Zaïko Langa Langa

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Zaïko Langa Langa
Pays d'origine Drapeau de la république démocratique du Congo République démocratique du Congo
Genre musical Soukous
Années actives Depuis 1969
Labels Prozal

Zaïko Langa Langa (aussi écrit Zaiko Langa Langa ou Zaiko Langa Langa Nkolo Mboka) est un groupe musical populaire, originaire du Congo-Kinshasa (aujourd'hui République démocratique du Congo), formé en 1969.

Plusieurs musiciens célèbres y ont débuté leur carrière, influents dans les années 1970, comme Papa Wemba, Pépé Felly, Evoloko Jocker, Jossart N'Yoka Longo et Bimi Ombalé. Plusieurs autres groupes sont sortis de cette formation, la plupart avec un certain succès, comme Isifi Lokole (en), Yoka Lokole, Langa Langa Stars, Anti Choc Stars, Le Grand Zaïko Wawa, Zaïko Universel, Viva La Musica, Zaïko Familia Dei, Ngwaka Ayé, Les Césars Du Clan Langa Langa, Tout Grand Libanko, Basilique Loningisa… Ils en ont souvent conservé le style, le rythme funk caractéristique d'une nouvelle génération de la rumba congolaise, et qui est devenu, d'une certaine façon, l'étendard d'une jeunesse congolaise voulant s'émanciper.

Nom[modifier | modifier le code]

Le nom Zaïko est formé à partir du nom Zaire ya bankɔ́kɔ, signifiant « Zaïre des ancêtres » en lingala. Langa Langa est le nom d'un peuple de la province historique de l'Équateur[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le groupe Zaïko Langa Langa est formé en 1969, par DV Muanda, Henri Mongombe, Marcellin Delo et André Bita, sus le nom Orchestra Zaïko. Ses membres sont à l'époque : Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba (plus connu sous son nom de scène ultérieur de Papa Wemba[2]), Pépé Felly Manuaku, Olemi Eshar, Mazaza, Anto Evoloko, Jersy Jossart Nyoka Longo, Simeon Mavuela Somo, Teddy Sukami, Enoch Zamuangana, Mbuta Matima Mpiosso Zephyrin, André Bimi Ombale, Bapius Mwaka, Damien Ndebo, Beaudoin Mitshio, Ephraim Mbonda, Mashakado Nzolantima, et plus tard Gina Efonge Isekofeta, Ilo Pablo Bakunde, Bozi Bozianaetc.

C'est dans ce groupe que Papa Wemba commence sa carrière musicale. Il contribue àsa constitution, et devient, sous le pseudonyme de Jules Presley, le leader des parties chantées du groupe. Il en est alors le membre le plus âgé (il a déjà vingt ans)[3].

D'après l'historien David Van Reybrouck, ce groupe est le plus influent des années 1970 au Congo[4]. Il adopte un rythme rapide, funk, abandonnant les instruments à vent et mettant en avant la batterie et les solos de guitare[5]. Le groupe met également l'accent sur la danse, dans la continuité de la rumba congolaise. Leurs scènes sont habituellement animées par des danseurs. C'est, selon le romancier et musicien Sylvain Bemba, cité par Olivier Herviaux dans le journal Le Monde, une musique des pauvres, la rumba, qui finit par conquérir, avec ce groupe, « les nantis de la ville ». Le groupe est populaire, notamment dans « les bars dancings de Kinshasa, de jour comme de nuit »[6],[7]. Il met surtout à mal un certain conformisme musical, et devient l'étendard d'une jeunesse démographiquement de plus en plus importante, et qui souhaite s'émanciper[3],[5].

Evoloko Joker Lay Gola, considéré comme le membre le plus populaire du groupe, avec le concours d'autres musiciens tels que Papa Wemba et Pépé Felly Manuaku, aurait inventé la cadence rythmée « cavacha », danse populaire de l'Afrique centrale et de l'Est dans ces années 1970. Le cavacha est devenu le ciment du soukous congolais[8],[9]. Le groupe se produit en 1974, lors du grand concert donné à l'occasion du match mythique Mohamed Ali-George Foreman, aux côtés de James Brown et Tina Turner[4],[10],[11].

Deux ou trois années plus tard, le groupe commence à se diviser. Papa Wemba, Evoloko, Mavuela et Bozi partent pour former Isifi Lokolé (en) en 1974 (Isifi étant un clin d’œil en acronyme signifiant Institut supérieur de formation des idoles)[3],[12], puis Viva La Musica en 1976[13]. Ce départ porte un coup dur à l'orchestre, qui, pourtant, continue son parcours. C'est à cette occasion que cet orchestre enregistre l'arrivée du batteur Ilo Pablo, qui en profite pour faire adopter par le groupe un style plus simple et plus épuré. C'est aussi l'arrivée dans cette formation du chanteur Linkinga Redo. Vers la fin des années 1970, le groupe comprend comme membres : N'Yoka Longo, Lengi Lenga, Bimi Ombalé, Likinga, Evoloko et Bozi Boziana, avec les musiciens Meridjo et Bapius[8].

À la fin des années 1980, les désaccords au sein groupe atomisent la troupe en plusieurs formations, mais le « style Zaïko » marque durablement ces nouveaux groupes[8],[14].

En 1981, le groupe est en conflit avec son producteur, le saxophoniste Verckys Kiamuangana, qui requit les instruments du groupe.

Le groupe a fait faillite jusqu'à 9 mois plus tard lorsqu'ils ont obtenu de nouveaux contrats.

En octobre 1982, lors d'un concert dans l'émission de Télé Zaïre, Variétés Samedi Soir, ils présentent leur nouveau double album, Nkolo Mboka. L'opus contenait quelques tubes du groupe tels que : Bolingo aveugle, Kamangu et Sans espoir.

Après les moments difficiles du début des années 1980, le groupe a recruté les nouveaux chanteurs Mafuta Mondial, JP Buse, Dodo Munoko, les guitaristes principaux Beniko Popolipo et Jimmy Yaba, et Yvon Kabamba, le bassiste. De plus bref delais le récruté Edi-Mabungu guitariste a fait un passage de deux semaines seulement.

En 1983, le groupe se rend dans le pays voisin, le Congo-Brazzaville pour enregistrer l'album Muvaro. La chanson homonyme est devenue l'un des plus grands succès africains.

Le groupe a un nouveau promoteur, Gustave Bongo, qui aurait été lié avec le président gabonais, Omar Bongo. En 1986, le groupe est invité à faire une tournée au Japon. Pendant la tournée, la session live Nippon Banzai, a été publiée le 11 juin de la même année sur le label du groupe, Prozal. Il reste l'album le plus abouti du groupe. L'ensemble a également signé un contrat avec le label indépendant français Sonodisc.

Le groupe est désormais considéré comme le groupe africain le plus connu.

En 1987, une guerre de leadership éclate entre les administrateurs du groupe qui durera de l'enregistrement de l'album Subissez les Consequences à mai 1988, date à laquelle le groupe se divisa officiellement en deux factions : Zaïko Langa-Langa "Nkolo Mboka" (l'original) et Zaïko Langa Langa Familia Dei (formé par Lengi-Lenga, Ilo Pablo et Bimi Ombalé). Familia Dei était également l'un des autres noms du Zaïko original.

Les quatre-vingts pour cent du groupe original sont partis pour fonder Zaïko Langa Langa Familia Dei. Le groupe est resté avec : N'Yoka Longo, Meridjo Belobi, Oncle Bapius, Mbuta Matima, Dindo Yogo, Nono Monzuluku, Zamwangana Enoch et Gilbert Benamayi.

Après avoir recruté de nouveaux membres issus des groupes Tout Choc Oka et des groupes rivaux Grand Zaïko Wawa, Langa Langa Stars, Etumba Na Ngwaka, Viva La Musica, The Best, Minzoto Wella Wella et Zaïko "Nkolo Mboka" a eu une équipe renouvelée.

À la fin de 1989, l'ensemble se rend à Bruxelles pour faire une tournée et enregistrer leur nouvel album, Içi ça Va. Le titre est une dédicace négative à Zaïko Langa Langa F.D. L'opus contient le hit Linya.

En 1991, le groupe part en tournée en Europe pendant un an, après la sortie de l'album Jamais Sans Nous.

Ils ont joué à la Madeleine (Bruxelles), à la Foire de Paris et au Melkweg à Amsterdam.[15] En 1992, le groupe retourne dans son pays d'origine, et peine à obtenir des contrats en Europe. Pendant cette période, ils ont préparé un nouveau projet, intitulé Avis de Recherche.

Le groupe a signé un contrat avec le producteur ivoirien Ibrahima Sylla, qui a produit l'album en mai 1995. L'album a été présenté au Grand Hôtel de Kinshasa. Plus tard, le groupe part en tournée en Europe pendant deux ans.

Pendant la tournée, en 1996, leur album Sans Issue est sorti. L'album est bien reçu, mais le succès d'Avis de Recherche éclipse le nouvel opus.

A leur retour à Kinshasa, le groupe obtient des contrats avec Castel Beer en 1997. Ils recrutent également de jeunes musiciens, les chanteurs Deo Brondo (d'Anti-Choc), Willy Bula (de Quartier Latin) et Lassa Lacolyte (de Choc Stars), Clovis Keto (de Bana OK), l'Animateur Papy Tombe Cocaïne (de Golden Tchatcho), le bassiste Rocky Blanchard Miantezolo (de Quartier Latin) et le soliste Daniel Muanda (de Tout Puissant OK Jazz).

Le groupe a de nouveau eu du mal à voyager en Europe. Leur nouvel album, Nous y Sommes, sorti le , a été enregistré dans un studio local populaire à Kinshasa, N'Diaye, qui a également produit le disque.

L'ensemble arrive à Paris en 1999 et enregistre l'album Poison. Ils sont désormais produits par le producteur camerounais Jean Pierre Saah, et signés sur son label JPS. À la même époque, trois membres majeurs du groupe, Meridjo Belobi, Oncle Bapius et Modikilo Modeste, quittent le groupe pour fonder Zaïko Langa Langa Universel.

Hormis une tournée à Paris, le groupe est arrivé au Benelux.

En 1999, avant la sortie de l'album Poison, Zaïko Langa Langa fait l'objet d'un documentaire d'Yves Billon, Zaïko Langa Langa, le goût du travail bien fait[6],[16].

En 2001, ils sortent un maxi-single intitulé Feeling et annoncent un concert au Zénith de Paris en juillet de l'année prochaine.

Le groupe s'installe en Europe et reporte le concert au pour fêter le 49e anniversaire du leader, N'Yoka Longo. Plus de 6 000 fans étaient présents. Cela a été considéré par beaucoup comme la renaissance de Zaiko. En fait, déjà en 1988, Zaiko, très populaire à l'époque, avait prévu de jouer dans Zenith mais la grande division qui s'est produite dans le groupe l'a empêché de le faire.

Le 2002, l'album Euréka sort pour fêter le 33e anniversaire du groupe.

En 2003, Jean Pierre Saah, le producteur du groupe est recherché par la justice française, ce qui met un terme au contrat signé par les administrateurs du groupe. C'est pour cela que l'année prochaine, Le 2 décembre 2004, l'album Empreinte est produit par N'Yoka Longo sous la maison des disques du groupe.

Ils participent dans la compilation Les ténors 2 l'Afrique sortie en 2005, enregistrée en 2003.

Le 7 septembre 2007, un album de retrouvailles intitulé Rencontres est sorti sur le label Weedoo. Après la sortie de l'album, ils rééditént leur album live Nippon Banzai et compilent quelques chansons dans un album.

En 2009, le groupe rentre à Kinshasa, après une tournée européenne de 7 ans. Le groupe a subi une autre dislocation. La majorité des membres sont restés en Europe. Après être revenus avec 8 musiciens, ils avaient une équipe de réserve, qui est devenue l'équipe principale jusqu'à présent.

de 2009 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le 7 août 2011, ils sortent l'album Bande Annonce qui serait le numéro 1 du hit-parade du Congo. Le 2 août 2014, ils sortent l'album Sisikaaaaaahh! Moto Na Moto Na... après la popularité de leur danse Maman Siska. En 2017, ils font la danse Eyenga 207 qui est actuellement encore célèbre. Le , l'album Sève est sorti dans les bacs en honneur des festivités du 50e anniversaire de l'ensemble.

Le , après 10 ans d'absence dans la zone européenne, le groupe a donné un concert en Belgique, au BOZAR, pour fêter le 50e anniversaire de l'ensemble. Ils ont invité de nombreux anciens membres.

Membres actuels[modifier | modifier le code]

Chanteurs[modifier | modifier le code]

  • Jossart N'yoka Longo - depuis 1969 "Président"
  • Acouda Nzuzi - depuis 2005 "Chef d'Orchestre"
  • Veaugerard Mampuya - depuis 2008
  • Serge Kanza - depuis 2010
  • Samuel Matondo - depuis 2016
  • Eldad Wonza - depuis 2016

Animateurs[modifier | modifier le code]

  • Doudou Adoula - depuis 1988 "Directeur Artistique"
  • Alain Biongo - depuis 2008
  • Dejeannot Nsangu - depuis 2016

Guitaristes et bassiste[modifier | modifier le code]

  • Gégé Mangaya (Mi-Solo, Solo, Rythmique) - depuis 1989 (en convalescence)
  • Tshotsho Matiaba (Solo, Mi-Solo) - depuis 2008
  • Augusto Liandja (Mi-Solo, Solo) - depuis 2008
  • Nganga Kiolayi (Mi-Solo, Rythmique) - depuis 2008
  • Bijoux Zola Bass (Bassiste) - depuis 2008

Batteur[modifier | modifier le code]

  • Kibwa Roucoulet - depuis 1995, 2008 "Vice-Président"

Percussioniste[modifier | modifier le code]

  • Montana Lukoki - depuis 2008

Synthétiseur[modifier | modifier le code]

  • Popol Masivi - depuis 2016

Gongi[modifier | modifier le code]

  • Guy Binga - depuis 2016

Danseurs[modifier | modifier le code]

  • Renate Bolombi - depuis 2013 "Cheftaine"
  • Ange Mfundu - depuis 2013
  • Jocelyne Wika - depuis 2013
  • Lamama Ngoya - depuis 2013
  • Osée - depuis 2013
  • Glody Ngoyi - depuis 2014

Anciens membres[modifier | modifier le code]

Chanteurs[modifier | modifier le code]

  • Papa Wemba : 1969-1974, décédé
  • Mavuela Somo : 1969-1974
  • Evoloko Jocker : 1969-1974, retour de 1979-1981
  • Mbuta Mashakado : 1969-1976, retour de 1977-1980 décédé
  • Pierre Nkumu : 1969-1973
  • Gina Efonge : 1971-1977
  • Bimi Ombalé : 1971-1988, décédé
  • Dieudonné Otis : 1972-1978
  • Bozi Boziana : 1973-1974, retour de 1977-1981
  • Lengi Lenga : 1975-1988, décédé
  • Likinga Redo : 1975-1984, décédé
  • Yenga-Yenga Junior : 1978-1980, décédé
  • Shekedan : 1979-1980, décédé
  • Otis Mbuta : 1979-1980
  • Gilbert Benamayi : 1982-1989
  • JP Buse : 1982-1988
  • Dodo Munoko : 1983-1985, décédé
  • Dindo Yogo : 1984-1991, décédé
  • Adamo Ekula : 1988-2008
  • Petit Aziza : 1988-1993, décédé
  • Thylon Moanda : 1988-2008
  • Mafuta Mondial : 1988-2008
  • Lofanga Ea-Bengolo : 1988-1997, décédé
  • Malage De Lugendo : 1989-1995, retour de 2007-2009
  • Laudy Demingongo Plus-Plus : 1993-1997
  • Thomas Lokofe : 1993-1995
  • Endho Ndumba : 1993-1997
  • Clovis Keto : 1996-1997
  • Deo Brando : 1997-2001, retour de 2008-2009
  • Lassa Lacolyte : 1997-2004
  • Willy Bula : 1997-1999
  • Prince Bela : 2000-2008
  • Thiro Mulunda : 2000-2008
  • Strelly Mikobi : 2000-2008
  • Marcel Bakenda : 2000-2008
  • José Père Elanga : 2000-2004
  • Chou Lay Evoloko : 2001-2009
  • Lola Mwana Digital : 2006-2009, retour de 2011-2020
  • Richard : 2008-2009 (du groupe Les Gunners de Zaiko Langa Langa)
  • Des Affaires : 2008-2009 (du groupe Les Gunners de Zaiko Langa Langa)
  • Mayi Chante : 2008-2009 (du groupe Les Gunners de Zaiko Langa Langa)
  • Sebo Mbala : 2008-2010 (du groupe Les Gunners de Zaïko Langa Langa)
  • Djo Katy : 2008-2011 (du groupe Les Gunners de Zaïko Langa Langa)
  • Djo Moplat : 2012-2015
  • Lady Chante : 2013-2016
  • Edo Dollar : 2015-2019

Animateurs[modifier | modifier le code]

  • Nono Monzuluku : 1982-2005, retour de 2006-2008
  • Bébé Atalaku : 1982-1988
  • Papy Tombe Cocaïne : 1997-2009
  • Bidjana Vangu : 2000-2009
  • Hugues Atalaku : 2008-2009 (du groupe Les Gunners de Zaiko Langa Langa)
  • Théo Mbala : 2010-2012

Guitaristes et bassistes[modifier | modifier le code]

  • Pépé Felly Manuaku (Solo,Mi-Solo) : 1969-1980
  • Teddy Sukami (Rythmique, Mi-Solo) : 1969-1982, décédé
  • Matima Mpiosso (Solo, Mi-Solo, rythmique) : 1969-1992, décédé
  • Zamwangana Enoch (Rythmique) : 1969-1992, décédé
  • Damien Ndebo (Basse) : 1969-1974, décédé
  • Freddy Elonga Di Njo (Rythmique) : 1969-1972
  • Oncle Bapius Mwaka (Basse) : 1971-1999
  • Lele Nsundi (Rythmique) : 1975-1983, décédé
  • Djo Mali (Basse) : 1978-1981
  • Mbuta Sanza (Rythmique) : 1979-1980
  • Roxy Tshimpaka (Solo, Mi-Solo, Rythmique) : 1980-1982, retour de 1993-1995
  • Petit Poisson (Mi-Solo, Solo, Rythmique) : 1982-1988, retour de 1996-2008
  • Yvon Kabamba (Basse) : 1982-1988
  • Jimmy Yaba (Mi-Solo, Solo, Rythmique) : 1982-1988, retour de 1997-2011
  • Beniko Popolipo (Solo, Mi-Solo, Rythmique) : 1983-1988, retour de 1997-1998
  • Shiro Mvuemba (Solo, mi-solo) : 1988-1992, décédé
  • Omer Boanga (Mi-Solo) : 1988-1996, décédé
  • Baroza Bansimba (Solo, Mi-Solo) : 1988-1995, décédé
  • Shango Landu (mi-solo, Rythmique) : 1988-2012
  • Jean-Marie Montigia (Basse) : 1988-1997, retour de 1998-2008
  • Yoto Nkelani (Solo, Mi-Solo) : 1992-1995, décédé
  • Volvo Lukebuka (Solo, Mi-Solo) : 1995-1999
  • Daniel Muanda (Solo, Mi-Solo) : 1996-2003
  • Rocky Blanchard Miantezolo (Basse) : 1997-1998
  • Tshanda Sourate (Solo, Mi-Solo, Rythmique) : 2001-2008
  • Jean Louis Landu (Basse) : 2001-2004
  • Profa Mvuemba (Rythmique) : 2008-2010 (du groupe Les Gunners de Zaiko Langa Langa)
  • Joe Bass (Basse) : 2008-2009 (du groupe Les Gunners de Zaiko Langa Langa)

Batteurs[modifier | modifier le code]

  • Bimi Ombalé : 1969-1971, décédé
  • Beaudoin Mitshio : 1969-1971
  • Belobi Meridjo : 1971-1999, décédé
  • Bakundé Ilo Pablo : 1974-1988, décédé
  • Djudjuchet Luvengoka : 1978-1980
  • Petit Cachet : 1980-1981, retour de 1985-1986
  • Patcho Star : 1987-1993
  • Trocadero Mukusa : 1999-2003
  • Champion Djikapela Esthétique : 2002-2003
  • Alonso Baba : 2003-2008
  • Micho Ben : 2008-2010 (du groupe Les Gunners de Zaïko Langa Langa)
  • Loguylo Mabungu : 2014-2019

Percussionistes[modifier | modifier le code]

  • DV Moanda : 1969-1982, décédé (Fondateur de Zaïko Langa Langa)
  • Ephraim Mbonda : 1969-1973
  • Manzeku Djerba : 1982-1988
  • Célé Mbonda : 1988-2003

Synthétiseurs[modifier | modifier le code]

  • José Lema : 1984-1988
  • Alpha Kopeya : 1988-1992, décédé
  • Modikilo Modeste : 1992-1999, retour de 2008-2016
  • Guy Matopé : 1992-1995
  • Thierry Synthé : 1999-2000
  • Clément Synthé : 2001-2004

Gongi[modifier | modifier le code]

  • Nzeza Landu : 2001-2008
  • Assi Bingema : 2008-2016 (du groupe Les Gunners de Zaïko Langa Langa)

Danseurs et Danseuses[modifier | modifier le code]

  • Sonnerie : 1975-1980, décédé
  • Radja Kula : 1978-1980, décédé
  • Inconnu Danseuse : 1987-1988
  • Inconnu Danseuse : 1987-1988
  • Inconnu Danseuse : 1987-1988
  • Marie Mboyo : 1991-1994, décédé
  • Sakina : 1991-1993
  • Guylaine Bangeleka : 1992-1993
  • Zina Bilaho : 1992-1993
  • Floriane Mangenda : 1992-2000
  • Nina Alengisaka : 1993-2002, retour de 2008-2011
  • Marie France : 1993-1994
  • Spaghetti : 1993-1995
  • Jacky Bebeto : 1994-1997, retour de 2009-2011, décédé
  • Rosette Kamono : 1995-1997
  • Godé Mujinga : 1996-1999, décédé
  • Youyou Tchivundu : 1996-1997
  • Francine Mbongo : 1996-1999
  • Euphrasie Lokombe : 1996-2002, retour de 2008-2009
  • Nana Mulenga : 1997-2000
  • Kembo Soki : 1997-1999
  • Nicky Mwanza : 1998-2004
  • Gisèle Diayandi : 1998-2004
  • Josée Bobanga : 1998-2002
  • Rosette Lifoa : 2000-2002
  • Clarisse Zinga : 2000-2002
  • Eva : 2000-2001
  • Baby Mwako : 2000-2002
  • Bibiche Japonaise : 2000-2004
  • Bobette Kadogo : 2000-2003
  • Nathalie Sakombi : 2000-2003
  • Nana Mazopo : 2000-2004

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Pauline (1970)
  • Mosinzo(1970)
  • Francine Keller(1970)
  • La tout neige (1970)
  • L'amoureux Déçu (1972)
  • C'est la vérité (1973)
  • Chouchouna (1973)
  • Liwa Ya Somo (1974)
  • Toli Kolumpe (1975)
  • Zaïre-Ghana (1976)
  • Obi (1980)
  • Sentiment Awa (1981)
  • Essesse (1981)
  • Sarah Djenni (1981)
  • SOS Maya (1982)
  • Bolingo Aveugle(1982)
  • Wedou (1982)
  • Manzaka Ebende (1982)
  • Toli Kolumpe 2ème version (1982)
  • Mopaya Zoba (1982)
  • Zekete Zekete Ier/IIe Épisode (1983)
  • Muvaro(1983)
  • On gagne le procès (1984)
  • Zaïko Eyi Nkisi (1985)
  • Eh Ngoss!Eh Ngoss!Eh Ngoss (1985)
  • Bongoville (1986)
  • Pusa Kuna....Serrez Serrez (1986)
  • Nippon Banzaï (1986)
  • Papa Omar (1986)
  • Subissez les conséquences(1987)
  • Bongama Kamata Position(1987)
  • Jetez l'éponge (1989)
  • Ici ça va "Fungola Motema" (1990)
  • Jamais Sans Nous (1991)
  • Avis de recherche (1995)
  • Sans issue (1996)
  • Backline Lesson One (1997)
  • Nous Y Sommes (1998)
  • Poison (1999)
  • Feeling (2001)
  • Eureka (2002)
  • Empreinte (2004)
  • Rencontres (2007)
  • Bande Annonce (2011)
  • Sisikaaaaaahh! Moto Na Moto Na... (2014)
  • Sève (2019)

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Simon Broughton, Mark Ellingham et Richard Trillo, World Music : Africa, Europe and the Middle East, Rough Guide, (lire en ligne), p. 463
  2. Patrick Labesse, « Réveillon de fête à Bercy avec Papa Wemba, prince de la rumba-rock », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. a b et c Anicet Etou Nianga, Papa Wemba - La voix de la musique congolaise moderne : Contribution et odyssée, Éditions L’Harmattan, (lire en ligne), « La découverte : Zaïko Langa-Langa », p. 27-38
  4. a et b David Van Reybrouck, Congo. Une histoire, Éditions Actes Sud, (lire en ligne), p. 375
  5. a et b Héric Libong, « Papa Wemba à l'Olympia Papa Wemba, trente ans après Tabu Ley », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  6. a et b Olivier Herviaux, « Zaïko Langa-Langa », Le Monde,‎ (lire en ligne)
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