Amanlis

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Amanlis
Mairie d'Amanlis.
Mairie d'Amanlis.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Janzé
Intercommunalité Communauté de communes de la Roche-aux-Fées
Maire
Mandat
Loïc Godet
2014-2020
Code postal 35150
Code commune 35002
Démographie
Gentilé Amanlissien
Population
municipale
1 672 hab. (2014)
Densité 66 hab./km2
Population
aire urbaine
28 707 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 26″ nord, 1° 28′ 29″ ouest
Altitude Min. 25 m – Max. 93 m
Superficie 25,25 km2
Localisation

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Amanlis

Amanlis est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Illenoo

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Amanliarum vers 1245[1].

La ville se nomme Amanlez en breton et Amanli en gallo.

Amanlis vient du celte aman (beurre) et les (cours).[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Amanlis abrita la terre de Jacques-Joseph de Corbière, important membre du parti ultraroyaliste sous la Seconde Restauration. Corbière s'y retira après la révolution de juillet 1830 et y demeura jusqu'à sa mort en 1853.

Jusqu'au milieu du XIXe siècle, Amanlis fut un haut lieu de la production de toiles à voile, économie prospère pour toute une région[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Théodore Salmon-Laubourgère Révolutionnaire Homme de loi
1791 1792 Georges Bourdon Révolutionnaire républicain Propriétaire rentier, capitaine de la garde nationale d'Amanlis en 1790
1792 1795 Théodore Salmon-Laubourgère [2] Républicain Homme de loi
1795 1800 aucun[3]    
1800 1806 François Monnier   Cultivateur et marchand tanneur
1807 1815 Antoine-Pierre Arondel Républicain
à la Révolution, puis fidèle
à l'Empereur
Cultivateur et marchand de toiles
1815 1830 Balthazar De Ravenel Royaliste
légitimiste
Comte, propriétaire
1830 1833 Antoine-Pierre Arondel [2]   Cultivateur et marchand de toiles
1833 1836 Alexis Garnier   Cultivateur et marchand de toiles
1838 1843 François Crosson   Entrepreneur
1843 1851 René Jouzel   Propriétaire et marchand de toiles
1851 1857 Louis Louis   Propriétaire rentier
1857 1866 Balthazar Boué    
1870 1880 Désiré Arondel   Cultivateur et marchands de toiles, puis conseiller d'arrondissement
1881 1894 François Maugère    
1894 1900 Auguste Jouzel   Cultivateur
1900 1903 Alfred de Talhouët   Propriétaire
1903 1904 Jean-Marie Lacire    
1904 1919 Alfred de Talhouët [2]   Propriétaire
1919 1926 Jean-Marie Lacire [2]    
1927 1929 Pierre Debroize   Cultivateur
1929 1935 Joseph Devy   Retraité
1935 1945 Jean-Marie Denis   Cultivateur
1945 1947 Pierre-Marie Bigot   Cultivateur
1947 1990 Claude de Talhouët   Avocat
1990 2008 Rémy Morel   Artisan
mars 2008   Loïc Godet[4] DVD Chef de travaux retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 672 habitants, en augmentation de 4,37 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 413 2 413 2 508 2 634 2 801 2 854 2 820 2 764 2 721
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 680 2 433 2 546 2 409 2 344 2 105 2 066 1 957 1 856
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 752 1 808 1 760 1 512 1 418 1 440 1 475 1 444 1 403
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 363 1 376 1 339 1 337 1 344 1 442 1 567 1 611 1 672
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Martin.

La commune abrite un monument historique :

  • L’église Saint-Martin-de-Tours, édifiée pour l’essentiel au XIVe siècle sur les bases d’une église datant des XIe et XIIe siècles. Le chevet a été construit en 1625. L’église a été inscrite aux monuments historiques par arrêté du 21 février 1974[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Lucas, auteur de La Maison Sculptée, au lieu-dit Lessard

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Festival de Rock aux Fées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Festival de Rock aux Fées.

Le festival de Rock aux Fées[10] était un festival de musique ayant eu lieu de 2006 à 2010, organisé par l'association « Poudre d'artistes ». Il se déroulait le dernier week-end de juillet au lieu dit la Pucelais et rassemblait des groupes de rock, ska et electro. Son nom provient du dolmen préhistorique voisin de la Roche-aux-Fées.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aussant, « Découverte d'un souterrain traversant le bourg d'Amanlis et se dirigeant vers la Seiche », Extrait des procès verbaux 1844-1857 de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine,‎ , p. 98
  • Raymond Chabirand, Amanlis, histoire d'une paroisse rurale, Rennes, Imprimerie Les Nouvelles,
  • Thomas Perrono, Les marchands de toiles d'Amanlis. Une petite élite rurale au cœur de la manufacture des toiles à voiles. 1750 – v. 1900, t. 2, Rennes,
Mémoire de master en histoire à l'université Rennes 2.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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