Joseph Kabila

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Joseph Kabila
Joseph Kabila en 2016.
Joseph Kabila en 2016.
Fonctions
Président de la
République démocratique du Congo
En fonction depuis le [1],[2]
(16 ans, 6 mois et 28 jours)
Élection 27 novembre 2006
Réélection 28 novembre 2011
Vice-président Abdoulaye Yerodia Ndombasi
Azarias Ruberwa
Jean-Pierre Bemba
Arthur Z'ahidi Ngoma
Premier ministre Antoine Gizenga
Adolphe Muzito
Louis Koyagialo (intérim)
Augustin Matata Ponyo
Samy Badibanga
Bruno Tshibala
Gouvernement Joseph Kabila
Prédécesseur Laurent-Désiré Kabila
Biographie
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Hewa Bora II (République
démocratique du Congo
)
Nationalité congolaise
Parti politique Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD)
Père Laurent-Désiré Kabila
Fratrie Jaynet Kabila
Zoé Kabila
Conjoint Olive Lembe di Sita
Religion Anglicanisme
Résidence Palais de la Nation (Kinshasa)

Coat of arms of the Democratic Republic of the Congo (1999-2003).svg Coat of arms of the Democratic Republic of the Congo (2003-2006).svg Coat of arms of the Democratic Republic of the Congo.svg
Présidents de la
République démocratique du Congo

Joseph Kabila Kabange, né le à Hewa Bora II dans le territoire de Fizi (province du Sud-Kivu), est un homme d'État kino-congolais.

Il devient président de la République démocratique du Congo après l'assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila, le , au cours de la deuxième guerre du Congo. Kabila est le plus jeune chef de l'État kino-congolais. Il a été à la tête de l'Alliance pour la majorité présidentielle (AMP) et crée en 2002 le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

En 2006, il est déclaré vainqueur du second tour de l'élection présidentielle par la Cour suprême de Justice. Il est réélu en 2011, mais son principal adversaire, Étienne Tshisekedi, conteste les résultats et se proclame également président de la République.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Joseph Kabila Kabange est né le 4 juin 1971 à Hewa Bora II[3] dans la région du Fizi (Sud-Kivu). Il a une sœur jumelle, Jaynet.

Sous le régime de Mobutu, il est en exil en Tanzanie où il se fait appeler, pour des raisons de sécurité liée à sa clandestinité, Hippolyte Kabange Mtwale[4]. Il est inscrit à l’école française de Dar es Salaam. Il s’occupe également des pêcheries que son père possédait alors sur le lac Tanganyika. En octobre 1996, il rejoint ce dernier, lors de la première guerre du Congo et est formé au métier des armes par le chef d’état-major de l’armée rwandaise, James Kabarebe. Il devient major-général.

En 1998, alors que son père est président, il a tenté de stopper la guerre civile et fait retirer, avec succès, les troupes étrangères stationnées dans le pays. Il participe cependant à la bataille de Pweto en novembre 2000.

Après avoir dû quitter la faculté de droit de l'université Makerere pour aider son père, Joseph Kabila a obtenu un baccalauréat ès arts en relations internationales à la Washington International University (en), institut d'enseignement supérieur à distance non reconnu par le département d'éducation des États-Unis[3],[5].

Président de la République (depuis 2001)[modifier | modifier le code]

Transition (2001-2006)[modifier | modifier le code]

Puis en 2001, à la suite de l'assassinat de son père, il est désigné par l'entourage de ce dernier pour tenir la présidence de la République démocratique du Congo[6].

Le palais de la Nation, résidence officielle du président de la République démocratique du Congo.

À la suite d'un accord de paix, le dialogue inter-congolais, qui met fin à la deuxième guerre du Congo, un gouvernement de transition a été mis en place en 2003 et comporte les chefs des deux principaux groupes rebelles qui deviennent ainsi vice-présidents. Cette transition prévue pour durer 2 ans devait déboucher sur des élections avant la fin de l'année 2005. En fait, les retards dans l'exécution la repoussent jusqu'à fin 2006.

En février 2004, Kabila effectue un voyage officiel en Belgique. Il présente son pays aux investisseurs européens[7]. Lors de son allocution au Sénat belge il déclare : « L'histoire de la République démocratique du Congo, c'est aussi celle des Belges, missionnaires, fonctionnaires et entrepreneurs qui crurent au rêve du Roi Léopold II de bâtir, au centre de l'Afrique, un État. Nous voulons rendre hommage à la mémoire de tous ces pionniers. »[8] Cette prise de position lui a été reprochée et ses propos qualifiés de « révisionnistes »[9].

Le , des supporters de l'ancien président Mobutu Sese Seko tentent en vain de renverser Joseph Kabila par un coup d'État.

Depuis son arrivée au pouvoir, Joseph Kabila doit faire face à des guerres répétées dans l'Est du Congo où des forces rebelles internes ou appuyées par des gouvernements voisins (Ouganda, Rwanda) tentent de déstabiliser le pays par la violence, le crime, le pillage des ressources. Néanmoins ces rebelles sont aussi motivés par autre chose que l'appât du gain et le contrôle des mines d'or et de diamant : les anciens génocidaires hutus se réarment au Congo et mènent des raids militaires au Burundi. Le Rwanda comme le Burundi qui souhaitent entrer dans une période de calme dans la région des Grands Lacs, pourchassent les miliciens interahamwe dans l'Est de la RDC.

La famille de Joseph Kabila recevra 36 millions de dollars américains de l’État congolais, comme dommages et intérêts pour le meurtre de sa tante Espérance Kabila par le colonel Mwamba Takiriri[10].

De plein exercice (depuis 2006)[modifier | modifier le code]

Joseph Kabila s'est présenté à l'élection présidentielle du Congo en 2006. Il a été accusé par ses opposants de ne pas être congolais mais tanzanien (tantôt rwandais). Ces arguments qui n'ont aucun fondement historique n'ont pas été considérés comme recevables par la Cour suprême congolaise. Des combats à l'arme lourde ont aussi eu lieu dans Kinshasa contre son rival du second tour, Jean-Pierre Bemba.

Pour la campagne Joseph Kabila fait appel à une compagnie de relations publiques basée à Washington, D.C., Stevens and Schriefer Group, qui s'était précédemment occupé de deux campagnes électorales de George W. Bush[11].

En 2011, Joseph Kabila est proclamé vainqueur de l'élection présidentielle de 2011 par la CENI (Commission électorale nationale indépendante). Le processus électoral est considéré comme entaché d'irrégularités et non crédible par certaines organisations internationales dont le Centre Carter[12] et la Mission d'observation des élections de l'Union européenne[13].

Le , les autorités de la République démocratique du Congo annoncent avoir déjoué un complot visant à assassiner le président Joseph Kabila et à renverser le gouvernement[14].

Le , Kabila félicite Donald Trump pour sa victoire à l'élection présidentielle américaine de 2016. Il dit également exprimer sa disponibilité « à œuvrer avec le président élu à l’affermissement des relations d’amitié et de coopération qui existent fort heureusement entre la République démocratique du Congo et les États-Unis »[15].

Son deuxième et dernier mandat (la Constitution l'empêche de se représenter) devait prendre fin le . À son arrivée au pouvoir, il avait promis de mener le pays vers la démocratie mais le bilan de ses deux mandats rend cette perspective lointaine : insondable et paranoïaque, le président est critiqué pour avoir fait exiler sous des prétextes étranges l'opposant Moïse Katumbi Chapwe, de bannir la presse du palais présidentiel ou encore des soupçons de prévarication qui entourent son clan familial alors que le pays est en grande difficulté financière. En 2011, le FMI et la Banque mondiale ont coupé la quasi-totalité de leurs opérations dans le pays. D'abord bien considéré en Europe et aux États-Unis, Joseph Kabila y est depuis critiqué, ce qui l'a conduit à se rapprocher de l'Angola et de la Chine. Des difficultés financières (jugées « opportunes » par la presse) empêchent la tenue de l'élection présidentielle qui devait se tenir cette année et la Cour constitutionnelle autorise Joseph Kabila à rester en poste jusqu'à avril 2018, malgré les protestations de l'opposition et de la communauté internationale[6].

Kabila et sa famille, en particulier sa sœur jumelle Jaynet et sa femme Olive Lembe, sont propriétaires ou gérants de plus de 70 entreprises congolaises. Ces entreprises sont présentes dans de nombreux secteurs économiques congolais, dont la banque et l'exploitation minière et rapportent plusieurs centaines de millions de dollars[16],[17],[6].

Congolité et identité[modifier | modifier le code]

Il y a une polémique populaire sur la naissance de Joseph Kabila, ses détracteurs affirmant qu'il serait le fils de Laurent-Désiré Kabila et d'une femme tutsie, Marcelline Mukambukuje (ce qui était mal vu durant et peu après la deuxième guerre du Congo), ou même d'autres origines. Quelques jours avant qu'il ne devienne président en 2006, le gouvernement avait révélé que sa mère était une Congolaise du Maniema, Sifa Mahanya. Par la suite l'opposition présente Étienne Kabila qui se déclare aussi fils de Laurent-Désiré Kabila et qui affirme que Joseph Kabila est le fils d'un ancien opposant rwando-tanzanien, Christophe Adrien Kanambe, et de Marcelline Mukambukuje, résidant en Ouganda. Selon lui, il a été adopté par Laurent-Désiré Kabila après la mort de son père[18].

Le gouvernement publie plus tard des photos de famille ainsi qu’un témoignage de Sifa Mahanya affirmant son identité officielle[3].

En 2001, Erik Kennes, un chercheur du CEDAF, dans sa biographie de Laurent-Désiré Kabila, retrace l’enfance de Joseph Kabila, montre que celui-ci est le fils de Kabila et Sifa Mahanya, donne le nom de l’accoucheuse des jumeaux Kabila et explique que Joseph Kabila dut aller à l’école française sous le nom d’Hippolite Kabange Mtwale pour des raisons de sécurité[19]. Pour Ludo Martens, ce livre met fin à la polémique relative à l’origine de Joseph et de Jaynet Kabila, mais a quelques lacunes[20]. En 2006, dans un entretien pour Le Soir, Sifa Mahanya contredit certains des faits décrits par Kennes dans son livre[21].

Violence politique[modifier | modifier le code]

Depuis 2011, l'aspect le plus caractéristique du régime Kabila est le recours à la violence brutale quand il s'agit de mater les étudiants ou les manifestations de rue, et plus insidieuse lorsqu'il faut dissuader d'éventuels contestataires. Joseph Kabila sût mettre en place divers services « d'études » (en fait police politique) et de répression.

Dans une déclaration lue à l’occasion de la conférence de presse à Kinshasa le , Kenneth Roth, le directeur exécutif de l’ONG américaine Human Rights Watch (HRW), n’a pas mis ses gants pour fustiger la répression du régime du président Kabila contre la dissidence. Pour HRW, la répression contre la dissidence est la principale source d’inquiétude relative aux droits humains[22].

Parmi les services indexés pour leurs méthodes staliniennes, la Garde républicaine, chargée de la sécurité présidentielle, la LENI (Légion nationale d'intervention) et l’ANR, la police politique du régime, viennent en premier lieu.

Le premier de ces services est la G.R. (Garde républicaine). La mieux équipée et la mieux payée parmi les régiments des FARDC, composée d'au moins 12 000 hommes, et chargés de protéger le président et sa famille (élargie). Elle ne lésine pas sur les moyens pour reprimer des manifestants tirant à balles réelles[23].

Vient ensuite la LENI (Légion nationale d'intervention) — anciennement nommée PIR (Police d'intervention rapide). Il s'agit d'une police anti-émeutes du régime qui opère conjointement avec la G.R.[24] Elle ne se déplace qu'en véhicules 4x4 d'où l'origine de son nom (« intervention rapide »). C'est une unité de police formée dans le cadre du programme européenne EUPOL-RDC. Elle est commandée par colonel Ilunga Luyoyo, un mulubakat de Malemba-Nkulu, très proche de l'ex-patron de police, le général John Numbi ; et par le colonel Nzomono, commandant adjoint chargé des opérations et renseignements. La LENI est accusé par le Human Right Watch et International Crisis Group d'être à l'origine de plusieurs représsions aveugles contre la population[25]

Enfin, le troisième service est celui de l'A.N.R. (Agence nationale des renseignements). Elle est dirigée d'une main de fer par Kalev Mutomb, bras droit du président. Ce service ressemble un peu à la Gestapo ou la Stasi[non neutre]. Une police politique, de renseignements, d’espionnage, de contre-espionnage et de menace. Elle est chargé de mettre hors d'état de nuire toute voix dissidente. Elle serait responsable d’enlèvements forcés d'opposants politiques, de plusieurs activistes des droits de l'Homme, de journalistes, de jeunes des « mouvements citoyens », et de tout autre contestateur de rue[26].

Corruption[modifier | modifier le code]

Plusieurs allégations de corruption sont apparues dès le début du premier mandat du président.

Le système de corruption serait généralisé et s'étendrait aux fonctions officielles. Du simple policier au président, les détenteurs de l'autorité adoptent un comportement de prédateurs. Comme par ailleurs l'ex-général major souhaite éviter par-dessus tout la création de baronnies trop puissantes, la rotation des dirigeants devient un principe de gouvernement. Premiers ministres, ministres, gouverneurs de province, maires, et dirigeants d'entreprises nationales se succèdent donc à un rythme accéléré, chacun d'entre eux cherchant à se constituer une réserve personnelle en prévision d'une disgrâce inévitable et prochaine. De cette façon, un homme fraîchement nommé à un poste important cherchera à devenir extrêmement riche en peu de temps, ce qui ne peut être réalisé qu'à partir de détournements d'argent[27],[28],[29].

Le népotisme ou le tribalisme sont également apparus. Ils ont lieu dans les cercles du présidents ou de ses ministres, touchant souvent des gens qui occupent des postes élevés au sein du pays et des entreprises. Plusieurs d'entre eux n'ont pas les compétences requises pour la fonction, mais personne ne peut les révoquer, et ils ne peuvent pas être poursuivis par la justice car ils sont nommés et protégés par le chef de l'État[30]. Être proche du pouvoir est devenu symbole d'immunité totale.

Le troisième de ces faits est l'impunité totale assurée aux proches du président ainsi qu'à sa famille biologique. Dans l'indifférence de la communauté internationale, le régime du président congolais Joseph Kabila mène depuis 2016[31] une « répression brutale », avec plus de 500 opposants tués et un millier d'arrestations, a dénoncé Human Rights Watch (HRW), en date du . Ce qui amènera le Congrès américain et l'Union européenne à annoncer des sanctions contre neuf autorités politico militaires du pays[32].

La famille du président n'est pas restée à l'écart de ces problèmes[33]. La population congolaise se plaint des abus commis par un bon nombre de « membres de la famille présidentielle ». Certains sont des propres frères, cousins et tantes du président. Le concept de « famille » fait référence a un ménage constitué de « deux parents mariés ou non ainsi que leurs enfants ». Il peut s’étendre à un ensemble apparenté de plusieurs personnes vivant dans le même foyer. Pour protéger l’intimité conjugale dans le ménage, la loi a délimité le cadre de vie avec ses frères et sœurs, grands-parents, belles-mères, beau-fils, cousins, oncles, tantes, etc. La Constitution de la RDC ne reconnaît qu’un individu élu : le président de la République, qui a droit aux avantages liés à son rang, dont l’escorte et la garde rapprochée. Le Code de la famille définit la famille légale constituée du mari, épouse, et enfants à charge. Les collatéraux (frères, sœurs, grands-parents, oncles, tantes et cousins) n’en font pas partie. Il n’existe aucun concept de « famille présidentielle », dans les lois de la RDC. Mais les personnes appartenant à la famille élargie du président, assurés de l'impunité totale, enfreignent la loi face à une justice qui demeure impuissante. Ils sont accusés de s’adonner à la commission de faits délictuels, contraires à la constitution et aux lois congolaises au nom de la « famille présidentielle ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Soudan, Jeune Afrique, 8 février 2011.
  2. Tshitenge Lubabu, Jeune Afrique, 8 février 2011.
  3. a, b et c « Bref aperçu biographique du Président de la République »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Site officiel du Président de la République (consulté le 6 janvier 2010).
  4. « Les Quatre premiers présidents du Congo », par Célestin Kabuya Lumuna Sando, novembre 2002, information reprise dans l'article « Pierre Yambuya déballe Joseph Kabila, mais… » sur Congo indépendant ainsi que par Éric Kennes dans « Kabila et la révolution congolaise, panafricanisme ou néocolonialisme ? », repris par « Coups de projecteur sur Laurent-Désiré Kabila », Le Soir, 9 janvier 2004.
  5. « US distant learning association, organizational members ».
  6. a, b et c Tanguy Berthemet, « Joseph Kabila, le président silencieux », Le Figaro, vendredi 23 décembre 2016, page 8.
  7. « Kabila rencontre des hommes d'affaires », RTBF, 9 février 2004.
  8. « Le président Joseph Kabila au Sénat belge : « Un appel pathétique pour un plan de développement pour le Congo » », 18 février 2004.
  9. « Kinshasa : une sévère crise de leadership », Le Soft, 15 février 2004.
  10. « Lubumbashi : l’assassin de Espérance Kabila condamné à mort », Radio Okapi, 4 août 2005. Consulté 17 juillet 2006.
  11. The Economist, 8 juillet 2006, Vol. 380, numéro 8485 ; p. 58, London.
  12. [PDF] (en) [1].
  13. [PDF] [2].
  14. « RDC : assassinat de Kabila déjoué », Le Figaro, 22 mars 2013.
  15. « Joseph Kabila félicite Donald Trump pour sa brillante élection », sur radiookapi.net, .
  16. « RDC: Bloomberg révèle l'empire économique bâti par la famille Kabila », Radio France internationale, .
  17. (en) Michael Kavanagh, Thomas Wilson et Franz Wild, « With His Family’s Fortune at Stake, President Kabila Digs In », Bloomberg.com, .
  18. « Déclaration d'Étienne Kabila taratibu au dialogue inter-congolais de Sun-City en Afrique du Sud », 15 mars 2002. Consulté le 6 janvier 2010.
  19. Colette Braeckman, « Coups de projecteur sur Laurent-Désiré Kabila « Essai biographique sur Laurent-Désiré Kabila », Erik Kennes (en collaboration avec Munkana N'Ge) « Kabila et la révolution congolaise, panafricanisme ou néocolonialisme ? », tome 1, Ludo Martens « République démocratique du Congo, guerres sans frontières, de Joseph-Désiré Mobutu à Joseph Kabila », Olivier Lanotte », Le Soir, 9 janvier 2004.
  20. « La Grande Biographie Imaginaire de Laurent Désiré Kabila », La Conscience, 29 mars 2004.
  21. « Les demi-vérités de Mama Sifa Mahanya », Congoindependant.com, 9 juin 2006. (copie sur Afriquechos.ch).
  22. Jean-Jacques Omanyundu Wondo, « RDC : Human Rights Watch charge la Garde républicaine de Kabila », Kongolibre,‎ ([kongolibre.over-blog.com/2015/07/rdc-human-rights-watch-charge-la-garde-republicaine-de-kabila.html lire en ligne]).
  23. AFP, « RDC : RDC : La Garde républicaine prêt à tuer pour protéger « le président KABILA » », Kongotimes,‎ ([afrique.kongotimes.info/rdc/echos_provinces/3468-manifestation-lubumbashi-garde-republicaine-tuer-proteger-kabila.html lire en ligne]).
  24. MCN TEAM, « Sanctions contre les responsables de la RDCongo: HRW motive les décisions », Médiacongo,‎ ([www.mediacongo.net/article-actualite-22599.html lire en ligne]).
  25. AFP, « RDC : Boulevard des désillusions : la « rue » et la politique en RD Congo », International Crisis Group,‎ (lire en ligne).
  26. Georges Kapiamba, « ACAJ : Le droit de vie et de mort de l’ANR sur les citoyens congolais doit immédiatement cesser », ACAJ,‎ (lire en ligne).
  27. Jean-Jacques Lumumba, « La Corruption du régime Kabila vue de l’intérieur (1re partie) », Congovox,‎ ([www.congovox.com/la-corruption-du-régime-kabila-vue-de-l’intérieur-1ere-partie lire en ligne]).
  28. « RDC : détournement d’« une forte somme d’argent » aux Affaires étrangères », Congovox,‎ ([www.radiookapi.net/2015/12/21/actualite/en-bref/rdc-detournement-d-une-forte-somme-dargent-aux-affaires-etrangeres lire en ligne]).
  29. « Paie des fonctionnaires : 11,8 millions USD détournés en 3 mois à Kinshasa », Radio Okapi,‎ ([www.radiookapi.net/2015/10/24/actualite/societe/paie-des-fonctionnaires-118-millions-usd-detournes-en-3-mois-kinshasa lire en ligne]).
  30. Pierre Piccinin, « La Corruption du régime Kabila vue de l’intérieur (1re partie) », Blog personnel,‎ ([www.pierrepiccinin.eu/article-34033820.html lire en ligne]).
  31. J.P. Kasula, « RDC : Human Rights Watch dénonce les abus du régime de Kabila », Congovox,‎ ([jpkasusula.over-blog.com/article-rdc-human-rights-watch-denonce-les-abus-du-regime-de-kabila-87657424.html lire en ligne]).
  32. HRW, « RD Congo : Qui sont les 9 individus sanctionnés par l'UE et les États-Unis ? », Human Rights Watch,‎ (lire en ligne).
  33. Carl de Souza, « RDC : des révélations gênantes pour la famille Kabila à la Une d'un journal belge », Rfi,‎ ([www.rfi.fr/afrique/20161029-rdc-revelations-jean-jacques-lumumba-soir-kabila-banque-bgfi-corruption lire en ligne]).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marteau Moni-Mambu, Qui a tué Mzee L.D Kabila, Lyon, éditions Baudelaire, .
  • Erik Kennes, Essai biographique sur Laurent Désiré Kabila, L’Harmattan, (ISBN 2-7475-4287-4).
  • François Soudan, « RDC : Joseph Kabila, Mobutu light ? », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne).
  • Mwamba Tshibangu, Joseph Kabila. La vérité étouffée, L’Harmattan, coll. « Études africaines », , 266 p. (ISBN 2-7475-9310-X).
  • Tshitenge Lubabu M. K., « 16 janvier 2001 : le jour où Joseph succèda à Kabila à la tête de la RDC », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne).
  • Wutibaal Kumaba Mbuta, L'ONU et la diplomatie des conflits. Le cas de la République démocratique du Congo, éd. L’Harmattan, 2012, 417 p.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]