sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  20. « How Jordan Peele brought Fry's Electronics back to life in 'Nope' »,
  21. Katle Song, « Cinematographer Hoyte van Hoytema Confirmed as Director of Photography for Jordan Peele's Nope – Film News in Brief » [archive du ], sur Variety, (consulté le )
  22. Jazz Tangcay, « Why Jordan Peele's 'Nope' Became the First Horror Movie Shot With Imax Cameras », sur Variety, (consulté le )
  23. Rebecca Rubin, « Jordan Peele's Next Movie Will Be Called Nope » [archive du ], sur Variety, (consulté le )
  24. Andy Tolsky, « Jordan Peele Explains Meaning Behind Nope Title » [archive du ], sur ScreenRant, (consulté le )
  25. Jeremy Mathai, « Jordan Peele Had An Intriguing Original Title For Nope » [archive du ], sur /Film, (consulté le )
  26. (en) « What Does the Gordy Subplot Mean in Jordan Peel's 'Nope'? », sur The Mary Sue, (consulté le )
  27. a et b Emma Stefansky, « Inside the Eerie UFO Design for Jordan Peele's 'Nope' », sur Thrillist, (consulté le )
  28. (en-US) Toussaint Egan, « The inspirations behind the monster in Nope », sur Polygon, (consulté le )
  29. (en) Siddhant Adlakha, « Nope Review », sur IGN, (consulté le )
  30. André-Naquian Wheeler, « The Outfits in Nope Tell Their Own Story », sur Vogue, (consulté le )
  31. a b et c (en) Chris O'Falt,Jim Hemphill, Chris O'Falt et Jim Hemphill, « Jordan Peele’s Toolkit Interview: Making ‘Nope’ a Masterpiece of Sound », sur IndieWire, (consulté le )
  32. a et b Steve Greene, « 'Nope' Composer Michael Abels Knows Exactly What He Wants Chaos to Sound Like », sur IndieWire, (consulté le )
  33. « Nope Soundtrack Album Details », sur Film Music Reporter, (consulté le )
  34. Anthony D'Alessandro, « Jordan Peele's Nope Hopes To Rope $50M At Weekend Box Office » [archive du ], sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  35. « 'Nope' Debuts To $44 Million, The Best For An Original Film Since Jordan Peele's 'Us' In 2019 », sur Box Office Mojo (consulté le )
  36. Anthony D'Alessandro, « Jordan Peele's Nope Opens To $44M, As Original IP Breaks Through At Box Office – Sunday Update », sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  37. Anthony D'Alessandro, « ‘DC League Of Super-Pets’ Fetches $23M Opening For Warner Bros. », sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  38. Anthony D'Alessandro, « ‘Bullet Train’ Pulls Into Weekend Box Office Station With $30.1M Opening – Sunday Update », sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  39. Brigitte Baronnet, « One Piece Red : le plein d'entrées au box-office pour le phénomène animé ! », sur Allociné, (consulté le )
  40. Vincent Formica, « Box-office France : Top Gun Maverick passe les 6 millions d'entrées et démarrage canon pour One Piece Red », sur Allociné, (consulté le )
  41. Maximilien Pierrette, « Box-office France : le million pour Bullet Train, Top Gun se rapproche du record de Tom Cruise », sur Allociné, (consulté le )
  42. (en) « Nope », sur Metacritic (consulté le )
  43. a et b (en) « Nope », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le )
  44. a b c d e f g h i j k l m n et o « Nope », sur Allociné (consulté le ).
  45. (en-US) « 'Nope' star Brandon Perea reveals the major change to his character's arc in Jordan Peele's new film », sur SYFY Official Site, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]