Koffi Olomidé

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Koffi Olomidé
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Koffi Olomidé pendant son concert à Paris-Bercy devant 17.000 personnes le 19 février 2000.
Informations générales
Surnom Quadra Kora Man, Mopao Mokonzi, Tueur de Lions[1]...
Nom de naissance Antoine Christophe Agbepa Mumba[2]
Naissance (62 ans)[3]
Drapeau : République démocratique du Congo Kisangani, RDC
Activité principale Chanteur, auteur-compositeur-interprète, producteur
Genre musical Ndombolo, rumba congolaise, soukouss love, world music
Instruments Guitare
Années actives Depuis 1977
Labels Ngoyarto (1978 - 1983), Esperance (1985), Afro-Rythmes (1986), Editions Kaluila (1988 - 1989), Sonodisc (1990 - 2003), Sonima Music (2004 - 2006, 2009), Diego Music (2008 - 2012), Koffi Central (depuis 2012)
Influences Tabu Ley Rochereau, Franco Luambo, Grand Kallé
Site officiel http://kofficentral.fr

Antoine Christophe Agbepa Mumba, dit Koffi Olomidé, né le [3] à Kisangani en République démocratique du Congo, est un auteur-compositeur-interprète, chanteur et producteur congolais. Il est le fondateur et dirigeant du groupe Quartier Latin International (en). Il lance son propre label Koffi Central en 2013.

Après des débuts comme parolier, Antoine connaît un début de notoriété en 1977 avec Synza, chanté en trio avec Papa Wemba et King Kester Emeneya. S'ensuit une période creuse avec des vinyls tels que Ngobila, Henriquet, Elle et moi... Sa carrière connaît un second départ à partir de 1990 en signant chez Sonodisc avec qui il enchaînera les succès et connaîtra son apogée.

Considéré comme une légende de la musique congolaise et africaine, il est le premier artiste noir-africain à jouer et remplir la mythique salle de Bercy[4] et l'un des 12 artistes musiciens africains, le seul congolais, à avoir été cité dans les 1001 albums que vous devez écouter avant de mourir[5].

En quarante années de carrière, Koffi Olomidé a enregistré 28 albums studio dont 7 signés avec le Quartier Latin et un en collaboration avec Papa Wemba et 18 albums live pour un total de plus de 300 chansons. Son travail lui vaudra 7 disque d'or dont un avec son groupe, 5 Kora Awards dont 4 durant l'édition de 2002 grâce à son album Effrakata. Le , il publie 13ième Apôtre, un quadruple album de quarante chansons qu'il déclare être le dernier album de sa carrière[6]. Le même jour sort le clip de la chanson Selfie qui eu un grand succès sur les réseaux sociaux et plus de 10 millions de vues sur Youtube, il le considère comme le petit frère de la chanson Loi sorti 17 ans plus tôt.

Biographie[modifier | modifier le code]

Koffi Olomidé naît le 13 juillet 1956, à Stanleyville, l'actuelle Kisangani, en République démocratique du Congo, de Aminata Angélique Muyonge et Charles Agbepa. Il grandit dans le quartier de Lemba à Kinshasa, jusqu'à ce qu'il déménage avec sa famille en 1973 pour Lingwala[7].

Antoine habite un quartier populaire de Kinshasa. Tout jeune, il veut devenir footballeur, il écoute la rumba congolaise de Franco Luambo, Grand Kalle, Vicky Longomba ou encore Tabu Ley Rochereau, un artiste dont il s'inspirera le plus tout au long de sa longue carrière. Antoine apprend, grâce à l'aide d'un voisin, à jouer de la guitare[8]. Il n'est alors âgé que de 13 ans. Mais vers le milieu des années 1970, il commence à écrire des paroles et se fait connaître du milieu zaïrois qui lui attribue le surnom de l'étudiant le plus célèbre du Zaïre[9].

À 18 ans, il obtient un bac scientifique, et son père lui permet d'aller continuer ses études en France à l'Université de Bordeaux ; en 1980, il obtient un diplôme en sciences commerciales avec son thème de mémoire intitulé La commercialisation de la richesse minière du Zaïre, un atout pour celui-ci ?[10]. Entre 1974 et 1975, il enregistre son premier 45 tours Onia, qui n'a aucun succès[11]. Chaque vacance scolaire, il rentre à Kinshasa.

Carrière[modifier | modifier le code]

Dans la seconde moitié des années 1970, il commence à composer des paroles. Petit à petit, il se fait remarquer parmi les orchestres du moment et le milieu congolais lui donnera le surnom de « l'étudiant le plus célèbre du Zaïre ». Il se fait distinguer par Papa Wemba et commence à lui distribuer des paroles. Poussé par son grand frère pendant les vacances quand il n'est pas en Europe, Koffi entre en studio et commence à enregistrer ses propres chansons comme Asso, Princesse ya Synza.

À partir de 1977, il travaille avec Papa Wemba, qui vient juste de quitter Zaïko Langa Langa, et son grand-frère Owandjo Joninko le pousse à entrer en studio pour enregistrer ses compositions Asso et Princesse ya Synza toujours aux côtés de Papa Wemba qui lui vaudront le titre de « Meilleur auteur-compositeur interprète du Zaïre »[12]. Il publie, un peu plus tard, les chansons Samba Samba, Ekoti ya Nzube, Anibo, qui lui vaut le titre de Meilleure vedette de la chanson zaïroise[12].

En 1979, Koffi Olomidé sort son premier album Ba la joie avec la participation de Papa Wemba et Viva La Musica dont King Kester Emeneya, et le guitariste Pépé Félix.

De Ngounda à Elle et moi (1983-1989)[modifier | modifier le code]

Diplômé en sciences commerciales en 1980, il choisit de rentrer au pays. Ne trouvant pas de travail, il décide finalement de revenir en Europe. De retour au Zaïre, Koffi Olomidé est connu, principalement du fait de sa collaboration avec Papa Wemba quelques années plus tôt. C'est dans ce cadre que sort en 1983, l'album Ngounda, enregistré à Bruxelles en Belgique par Roland Leclerc pour lequel il fait appel à Josky Kiambukuta Londa (en) du TP OK Jazz de Franco Luambo. L'album enregistré avec une meilleure qualité, que Ba la joie et dans un studio plus moderne, Olomidé qualifiera cela comme étant « sa première véritable expérience dans un studio professionnel »[13]. L'album rencontre un succès mitigé mais Koffi récidive un an plus tard avec Lady Bo avec la participation de King Kester Emeneya.

C'est en 1985 que la carrière de Koffi est lancée, à la sortie de l'album Diva. Un album travaillé par l'arrangeur Rigo Moya dit « Rigo Star ». Toutefois ses premiers textes, qui plaisent aux filles n'accrochent pas beaucoup les hommes. Koffi Olomidé déclare que le Tcha Tcho (aussi appelé Soukous Love), son style de musique, est pour les jeunes filles (Tcha Tcho, pona yo mwana mwasi). Il participe à deux albums en collaboration : Olomidé et Yakini Kiese et Olomidé et Fafa de Molokaï[12].

L'année suivante, en 1986, l'album Ngobila sort sans beaucoup de succès. La chanson qui donne le titre à l'album raconte l'histoire d'un homme, debout sur le quai du port, qui voit son amour partir pour un voyage et qu'il n'est pas sûr de revoir un jour. L'année 1986 marque aussi un tournant dans la carrière de Koffi, avec la création de son groupe Quartier Latin International.

En début de l'année 1987, on le dit mort du sida en Europe où il séjourne. Koffi sera très sérieusement ébranlé par cet épisode. Il compose la chanson Ngulupa dans laquelle il répond à ses détracteurs par Bomoni té, boyoki yango, tika kotuba koloba, tuba tuba eza mabé (vous n'avez rien vu mais seulement entendu, arrêtez de parler de choses que vous ne connaissez pas, la diarrhée verbale est une mauvaise chose) et sur la maladie, dans Dieu voit tout « Kuna na mboka lola ata bato oyo ya sida, bazuaka pe kimia oyo ya seko » (au moins au paradis, il y a la paix éternelle même pour ceux qui souffrent du sida).

L'année 1987 continue avec son nouvel album intitulé Rue d'amour, opus qui sera réédité en support CD en 1992 par Sonodisc sous le titre Golden Star "dans Stéphie". C'est le premier qui comporte au moins six titres inédits. Dans cet opus, Koffi chante pour la première fois pour des VIP. Il compose un titre Mosika na Miso (Loin des yeux) pour Claudien Likulia, le fils du général Norbert Likulia Bolongo et il rend hommage dans Myriam Moleka à la défunte Myriam, riche héritière de la famille Moleka. Comme récompense, une maison sera construite pour la star dans un quartier de Bandalungwa, à Kinshasa. Dans les autres morceaux de l'album, il chante l'amour dans le titre éponyme Stéphie, de la jalousie à son égard dans Petit frère ya Yesu et Droits de l'homme.

À l'été 1988, l'album Henriquet paraît, du nom de la miss du Congo élue cette année-là. C'est un énorme succès. Koffi Olomidé devient un phénomène dans le milieu musical des deux Congo. D'ailleurs, au cours d'une émission, Lukunku Sampu, vedette de la télévision congolaise, le qualifie de « plus grande star actuelle de la musique zaïroise »[14]. Comme le précédent album, il est composé de six morceaux. En plus du titre éponyme, deux titres connaissent le succès : Orphelinat et Djino.

Les années 1980 se terminent par la sortie de l'album en Elle et Moi est un album sorti en 1989. La chanson Elle et Moi est dédiée. La chanson Elle et Moi est dédiée à ses aînés, Aristote et Minou[13],. Dans cet opus, Koffi joue de la guitare et de la basse, et travaille avec l'arrangeur capverdien Manu Lima .

Alors qu'il se trouve à Paris, une rumeur court, selon laquelle il aurait été arrêté en France avec de la drogue. Rumeur démentie quelques jours plus tard à la télévision par Laudert, proche du chanteur. À la sortie du disque, les mélomanes notent quelques changements, dus sûrement à l'arrangeur capverdien. Le Tcha Tcho prend une nouvelle connotation. Le son et le rythme sont plus modernes, l'animation propre à la musique congolaise s'affirme davantage.

De succès en succès (1990-1999)[modifier | modifier le code]

Les années 1990, marquent son apogée. Il devient une figure emblématique de la musique en Afrique avec son propre style le Tcha-Tcho et décroche, en 1994, son premier disque d'or pour son album Noblesse Oblige[15] et il publiera 13 albums dont un avec Papa Wemba.

En , Koffi Olomidé sort l'album Les prisonniers dorment, qui sera rebaptisé L'Orfèvre par sa nouvelle maison de disques Sonodisc. Le public est déçu car il s'attendait à une suite d'Elle et moi. Gilles Obringer classe l'album premier dans son émission Canal Tropical sur RFI[réf. nécessaire].

L'année 1991 se termine avec plusieurs prix qui lui sont décernés au cours des trophées de la musique zaïroise[réf. nécessaire]. Koffi est désigné meilleur auteur compositeur, Les prisonniers dorment « meilleur album de l'année ». Le titre Zéro faute terminera à la deuxième place[réf. nécessaire]. Quelques mois plus tôt, il avait reçu des trophées similaires sur RFI[réf. nécessaire].

Le Rambo, marque l'année 1992, avec février la sortie de son album Haut de gamme / Koweït, rive gauche, il fait partie des 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie[16]. Un peu plus tard en , la sortie du 1er album de son groupe Quartier Latin Pas de faux pas. Il enchaîne des tournées à travers le continent et est invité à jouer au palais présidentiel du Gabon par le président Omar Bongo Ondimba et durant la campagne présidentielle congolaise par le président Denis Sassou-Nguesso.

En , il publie son vrai 1er grand succès de cette décennie avec l'album Noblesse Oblige qui devient disque d'or avec plus de 100 000 exemplaires vendus. Koffi nomme désormais ses fans les koffiettes et koffiphiles.

En , après la tournée de Noblesse Oblige au quelques concert d'un mois précédent, la sortie du 2e album du groupe Magie dont les clips sont tournés aux États-Unis[17] et à Paris. Le , le chanteur obtient un premier grand triomphe parisien pour son spectacle au Parc des expositions de la porte de Versailles[18]. Fin novembre, Koffi Olomidé et le Quartier Latin International apparaissent à la 6 place des ventes de la Fnac à Paris[13]. Le , au Palais des Congrès de l'hôtel Ivoire à Abidjan, Koffi Olomidé reçoit 2 distinctions aux African Music Awards : celui de meilleur chanteur et celui du meilleur clip[19]. Enfin, il termine l'année en apothéose, faisant danser ses fans toute la nuit de Noël au fameux Aquaboulevard de Paris[13].

En , l'album V12 sort et marque les esprits avec des chansons tel que Andrada, Parking ya ba Baba, Aspirine, Bambino, Zokere dont la chanson phare Fouta Djallon qui est classé dans le top 20 de la rumba congolaise[20]. Et en décembre, l'album est présenté durant le Concert à L'intercontinental d'Abidjan.

En , il sort l'album Wake Up en collaboration avec Papa Wemba, pour mettre fin au ragots prétendants qu'ils sont en rivalité jusqu'à la fin de la même année [13].

Ce sont 2 albums qui sortent en  : Ultimatum (le 3e album du groupe) et Loi.

Dans le même temps, il sort son plus grand succès : Loi, du titre éponyme de son album Loi, un générique qui sera la marque du Ndombolo[21], une danse qui fera bouger toute l'Afrique dans la fin des années 1990 jusque dans les années 2000[22].

L'année 1998 sera marqué par la sortie en fin décembre de l'album Droit de Veto qui deviendra le 1er disque d'or du Quartier Latin[23], et ses productions scéniques le 29 août, à l'Olympia de Paris et le 7 novembre, au Zénith de Paris pour la 1er fois puis au Brixton Academy.

Koffi Olomidé, maintenant surnommé Nkolo Lupemba, recruté de nouveaux musiciens et sort en décembre 1999 l'album Attentat, qui devient disque d'or en 2 mois avec plus de 100 000 exemplaires vendus[24] en France. L'album est enregistré en Afrique du Sud et à Paris.

Premier noir-africain à remplir Bercy (2000-2009)[modifier | modifier le code]

En 2000, il est le 1er artiste africain à se produire et à remplir la plus grande salle de France, le Palais omnisports de Paris-Bercy, le 19 février 2000[25]. Il remplit les 17 000 places sans aucune promotion, seulement avec du bouche-à-oreille[26]. En tout cas, les caméras de France 2, M6, Canal + étaient présentes, et la chaîne MCM Africa enregistra l’intégralité du spectacle, qui dura de minuit jusqu'à 6-7 heures du matin[25].

Il devient le 1er artiste africain à se produire et à remplir les 17 000 places de Bercy en y jouant le , sans aucune promotion et seulement avec du bouche à oreille[27]. Cet événement se produit à la suite de ses précédents concerts à guichets fermés, au Parc des expositions de la porte de Versailles le [18], à l'Olympia le [28], au Zénith de Paris le [29].

Début 2001, le 5e album du Quartier Latin, Force de Frappe, sort avec des chansons tel que Eternellement de Fally Ipupa, Dulcinée d'Eric Toutsi, Kompressor de Mamale Manzenza, Cotisation de Nseka Kudifelela, Aquarelle de Jordan Kusa et beaucoup d'autres...

Il se produit pour la 2e fois le au Zénith de Paris[13]. Il entame ensuite une grande tournée américaine et participe le au Lincoln Center Festival à New York[13].

En , Mopao Mokonzi sort l'album Effrakata un double album de 16 titres qui remporte une nouvelle fois un disque d'or avec plus de 150 000 exemplaires vendus[23]. Comme Loi, le générique fit un succès international.

Il remportera, grâce à cet album, 4 Kora en 2002 en une soirée pour « meilleur artiste africain », « meilleur artiste d'Afrique centrale », « meilleur clip vidéo » ainsi que la « récompense spéciale des juges » ce qui lui vaudra le surnom Quadra Kora Man[30]. S'ajoute à cela, le prix de meilleur vedette de l'année 2002, le groupe Quartier Latin élu « meilleur orchestre », « Effrakata meilleur album de l'année » et la chanson Washington « meilleur titre de l'année »[13].

Le , il remplit le Stade des Martyrs de Kinshasa[31].

Le , le 6e et double album du groupe, Affaire d'État, sort avec des chansons tel que Ko-Ko-Ko-Ko de Fally Ipupa, Inch'Allah de Fofo le Collégien, Calvaire de Geco Bourro Mpela, Drapeau Blanc de Soleil Wanga, Biblia de Gibson Butukondolo, Tendrement de Lola Muana, Tous Pepele de Deo Brando, Love Story de Montana Kamenga et beaucoup d'autres[32]... Grâce à cet album, le groupe est nominé dans la catégorie Meilleur groupe africain au Kora Awards pour la chanson Inch'Allah (partagent avec le groupe ivoirien Anti Palu).

Le 12 avril 2003, il se produit pour la 3e fois au Zénith de Paris avec son groupe Quartier Latin International[33].

Le , Quadra Kora Man et Quartier Latin se produisent au Stade de l'Amitié à Cotonou (Bénin). Un drame survient avec la mort de 16 personnes causé par une bousculade à cause de l'affluence de monde qu'il y a eu[34].

Prévu premièrement pour , Monde Arabe sort finalement le . Sonodisc ayant fermé, il s'est autoproduit sur ce double album de 18 titres, distribue par Sonima.

Le , il est à l'affiche du Royal Festival Hall[35].

Le , il remporte le prix du meilleur artiste de la décennie lors de la 10e édition des Kora Awards pour la 4e fois en Afrique du Sud (partagé avec Werrason) avec une valise de 100 000 dollars mis en jeux par les organisateurs.[36]. Enfin, il se retrouve une énième fois au cœur d'une polémique à propos de son nouveau surnom Benoit XVI qu'il finira par remplacer par Benoit XVII[37].

L'année suivante, le producteur Suave réédite les CD de Koffi de Magie jusqu'au Best Of Koffi Olomidé et avec chaque CD contenant un livret seulement de 2 pages, beaucoup de fans seront alors mécontents auprès du label Suave et recommanderont les anciens CD originaux contenant des livrets de plusieurs pages (par exemples : l'album Attentat contient un livret de 24 pages, l'album Effrakata contient un livret de 14 pages et pleins d'autres albums).

Le sort le 7e et dernier album du groupe Danger de Mort. Cet album est le dernier album du grand Quartier Latin après les départs consécutifs de certains musiciens comme Fally Ipupa[38], Soleil Wanga[39], Ferré Gola, Geco Bourro Mpela...

Le 13 octobre 2007, il se produit pour la 4e fois au Zénith de Paris avec son nouveau groupe Les Mineurs du Quartier Latin.

Le , Mopao Sarkozy sort l'album Bord Ezanga Kombo (l'album sans nom), un double album de 17 titres avec un featuring de Youssou N'Dour sur la chanson Festival et de Lokua Kanza sur Diabolos. Festival est d'ailleurs dédié à la styliste sénégalaise Diouma Dieng Diakhaté[40]. L'album est d'ailleurs disque d'or avec 60 000 exemplaires vendus en 4 mois[41]. L'album sans nom est aussi censuré par la commission de censure de la RDC au mois de [42] et dé-censurée le [43].

La même année, en 2009, il sort La Chicotte à Papa, un maxi-single de 7 titres.

Fin de carrière (depuis 2010)[modifier | modifier le code]

Début décembre 2011, son album Abracadabra est piraté 3 semaines avant la sortie prévue le 23 décembre 2011[44]. Il accuse directement Les Combattants, un groupe de manifestants contre les artistes soutenant l'actuel président de la RDC, Joseph Kabila, d'être à l'origine de cette piraterie, en voulant nuire à sa carrière musicale en mettant toutes les chansons sur Internet[45]. Son producteur décide finalement de sortir l'album le pour contre-attaquer la piraterie[46] pendant que Koffi, lui, donne gratuitement son nouvel album à Kinshasa[47]. À Kinshasa, le public accuse Koffi d'atteinte à la pudeur avec certains cris contenus dans la chanson Jeune Pato[48].

Pour la 5e fois, depuis sa 1er fois en 1998, il refait et remplit le Zénith de Paris le mais cette-fois-ci avec sa nouvelle chanteuse, Cindy le Cœur[49].

En , Koffi Olomidé démarre les travaux d'enregistrement de son nouvel album 13e Apôtre[50], et annonce que sera le 20e et le dernier album de chansons inédites de sa carrière[51].

Milieu 2014, Koffi Olomidé démarre le tournage des clips de certaines chansons[52] et invite quiconque à participer à l'album s'il veut faire un featuring[53]. Et en juillet, une polémique enfle sur la participation de Ferré Gola et non celle de Fally Ipupa, les 2 rivales de la 5e génération de la musique congolaise, sur le dernier album de Koffi Olomidé[54],[55].

En froid avec l'artiste JB Mpiana qui lui attribue le surnom de Vieux Ebola en essayant de lui faire mal, mais pour le contrer, Koffi utilise ce surnom sur les banderoles annonçant sa prochaines productions du 2 novembre 2014[56]. Il est interpellé le , par la police kinoise. Le directeur de l’information et de la communication de la police, le colonel Pierrot Mwana-Mputu cite « Il s’est présenté comme (Vieux) Ebola alors que nous sommes en train de combattre cette épidémie. C’est une immoralité, (…) c’est un contre-message qu’il est en train de diffuser. Ebola, ça signifie la mort. C’est comme si nous ramions à contre-courant des efforts de la communauté internationale pour vaincre la fièvre hémorragique. »[57],[58].

Le 26 juillet 2015, sur la RTNC dans l’émission Karibu Variétés, Mopao Mokonzi annonce que son dernier album de chanson inédites 13e Apôtre sortira le 13 octobre 2015 à 13h13.

L'album sort comme prévu le 13 octobre à 13h13, il est composé de 39 titres répartis sur 4 CD[59]. L'album se vend à plus de 22.000 exemplaires en 1 jour, 46 000 exemplaires en une semaine et se classe n°1 dans le classement iTunes Store catégorie Musiques du Monde et no 15 dans le classement iTunes mondial en France.

La chanson phare Selfie (parfois appelé Ekoti té) est un véritable succès avec un million de vues en 3 semaines sur Youtube, et devient un phénomène avec l'hashtag #OpérationSelfie utilisé sur les réseaux sociaux[60] et qui sera même repris par le chanteur français Matt Pokora, le joueur de football Didier Drogba et ses coéquipiers de L'Impact de Montréal, [61] et aussi par l'International franco-congolais Blaise Matuidi.

En hommage à sa carrière, Trace Africa lui consacre le mois d'octobre avec plusieurs émissions retraçant son parcours et un documentaire de 25 minutes retraçant sa vie quotidienne et sa carrière[62], les chaines françaises TV5 Monde et France 24 prennent le relais ainsi que d'autres chaines de par le monde (Canada, Côte d'Ivoire…) parlent du phénomène Selfie.

Le 20e et dernier album de sa carrière, 13ième Apôtre, prévu pour 2014, est sorti le 13 octobre 2015. Il se consacre désormais à la production de jeunes musiciens[63].

13e Apôtre étant annoncé comme le dernier album de sa carrière, il explique, tout de même, qu'il n'abandonnera jamais la musique mais qu'il ne fera plus d'album de chansons inédites. Il se consacre à la production de jeune artiste avec son label Koffi Central et continuera à diriger son groupe Quartier Latin.

Le 7 août 2016, il réapparait sur scène pour les 10 ans de carrière de Fally Ipupa, un ancien de Quartier Latin. Et le 13 août, il se produit au stade Vélodrome de Kintambo sous le thème Koffi chante librement.

Retour (2017-2018)[modifier | modifier le code]

En 2017, il sort un projet de 10 titres intitulé "Nyataquance", il considère ce projet comme un single, mais après quelques critiques disant qu'un single ne comporte que 2 titres ou moins il dit à ses fans et à ses détracteurs d'appeler ce projet comme il le veulent.

Il annonce à la télévision qu'il fera son retour en 2018 et qu'il prépare un album en duo avec Fally Ipupa.

Procédures judiciaires[modifier | modifier le code]

En 2006 il est condamné en France à un an de prison avec sursis pour fraude fiscale[64]

Il provoque l'indignation de certains opposants congolais en soutenant publiquement au Rwanda, la candidature du parti FPR (élections de 2010) et de son leader Paul Kagamé[65].

En 2012, le 13 février, Koffi est mis en examen par la juge d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, Sylvie Daunis, pour viol sur mineure de quinze ans, séquestration, aide à l’entrée et au séjour d’une étrangère en France et conditions de travail ou d’hébergement contraires à la dignité humaine sur quatre danseuses de son groupe[66],[67]. Peu de temps après sa mise en examen, sans attendre la décision du magistrat sur sa mise en détention, Olomidé s'enfuit et décide de rentrer à Kinshasa alors qu'il s'était présenté de son plein gré au tribunal[68]. Dans cette affaire il est renvoyé le 31 janvier 2018 devant le tribunal correctionnel pour atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité, , aide à l’entrée et au séjour d’une étrangère en France et conditions de travail ou d’hébergement contraires à la dignité humaine[64], il est depuis 2009 sous le coup d'un mandat d’arrêt international, mandat renouvelé en 2012[69]

Le , il est condamné à 3 mois de prison avec sursis pour coups et blessures sur son ancien producteur Diego Music[70]. Koffi Olomidé se serait battu dans l'hôtel Venus avec son producteur à cause de plusieurs milliers d'euros que Koffi aurait versé pour un clip vidéo qui n'a jamais été fait[71].

Le , il est arrêté et placé en garde à vue à Nairobi quelques heures après avoir donné un violent coup de pied à l'une de ses danseuses en public, à l'Aéroport de Nairobi[72]. Le film de l'agression fait le tour d'internet provoquant la colère d'internautes. Il est expulsé, le lendemain vers la RDC[73]. Suite à cette affaire, il est interpellé le par le chef de la police de Kinshasa, Célestin Kanyama, et placé en détention provisoire à la Prison de Makala pour coups et blessures volontaires[74] jusqu'à sa libération sous caution le [75].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Koffi s'est marié avec sa première femme, Marianne Makosso, ils ont eu 2 enfants : Aristote son fils aîné, et Minou sa première fille. Puis ses trois autres enfants, (Rocky, Diego et Karine) issus d'union libre. Il se remarie à nouveau avec une femme nommée Aliya, ils ont eu trois enfants : Didi Stone, Del Pirlo Murinio et Saint James Rolls. Sa femme Aliya et leurs 3 enfants vivent à Paris.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Son travail lui vaut 5 Kora Awards : 4 durant l'édition de 2002 grâce à son album Effrakata[76],[77],[78], ainsi qu'une récompense pour l'ensemble de sa carrière en 2005[79]. Il est également cité dans Les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie[80].

  • 2002 : Kora Award du meilleur artiste d'Afrique centrale
  • 2002 : Kora Award de la meilleure vidéo d'Afrique :
  • 2002 : Kora Award du meilleur artiste masculin d'Afrique
  • 2002 : Kora Award : Prix spécial du Jury
  • 2005 : Kora Award : récompense pour l'ensemble de sa carrière

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Koffi Olomidé.

En 39 ans de carrière solo, Koffi Olomidé a réalisé plus d'une trentaine d'albums, dont 7 avec son groupe Quartier Latin, un album en collaboration avec Papa Wemba. Il a rempli des stades, il a vendu des millions de cassettes en Afrique. Il est l'un des plus gros vendeurs d'albums africains en Europe et ses extravagances animent régulièrement les folles nuits de Kinshasa et celles de la diaspora zaïroise à Paris.

Albums solo[modifier | modifier le code]

Albums du Quartier Latin[modifier | modifier le code]

  • 1992 : Pas de faux pas
  • 1994 : Magie
  • 1997 : Ultimatum
  • 1998 : Droit de veto
  • 2000 : Force de frappe
  • 2003 : Affaire d'État
  • 2006 : Danger de mort

Maxi-Single[modifier | modifier le code]

  • 2005 : Boma Nga N'élengi

Quartier Latin International (depuis 1986)[modifier | modifier le code]

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Le Quartier Latin International est un orchestre congolais, fondé par Koffi Olomidé en . Le groupe a recruté et formé de nombreuses stars comme Fally Ipupa, Ferré Gola et beaucoup d'autres.

Les Musiciens du groupe et les danseuses actuels[modifier | modifier le code]

  • Chanteurs/Chanteuses:
    • Éric Toutsi - depuis 1993, 2004,2011,2014,2017 "Vice-Président"
    • Asso Ferrari - depuis 2002,2011,2018
    • Omba Lipassa - depuis 2007
    • Cindy Le Coeur - depuis 2007 "Directrice Artistique"
    • Gabbana Tatshou - depuis 2007,2017
    • Mayassé Mbongi - depuis 2010
    • Ange - depuis 2013
    • JR Nkondia - depuis 2013
    • Fabrizio Mayela - depuis 2014
    • Saint Cowboy - depuis 2014
    • Eric Quatre Sim - depuis 2014
    • Lindalala Sprada - depuis 2014
    • Multiplicateur - depuis 2014
    • Smoke Mamba - depuis 2015
    • BB Jitrois - depuis 2016
  • Animateurs:
    • Mukusa Ya Mbwa - depuis 2004,2016
    • Ordinateur Rodrigue - depuis 2009
    • Aspirine Atalaku - depuis 2012
    • Petit Maniango - depuis 2013
  • Guitares/Basse:
    • Rocky Blanchard Miantezolo (Basse) - depuis 1987,1999,2005 "Chef d'Orchestre"
    • Binda Bass (Basse) - depuis 1995
    • Poumpa Mystic (Mi-Solo,Solo,Rythmique) - depuis 2001
    • Flash Musica (Rythmique,Solo) - depuis 2010
    • Yannick Stockan (Mi-Solo, Solo) - depuis 2012,2017
    • Cobetox Kombe (Basse) - depuis 2013
    • Volcan Solo (Solo) - depuis 2013
    • Zapo (Rythmique) - depuis 2014
    • Jonathan (Mi-Solo,Solo) - depuis 2014
    • Davido Solo (Solo) - depuis 2017
  • Batterie :
    • Suira Mundelu - depuis 2009
    • Lita Gaylor - depuis 2009
  • Percussioniste:
    • Kirikou Mbonda - depuis 2014
  • Synthe:
    • Verveck Kalonji - depuis 2014
    • Noel Synthé - depuis 2015
  • Danseuses:
    • Mamie Itanzoma - depuis 2003,2006,2011 "Cheftaine"
    • Patricia Apataki - depuis 2007
    • Inconnu
    • Inconnu
    • Inconnu
    • Inconnu
    • Inconnu
    • Inconnu
    • Inconnu
    • Inconnu
    • Inconnu
    • Inconnu

Anciens Musiciens et Anciennes Danseuses[modifier | modifier le code]

  • Chanteurs/Chanteuses:
    • Mascot De Katalas - de 1986 à 1989
    • Marie Paul Kambulu - de 1986 à 1987
    • Eldorado Claude - de 1986 à 1992
    • Djunafa Makengele - de 1986 à 1992
    • Aladji H.C Makenga - de 1986 à 1994
    • Laudy Demingongo Plus-Plus - de 1988 à 1993
    • Suzuki Luzubu - de 1989 à 1998, Retour de 2006 à 2012
    • Acouda Nzuzi - de 1991 à 1992
    • Willy Bula - de 1992 à 1997
    • Babia Ndonga Chokoro - de 1993 à 2001, Retour de 2003 à 2011 (décédé)
    • Modogo Abarambwa - de 1993 à 1999, Retour de 2005 à 2007
    • Tusecoze Azuray - de 1993 à 1996
    • Choux Lay Evoloko - de 1993 à 1994
    • Sckola Miel Whitney - de 1993 à 1994
    • Sam Tshintu - de 1994 à 1999
    • Thomas Lokofé - de 1994 à 1996
    • Pompon Miyaké - de 1995 à 1996
    • Biva Ray - de 1995 à 1999
    • Bouro Mpela - de 1996 à 1999, Retour de 2000 à 2004, 2006 à 2007, 2015 à 2016
    • Mamale Tupac - de 1996 à 2001
    • Depitsho Savanet - de 1998 à 2000
    • JF Ifongé - de 1998 à 2000
    • Jipson Butukondolo - de 1998 à 2008
    • Roi Soleil Wanga - de 1999 à 2007
    • Jordan Kusa - de 1999 à 2005
    • Sarbatino Batracien - de 1999 à 2001, Retour de 2006 à 2008
    • Arca Dineiro - de 1999 à 2012
    • Chikito Mutakatif - de 1999 à 2000
    • Christian Samba - de 1999 à 2000
    • Spino Ladjatence - de 1999 à 2001
    • Fally Ipupa - de 1999 à 2006
    • Mustapha Gianfranco - de 1999 à 2000
    • Lola Mwana - de 1999 à 2003
    • Bendo Son - de 1999 à 2000
    • Bagain Baguino - de 1999 à 2000
    • Paparazzi Toto - de 2000 à 2001, Retour de 2002 à 2003
    • Montana Kamenga - de 2000 a 2008
    • Michaux Chamberton Dix - de 2000 à 2003
    • Deo Brando - de 2001 à 2004
    • Junior Kingombe - de 2003 a 2007, Retour de 2007 à 2009
    • Tonton Lay Evoloko - de 2003 à 2004
    • Chella Mputu - de 2004 à 2008
    • Mirage Supersonic - de 2004 à 2006, Retour de 2007 à 2008
    • General TV5 - de 2005 à 2013 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • DVD Musica Valéry - de 2005 à 2008, Retour de 2010 à 2018 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Ferré Gola - de 2005 à 2006
    • Zoé Bella - de 2006 à 2007
    • De Campo - de 2006 à 2012
    • Rolly Mayemba - de 2006 à 2007 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Guelord Monami - de 2006 à 2013 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Scotty Pippen - de 2006 à 2008 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Bapinces Leader - de 2006 à 2008, retour de 2011 à 2013 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Déplick Pomba - de 2006 à 2007 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Arabe Youssouf - de 2006 à 2011 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Pentagone - de 2006 à 2008 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Niawu Ndoki - de 2006 à 2007 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Pitshou Majula - de 2006 à 2008 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Le Roi - de 2006 à 2007 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Tony Ambrosio - de 2007 à 2008
    • Méjé 30 - de 2007 à 2008 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Joss Diena - de 2007 à 2009
    • Jitrois Galliano - de 2007 à 2010
    • Edo Dollar - de 2008 à 2015
    • Egesson Hormis - de 2008 à 2011
    • Baby Azembi - de 2009 à 2012
    • Jimmy Adoli - de 2009 à 2010
    • Prince - de 2009 à 2010
    • Alitsheur Amouly - de 2010 à 2014
    • Adou Manisa - de 2011 à 2014
    • David Love - de 2011 à 2014
    • Ronsard Kanza - de 2012 à 2014
    • Faborson Chante - de 2011 à 2015
    • Abel De Charme - de 2016 à 2017
    • Chikito Makinu - de 2017 à 2018
  • Animateurs :
    • Jean Louis Manzungidi - de 1989 à 1995 (décédé)
    • Bivens Bienvenue Rappason - de 1993 à 1998, Retour de 2015 à 2016
    • Dolce Parabolique Somono - de 1995 à 1999
    • Mbochi Lipassa - de 1996 à 1999, Retour de 2005 à 2008
    • CNN Alligator - de 1998 à 2001, Retour de 2003 à 2005
    • Bidjana Vangu - de 1999 à 2000
    • Océan Zibankulu - de 1999 à 2000
    • John Scotch - de 2000 à 2001
    • Petit Reagan Chirac - de 2000 à 2001
    • Molayi Atalaku - de 2000 à 2002
    • Washington Atalaku - de 2001 à 2001
    • Brigade Sarbati - de 2001 à 2006
    • Bébé Kerozène - de 2001 à 2003, Retour de 2004 à 2005
    • Acide Wanzambi - de 2003 à 2005
    • Apocalypse Cendre - de 2003 à 2006, Retour de 2013 à 2015
    • Golbert Napoléon - de 2004 à 2006
    • Pépic Mbassu - de 2006 à 2009 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Mbuji Mayi - de 2006 à 2008 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Tourbillon Mbaka - de 2006 à 2012 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Gesac Tshipoyi - de 2007 à 2010
    • Ségolène Royal - de 2007 à 2008 (du Groupe Quartier Latin Mineurs)
    • Rossignol Anerori - de 2009 à 2010
    • DVD Mokonzi - de 2009 à 2012
    • Abdoulaye Le Lion - de 2009 à 2016
    • Masamuna Fiston - de 2010 à 2011
    • Touareg Mushakarente - de 2010 à 2010
    • Equaliseur Boseko - de 2012 à 2012
    • Rapison Atalaku - de 2013 à 2014
    • Kirikou Deo Kasololo - de 2016 à 2018
  • Guitaristes/Bassistes :
    • Bobo Véron (Mi-Solo, Rythmique) - de 1986 à 1991
    • Yoto Nkelani (Solo) - de 1986 à 1992
    • Toussaint Vince (Rythmique, Mi-Solo) - de 1986 à 1993
    • Fofo Le Collégien (Basse) - de 1986 à 1987 (Rythmique,Mi-Solo,Solo ) Retour de 1999 à 2006
    • Philo Bass (Basse) - de 1988 à 1992
    • Do Akongo (Rythmique) - de 1989 à 2000
    • Felly Tyson (Solo, Mi-Solo, Rythmique) - de 1989 à 2011
    • Didace Iboula (Mi-Solo, Mythmique) - de 1991 à 1994
    • Lebou Kabouya (Solo, Mi-Solo, Rythmique) - de 1992 à 1999 , Retour de 2003 à 2005
    • Beniko Popolipo (Mi-solo, Solo, Rythmique) - de 1993 à 2000
    • Augusto Nsingi (Basse) - de 1993 à 1995
    • Pathy Bass (Basse) - de 1995 à 1999
    • Ridens Makosso (Rythmique, Mi-Solo) - de 1996 à 2002
    • Sunda Bass (Basse) - de 1996 à 1998
    • Montigia Tunga (Basse) - de 1997 à 1998
    • Deba O'Neil (Rythmique) - de 1999 à 2000
    • Clovis Silawuka Bass (Basse) - de 1999 à 2000
    • Janvier Okota (Rythmique,Solo) - de 1999 à 2000
    • Djodjo Mambu (Rythmique) - de 2000 à 2017 "Décédé"
    • Ramazani Fulutini (Solo, Mi Soliste) - de 2000 à 2004
    • Bourman Idolo (Rythmique) - de 2003 à 2013
    • Mbetenge Domingo (Solo, Mi-Solo) - de 2004 à 2011
    • Champion Vualu (Solo,Mi Solo) - de 2006 à 2015
    • Hono Kapanga (Solo, Mi-Solo) - de 2007 à 2010
    • Christian Schengen (Rythmique) - de 2008 à 2010
    • Teddy Solo (Solo) - de 2011 à 2016
    • Pas Dachis (Rythmique) - de 2013 à 2018
  • Batteurs :
    • Simolo Katondi - de 1986 à 1992
    • Coco Tchomba - de 1986 à 1997
    • Trocadéro Mukusa - de 1988 à 1990
    • Kaps Kapangala - de 1991 à 1995
    • Tchétché De Balle - de 1995 à 2000, Retour de 2002 à 2010
    • Champion Djikapela Esthétique - de 1996 à 2001 , Retour de 2005 à 2007
    • Cambodge Ilele Motul - de 2001 à 2004
    • Titina Mbwinga AlCapone - de 2001 à 2007
  • Percussionnistes :
    • Nseka Kudiféléla - de 1986 à 2011, Retour de 2012 à 2014
    • Inconnu - de 1987 à 1990
    • Lady Mbonda - de 2005 à 2011
    • Papy Lukila - de 2011 à 2015
    • Olivier Mbonda - de 2013 à 2016
  • Synthétiseurs :
    • Inconnu - de 1988 à 1993
    • Eric Bamba - de 1993 à 1995
    • Ondoma Motema - de 1995 à 2000
    • Christian Nzenze - de 2000 à 2001
    • Jires Synthé - de 2002 à 2011
    • Brice Malonga - de 2004 à 2008
    • Igor Synthé - de 2010 à 2015
  • Gongi :
    • Raul Le Mignon - de 2004 à 2015
  • Danseurs :
    • Tolin Shitokay - de 1986 à 1994
    • Tshotsholi Samara - de 1995 à 1996
    • Boketshu - de 1995 à 1996
    • Tomalin - de 1995 à 1996
    • Mulala Mutu Rouge - de 2004 à 2006
  • Danseuses :
    • Rosette Kamono - de 1991 à 1995, retour de 1997 à 1998
    • Mireille Kashama - de 1991 à 1992
    • Dorothée La Japonaise - de 1991 à 1992
    • Fifi Miss Yolo - de 1991 à 1997
    • Floriane Mangenda - de 1991 à 1992
    • Jacky Bebeto - de 1991 à 1994 (décédée)
    • Nana Sukali - de 1991 à 1993
    • Rita Dembo - de 1993 à 1996, retour de 1999 à 2000
    • Zina Bilaho - de 1993 à 1999, retour de 1999 à 2000
    • Mireille Kondé - de 1993 à 1998 (décédée)
    • Solange Ekutshu - de 1994 à 1996, retour de 1998 à 2001
    • Marie Mboyo - de 1994 à 1996 (décédée)
    • Nono Ba Diamant - de 1995 à 1999
    • Miette Shégué - de 1995 à 1999
    • Claudine AC Milan - de 1996 à 2001
    • Youyou Tchivundu - de 1997 à 1999
    • Charlie Chocolat - de 1998 à 1999
    • Francine Mbongo - de 1999 à 2000
    • Nina - de 1999 à 2001
    • Godé Mujinga - de 1999 à 1999
    • Bibi Sucre - de 1999 à 2001
    • Aimé Jacquet - de 1999 à 2000
    • Chouchou Mbayo - de 1999 à 2002, retour de 2009 à 2013
    • Blandine Korando - de 1999 à 2001
    • Patricia - de 1999 à 2002
    • Spaghetti - de 1999 à 2001
    • Pamela Bengongo - de 1999 à 2017
    • Sandra Lina - de 2000 à 2002
    • Mave Manoka - de 2000 à 2001
    • Midi Kompressor - de 2000 à 2002
    • Patricia Champagne - de 2000 à 2001
    • Patience Ibembo - de 2000 à 2005, retour de 2006 à 2007
    • Nadine Kuengita Babou - de 2000 à 2002
    • Monica Céleste - de 2001 à 2002 (décédée)
    • Alice Ba Tatou - de 2001 à 2002
    • Bijoux Anapata - de 2001 à 2003, retour de 2004 à 2005
    • Bennie Musika - de 2001 à 2006
    • Amy - de 2001 à 2005
    • Laura Monbindi - de 2002 à 2003, retour de 2006 à 2007
    • Cadhy Show - de 2002 à 2004
    • Bibicia Ronaldinho - de 2002 à 2003, retour de 2005 à 2006, 2e de 2008 à 2009
    • Bénédicte - de 2002 à 2005
    • Françoise Marcation - de 2003 à 2006
    • Harmonie Tchindu - de 2004 à 2006
    • Flora Nadège - de 2004 à 2006
    • Stella - de 2004 à 2006
    • Francine - de 2004 à 2008
    • Yolande - de 2006 à 2011
    • Bobette Bobby Brown - de 2006 à 2009
    • Flore Elengi - de 2007 à 2011
    • Magalie Magastar - de 2007 à 2012
    • Olga - de 2007 à 2010
    • Judith - de 2008 à 2012
    • Valérie - de 2008 à 2011
    • Cuisse De Poulet - de 2009 à 2011
    • Lilas Metro - de 2011 à 2017

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Koffi Olomidé le "Quadra Kora Man", l'homme aux 35 surnoms. » (consulté le 29 juillet 2015)
  2. « Koffi Olomidé : biographie » (consulté le 29 juillet 2015)
  3. a et b « Notice biographique », sur bnf.fr, BnF (consulté le 15 octobre 2016)
  4. « KOFFI REMPLIT BERCY. LA STAR ZAÏROISE TIENT SON PARI GRÂCE AU BOUCHE À OREILLE. KOFFI OLOMIDÉ, EN CONCERT SAMEDI À 23H À BERCY, PARIS XIIE CD DOUBLE: «ATTENTAT» (SONO/MUSISOFT). », sur libération.fr,
  5. « KOFFI OLOMIDE, SEUL CONGOLAIS CITÉ DANS ‘’LES 1001 ALBUMS À ÉCOUTER AVANT DE MOURIR’’ », sur voila.cd,
  6. « Dernier album de sa carrière, Koffi Olomide finalise 13è apôtre » (consulté le 17 avril 2017)
  7. Jeannot Diop, « Congo-Kinshasa: Koffi Olomide, 50 ans d'âge et 29 ans de carrière musicale », sur allafrica.com, allafrica.com, (consulté le 15 octobre 2016)
  8. « Biographie de Koffi Olomidé », sur musicme.com (consulté le 17 avril 2017)
  9. « Koffi Olomidé vient de s'acheter sa nouvelle Bentley », sur africahit.com,
  10. « Koffi Olomidé - Biographie », sur africultutres.com,
  11. « Koffi Olomidé, chanteur-compositeur », sur abidjan.net,
  12. a, b et c Sylvie Clerfeuille, « Koffi Olomidé - Biographie », sur Afrisson, (consulté le 16 août 2008)
  13. a, b, c, d, e, f, g et h RFI, « Koffi Olomidé,Biographie », sur rfi.fr, (consulté le 30 juillet 2015)
  14. « Interview de L'artiste Koffi Olomidé avec Le grand journaliste Lukunku Sampu », sur youtube.com,
  15. « Koffi Olomidé arrête sa carrière », sur lecongolais.cd,
  16. (en) Steve Parker, « 1001 Albums You Must Hear Before You Die », sur rocklist.net, (consulté le 27 mai 2015)
  17. « Babia Ndonga, l’ex-ténor de l’orchestre Quartier Latin de Koffi, succombe de suite d’un AVC en Angola », sur digitalcongo.net,
  18. a et b « Koffi Olomidé sapeur, frimeur », sur libération.fr,
  19. « Koffi Olomidé legendsd », sur hfmagazineonline.com,
  20. « Mon top 20 de la rumba congolaise »,
  21. « Les 10 Ndombolo qui nous ont fait vibrer de 1993 à 2013 », sur totem-world.com,
  22. « Génération Ndombolo », sur rfimusique.com,
  23. a et b « Koffi Olomidé et ses disques d'or », sur africanaute.com,
  24. « Koffi Bercy 2000 - Partie 4 - Attentat Disque D'or (Gold Record) », sur youtube.com,
  25. a et b « Koffi Olomidé à Bercy », sur rfimusique.com,
  26. « Bercy pas assez fort de Koffi? », sur libération.com,
  27. « Koffi remplit Bercy. La star zaïroise tient son pari grâce au bouche à oreille. », sur libération.fr,
  28. « World. Le chanteur ex-zaïrois en concert à l'Olympia. », sur libération.fr,
  29. « Koffi Olomidé 1ère fois Zénith de Paris », sur youtube.com,
  30. « Le sacre de Koffi Olomidé », sur fr.allafrica.com,
  31. « Congo-Kinshasa: Le terrible pari de Koffi Olomide et MacKenro au stade des Martyrs : faire mieux que Werrason et JB. Mpiana ! », sur fr.allafrica.com,
  32. « Koffi Olomidé, affaire de show ! », sur afrik.com,
  33. « Koffi Olomide de nouveau au Zénith le 12 avril 2003 », sur digitalcongo.net,
  34. « Bénin : le concert tourne à la tragédie », sur liberation.fr,
  35. « World Music, Koffi Olomidé au Royal Festival Hall », sur theguardian.net,
  36. « Koras : Artiste de la décennie, Koffi Olomidé rafle 100.000 dollars », sur digitalcongo.net,
  37. « Recusé par Mgr Monsengwo : Koffi Olomidé abjure et s’appelle désormais Benoît XVII », sur digitalcongo.net,
  38. « “Droit chemin” de Fally Ipupa mieux que “Danger de Mort” de Koffi Olomide ! », sur digitalcongo.net,
  39. « Soleil Wanga : « Avec la chanson "L’heure a sonné" dans Quartier Latin, j’avais annoncé mon départ… » », sur starducongo.com,
  40. « Diouma Diakhaté est fière de la chanson que lui a dédiée Koffi Olomidé ‘, dit une de ses proches », sur rewmi.com,
  41. « Un disque d’Or décerné à l’album sans nom de Koffi Olomide », sur starducongo.com,
  42. « Koffi Olomide, "l’Album du Patron" censuré », sur starducongo.com,
  43. « Acquitté par la censure, Koffi Olomide se relance dans la promotion !!! », sur enaud-news.blogspot.com,
  44. « L’album Abracadabra de Koffi Olomidé piraté », sur laconscience.cd,
  45. « Koffi OLOMIDE : Abracadabra ou violeur de mineurs ! », sur afrique.kongotimes.info,
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Liens externes[modifier | modifier le code]