Kisangani

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Ville de Kisangani
Stanleyville, Stanleystad, Boyoma
Cathédrale de Kisangani
Cathédrale de Kisangani
Administration
Pays Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo
Communes Lubunga, Makiso, Mangobo, Tshopo, Kabondo, Kisangani
Province Orientale
Députés de la ville 5
Maire Augustin OSUMAKA
Démographie
Population 935 977 hab. (2012)
Densité 490 hab./km2
Géographie
Coordonnées 0° 31′ 09″ N 25° 11′ 46″ E / 0.519285, 25.196150° 31′ 09″ Nord 25° 11′ 46″ Est / 0.519285, 25.19615
Superficie 191 000 ha = 1 910 km2
Divers
Site(s) touristique(s) Chute Wagenya, Zoo
Langue nationale swahili et lingala
Langue officielle français
Localisation

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Ville de Kisangani

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Ville de Kisangani
Armories de la ville de Kisangani.
Village à côté de la plage de Tshopo

Kisangani, anciennement Stanleyville ou Stanleystad (du nom de Henry Morton Stanley), est une ville de la République démocratique du Congo en Afrique centrale. C'est le chef-lieu de la Province orientale qui sera remplacée par le futur district de Tshopo dont il deviendra le chef-lieu (constitution de 2006), et le siège du haut évêché de Kisangani.

Kisangani est située à l'endroit où la rivière Lualaba prend le nom de Congo. La ville s'étend du fleuve Congo à la rivière Tshopo. C'est le lieu le plus lointain que l'on peut atteindre par bateau en remontant le fleuve depuis Kinshasa. On y parle principalement français (la langue officielle) et swahili, mais aussi lingala[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Henry Morton Stanley fonda la station des chutes Stanley en décembre 1883, sur une île du Congo, près de l'actuelle Kisangani. Il y laissa Monsieur Binnie, un ingénieur et un Écossais, chargés d'établir des relations commerciales avec les indigènes et de représenter l'État indépendant du Congo. Peu après, des esclavagistes originaires de Zanzibar, généralement erronément appelés « Arabes » par les Européens de l'époque (en fait des Bantous swahilis islamisés), atteignirent les chutes Stanley. Les relations entre les représentants de l'État indépendant du Congo et ces esclavagistes « arabes » se dégradèrent, et la station fut abandonnée après des affrontements en 1887. En 1888, l'État indépendant du Congo rétablit une souveraineté en nommant Tippo Tip, l'un des principaux esclavagistes de Zanzibar, comme gouverneur (Wali) du district des Stanley Falls. De 1890 à 1893, c'est le neveu de Tippo Tip Rachid bin Mohammed qui occupera cette fonction. Les résidents de l'EIC seront à la même époque Haneuse (1888-1889) puis Tobback (1889-1893).

L'État indépendant du Congo conquiert définitivement la ville au cours de la guerre contre les Arabo-Swahilis en juin 1892.

En 1961, Antoine Gizenga prend la tête d'un gouvernement sécessionniste de celui de Kinshasa à Stanleyville.

L'ancien hôtel des Chutes, à Kisangani. Une structure vide (photo 2011)

En 1964, la ville est occupée par les guerriers Simbas qui prennent la population en otage. Stanleyville est reprise au cours de l'opération Dragon rouge menée par le 1er régiment paracommando de l'armée belge après l'échec d'une tentative de négociation menée par le ministre belge des Affaires étrangères, Paul-Henri Spaak.

En 1999, Kisangani fut le théâtre des premiers échanges de tirs entre l'Ouganda et le Rwanda (épisode dit de la guerre de 3 jours, 15 au 17 août 1999), consécutifs à la fin de la coalition anti-gouvernementale du Rassemblement congolais pour la Démocratie (RCD) en deux factions basées à Kisangani et Goma. Les combats concernaient également les mines de diamants situées à proximité de la ville. Celle-ci reste actuellement dans la zone d'influence du RCD-Goma. De nombreux viols, massacres et crimes de guerre y ont été perpétrés entre 1996 et 2003 par les troupes des généraux rebelles du RCD, essentiellement le général Nkundabatware.

Administration[modifier | modifier le code]

La ville de Kisangani est dirigée par un maire de la ville ainsi que son adjoint. Elle est divisée en six commune dirigée chacun par un bougmestre et un boougmestre adjoint. Les six communes de la ville de Kisangani sont: Kisangani, Kabondo, Lubunga, Tshopo, Mangobo, Makiso. Elle comprend en plus de ces six commune une entité périurbaine nommée "Lubuya-bera". En plus, elle constitue le siège de plusieurs bureaux administratifs ( divisions, directions, etc.) qui dépendent du pouvoir central.

Politique[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, le PPRD et le MSR (partis de la majorité) ont tenu les rênes de la ville et de la province avec Autsai Asenga au gouvernorat, Philippe Masikini qui a remplacé Léon Bassango à l'assemblée provinciale et Osumaka à l'hôtel de ville (maire de la ville) pendant qu'à la représentation nationale, Molisho Nendolo et Jean Saidi Bamanisa se sont frayé une place aux côtés des Bongeli, Yagi et Isomela.

À l'approche des élections de 2011, le climat général dénotait la méfiance de la population à l'endroit des politiciens et ce, malgré le début tardif des travaux de réfection de la voirie urbaine. Cette méfiance s'est cristallisée pendant la campagne électorale de novembre 2011, lorsque la classe politique a assisté à un vote sanction envers la députation nationale où un taximan de vélo de 48 ans du nom d'Awenze Makiaba Alphonse sera élu à l'issue d'un suffrage inédit où il dut affronter des poids lourds de la politique de la ville tels que Daruwezi.

Pour la législature 2011-2016 la Ville est représentée à l'Assemblée Nationale par les députés : AWENZE MAKIABA, APAKA TOMBILA, BASANGO MAKEDJU, SIMENE WA SIMEME et DARUWEZI MOKOMBE.

À l'issue de l'élection de Jean BAMANISA (Député Honoraire de la Ville 2006-2011) à la tête de la Province Orientale, la ville de Kisangani a connu un certain rajeunissement suite aux travaux de rénovation urbaine et de bitumage des artères principaux du centre-ville et de réhabilitation de certains bâtiments publics:

- l'Hotel Congo Palace: Sur financement de l'Institut National de Sécurité Sociale;

- Le Pont Tshopo: Sur financement du Gouvernement Central pour l'ouvrage et du Gouvernement Provincial pour les alentours et l'électrification;

- L'Ex Athénée royal de Kisangani: sur financement des partenaires du Gouvernement Provincial à l'issue de la table ronde économique des bailleurs;

- Les Villas d’État de la Makiso: sur financement des partenaires du Gouvernement Provincial à l'issue de la table ronde économique des bailleurs;

- Le Cabinet du 1er Gouverneur (abritant la Mairie jusqu'en 2013): Sur financement de la Coopération Technique Belge.

Au début de l'année 2015, une certaine tension politique s'est lue au milieu de la classe politique consécutivement à la suspension du Maire de la ville de Kisangani Augustin Osumaka par le Gouverneur Jean Bamanisa Saïdi suite à des malversations financières. Son parti politique, le PPRD, parti au pouvoir et perdant aux dernières élections du Gouverneur, a manifesté et demandé la levée de la mesure. Sans succès car une action disciplinaire (apolitique) venait d’être ouverte par le Gouverneur.

Fin février 2015, la promulgation de la loi sur le découpage territorial fait de Kisangani le chef-lieu de la nouvelle province de la Tshopo (ancien district du même nom).

Aspect justiciaire[modifier | modifier le code]

Kisangani est le siège de la Cour d'appel de la province orientale et du parquet général qui lui est rattaché, du Tribunal de grande instance du district de la Tshopo (future province) ainsi que du Barreau près la cour d'appel précitée et du syndic des défenseurs judiciaires près le tribunal de grande instance. elle comporte deux tribunaux de paix (Kabondo et Makiso) qui administrent une justice de proximité.

Maitre Alauwa Lobela dirige un Barreau d'une centaine d'avocats dont les plus célèbres sont Mumpini, Mukaya Mwanza, Firmin Yangambi Libote (détenu à la prison de Makala dans une affaire politique) et Otshumba. Les défenseurs judiciaires en quête d'expérience sont encadrés dans divers cabinets.

Culture[modifier | modifier le code]

Un seul centre culturel, l'alliance franco-congolaise qui dispose d'une bibliothèque et de la seule salle de spectacle de la ville ( à part l'espace Ngoma situé non loin de l'ancien Athénée Royal Belge). Des musiciens amateurs se cherchent à travers des rythmes où se côtoient rumba, ndombolo, rap et smurf. les plus en vogue sont T2B, Mogay, Alesh, Deep et Pasnas. La comédie est représentée par le très talentueux Domet Kipela dit "Tata Bakali Pwatalasse".

Économie[modifier | modifier le code]

Usine de la Bralima à Kisangani

Victime de trois guerres qui ont opposé le pays aux armées rwandaise et ougandaise entre 1999 et 2000, la ville de Kisangani porte le surnom peu enviable de «ville martyre». Compte tenu de sa position géographique, Kisangani est le point de départ et le terminus du trafic fluvial entre l’Est et l’Ouest. De par cette position stratégique, cette ville continue de jouer un rôle économique important et devrait pouvoir jouer un rôle central dans la relance économique et le développement de la République démocratique du Congo.

La population de Kisangani semble prise au piège de la pauvreté. Toutes les issues se terminent par des impasses. Pour survivre, beaucoup se consacrent à l’exploitation artisanale des mines où souvent n’est exploitée qu’une main d’œuvre qui se brade, tant la concurrence est grande. Pour conserver ce maigre pré carré, certains défendent leur territoire par les armes, ce qui réenclenche la spirale de la violence.

Pour échapper à ce cercle vicieux, la majorité de ces populations se rabat sur une agriculture de subsistance. À l'heure actuelle, suite au désenclavement progressif de la ville dû à la réfection du tronçon routier desservant l'est de la province vers les deux Kivu et l'Ituri, les échanges avec l'est sont facilités.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1958 1970 1984 1993 2004
121 726 216 526 317 581 406 249 682 599
(Source : [2])


Éducation[modifier | modifier le code]

L'enseignement primaire, secondaire et professionnel (epsp) est assuré par plusieurs écoles tant publiques que privées dont les plus connues sont:

  1. Institut Maele, ex-Collège du sacré coeur
  2. Institut du Mont Kitenge
  3. Lycé Anuarité
  4. Lycé Mapendano
  5. Complexe Scolaire OKAPI
  6. Home Feyen
  7. Complexe Scolaire Mukadona
  8. Institut Lisanga
  9. Institut de MAngobo
  10. Institut de la Tshopo
  11. Institut Maikazo
  12. Tchololo
  13. Institut du Base
  14. Complexe scolaire Anuarité

L'enseignement supérieur et universitaire est assuré par :

  1. L'Université de Kisangani (UNIKIS)

Cet établissement universitaire public comprend huit (8) facultés :

  • Faculté des Sciences;
  • Faculté Psychologie et des sciences de l'éducation;
  • Faculté de Médecine et de pharmacie;
  • Faculté des Sciences sociales, administratives et politiques;
  • Faculté Lettres et sciences humaines;
  • Faculté de Droit;
  • Faculté des Sciences économiques et de gestion;
  • Faculté de Gestion des ressources naturelles et renouvelables (qui évolue suivant le système LMD);

En plus de ces huit facultés, l'UNIKIS a aussi une école supérieure d'hôtellerie et tourisme. L'Université de Kisangani a été fondée en 1963.

  1. Les instituts supérieurs :
  1. Les universités privées agréées :

Réseaux et Télécoms[modifier | modifier le code]

La ville de Kisangani compte 3 fournisseurs d'accès internet (FAI) et est couvert par 3 réseaux de téléphonies mobiles.

Les FAI

  1. Microcom
  2. Global
  3. Vodanet

Les Opérateurs mobiles

  1. Airtel ex-Zain
  2. Vodacom
  3. Orange, ex-CCT

Médias[modifier | modifier le code]

Plusieurs chaines de radios et télévisions émettent depuis la ville de Kisangani:

  1. La RTNC/KIS (Radio Télévision Nationale Congolaise);
  2. La RTA
  3. RTNB;
  4. RTK;
  5. RTPH;
  6. RTEDI;
  7. Radio Message de Trois Anges

Sport[modifier | modifier le code]

L'Entente urbaine de football de Kisangani s'occupe des matchs de football à Kisangani . Les grandes équipes de football de la ville sont CS Makiso, TS Malekesa et AS Nika. Mais d'autres sont SC SOTEXKI, RC ETOILE, AC KISANGANI, RC BOYOMA, ECHO SPORT, CS MONAMA, FC PROCURE, AS VITA BOYOMA, AS PARS...

La ville compte un seul stade, le stade Lumumba, qui reçoit tant soit peu des équipes extérieures.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

  • Jean Bamanisa Saidi, Gouverneur de l'ancienne Province Orientale
  • Augustin OSUMAKA, maire de la ville de Kisangani
  • Faustin TOENGAHO, recteur de l'Université de Kisangani
  • Raymond MOKENI EKOPI KANE, homme d'affaire & président provinciale de la Fédération des Entreprise du Congo (FEC)
  • Joseph BANGAKIA ANGAZE, ancien vice-gouverneur de l'ancienne Province Orientale
  • Guy LUSANGI HUSSEIN, homme d'affaire
  • NGBONDA DAULI, Professeur de Pédiatrie à l'Université de Kisangani& responsable du plus grand hopital de Pédiatrie de la ville de Kisangani : "Nouveau Village De Pédiatrie" (NVDP)
  • Flavien ADIPEPE, professeur de médecine à l'Université de Kisangani; prêtre de l'église Orthodoxe.
  • Jacques TCHATCHAMBE wa BANDOL'AN, professeur de Biochimie & spécialiste de lutte antipoison
  • Dismas KITENGE, politologue, activiste des droits humains et enseignant à l'Université de Kisangani.
  • BOKULA, l'un des rares professeurs émérites de l'Université de Kisangani, le Pr BOKULA enseigne à la Faculté des lettres. Il est aussi responsable du Centre de Recherche
  • Yaguy SITOLO, ancien gouverneur (1996 - 1998) de l'ancienne Province Orientale à l'entrée de l'AFDL, ministre national de la santé du gouvernement de Mzee Laurent Désiré KABILA, député national (2006 - 2011) de la circonscription de Kisangani et enseignant de médecine à l'Université de Kisangani.
  • LOMBEYA BOSONGO, ancien gouverneur de l'ancienne Province Orientale, recteur honoraire de l'Université de Lubumbashi, sénateur (2007 - )
  • LABAMA LOKWA, professeur de Gynécologie à l'Université de Kisangani et sénateur
  • ESISO
  • WAMI W'IFONGO, Médecin directeur des Cliniques Universitaires de Kisangani, ancien Directeur Général de l'Institut supérieur des techniques médicales de Kisangani et professeur de chirurgie à l'Université de Kisangani
  • Clément MANGUBU LOTIKA, communicologue et professeur de journalisme à l'Université de Kisangani
  • ALAUWA LOBELA, ancien maire de la ville de Kisangani à l'entrée de l'AFDL

Banques[modifier | modifier le code]

Hormis la Banque Centrale du Congo, on y trouve entre autres :

  1. La TMB (Trust M Banque)
  2. La Raw Bank

Anecdote[modifier | modifier le code]

  • La villa Régina à Kisangani, dans ce qui fut le quartier européen, a servi de décor au film L'Odyssée de l'African Queen sorti en 1951. Elle est toujours visible mais est aujourd'hui en ruine[3].
  • Le roman de l'écrivain V. S. Naipaul À la courbe du fleuve (titre original : A Bend in the River) pourrait être une description de Kisangani, sans que jamais l'auteur ne nomme la ville[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Monuc : Kisangani
  2. Zaire: Predicament and Prospects
  3. Stephen Smith, Le fleuve Congo, Actes Sud,‎ (ISBN 2742743626), p.75-76
  4. Stephen Smith, Le fleuve Congo, Actes Sud,‎ (ISBN 2742743626), p.80-81

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dans Stanleyville. Patrick Nothomb, Duculot, Paris - Louvain-la-Neuve, 1993, réédition en 2011 avec 16 pages de photos, 345 p. aux éditions Masoin http://www.editions-masoin.be
  • Stanleyville ou le Luluaba devenait Congo. Roger Depoorter, Didier Hatier 1992
  • Stanleyville sous la terreur Simba. Frans Quinteyn, l’Harmattan,
  • Odyssée et reconquête de Stanleyville. Colonel e-r Vandewalle, Bruxelles, 1970, 459 pp
  • Les Compagnons de l’Ommegang. Colonel BEM e-r André Closset, 1995, éditions de l’Aronde.
  • 111 days in Stanleyville. David Reed[1], Harper & Row, New York, 1965, 279 pp.
  • Ré-édition : Save the Hostages. David Reed, Bantam 1988, 320 pp.
  • L'Année du Dragon : Congo 1964. Eddy Hoedt & Baudouin Peeters. Novembre 2014. Éditions Masoin. 256 pages, 400 illustrations. Distribution "La Caravelle" - Bruxelles. Ce livre richement illustré,nous conduit d'heure en heure à travers l'évolution à la fois héroïque et tragique de la plus grande prise d'otages du XXe siècle vécue à Stanleyville dans la République démocratique du Congo. Il détaille et analyse les opérations militaires grâce à de nombreux témoignages recueillis auprès de soldats et d’expatriés.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Nos paras sautent sur Stanleyville - 24 novembre 1964 : RTBF série Ce jour-là 1ère diffusion 23 août 2003. Réalisateur : Michel Mees; Producteur: Renaud Gilles; Journaliste: Bernard Balteau[2].
  • Stanleyville '64 (l'évacuation des Belges en novembre 1964). Série Les Années belges, RTBF 25 février 1997.
  • Little Miss Nobody (novembre 2014). Coproduction RTBF-Films de la Passerelle. Documentaire de Bernard Balteau. 50 ans après le massacre des otages en novembre 1964, Brigitte Peneff, rescapée miraculeuse, revient pour la première fois au Congo, dans sa ville natale (Stanleyville/Kisangani). Hommage aux victimes belges et congolaises. Interview du chef des rebelles.
  • Les larmes de Stanleyville- Décembre 2014: Documentaire de Donatien Aliana Alipanagana.

Références[modifier | modifier le code]

  1. David E. Reed (1927-1990), journaliste itinérant du Reader's Digest
  2. Elodie de Sélys a rencontré Étienne Davignon (chef de cabinet de Spaak en 1964), Patrick Nothomb (consul ad-intérim à Stan en 1964), Brigitte Peneff (habitante à Stanleyville, 7 ans en 1964), François de Radigues (13e compagnie parachutistes), Joël Dedecker, Christian Duez (boulanger à Stanleyville en 1964), Élisabeth Tabu (épouse Duez), Marie-Pierre Devoir (dominicaine missionnaire à Watsa) et Frédéric François (journaliste RTB 32 ans en 1964).

Modèle:Palette Province Tshopo