Le Theil-de-Bretagne

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Le Theil-de-Bretagne
Le Theil-de-Bretagne
Mairie du Theil-de-Bretagne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Roche aux Fées Communauté
Maire
Mandat
Benoit Clément
2020-2026
Code postal 35240
Code commune 35333
Démographie
Gentilé Theillais
Population
municipale
1 717 hab. (2018 en augmentation de 0,64 % par rapport à 2013)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 10″ nord, 1° 25′ 47″ ouest
Altitude Min. 42 m
Max. 106 m
Superficie 24,20 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Retiers
(banlieue)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Guerche-de-Bretagne
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web letheildebretagne.fr

Le Theil-de-Bretagne est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 717 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Theil de Bretagne est situé à 30 km environ au sud-est de Rennes. La commune fait partie de la Roche aux Fées Communauté qui compte dix-neuf communes.

Communes limitrophes du Theil de Bretagne
Essé Marcillé-Robert
Janzé du Theil de Bretagne Retiers
Sainte-Colombe Coësmes
Carte de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Ruisseau de Ricordel.

Zone naturelle[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs sites naturels :

  • La Rigaudière, en face du château, l'étang de la Rigaudière offre aux promeneurs ses 13 ha de promenade ;
  • la forêt du Theil de 400 ha recouvre la partie sud de la commune. On y observe un curieux alignement de blocs de pierres qui pourrait dater du Néolithique. Le menhir dit Pierre de Rumfort, à l'ouest de la forêt, est un vestige de schiste rouge à propos duquel on dit qu'il a été laissé là par les fées quand ces dernières édifièrent La Roche-aux-Fées.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 773 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soudan », sur la commune de Soudan, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 22 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 821,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 27 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Theil-de-Bretagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Retiers, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[17] et 6 091 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41 %), zones agricoles hétérogènes (24,9 %), forêts (17,2 %), prairies (11,9 %), zones urbanisées (4,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Tillia en 1330[24], Le Tai en 1465, parochia de Tillia en 1516[25].

Le nom « Theil » vient du latin tillia, signifiant « lieu planté de tilleul »[25]. Tillia est attesté en 1330[24].

En 1920, le nom de la commune du Theil a été modifié en Le Theil-de-Bretagne.

Le nom de la commune traduit en breton est An Tilh[24]. En gallo, le nom s’écrit Le Teilh[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'occupation du territoire de la commune dès le Néolithique est attestée par l'existence de plusieurs sites mégalithiques : le menhir dit de la Pierre de Rumfort, une enceinte mégalithique au lieu-dit Saint-Lyphard et deux menhirs à La Motte-Robert[27]. Ces sites sont aussi à mettre en relation avec la célèbre allée couverte de La Roche-aux-Fées située sur la commune limitrophe d'Essé.

Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La seigneurie du Teil, dans la paroisse de ce nom appartenait à la famille de Rougé. L’un d’eux, Bonabes[Lequel ?], seigneur de Rougé, donne en 1243 un terrain aux moines cisterciens de Melleray un emplacement convenable pour construire une grange dîmière dans son bourg du Teil. La châtellenie du Teil suivit le sort de celle de Rougé et appartint successivement aux seigneurs de Rougé de Derval, de Chateaugiron, de Rieux, de Laval-Châteaubriand, aux ducs de Montmorency et aux princes de Condé.

Armoiries de la famille de Rougé

Quoique la châtellenie du Teil semble avoir toujours appartenu aux sires de Rougé, elle formait cependant une seigneurie distincte, étant séparée de Rougé par la baronnie de Vitré et la châtellenie du Désert, et se trouvant dans le diocèse de Rennes, tandis que Rougé appartenait à l'évêché de Nantes. Le Teil avait son château particulier et sa juridiction distincte de celle de Rougé.

Châtellenie d'ancienneté, la seigneurie du Teil se composait de six principaux bailliages : le grand bailliage du Teil et celui de la Bûcherie en Le Teil et Coësmes, le grand bailliage d'Essé en Essé, et les bailliages de Piré, de Janzé et d'Arbrissel.

Au XVIIIe siècle, les revenus de ces fiefs étaient d'environ 600 livres, plus 205 boisseaux d'avoine, 37 poules, une paire de gants et deux éteufs ou balles de jeu de paume[28].

La haute justice attachée à ces fiefs s'exerçait encore au XVIIIe siècle « dans la ville du Teil, estant néanmoins du ressort de la juridiction de la ville de Châteaubriant, à laquelle viennent les appellations des sentences du Teil » (Archives d'Ille-et-Vilaine, C. 1819). Son gibet, composé de quatre piliers, se dressait sur la lande du Sauldre, au bord du chemin du Teil à Marcillé-Robert. Le sire du Teil était seigneur supérieur et fondateur de l'église du Teil et seulement supérieur des églises d'Essé et d'Arbrissel. Il avait droit de tenir des foires chaque année et un marché tous les lundis « dans sa ville du Teil ».

Enfin, de nombreux seigneurs relevaient du seigneur du Theil, savoir ceux de Sucé, le Loroux, le Boisrouvray, le Boistaillé, Lasse-jambe, le Plessis-Baume, la Trousselière, etc. Le domaine proche de la châtellenie consistait surtout en la forêt du Teil, contenant en 1680 environ 1 150 journaux de terre.

À l'entrée de cette forêt et au bord d'un étang se trouvait le château de la Motte-du-Teil, qui avait dû servir de résidence aux juveigneurs de Rougé, tels que ce Geffroy de Rougé du Teil signalé en 1243. Mais depuis plusieurs siècles cette forteresse n'existait plus, et un aveu de 1628 mentionne seulement l’emplacement de l'ancien château de la Motte du Teil, à présent ruiné. La métairie de la Motte et deux moulins (le moulin de la Motte et celui de Ramet) dépendaient aussi de ce château. Au XVIIe siècle le prince de Condé, baron de Châteaubriant, afféaga les ruines du château de la Motte, aussi bien que la métairie et les moulins, et le tout appartenait en 1680 à René de Lopriac, seigneur de la Rigaudière en la paroisse de Teil (Déclaration de Rougé-au-Teil en 1680).

Révolution française[modifier | modifier le code]

La terre de la Motte-du-Teil est confisquée aux émigrés François Viard de Mouillemusse et Charles Viard de Jussé. Elle est vendue comme bien national de seconde origine le . Dès lors, le domaine de la châtellenie ne se composa plus que de la forêt du Teil, des halles, de l'auditoire et de la geôle, construits au bourg du Teil : cette geôle ou prison seigneuriale est elle aussi vendue le [29].

La population de la commune était, parait-il, favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[30].

Le curé assermenté du Theil fut assassiné pendant la Révolution[31].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Mathurin Delaune    
1792 1794 Jacques-Joseph Gaucher    
1794 1795 M. Houssayais    
1795 1795 Mathurin Lépignac    
1795 1798 Jean-Baptiste L'Hoir    
1798 1813 Pierre Bouttier    
1813 1821 Jean-Baptiste L'Hoir    
1821 1842 Jean Hervouin    
1843 1858 Jean Briand-Destrèces    
1858 1896 Félix Loüin    
1896 1899 Amand de Léon des Ormeaux    
1899 1922 Louis Bordais    
1922 1937 Joseph Garnier    
1937 1945 André Hoisnard    
1945 1947 Jean-Marie Garnier (père)    
1947 1965 Rosalie Lebreton    
1965 1989 Jean-Marie Garnier (fils)   Retraité
1989 1995 Henri Plassier    
juin 1995[32] mars 2014 Jean-Claude Blouin DVD Directeur d'entreprise, conseiller général
mars 2014[33] mai 2020 Marie-Annick Boué DVD Retraitée arboricultrice
mai 2020 En cours Benoit Clément SE Responsable logistique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2018, la commune comptait 1 717 habitants[Note 7], en augmentation de 0,64 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3961 4771 3871 3001 4811 5091 4461 5441 576
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6011 5571 5461 4521 4211 4101 4071 4151 330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2191 1921 1811 0881 1201 1271 0631 0731 029
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 0181 0161 0891 1331 1231 1301 4451 4891 534
2013 2018 - - - - - - -
1 7061 717-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Maimbœuf.
La chapelle Notre-Dame de Beauvais.

La commune compte un monument historique :

  • la chapelle Notre-Dame de Beauvais, inscrite par arrêté du [38] est située à la sortie du bourg en direction de Coësmes, elle fut édifiée entre 1893 et 1894 par Henri Mellet à l'emplacement d'une ancienne chapelle du XVe siècle. Un calvaire situé sur les lieux est d'ailleurs devenu le siège d'une tradition : ceux qui baisent le pied du calvaire se marient dans l'année.

Il y a aussi neuf bâtiments inventoriés dont :

  • l'église Saint-Maimbœuf[39] ;
  • le château de la Rigaudière, remontant au XVIIe siècle[40] ;
  • la maison Beauchène située en face de la mairie ; cette maison ancienne a été rénovée par la commune, de même que le four à pain située sur la placette.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Soudan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Le Theil-de-Bretagne et Soudan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Soudan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Le Theil-de-Bretagne et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Retiers », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b et c « Résultats concernant « Theil-de-Bretagne » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  25. a et b « Etymologie et Histoire de Le Theil-de-Bretagne », sur infobretagne (consulté le ).
  26. Fiche descriptive de la ville du Theil-de-Bretagne sur Geobreizh.
  27. Jacques Briard, Loïc Langouët et Yvan Onnée, Les mégalithes du département d'Ille-et-Vilaine, Rennes, Institut culturel de Bretagne et Centre régional d'archéologie d'Alet, coll. « Patrimoine archéologique de Bretagne », , 122 p. (ISBN 9782868220929), p. 115-117.
  28. Archives d'Ille-et-Vilaine, C. 2157.
  29. Archives d'Ille-et-Vilaine, 1Q. 329.
  30. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 21, t. 4,‎ , p. 398-399.
  31. Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1).
  32. « Un troisième mandat pour Jean-Claude Blouin », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  33. « Marie-Annick Boué devient le nouveau maire du Theil », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. « Chapelle Notre-Dame », notice no PA35000051, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Église paroissiale Saint-Maimboeuf », notice no IA00007374, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Château », notice no IA00007371, base Mérimée, ministère français de la Culture.