Turandot

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Turandot
Description de cette image, également commentée ci-après
Affiche originale de la création (1926).
Genre Opéra
Nbre d'actes 3
Musique Giacomo Puccini
Livret Giuseppe Adami et Renato Simoni
Langue
originale
Italien
Sources
littéraires
Turandot (1762) de Carlo Gozzi
Création
Scala de Milan, Drapeau de l'Italie Italie

Personnages

  • La princesse Turandot (soprano dramatique) : Rosa Raisa
  • Altoum, empereur de Chine, son père (ténor)
  • Timur, roi de Tartarie en exil (basse) : Carlo Walter
  • Calaf, le « prince inconnu », son fils (ténor lyrique) : Miguel Fleta
  • Liú, jeune esclave, guide de Timur (soprano lyrique) : Maria Zamboni
  • Ping, grand chancelier de Chine (baryton)
  • Pang, grand maître des provisions (ténor)
  • Pong, grand maître de la cuisine impériale (ténor)
  • Un mandarin (baryton)
  • Le Bourreau (rôle muet)
  • Le jeune prince de Perse (ténor)

Airs

  • « Signore, ascolta! » - Liú (acte I)
  • « Non piangere, Liú! » - Calaf (acte I)
  • « In questa reggia » - Turandot (acte II)
  • Scène des énigmes : « Straniero, ascolta! » - Turandot, Calaf (acte II)
  • « Nessun dorma » - Calaf (acte III)
  • Mort de Liú : « Tanto amore, segreto… Tu, che di gel sei cinta » - Liú (acte III)
  • « Principessa di morte! » - Turandot, Calaf (acte III)

Turandot est un opéra en trois actes et cinq tableaux de Giacomo Puccini, sur un livret de Giuseppe Adami et Renato Simoni d'après Carlo Gozzi, créé le à la Scala de Milan sous la direction de Toscanini.

Il est inspiré de la comédie de Carlo Gozzi intitulée Turandot, déjà mise en musique en 1917 par Ferrucio Busoni sous le même nom de Turandot.

La dernière scène de cette œuvre inachevée de Puccini, mort en 1924, a été complétée par Franco Alfano. Une nouvelle version de cette scène par Luciano Berio a été créée le 25 mai 2002 à l'Opéra de Los Angeles sous la direction de Kent Nagano.

Personnages et créateurs[modifier | modifier le code]

  • La princesse Turandot (soprano dramatique) : Rosa Raisa
  • Altoum, empereur de Chine, son père (ténor)
  • Timur, roi de Tartarie en exil (basse) : Carlo Walter
  • Calaf, le « prince inconnu », son fils (ténor dramatique) : Miguel Fleta
  • Liù, jeune esclave, guide de Timur (soprano lyrique) : Maria Zamboni
  • Ping, grand chancelier de Chine (baryton)
  • Pang, grand maître des provisions (ténor)
  • Pong, grand maître de la cuisine impériale (ténor)
  • Un mandarin (baryton)
  • Le Bourreau (rôle muet)
  • Le jeune prince de Perse (ténor)
  • Gardes impériaux, serviteurs du bourreau, prêtres, mandarins, dignitaires, huit savants, servantes de Turandot, soldats, porte-drapeaux, musiciens, ombres des morts, foule (chœur,orchestre)

Argument[modifier | modifier le code]

Acte I[modifier | modifier le code]

Dans une Chine médiévale imaginaire, la cruelle princesse Turandot, fille de l'empereur, dont la beauté est légendaire attire à Pékin de nombreux prétendants lesquels doivent se soumettre à une terrible épreuve : s’ils élucident les trois énigmes que leur propose la princesse, ils gagnent la main de celle-ci, ainsi que le trône de Chine ; s’ils échouent, c’est la décapitation qui les attend.

Au moment où l’exécution du prince de Perse est imminente, le Prince inconnu arrive à Pékin et retrouve par hasard son père, roi de Tartarie déchu, en exil et devenu aveugle, ainsi que sa jeune guide Liú qui aime le Prince en secret depuis qu’un jour celui-ci lui a souri, à elle, une esclave.

Le Prince inconnu condamne fermement la barbarie de la princesse mais, lorsque celle-ci apparaît, sublime, impassible, pour ordonner d’un geste la mise à mort, il en tombe fou amoureux, perd la raison et se précipite, au mépris des imprécations de son père, des larmes de Liù et des conseils cyniques des trois ministres, pour frapper de trois coups le gong qui le déclarent candidat aux énigmes.

Acte II[modifier | modifier le code]

1er tableau

Les trois ministres Ping, Pang et Pong aspirent à des temps plus paisibles, et se rappellent les bons moments passés dans leurs villages respectifs, et souhaitent que Turandot connaisse enfin l'amour, alors qu'ils pensent que les cimetières vont continuer à se remplir.

2e tableau

L'épreuve des énigmes a lieu. Avant de proposer les énigmes, Turandot explique pourquoi elle ne veut pas se marier, et l'on apprend que son ancêtre, Lou-ling, princesse de Pékin à la voix pure et fraîche, avait été tuée par un prince étranger. Turandot veut venger Lou-ling en tuant tous les prétendants.

Les trois réponses aux énigmes sont : l'espoir, le sang, et Turandot elle-même.

Le Prince sort vainqueur. Face à Turandot, désemparée, il accepte généreusement de la libérer de son engagement si elle parvient à connaître son nom avant le lendemain, à l'aube.

Acte III[modifier | modifier le code]

Turandot dirigé par Roberto De Simone, janvier 2012, Teatro comunale (Bologne)
1er tableau

C'est la nuit. Le Prince attend le jour plein d'espérance. Ping, Pang et Pong tentent vainement d'apprendre son nom en faisant des marchés au Prince, puis torturent Liù, qui déclare qu'elle seule connaît l'identité de l'étranger. Elle se poignarde pour sauver le Prince, et emporte le secret dans la tombe [1].

À l'aube, resté seul avec Turandot, Le Prince lui reproche sa cruauté avant de l'embrasser. Turandot lui révèle ensuite qu'elle l'a à la fois aimé et haï, mais lui demande de partir. Le Prince refuse et lui révèle son nom : Calaf, remettant ainsi son sort entre ses mains.

2e tableau

Devant l'empereur, et tout le peuple rassemblé, Turandot déclare qu'elle connaît le nom de l'inconnu : il s'appelle « Amour ». La foule acclame les fiancés.

Airs célèbres[modifier | modifier le code]

Acte I
  • « Signore, ascolta! » — Liú
  • « Non piangere, Liú! » — Calaf
  • « Là sui monti dell'Est » — tiré du classique chinois du XVIIIe siècle, Mo Li Hua (茉莉花)
Acte II
  • « In questa reggia » — Turandot
  • Scène des énigmes : « Straniero, ascolta! » — Turandot, Calaf
Acte III
  • « Nessun dorma » — Calaf
  • Mort de Liú : « Tanto amore, segreto… Tu, che di gel sei cinta » — Liú
  • « Principessa di morte! » — Turandot, Calaf

Analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Turandot est à l’origine une « fable théâtrale » écrite par Carlo Gozzi en 1762, bien plus connue de nos jours dans ses diverses adaptations musicales. Carl Maria von Weber a composé l’accompagnement de l’adaptation théâtrale de Schiller, tandis que Ferruccio Busoni a écrit une Suite orchestrale basée sur Turandot (1904), ensuite réutilisée dans son opéra homonyme (1917).

L'intrigue repose sur une légende persane médiévale. Le nom de l'héroïne, Turandot, signifie « fille de Touran »[2] (l'Asie centrale et, par extension, la Chine) ; il apparaît dans les Mille et Un Jours de François Pétis de la Croix (1710)[3]. Le prince y est nommé Khalaf, voisin de l'arabe « khalîfa » : calife, successeur au trône (de Chine).

Les noms des deux rois sont en revanche différents dans l'opéra et le conte. Altoum évoque l'or (« altın » en turc, « alt(an) » en mongol ; allusion à la deuxième dynastie Jin, toungouse, dont le nom () signifie « or » en chinois). Timur évoque le fer (« demir » en turc], « tömör » en mongol).

Extrait de l’aria In questa reggia.

Composition[modifier | modifier le code]

La partition de Giacomo Puccini est restée inachevée à la mort du compositeur, emporté le 29 novembre 1924 par un cancer de la gorge, et fut complétée par Franco Alfano au moyen de quelques notes laissées par Puccini. Cette version du final n'a cependant jamais fait l'unanimité ; ainsi lors de la première, qui eut lieu le à La Scala de Milan, sous la direction d’Arturo Toscanini, le chef d’orchestre, juste après l’air de Liú « Tu, che di gel sei cinta », déposa sa baguette, se tourna vers le public et dit : « C’est ici que Giacomo Puccini a interrompu son travail. La mort, cette fois, fut plus forte que l'art. » La salle resta silencieuse quelques instants avant d'éclater en une formidable ovation. Dans les représentations qui suivirent, Toscanini dirigea cependant une version écourtée du final d'Alfano, qui est devenue la version la plus jouée et enregistrée à ce jour.

Il existe d'autres versions du final, notamment celle du compositeur Luciano Berio, créée en concert le 24 janvier 2002 à Las Palmas (Canaries), par le Royal Concertgebouw Orchestra sous la direction de Riccardo Chailly, puis intégrée à l'œuvre le 25 mai 2002 à l'Opéra de Los Angeles.

Accueil[modifier | modifier le code]

La valeur de Turandot dans l'œuvre de Puccini est encore discutée. Deux positions se faisant jour. La première tient Turandot pour le chef-d'œuvre du compositeur italien. Dans son ouvrage, Mille et un opéras, Piotr Kamiński écrit ainsi : « Turandot demeure le chef d'œuvre de son auteur »[4] et cite comme arguments, l'excellence de « l'envergure dramatique et la variété des styles », l'audace et la modernité du « langage harmonique », la force de « l'atmosphère orientale », et le « souffle sans précédent de l'écriture chorale »[5]. À l'inverse, Marcel Marnat, dans son étude sur Puccini, voit dans Turandot une œuvre inachevée et inégale, dont seul le premier acte lui semble véritablement comparable aux autres grandes œuvres de Puccini.

Productions[modifier | modifier le code]

Parmi les productions récentes, on peut retenir celle de septembre 1998, où huit représentations furent données dans la Cité interdite à Pékin en République populaire de Chine. Il s’agissait d’une coproduction internationale dirigée par Zubin Mehta, mise en scène par Zhang Yimou et riche d’un nombre impressionnant de figurants notamment complétés par d’authentiques soldats de l’Armée populaire de libération.

Discographie[modifier | modifier le code]

Année Turandot Calaf Liù Timur Orchestre Direction Label
1938 Gina Cigna Francesco Merli Magda Olivero Luciano Neroni Chœur et orchestre de la Rai de Turin Franco Ghione Warner-Fonit
1955 Inge Borkh Mario del Monaco Renata Tebaldi Giorgio Tozzi Chœur et orchestre de l'Académie Sainte Cécile Alberto Erede Decca
1956 Christel Goltz Hans Hopf Teresa Stich-Randall Wilhelm Schirp Chœur et Orchestre symphonique de la WDR de Cologne Sir Georg Solti
1958 Maria Callas Eugenio Fernandi Elisabeth Schwarzkopf Nicola Zaccaria Chœur et orchestre de la Scala de Milan Tullio Serafin EMI Classics
1959 Birgit Nilsson Jussi Björling Renata Tebaldi Giorgio Tozzi Chœur et orchestre de l'Opéra de Rome Erich Leinsdorf RCA Victor
1961 Birgit Nilsson Giuseppe Di Stefano Leontyne Price Nicola Zaccaria Chœur et orchestre du Wiener Staatsoper Francesco Molinari-Pradelli Orfeo
1961 Birgit Nilsson Franco Corelli Anna Moffo Bonaldo Giaiotti Chœur et orchestre du Metropolitan Opera Leopold Stokowski
1964 Birgit Nilsson Franco Corelli Galina Vishnevskaya Nicola Zaccaria Chœur et orchestre du théâtre de la Scala de Milan Gianandrea Gavazzeni Myto Records
1965 Birgit Nilsson Franco Corelli Renata Scotto Bonaldo Giaiotti Chœur et orchestre de l'Opéra de Rome Francesco Molinari-Pradelli EMI Classics
1972 Joan Sutherland Luciano Pavarotti Montserrat Caballé Nicolai Ghiaurov Ambrosian Singers, Orchestre philharmonique de Londres Zubin Mehta Decca
1977 Montserrat Caballé Luciano Pavarotti Leona Mitchell Giorgio Tozzi Chœur et orchestre de l'opéra de San Francisco Riccardo Chailly
1978 Montserrat Caballé José Carreras Mirella Freni Paul Plishka Chœur de l'Opéra du Rhin, Orchestre philharmonique de Strasbourg Alain Lombard EMI Classics
1982 Katia Ricciarelli Placido Domingo Barbara Hendricks Ruggero Raimondi Orchestre philharmonique de Vienne, Chœur du Wiener Staatsoper, Petits Chanteurs de Vienne Herbert von Karajan Deutsche Grammophon
1983 Eva Marton José Carreras Katia Ricciarelli John-Paul Bogart Chœur et orchestre du Wiener Staatsoper, Petits Chanteurs de Vienne Lorin Maazel CBS Records
1983 Ghena Dimitrova Nicola Martinucci Cecilia Gasdia Chœur et orchestre des Arènes de Vérone Maurizio Arena Warner Music Entertainment
1992 Eva Marton Ben Heppner Margaret Price Jan-Hendrik Rootering Chœur Bayerischer Rundfunk, Munich Radio Orchestra Roberto Abbado RCA Victor
1998 Giovanna Casolla Sergej Larin Barbara Frittoli Carlo Colombara Chœur et orchestre du Maggio Musicale Fiorentino Zubin Mehta RCA Victor

Adaptations filmées[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cette scène est la dernière composée par Puccini avant sa mort.
  2. « Touran dokht »
  3. Récemment réédité aux éditions Phébus.
  4. page 1222
  5. page 1223
  6. a et b La Fiche IMDb ne précise pas s'il s'agit d'un film musical, listé ici sous toutes réserves

Bibliographie essentielle[modifier | modifier le code]

  • Elisa Alberti, Wandlungen einer Frauenfigur: Vergleichende Untersuchungen zu den »Turandot«-Bearbeitungen von Gozzi, Schiller, Puccini, Brecht, Frankfurt/Bern/New York (Peter Lang) 2012.
  • William Ashbrook, Harold Powers, Puccini's Turandot. The End of the Great Tradition, Princeton (Princeton University Press) 1991, (ISBN 0-691-09137-4).
  • Allan Atlas, "Newly discovered sketches for Puccini's Turandot at the Pierpont Morgan Library", in: Cambridge Opera Journal, 3/1991, pp. 173–193.
  • Virgilio Bernardoni, La maschera e la favola nell'opera italiana del primo Novecento, Venezia (Fondazione Levi) 1986.
  • Sylvano Bussotti/Jürgen Maehder, Turandot, Pisa (Giardini) 1983.
  • Mosco Carner, Puccini. A Critical Biography, London (Duckworth) 1958, 2nd enlarged edition: London (Duckworth) 1974, 3rd enlarged and revised edition: London (Duckworth) 1992.
  • Teodoro Celli, "Gli abbozzi per Turandot", in: Quaderni pucciniani, 2/1985, pp. 43–65.
  • Gabriele Dotto (éd.), »Turandot«: uno sguardo nell'Archivio Storico Ricordi, Milano (Bertelsmann/Archivio Storico Ricordi) 2015.
  • Linda B. Fairtile, "Duetto a tre. Franco Alfano's completion of Turandot", in: Cambridge Opera Journal 16/2004, pp. 163–185.
  • Giovacchino Forzano, Turandot, Milano (S.E.S. = Società Editrice Salsese) 1926.
  • Michele Girardi, "Turandot: Il futuro interrotto del melodramma italiano", in: Rivista italiana di musicologia, 17/1982, pp. 155–181.
  • Michele Girardi, Giacomo Puccini. L'arte internazionale di un musicista italiano, Venezia (Marsilio) 1995; English translation: Chicago (Chicago Univ. Press) 2000.
  • Natalia Grilli, "Galileo Chini: le scene per Turandot", in: Quaderni pucciniani, 2/1985, pp. 183–187.
  • Peter Korfmacher, Exotismus in Giacomo Puccinis »Turandot«, Köln (Dohr) 1993.
  • Kii-Ming, "Lo, Ping, Pong, Pang. Die Gestalten der Commedia dell'arte in Busonis und Puccinis Turandot-Opern", in: Peter Csobádi, Ulrich Müller et al. (éds.), Die lustige Person auf der Bühne, Anif/Salzburg (Müller-Speiser) 1994, pp. 311–323.
  • Kii-Ming Lo, Turandot auf der Opernbühne, Frankfurt/Bern/New York (Peter Lang) 1996, (ISBN 3-631-42578-3).
  • Kii-Ming Lo, "Giacomo Puccini's Turandot in Two Acts. The Draft of the First Version of the Libretto", in: Gabriella Biagi Ravenni/Carolyn Gianturco (éds.), Giacomo Puccini. L'uomo, il musicista, il panorama europeo, Lucca (LIM) 1998, pp. 239–258.
  • Kii-Ming Lo/Jürgen Maehder, Puccini's »Turandot« – Tong hua, xi ju, ge ju, Taipei (Gao Tan Publishing Co.) 1998, (ISBN 957-98196-1-0).
  • Kii-Ming Lo/Jürgen Maehder, Puccini's »Turandot«, Guilin (Guanxi Normal University Press) 2003.
  • Kii-Ming Lo/Jürgen Maehder, Turandot de tui bian [The Transformations of »Turandot«], Taipei (Gao Tan Publishing Co.) 2004, (ISBN 986-7542-50-9).
  • Jürgen Maehder, Puccini's »Turandot« – A Fragment, in: Nicholas John (éd.), Turandot, London (John Calder)/New York (Riverrun) 1984, pp. 35–53.
  • Jürgen Maehder, Studien zum Fragmentcharakter von Giacomo Puccinis »Turandot«, in: Analecta Musicologica 22/1985, pp. 297–379; Italian translation: Studi sul carattere di frammento della »Turandot« di Giacomo Puccini, in: Quaderni Pucciniani 2/1985, Milano (Istituto di Studi Pucciniani) 1986, pp. 79–163.
  • Jürgen Maehder (éd.), Esotismo e colore locale nell'opera di Puccini. Atti del Io Convegno Internazionale sull'opera di Puccini a Torre del Lago 1983, Pisa (Giardini) 1985.
  • Jürgen Maehder, "Giacomo Puccinis Schaffensprozeß im Spiegel seiner Skizzen für Libretto und Komposition", in: Hermann Danuser/Günter Katzenberger (éds.), Vom Einfall zum Kunstwerk ─ Der Kompositionsprozeß in der Musik des 20. Jahrhunderts, Publikationen der Hochschule für Musik und Theater Hannover, vol. 4, Laaber (Laaber) 1993, pp. 35–64; Italian translation: "Il processo creativo negli abbozzi per il libretto e la composizione", in: Virgilio Bernardoni (ed.), Puccini, Bologna (Il Mulino) 1996, pp. 287–328.
  • Jürgen Maehder, "Turandot and the Theatrical Aesthetics of the Twentieth Century", in: William Weaver/Simonetta Puccini (eds.), The Puccini Companion, New York/London (Norton) 1994, pp. 265–278.
  • Jürgen Maehder, "Turandot e Sakùntala ─ La codificazione dell'orchestrazione negli appunti di Puccini e le partiture di Alfano", in: Gabriella Biagi Ravenni/Carolyn Gianturco (éds.), Giacomo Puccini. L'uomo, il musicista, il panorama europeo, Lucca (LIM) 1998, pp. 281–315.
  • Jürgen Maehder, Giacomo Puccinis »Turandot« und ihre Wandlungen ─ Die Ergänzungsversuche des III. »Turandot«-Aktes, in: Thomas Bremer/Titus Heydenreich (éds.), Zibaldone. Zeitschrift für italienische Kultur der Gegenwart, vol. 35, Tübingen (Stauffenburg) 2003, pp. 50-77.
  • Fritz Meier, "Turandot in Persien", in: Zeitschrift der Deutschen Morgenländischen Gesellschaft, 95/1941, pp. 1–27.
  • Wolfgang Osthoff, "Turandots Auftritt. Gozzi, Schiller, Maffei und Giacomo Puccini", in: Bernd Guthmüller/Wolfgang Osthoff (edd.), Carlo Gozzi. Letteratura e musica, Roma (Bulzoni) 1997, pp. 255–281.
  • Alessandro Pestalozza, "I costumi di Caramba per la prima di Turandot alla Scala", in: Quaderni pucciniani, 2/1985, pp. 173–181.
  • Harold S. Powers, "Dal padre alla principessa: riorientamento tonale nel Finale primo della Turandot", in: Gabriella Biagi Ravenni/Carolyn Gianturco (éds.), Giacomo Puccini. L'uomo, il musicista, il panorama europeo, Lucca (LIM) 1998, pp. 259–280.
  • Harold S. Powers, "Le quattro tinte della Turandot", in: Virgilio Bernardoni (éd), Puccini, Bologna (Il Mulino) 1996, pp. 245–286.
  • Harold S. Powers, "One halfstep at a time: tonal transposition and 'split association' in Italian opera", in: Cambridge Opera Journal 7/1995, pp. 153–164.
  • Peter Revers, "Analytische Betrachtungen zu Puccinis Turandot", in: Österreichische Musikzeitschrift 34/1979, pp. 342–351.
  • Michael Saffle, "'Exotic' Harmony in La fanciulla del West and Turandot", in: Jürgen Maehder (éd.), Esotismo e colore locale nell'opera di Puccini, Pisa (Giardini) 1985, pp. 119–130.
  • Dieter Schickling, Giacomo Puccini. Catalogue of the Works, Kassel (Bärenreiter) 2003.
  • Arman Schwarz, "Mechanism and Tradition in Puccini's Turandot", in: The Opera Quarterly 25/2009, pp. 28–50.
  • Lynn Snook, "In Search of the Riddle Princess Turandot", in: Jürgen Maehder (éd.), Esotismo e colore locale nell'opera di Puccini, Pisa (Giardini) 1985, pp. 131–142.
  • Ivanka Stoïanova, "Remarques sur l'actualité de Turandot", in: Jürgen Maehder (éd.), Esotismo e colore locale nell'opera di Puccini, Pisa (Giardini) 1985, pp. 199–210.
  • Marco Uvietta, "'È l'ora della prova': un finale Puccini-Berio per Turandot'', in: Studi musicali 31/2002, pp. 395–479; English translation: "'È l'ora della prova«: Berio's finale for Puccini's Turandot", in: Cambridge Opera Journal 16/2004, pp. 187–238.
  • Wolfgang Volpers, "Giacomo Puccinis Turandot", Publikationen der Hochschule für Musik und Theater Hannover, vol. 5, Laaber (Laaber) 1994.


Liens externes[modifier | modifier le code]