Dark City

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Dark City
Titre québécois Cité obscure
Réalisation Alex Proyas
Scénario Alex Proyas
Lem Dobbs
David S. Goyer
Acteurs principaux
Sociétés de production Mystery Clock Cinema
New Line Cinema
Pays d’origine Drapeau de l'Australie Australie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Durée 95 minutes
111 minutes (director's cut)
Sortie 1998

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Dark City, ou Cité obscure au Québec, est un film australo-américain réalisé par Alex Proyas, sorti en 1998.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un homme se réveille dans son bain, une goutte de sang perle sur son front. Il ne se souvient de rien, il met des vêtements neufs déposés dans sa chambre d'hôtel quand il reçoit un appel téléphonique anonyme. On le prévient qu'« ils » arrivent et qu'il ne doit jamais « les » laisser l'attraper. Au moment où il prend la fuite, il aperçoit le corps d'une victime sur le sol. Il est poursuivi à la fois par un détective qui enquête sur les meurtres qu'il aurait prétendument commis et par d'étranges hommes pâles et chauves, tous habillés de la même façon. Au fur et à mesure de ses recherches, il apprend que ces hommes mystérieux aux pouvoirs surnaturels endorment toute la population chaque nuit et recomposent entièrement la ville ainsi que les souvenirs de ses habitants. Il découvre que la ville est une plateforme rectangulaire géante dérivant dans l'espace.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Bande originale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Dark City (bande originale).

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le tournage a débuté le et s'est déroulé à Los Angeles et Sydney (notamment aux Fox Studios Australia)[3].
  • Les décors du film ont été réutilisés pour le tournage de Matrix (1999) : notamment pour la scène d'introduction où Trinity échappe aux agents en sautant d'immeuble en immeuble. De nombreux éléments narratifs sont d'ailleurs similaires entre les deux films.
  • La scène finale sur la jetée avec Jennifer Connelly a été reproduite quasiment à l'identique dans Requiem for a Dream (film dans lequel elle a joué également) et dans House of Sand and Fog.
  • Le DVD comporte en bonus les scènes coupées au montage.
  • Une version « montage du réalisateur » director's cut est disponible en DVD et Blu-ray depuis 2008. On y trouve 15 minutes de scènes inédites mais aussi la suppression de la voix off dans la scène d'ouverture. En effet le réalisateur estimait que son personnage y dévoilait beaucoup trop d'informations sur le contenu de l'intrigue.
  • Le réalisateur s'inspire très largement du film Metropolis de Fritz Lang afin de créer son univers.
  • Kiefer Sutherland, grand fan de William Hurt, accepta immédiatement le rôle lorsqu'il apprit que celui-ci faisait partie de la distribution.

Accueil[modifier | modifier le code]

Le film a été un échec commercial, rapportant environ 27 200 000 $ au box-office mondial, dont 14 378 000 $ en Amérique du Nord, pour un budget de 27 000 000 $[4]. En France, il a réalisé 383 915 entrées[5].

Il a reçu un accueil critique favorable, recueillant 74 % de critiques positives, avec une note moyenne de 6,9/10 et sur la base de 80 critiques collectées, sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes[6].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

  • Saturn Awards 1999 : meilleure réalisation, meilleur scénario, meilleurs costumes, meilleur maquillage, meilleurs effets visuels
  • Prix Hugo 1999 : meilleur film

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dark City sur The Numbers.
  2. « Cité obscure - Dark City », sur superclub.videotron.com (consulté le 10 décembre 2010)
  3. « lieux de tournage Dark City(1998) », sur imdb (consulté le 7 février 2011)
  4. Dark City sur Box Office Mojo.
  5. Dark City sur JP‘s Box-Office.
  6. Dark City sur Rotten Tomatoes.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Delphine Fellay, Stéphanie Ginalski et Valérie Niederoest, « Dark City : parcours entre architecture, urbanisme et science-fiction », dans Gianni Haver et Patrick J. Gyger (dir.), De beaux lendemains ? Histoire, société et politique dans la science-fiction, Lausanne, Antipodes, 2009, p. 173-183.
  • (en) David H. Wilson, « The Pathological Machine : Dark City’s Translation of Schreber's Memoirs », Journal of the Fantastic in the Arts, International Association for the Fantastic in the Arts, vol. 15, no 2 (58),‎ , p. 153-164 (JSTOR 43308738).

Liens externes[modifier | modifier le code]