Boistrudan

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Boistrudan
Vue panoramique du bourg de Boistrudan.
Vue panoramique du bourg de Boistrudan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Communauté de communes de la Roche-aux-Fées
Maire
Mandat
Anne Renault
2014-2020
Code postal 35150
Code commune 35028
Démographie
Gentilé Boistrudanais
Population
municipale
673 hab. (2013)
Densité 53 hab./km2
Population
aire urbaine
28 707 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 13″ Nord 1° 23′ 59″ Ouest / 47.9702777778, -1.39972222222
Altitude 60 m (min. : 32 m) (max. : 85 m)
Superficie 12,8 km2
Localisation

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Boistrudan est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rose des vents Piré-sur-Seiche Moulins Rose des vents
N
O    Boistrudan    E
S
Essé Marcillé-Robert
Carte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bosco Truant en 1197[1], Boays-Trudant au XVIe siècle, puis Bois-Trudain en 1685, Bois-trudaine vers 1780.

La forme de 1197 implique la signification de « bois d'un personnage nommé Truant » ou « bois du truand (au sens ancien de « mendiant, vagabond ») ». En effet, le mot français truand est attesté dès 1165 environ, sous la forme trüant, trüande au sens de « celui (celle) qui vagabonde, qui mendie »[2]. Ce terme est d'origine gauloise *trūganto « mendiant, vagabond », restitué d'après le vieil irlandais trôgán, diminutif de truag « malheureux », gallois tru, vieux breton tru « malheureux ».

Jean-Yves Le Moing voit lui aussi dans le premier élément, en conformité avec les formes anciennes, le mot bois. Cependant, pour lui, le second « Trudan peut avoir une origine germanique comme le nom de personne Trudeau. »[3]. Cependant, il n'existe pas de nom de personne d'origine germanique *Trudan, qui devrait par conséquent se noter avec un astérisque. Quant à Trudeau (comme Trudelle, Trudon), il est généralement considéré comme un hypocoristique de Gertrude[4]. Dans ce cas, il est nécessaire d'invoquer une analogie avec ces noms qui expliquerait l'évolution en Trud-.

L'élément Trudant, attesté tardivement, contredit celui de la forme la plus ancienne Truant. Trudant peut par contre s'expliquer par la métathèse du [d] de *Truand, t final notant [d] en ancien français, cf. trüant / trüande. En revanche, le t final de Trudant est purement « orthographique » au XVIe siècle. La terminaison -an a régulièrement donné -ain en français, d'où l'élément noté Trudain au XVIe siècle. La terminaison s'est fixée sous la forme -an d'après la prononciation locale.

La forme bretonne Koetruzan[1] est une traduction moderne sans fondement historique (aucune attestation ancienne)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Constant Saffray[5]   Retraité
mars 2014 en cours Anne Renault[6]   Secrétaire comptable
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 673 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 054 821 1 003 1 063 1 169 1 176 1 177 1 177 1 183
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 160 1 111 1 079 1 019 1 004 962 937 872 850
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
851 801 756 683 714 719 768 753 661
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
606 576 505 475 501 494 665 671 661
2013 - - - - - - - -
673 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site Kerofis, Office public de la langue bretonne
  2. Site du CNRTL : étymologie de truand
  3. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute Bretagne, Coop Breizh,
  4. Albert Dauzat (préface de Marie-Thérèse Morlet), Noms et prénoms de France, éditions Larousse 1980, p. 579b.
  5. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  6. « Anne Renault prend les rênes de la commune », Ouest-France, 2 avril 2014.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.