Jonas Kaufmann

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Kaufmann.
Jonas Kaufmann
Description de l'image Jonas Kaufmann La Scala 2015.jpg.

Naissance (49 ans)
Munich, Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest
Activité principale Artiste lyrique
Ténor
Style musique classique
Lieux d'activité Bayerische Staatsoper, Metropolitan Opera, Royal Opera House...
Années d'activité depuis 1993
Formation Hochschule für Musik und Theater München
Conjoint Margarete Joswig (divorce en 2014) puis Christiane Lutz (marié en 2018)
Famille Trois enfants en attend un quatrième pour février 2019
Site internet http://www.jonaskaufmann.com/

Répertoire

Italien, français, allemand, anglais

Jonas Kaufmann est un chanteur d'opéra allemand, ténor lyrico-spinto, né le à Munich. Après une longue carrière en Allemagne, puis sur les scènes internationales, il s'impose comme l'un des chanteurs d'opéra les plus demandés, du fait d'un répertoire très varié, d'une grande musicalité. D'une excellente présentation et bon acteur sur scène ou en récital, il jouit d'un grand prestige auprès du public du monde entier. Il se produit surtout sur les scènes d'opéra et les salles de concert en Europe[1] mais aussi aux USA, en Chine, au Japon, en Australie[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Jonas Kaufmann est né à Munich en 1969 dans une famille de musiciens amateurs[3] ; atmosphère propice à la musique qui le conduit rapidement à faire partie d'une chorale d'enfants avant de se décider à embrasser la carrière de ténor.

Lors de sa scolarité secondaire, il chante dans des chœurs, parfois même en soliste. Une jeune femme, en stage de préparation au professorat de musique dans son école, le remarque. Elle lui prodigue ses premières leçons, puis l'encourage jusqu'à ce qu'il entreprenne ses études de chant à l'École supérieure de musique et de théâtre de Munich (Hochschule für Musik und Theater München), sanctionnées par le diplôme de chanteur de concert et d'opéra en 1994. En 1993, il remporte le Premier Prix de Concours Meistersinger de Nuremberg. Il participe également aux master-classes de James King, Hans Hotter et Josef Metternich.

« Les enregistrements de ténors allemands ont été une source d'inspiration pour le jeune Jonas, et notamment ceux de Fritz Wunderlich, disparu tragiquement trois ans avant la naissance de Kaufmann. « C'était le dernier représentant de la lignée royale », déclare-t-il au sujet de l'une de ses idoles, « et peut-être pas typiquement allemand, dans la mesure où c'était toujours son cœur qui parlait à travers sa voix. » Le chant de Wunderlich a appris à Kaufmann qu'« une fois qu'on maîtrise la voix à cent pour cent, il faut alors y faire passer une telle émotion que les auditeurs seraient prêts à parier tout leur argent qu'on ressent vraiment les sentiments exprimés. Ce n'est pas quelque chose qu'on invente simplement pour impressionner le public : ça semble vrai »[4]. »

En 1994, il est engagé, pour une durée de deux ans, comme ténor au Théâtre national de la Sarre où il chante Berg, Bizet, Mozart, Offenbach, Ramírez, Strauss, Verdi. Durant ces années « de galère », pour reprendre le terme de son biographe, agent et ami, Thomas Voigt, il connait la difficile expérience du « ténor de troupe », bon à tous les rôles, qui ne peut guère imposer ses choix et rencontre sa fameuse « crise vocale » (aphone sur scène lors d'un Parsifal) qui le conduit à changer l'orientation de sa carrière et à modifier sa technique vocale.

Il choisit alors de mener une carrière indépendante. Invité par les théâtres allemands — notamment les opéras de Francfort et de Stuttgart —, et suisses (Soleure), il interprète son premier rôle sur une grande scène internationale, le au Festival de Salzbourg, dans Doktor Faust de Ferruccio Busoni.

Dès le début de sa carrière, il chante beaucoup Mozart, de Tamino dans La Flûte enchantée à Ferrando dans Così fan tutte. Peu de rôle de ténors mozartiens lui ont échappé. On peut regretter qu'il reste si peu de traces de cette période : quelques airs chantés dans son premier CD, un enregistrement de Cosi Fan Tutte issu d'une des représentations de la mise en scène de Georgio Strehler au Piccolo Teatro de Milano (1998) et un DVD de La clémence de Titus.

Les scènes internationales[modifier | modifier le code]

Il commence par la suite à chanter sur les principales scènes lyriques mondiales, le Concertgebouw à Amsterdam, La Monnaie à Bruxelles, l'Opéra d'État de Hambourg, la Royal Opera House (ROH) à Londres, le Metropolitan Opera (Met) à New York, la Scala de Milan, l'Opéra Bastille à Paris, le Teatro Regio à Turin, l'Opéra d'État de Vienne, etc..[5]Sa carrière marque à cette période un tournant qui lui permet de rencontrer de grands metteurs en scène (Kuzej pour Fidelio en 2000, puis Olivier Py pour La Damnation de Faust en 2002, à Genève), et des chefs d'orchestre de référence (Sir Antonio Pappano à Bruxelles, également dans La Damnation de Faust, en 2000 cette fois, ou John Eliot Gardiner pour un enregistrement de l'Obéron de Weber)[6].


Au début des années 2000, il se lie à l'Opéra de Zurich (Nina, o sia La pazza per amore (it) de Paisiello en 2002[7] avec Cécilia Bartoli, Fidelio de Beethoven en 2004 les Enfants de roi (Königskinder) d'Humperdinck en 2010[Lien à corriger])[8], un rôle qu'il avait déjà interprété à Montpellier en 2005 sous la baguette de Armin Jordan et qui avait donné lieu à un CD[9] ou encore le Faust de Charles Gounod en 2004.[10] Il aborde les rôles du répertoire sur plusieurs scènes internationales : La Rondine (Puccini) à la ROH, les Meistersinger (Wagner) à Édimbourg, Rigoletto (Verdi) à Zurich, la Traviata (Verdi) et Manon (Jules Massenet) à Chicago ; sans cesser de donner des récitals de lieder avec son accompagnateur au piano, Helmut Deutsch, ou d'airs d'opéra. Connu et apprécié, il n'accède pourtant pas encore à une grande notoriété[11].

C'est son succès au Met dans La Traviata en 2006, avec Angela Gheorghiu, qui est le moteur de son accession à un rang mondial et les engagements internationaux se multiplient alors. Il confirme son exceptionnel talent de chanteur et d'acteur, sa modernité alliée à un grand sens musical des nuances et du chant racé, avec une interprétation à nulle autre pareil de Don José dans Carmen (Bizet), d'abord à Londres puis à la Scala de Milan en 2009. Jonas Kaufmann devient rapidement le ténor le plus demandé au monde[12], et sa discographie explose[13].

En 2010, sa prise de rôle en Werther à Paris[14] lui vaut une consécration sans précédent[15], spécialement au sein du public français, qui l'avait assez peu remarqué jusque-là[16]. La même année, il fait également ses débuts sur la scène du Festival de Bayreuth dans le rôle-titre de Lohengrin (mise en scène de Hans Neuenfels), dont il apparaît très vite comme un interprète idéal rajeunissant l'image du ténor wagnérien.

Sa carrière se poursuit sur toutes les places d'opéra célèbres, à commencer par le Metropolitan Opera où il interprète successivement Faust de Gounod puis Siegmund dans La Walkyrie de Wagner lors de la même saison, deux productions qui donnent lieu à des sorties en DVD après des retransmissions en direct au cinéma.

Il aborde Adriana Lecouvreur en novembre 2010 à Londres (DVD) avec Angela Gheorghiu, en même temps qu'il enregistre un disque, Verismo, sous la baguette d'Antonio Pappano, ouvrant une nouvelle voie à son répertoire, celle du vérisme.

ll devient aussi l'un des interprètes de référence du rôle du peintre Cavaradossi dans Tosca de Giacomo Puccini, qu'il chante encore très souvent (récemment à Munich, Vienne et Hambourg et en mai et juin 2019 à l'opéra de Paris), après avoir abordé pour quelques représentations celui de Rodolfo dans La Bohème et enregistré Madame Butterfly de Puccini en studio avec Angela Gheorghiu dans le rôle-titre[17].

Il ouvre la saison de la Scala en avec un Lohengrin[18] dirigé par Daniel Barenboïm, et fête l'année Wagner avec un Parsifal magistral au Met[19] et un disque spécialement consacré au compositeur, qui s'est vu octroyer tous les prix internationaux disponibles, notamment l'Opera Award International et le Diapason d'Or de l'année.

Depuis, il enchaîne les prises de rôles, ces derniers se faisant plus imposants mais toujours adaptés à son évolution vocale.

Pendant l'année 2013, il ajoute à son répertoire trois des rôles verdiens plus "dramatiques" : Don Carlo dans l'opéra éponyme à Munich[20], Londres puis à Salzbourg lors du festival, Manrico dans Il Trovatore et Alvaro dans La Forza del Destino. Il chante alors ses nouveaux rôles avec les plus prestigieux chefs d'orchestre, Antonio Pappano notamment et retrouve souvent des partenaires avec qui il a plaisir à chanter : Ludovic Tézier qui lui rendra hommage plusieurs fois (et réciproquement) et bien sûr, la complice de ses débuts, Anja Harteros. Il participe également au Requiem de Verdi dirigé par Daniel Barenboim à la Scala de Milan, avec Anja Harteros, Elina Garanca et René Pape, qui donne lieu à une édition DVD.

Variété de rôles - variété de styles[modifier | modifier le code]

Durant l'année 2014, il reprend le rôle de Werther[21], toujours avec Sophie Koch mais dans une nouvelle production[22] au Metropolitan Opera avant d'aborder sa première véritable tournée européenne. Sa notoriété immense lui permet une expérience assez rare pour les chanteurs d'opéra : il donne successivement 10 récitals avec piano dans différentes capitales d'Europe des Winterreise (cycle de Lieder de Franz Schubert pour lesquels il a enregistré un CD) puis presque autant de concerts avec la prestigieuse formation du Kammerorchester Wien-Berlin où il chante les Lieder eines fahrenden Gesellen de Gustav Mahler. Durant l'été 2014, il retourne au Royal Opera House de Londres pour une nouvelle prise de rôle, celle de Des Grieux dans le Manon Lescaut de Puccini sous la baguette de l'un de ses chefs d'orchestre préférés, le prestigieux directeur musical du ROH, Antonio Pappano. Cette production où sa partenaire Kristine Opolais et lui font sensation, donne lieu à la sortie d'un DVD. Il doit reprendre ce rôle dans sa ville de Munich, au Bayerische Staatsoper en décembre 2014, cette fois avec la célèbre soprano Anna Netrebko. Mais celle-ci en désaccord avec la mise en scène, déclare forfait et c'est à nouveau Kristine Opolais qui chante avec lui.

L'année 2015 lui offre également la possibilité de nombreuses prises de rôle. Il commence par son premier Andrea Chénier (Giordano) au Royal Opéra House[23] en janvier (édité en DVD), un rôle où il excelle et qu'il a beaucoup repris depuis. Puis il enchaine avec Aida,[24] à l'Académie Santa-Cecilia de Rome en version concertante, sous la direction d'Antonio Pappano, avec sa partenaire privilégiée Anja Harteros, mais aussi avec Ludovic Tézier, Erwin Schrott et Ekaterina Semenchuk, plateau vocal prestigieux et enregistrement en studio d'une intégrale avant le concert. Le CD sort chez Warner Classics en et, unanimement salué[25], rafle tous les prix. Puis il réussit le doublé « Cav/Pag » (Cavalleria rusticana et Pagliacci), double rôle[26] où il triomphe au Festival de Salzbourg à Pâques 2015 (avec à nouveau un DVD) avant de se lancer dans une tournée Opérettes, Du bist die Welt für mich où il rend hommage aux grands compositeurs et interprètes d'opérettes autrichiennes et allemandes, de Vienne à Berlin, de l'entre-deux-guerres. Le CD et le DVD qui accompagnent la tournée d'une dizaine de concerts. Il donne sa première tournée au Japon et en Corée puis donne un concert Puccini mémorable à La Scala de Milan, où il aborde son premier Nessun dorma, obtient des rappels interminables et offre de nombreux « bis », puis remplit pour trois soirs l'immense amphithéâtre en plein air des Chorégies d'Orange avec son Don José dans Carmen, avant d'aborder une nouvelle mise en scène (de son ami Claus Guth) de Fidelio au festival d'été de Salzbourg (encore un DVD), puis de reprendre le rôle de Radamès dans Aida, à la rentrée, mais cette fois dans une version scénique à Munich. Le 30 mai 2016, il donne un concert consacré au compositeur Puccini à la Scala de Milan, où il sera acclamé et bissé longuement, notamment après son premier "Nessun dorma"[27].

Après un Bacchus dans Ariadne auf Naxos de Richard Strauss à Paris, il revient à l'opéra national de Paris avec La Damnation de Faust de Berlioz en décembre 2015 où il fait sensation malgré la mise en scène très controversée d'Alvis Hermanis, qui provoque régulièrement des protestations importantes dans le public.

En 2016, il réalise deux grands projets : la reprise du rôle de Walther von Stolzing dans Die Meistersinger von Nürnberg de Richard Wagner à Munich dans une mise en scène de David Bösch, puis les deux concerts et enregistrement de Das Lied von der Erde de Gustav Mahler, pour lesquels il chante les deux voix.

Accident vocal et retour gagnant[modifier | modifier le code]

Mais après une tournée en Amérique Latine, marquée par son premier passage au Théâtre Colón de Buenos Aires (dont il déclare qu'elle est la salle à la meilleure acoustique au monde) et alors qu'il réalise la promotion de son nouveau CD de chansons italienne Dolce Vita à Turin, il s'aperçoit d'un problème sur sa voix qui se révèle être un hématome sur les cordes vocales, le conduisant à annuler nombre de ses engagements de septembre 2016 à janvier 2017, notamment une prise de rôle très attendue dans Les Contes d'Hoffmann à l'Opéra de Paris. Les chanteurs d'opéra ne sont que rarement à l'abris de ces problèmes qui peuvent se révéler dramatiques pour ceux ou celles qui ont trop forcé sur un instrument qui reste fragile. Jonas Kaufmann a dû annuler plusieurs fois des prestations durant ces années de très grande sollicitation et lors de cet épisode qui le contraint au repos forcé durant plus de quatre mois, beaucoup craignent un problème plus grave. Mais il n'en est rien et Jonas Kaufmann fait finalement un retour triomphal en janvier 2017, sur la scène de l'Opéra de Paris, dans le rôle-titre de Lohengrin (rôle de ses débuts au Festival de Bayreuth), sous la direction de Philippe Jordan, dans la mise en scène de Claus Guth, déjà donnée en décembre 2012 à La Scala, sous la direction de Daniel Barenboim. Il décide cependant de se ménager davantage pour ne pas mettre en péril à nouveau sa voix, de moins souvent se produire sur scène et de rester, autant que faire se peut, à son port d'attache qu'est Munich.

Cela ne l'empêche pas de chanter son deuxième Andrea Chénier à Munich avec sa partenaire, Anja Harteros, avec qui la complicité est flagrante, dans une production donnée en mars-avril, puis en juillet et reprise en décembre 2017, qui donne lieu à une édition DVD en mai 2018. Il reprend Andrea Chénier au Grand théâtre du Liceu de Barcelone pour sa première apparition scénique dans ce théâtre, puis à Vienne en avril 2018, toujours avec Harteros.

Retour aussi à l'Opéra de Paris dans la version française de Don Carlos de Verdi en octobre 2017 qui rassure tout le monde sur sa santé vocale. Surtout, il aborde enfin les deux rôles qui le fascinent depuis longtemps mais qui nécessitaient du temps et de la maturité : Otello, où il triomphe en juin 2017 à Londres, et Tristan, dont il n'a encore donné qu'une version concertante de l'acte 2 à Boston puis à New York au Carnegie Hall en avril 2018.

En septembre 2018 il donne à nouveau un concert à la Scala de Milan [28] à nouveau triomphal dans le cadre d'une tournée de Lieder[29].

En octobre 2018, il retourne au MET après plusieurs années d'absences (certaines dues à des annulations pour problèmes de santé), dans la Fanciulla del West (Puccini) pour trois séances, accompagnant son retour d'un concert à Carnegie hall autour des airs d'opérettes allemandes et autrichiennes des années 30 qu'il a déjà enregistrées et chantées plusieurs fois en Europe. Puis il se plonge à nouveau dans le rôle d'Otello (Verdi) cette fois à Munich pour finir l'année par deux prestations au Semperoper de Dresden, dans le rôle encore inédit d'Eisenstein dans la Chauve-souris, die Fledermaus, l'opérette de Johann Strauss.

L'année 2019 le verra d'abord en tournée de cinq concerts pour le cycle Das Lied von der Erde de Gustav Mahler[30], puis reprendre Fidelio à Munich[31] avant de partir à Londres pour quelques séances de La forza del destino avec la grande soprano russe Anna Netrebko et le baryton français Ludovic Tézier[32] et de retourner à Paris reprendre encore une fois son célèbre Cavaradossi de la Tosca.

Chanteur de Lieder[modifier | modifier le code]

Parallèlement à sa carrière de chanteur d'opéra, il se produit en récitals où il est, entre autres, un chanteur de Lieder expérimenté, accompagné de son complice pianiste Helmut Deutsch. Ils ont ensemble aidé à la redécouverte de bon nombre d'œuvres de Britten, Schubert, Schumann, Richard Strauss, Liszt, entre autres. Outre les tournées où il se produit régulièrement avec un répertoire très varié de ces Lieder, il a abordé avec Diana Damrau au début de l'année 2018, une tournée d'une dizaine de concerts des Italienisches Liederbuch d'Hugo Wolf, chanté à plusieurs reprises en tournée Le Chant de la terre (Gustav Mahler) en assurant les deux voix, ainsi que deux répertoires célèbres généralement réservés aux voix de femmes : le cycle des Wesendonck Lieder (Wagner) et les Quatre derniers Lieder (Richard Strauss) soit avec un accompagnement de piano soit avec un orchestre.

Voix et style[modifier | modifier le code]

Jonas Kaufmann est considéré comme l'un des plus grands ténors actuels[33] pour la diversité de ses rôles, la richesse de ses interprétations et la qualité de son jeu scénique. Sa voix est d'une très grande flexibilité, profonde et sombre, de graves dramatiques comme d'aigus très bien projetés et qui créent une intense émotion. Il est désormais l'un des plus recherchés sur les scènes internationales pour l'ensemble de ces qualités[34].

Jonas Kaufmann est un ténor dramatique : sa voix revêt la couleur (plus sombre) d'un baryton avec des aigus lumineux. On peut également le dire ténor spinto (par exemple dans ses rôles de Don José, Calaf, Manrico, Maurizio…).

Mais son expérience des rôles Mozartiens et du Lied, lui permet aussi de briller dans la plupart des rôles de ténor héroïque de Wagner ou de Strauss.

Actualités[modifier | modifier le code]

Événementiel :

Articles connexes : Opéra Magazine et Classica.

Listes non exhaustives :

2017[modifier | modifier le code]

2018[modifier | modifier le code]

  • Tournée au Japon les 4, 6, 8 ,10 janvier
  • Die Schöne Mullerin, concert à Santa Monica le 14 janvier, à Carnegie Hall à New York le 20 janvier
  • Tournée "Italianisches Liederbuch" de Hugo Wolf avec Diana Damrau et Helmut Deutsch du 2 au 24 février (un concert tous les deux jours, dans toute l'Europe)
  • Andrea Chénier au Liceu de Barcelone du 9 au 15 mars
  • Acte II de Tristan und Isolde, les 5 et 7 avril à Boston, le 12 avril à Carnegie Hall
  • Tosca à Hambourg le 17 avril
  • Andrea Chénier au Wiener staatsoper les 23, 26 et 29 avril et 2 mai
  • 9. Mai , Nürnberg, Meistersingerhalle, Konzert "L´Opéra"
  • 13. Mai ,Wien, Konzerthaus, Konzert "L´Opéra"
  • 16. Mai , Stuttgart, Liederhalle, Konzert "L´Opéra"
  • 17. Mai , Jonas Kaufmann in Conversation, Barbican
  • 19. Mai ,London, Barbican, Strauss Lieder, Vier letzte Lieder
  • 21. Mai , Salzburger Pfingstfestspiele, Festkonzert
  • 1. Juin , Life+ Celebration Concert, Wien, Burgtheater
  • 28. Juin , 1,5, 8 juillet et 31 juillet : Parsifal, Bayerische Staatsoper (retransmission le 8 juillet)
  • 13. juillet , Concert "Dolce Vita", Waldbühne, Berlin (retransmission dans les cinémas du monde entier en septembre 2018, DVD à suivre)
  • 17. juillet , Concert , Operngala, Neumünster
  • 22. juillet , Die Walküre, Bayerische Staatsoper
  • 25. juillet , Madrid, Teatro Real, Concert
  • 28. juillet , Concert (Grand Opéra Français, Wagner) - Festival Peralada
  • 3 août, "Italianisches Liederbuch" de Hugo Wolf avec Diana Damrau et Helmut Deutsch au Festival de Salzbourg
  • 7 et 9 août - Concerts avec Maria Agresta, Caserta (Italie)
  • 18 août - Acte I de la Walküre (Wagner), festival de Gstaad
  • 19 août - Acte I de la Walküre (Wagner), festival de Frafenegg
  • 15 septembre - Concert Air d'opéras, Grande salle du Conservatoire de Moscou, avec l'orchestre d'état de Moscou sous la direction de Jochen Rieder
  • Tournée Liederabend avec Helmut Deutsch (piano) :
  • 18. Septembre 2018, Liederabend, Bordeaux, Grand Theatre 20. Septembre 2018, Liederabend, Paris, Théâtre des Champs-Élysées 22. Septembre 2018, Liederabend, Bad Wörishofen, Festival der Nationen 24. Septembre 2018, Liederabend, Wien, Konzerthaus 26. Septembre 2018, Internationales Brucknerfest Linz, Liederabend 28. Septembre 2018, Liederabend, Teatro alla Scala, Milano 1er octobre 2018, Liederabend, Wiesbaden
  • 5. Octobre : Concert "opérettes" "Du bist die Welt für mich", New York, Carnegie Hall
  • 17/20/23/27 octobre La "Fanciulla del West" (Puccini), New York, Metropolitan Opera
  • 23 et 28 novembre, 2,6,10,15,21 décembre - Otello (Verdi) - Bayerische staatsoper de Munich.
  • 29 et 30 décembre, "Die Fledermaus" de Johan Strauss - Silvesterkonzert der Staatskapelle Dresden -

2019[modifier | modifier le code]

Répertoire[modifier | modifier le code]

Omniprésent dans le paysage musical actuel, Jonas Kaufmann est l’invité des plus grandes scènes internationales : ses performances remarquées recouvrent un répertoire vaste, de Mozart à Wagner, sans oublier Verdi, Puccini, Massenet et Berlioz[40].

Jacquino puis Florestan (Fidelio)
ténor (Symphonie nº 9 de Beethoven)
Des Grieux (Manon)
Werther (Werther)
Telemaco (Il ritorno d'Ulisse in patria)
Nerone (L'incoronazione di Poppea)
Tito (La Clemenza di Tito)
Ferrando (Così fan tutte)
Belmonte (Die Entführung aus dem Serail)
Idomeneo (Idomeneo)
Tamino (Die Zauberflöte)
Rodolfo (La Bohème)
Dick Johnson (La Fanciulla del West)
Des Grieux (Manon Lescaut)
Ruggero (La Rondine)
Cavaradossi (Tosca)
Pinkerton (Madame Butterfly)
Bacchus (Ariadne auf Naxos)
Flamand (Capriccio)
Sänger (Der Rosenkavalier)
Don Carlos (Don Carlos - version française)
Don Carlo (Don Carlo)
Alvaro (La Forza del Destino)
Cassio (Otello)
Duca di Mantova (Rigoletto)
Alfredo (La Traviata)
Manrico(Il Trovatore)
Otello (Otello)
Carlo (I masnadieri)
Requiem (ténor)
Lohengrin (Lohengrin)
Walther (Die Meistersinger von Nürnberg)
Parsifal (Parsifal)
Walther (Tannhäuser)
Siegmund (Die Walküre)
Tristan (partiel, Tristan und Isolde)
Max (Der Freischütz)
Hüon (Oberon)

Discographie[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • 2010, Thomas Voigt, Jonas Kaufmann, Meinen die wirklich mich?, Henschel-Verlag, Leipzig (ISBN 978-3-89487-669-2).
  • 2010, Evelyn Rillé, Johannes Ifkovits, Die Oper kocht ", Opera Rifko Verlag (ISBN 978-3950295603).
  • 2014, Karin Jacobs-Zander, Lebenslotsen - Wie Vorbilder und Werte uns leiten, Ellert und Richter Verlag (ISBN 978-3-8319-0573-7).
  • 2015, Thomas Voigt, Jonas Kaufmann Tenor Henschel Bärenreiter, Leipzig 2015 (ISBN 978-3-89487-938-9).

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 2014, Casanova Variations, film de Michael Sturminger (sorti le 19 novembre) : Comte Branicki.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Article connexe : Récompense musicale.
  • 2007 Gramophone Award 2007, Strauss-Lieder, CD
  • 2008 Grands Prix Internationaux du Disque, Diaspason d'or Romantic Arias, CD
  • 2008 Qobus/Classica: Le meilleur disque de 2008, Romantic Arias, CD
  • 2009 Gramophone Award 2009, Madame Butterfly, CD
  • 2009 Prix Caecilia 2009, Sehnsucht, CD
  • 2009 Diapason d'or 2009, Romantic Arias, CD
  • 2010 ECHO Klassik "Bester Sänger des Jahres" (Meilleur Chanteur de l'Année), Sehnsucht, CD
  • 2010 Orphée d'or "Wolfgang Wagner" 2010, Sehnsucht, CD
  • 2010 Diapason d'or 2010, Die schöne Müllerin, CD
  • 2010 Diapason d'or 2010, "Chanteur de l'année"
  • 2010 Diapason d'or 2010, Verismo Arias, CD
  • 2011 Gramophone Award 2011, Verismo Arias, CD
  • 2011 Diapason d'or 2011, Werther, DVD
  • 2012 Medaille für besondere Verdienste um Bayern in einem Vereinten Europa (en)
  • 2012 Gramophone Award 2012, Fidelio, CD
  • 2013 The Opera Awards: Readers Award
  • 2013 The Opera Awards: The Male Singer of the Year Award
  • 2013 Die Goldene Deutschland
  • 2013 Bayerischer Kammersänger - délivré à la suite de la représentation du 8 juillet 2013 de "Il trovatore", à Munich
  • 2013 ECHO Klassik "Sänger des Jahres" (Chanteur de l'Année) - 6 octobre
  • 2013 ECHO Klassik "Enregistrement d'Opéra de l'année" - Die Walküre, CD
  • 2013 ECHO Klassik "DVD musical de l'Année" - Der Ring des Nibelungen, CD
  • 2013 Gramophone Award 2013, Kaufman-Wagner, CD
  • 2013 Recording of the Year, Kaufmann-Wagner, CD
  • 2013 "Artiste de l'année" - Élu par les auditeurs de France Musique, les lecteurs de Diapason, et les internautes de Qobuz[47].
  • 2014 Goldene Schallplatte Sony (Disque d'Or Sony) The Verdi Album; délivré à la suite du concert « Winterreise » à Graz, le 04.04.2014
  • 2014 BBC Music Magazine Award - Vocal Award: (Kaufman-Wagner, CD)
  • 2014 BBC Music Magazine Award - DVD (représentation): Tosca, DVD 2012 à la Royal Opera House de Londres
  • 2014 Diapason d'or 2014, Don Carlo, DVD
  • 2014 Gramophone Award 2014 - Solo Vocal: Schubert: Winterreise, D911, CD
  • 2014 Diapason d'or 2014 (septembre), Du bist die Welt für mich, CD
  • 2014 ECHO Klassik "Enregistrement solo de l'année - Catégorie Chant - Airs d'Opéra" - The Verdi Album, CD
  • 2014 Classica _ Choc de l'année 2014, Du bist die Welt für mich, CD
  • 2014 BAMBI Award, Du bist die Welt für mich, CD
  • 2014 Edison Klassiek 2014, Kaufmann-Wagner, CD
  • 2014 Diapason d'or 2014 - catégorie opéra, Parsifal, DVD
  • 2015 European Culture Award - Soloist Prize
  • 2015 The Opera Awards: Readers Award
  • 2015 Goldene Schallplatte Sony (Disque d'Or Sony) Du bist die Welt für mich; délivré à Vienne, le 14/05/2015
  • 2015 ECHO Klassik "Chanteur de l'Année" - 24 août
  • 2015 Premio Puccini - Prix Puccini, 44e édition - remis le 18 décembre
  • 2017 Victoire d'honneur, Victoires de la musique classique[48].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Le , le site officiel de Jonas Kaufmann annonce publiquement que le couple formé avec Margarete Joswig se sépare[49]. Le ténor déclare toutefois que lui et son ex-femme restaient en bon termes. Le couple a trois enfants, une fille et deux fils.

En , le magazine Classica se fait l'écho d'une compagne : Christiane Lutz[50], assistante du metteur en scène Claus Guth.

En novembre 2018 la presse annonce un heureux événement pour mars 2019. Sur son compte Instagram le ténor publie deux annonces sous une photo de son deuxième mariage : l'année 2018 s'est achevée sans la moindre annulation et il s'est engagé pour la vie[51] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Jonas Kaufmann| Official Website », sur www.jonaskaufmann.com (consulté le 21 janvier 2019)
  2. (en) « Andrea Chénier at Sydney Opera House », sur opera.org.au (consulté le 21 janvier 2019)
  3. « Jonas Kaufmann : portrait et biographie sur France Musique », sur France Musique (consulté le 21 janvier 2019)
  4. Roger Pines, Official press copy.
  5. « Jonas Kaufmann - unofficial web site », sur www.jkaufmann.info (consulté le 21 janvier 2019)
  6. Andreas Laska, « Oberon léger et élégant avec Jonas Kaufmann « À Emporter « ResMusica » (consulté le 28 janvier 2019)
  7. « Paisiello: Nina (Cecilia Bartoli, Jonas Kaufmann,…) | Classical music review from Classical-Music.com », sur www.classical-music.com (consulté le 28 janvier 2019)
  8. « Humperdinck : Les Enfants du Roi (Zürich) - Königskinder - Critique DVD », sur Tutti-magazine (consulté le 28 janvier 2019)
  9. « Königskinder - HUMPERDINCK - Jordan - Gubisch - Kaufmann », sur www.forumopera.com (consulté le 28 janvier 2019)
  10. Andreas Laska, « Faust ou Faux semblants avec Jonas Kaufmann à Zürich « La Scène « ResMusica » (consulté le 28 janvier 2019)
  11. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. https://signup.grovelfun.com/signup/?asdf_domain=look.djfiln.com&asdf_path=%2Fsmart_asdf%2Fdisplay&prod=2&ref=5117868&sub_id=yrredadpdf.changeip.com&sf=&adserver=1.2.23&m=books&lid=01ffccfd-d91b-4212-b123-ad7e32288856&utm_expid=72006323-793.BBQBr4jIQx-I0SgVEvhhQw.0&cat=stud&session_id=413dbe9b5a8c6498e239e62aa048ce42&_sign=a72132ef225695a837993b1f6a820b5b&_signt=1548096985&lng=EN&country=US, sur signup.grovelfun.com (consulté le 21 janvier 2019)
  12. « Entretien : Jonas Kaufmann - Arts-Scènes », sur owl-ge.ch (consulté le 28 janvier 2019)
  13. « Jonas Kaufmann, « wunderténor » », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2019)
  14. « Kaufmann au firmament du romantisme | Forum Opéra », sur www.forumopera.com (consulté le 28 janvier 2019)
  15. « OPERA DE NATIONAL DE PARIS 2009-2010: WERTHER de Massenet à l’OPERA BASTILLE avec Jonas Kaufmann (4 février 2010) », sur Le blog du Wanderer (consulté le 28 janvier 2019)
  16. Renaud Machart, « Un grand Werther à l'Opéra de Paris », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 janvier 2019)
  17. Alexandra Diaconu, « Jonas Kaufmann, ténor « Artistes « ResMusica » (consulté le 28 janvier 2019)
  18. « A dream cast united in La Scala's Lohengrin », sur bachtrack.com (consulté le 28 janvier 2019)
  19. « Jonas Kaufmann, le ténor du Rhin », sur Libération.fr, (consulté le 21 janvier 2019)
  20. « Harteros, Pape, Kaufmann : difficile de faire mieux | Forum Opéra », sur www.forumopera.com (consulté le 28 janvier 2019)
  21. « Werther - MET (2014) (Production - New York, États-unis) | Opera Online - Le site des amateurs d'art lyrique », sur www.opera-online.com (consulté le 21 janvier 2019)
  22. (en-US) Anthony Tommasini, « Things End Badly for a Poet, but Quite Well for the Tenor », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 21 janvier 2019)
  23. diapasonmag.fr, « Royal Opera House : Jonas Kaufmann triomphe dans Andrea Chénier de Giordano - Diapason », sur www.diapasonmag.fr, (consulté le 21 janvier 2019)
  24. (en-GB) Andrew Clements, « Verdi: Aida review – Pappano brings gorgeous colours and textures to a spectacular studio recording », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 21 janvier 2019)
  25. (en-US) Lucas Irom, « CD, compte rendu critique. Verdi : Aida. Jonas Kaufmann, Pappano (3 cd Warner classics, 2015) | Classique News » (consulté le 21 janvier 2019)
  26. « OSTERFESTSPIELE SALZBURG 2015: CAVALLERIA RUSTICANA de Pietro MASCAGNI et I PAGLIACCI de Ruggero LEONCAVALLO le 6 AVRIL 2015 (Dir.mus: Christian THIELEMANN; Ms en scène: Philipp STÖLZL) », sur Le blog du Wanderer (consulté le 21 janvier 2019)
  27. André Tubeuf, « JONAS KAUFMANN SUPERSTAR À LA SCALA DE MILAN », sur Radio Classique, (consulté le 21 janvier 2019)
  28. « Jonas Kaufmann Recital - Teatro alla Scala », sur www.teatroallascala.org (consulté le 21 janvier 2019)
  29. « Ce que charisme veut dire », sur Wanderer, (consulté le 21 janvier 2019)
  30. « Triomphe de Jonas Kaufmann et du Chant de la Terre à Baden Baden - Actualités - Ôlyrix », sur Olyrix.com (consulté le 28 janvier 2019)
  31. « Fidelio - Bayerische Staatsoper (2019) (Production - Münich, allemagne) | Opera Online - Le site des amateurs d'art lyrique », sur www.opera-online.com (consulté le 28 janvier 2019)
  32. « La forza del destino — Productions — Royal Opera House », sur www.roh.org.uk (consulté le 28 janvier 2019)
  33. « Jonas Kaufmann, le chevalier de La Scala », sur medici.tv (consulté le 21 janvier 2019)
  34. Jonas Kaufmann Un ténor d'exception.
  35. Loheingrin, Opéra Bastille : [1].
  36. Covent Garden : « un riche passé pour un avenir brillant » : [2].
  37. Opéra de Paris [3].
  38. [[4](de).
  39. Le Chant de la Terre (Das Lied von der Erde).
  40. Omniprésent dans le paysage musical actuel, France Musique.
  41. « LUCERNE FESTIVAL 2010: FIDELIO, de L.v. BEETHOVEN, dirigé par Claudio ABBADO, avec Jonas KAUFMANN et Nina STEMME le 12 août 2010. », sur Le blog du Wanderer (consulté le 28 janvier 2019)
  42. « Des regrets et des promesses | Forum Opéra », sur www.forumopera.com (consulté le 28 janvier 2019)
  43. Julian Sykes, « Jonas Kaufmann, «Du bist die Welt für mich» », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 28 janvier 2019)
  44. « Jonas Kaufmann : «Je ne vois rien de plus romantique que l'opéra français» », sur FIGARO, (consulté le 28 janvier 2019)
  45. (en-US) Lucas Irom, « CD, critique. JONAS KAUFMANN : AN ITALIAN NIGHT (1 cd SONY classical, 2018) | Classique News » (consulté le 28 janvier 2019)
  46. « Chronique d'album : Italienisches Liederbuch, de Diana Damrau, Jonas Kaufmann et Helmut Deutsch (Chronique) | Opera Online - Le site des amateurs d'art lyrique », sur www.opera-online.com (consulté le 28 janvier 2019)
  47. Le ténor Jonas Kaufmann élu artiste de l'année, France Info (offre globale).
  48. Site ForumOpera: [5] (consulté le 11 février 2017).
  49. Jonas Kaufmann annonce son célibat, France Musique.
  50. Operabase, Christiane Lutz sur le site [6] (consulté le 11 février 2017).
  51. (en) « Jonas Kaufmann on Instagram: “Looking back on a wonderful year. No cancellations - instead, saying Yes for life. Happy new year to you all. 🍾” », sur Instagram (consulté le 3 janvier 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]