Anna Netrebko

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Anna Netrebko
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Anna Netrebko. Remise de prix et décoration au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg.

Naissance (44 ans)
Krasnodar, RSFS de Russie
Drapeau de l'URSS Union soviétique
Activité principale Artiste lyrique
soprano lyrique
Conjoint Yusif Eyvazov (2014 - ) Ténor
Récompenses Prix d'État de Russie
Liste Time 100 du Times (magazine)
Musicien de l'Année 2008 (Musical America)...
Site internet Site officiel

Anna Iourievna Netrebko (en russe : Анна Юрьевна Нетребко) est une soprano autrichienne d'origine russe (double nationalité : russe et autrichienne) née le à Krasnodar, en Union soviétique.

Artiste aux multiples facettes, sa voix d'une grande ampleur, son timbre riche, son côté « glamour » et ses talents de comédienne lui permettent d'interpréter les plus grands rôles : Gilda (Rigoletto), Mimì (La Bohème), Giulietta (I Capuleti e i Montecchi), Lucia (Lucia di Lammermoor), Elvira (I Puritani), Adina (l'Élixir d'amour), ou encore Violetta (La traviata). Elle interprète aussi des rôles russes, comme celui de Ludmila dans Ruslan et Ludmila, Natacha dans Guerre et paix et Marfa dans La Fiancée du tsar.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Dès l'enfance, à Krasnodar, Anna Netrebko intègre des chœurs ou devient soliste dans de petits groupes d'enfants[1].

Anna Netrebko étudie le chant au conservatoire de Saint-Pétersbourg, en Russie. Pour gagner un peu d'argent, elle travaille comme femme de ménage au Théâtre Mariinsky, où elle exécute également de menus travaux[2]. Par la suite, elle postule au Théâtre Mariinsky. Le chef d'orchestre Valeri Guerguiev l'engage à 22 ans[1] et devient son mentor vocal[3].

En 1994, sur les conseils de Valeri Guerguiev, Anna Netrebko débute dans le rôle de Susanna des Noces de Figaro, rôle qu'elle reprend dans les tournées du Kirov en Finlande, en Allemagne et en Israël. Elle interprète par la suite de nombreux personnages avec la Compagnie Amina (La Sonnambula, Bellini), Pamina (Die Zauberflöte, Mozart), Rosina (Il Barbiere di Siviglia, Rossini), Lucia (Lucia di Lammermoor, Donizetti), Louisa (Les Fiançailles au couvent, Prokofiev), Micaëla (Carmen, Bizet)[4].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

En 2002, Anna Netrebko remplit les fonctions de trésorière principale d'une fondation de charité, Petroushka Ball, branche de la Société pour la santé des enfants russes. Elle y retourne en 2003 et 2006 et devient directrice honoraire.

En 2006, elle émigre en Autriche et demande la citoyenneté autrichienne, qu'elle obtient dès la fin du mois de juillet[5]. Au cours d'un entretien avec un journaliste de l'hebdomadaire Autriche, elle déclare vouloir habiter Vienne et Salzbourg. Cela n'est pas du tout apprécié par sa mère-patrie, qui lui fait les pires difficultés et vexations lors de ses démarches pour obtenir un visa (en tant que citoyenne russe à cette époque des faits) et honorer ses nombreux contrats à l'étranger[6].

Au mois de mars 2007, elle est ambassadrice pour l'association humanitaire autrichienne SOS Villages d'Enfants et marraine du village SOS Villages d'Enfants de Tomilino en Russie[7].

Netrebko se met en couple avec le baryton basse uruguayen Erwin Schrott en 2008[8]. Leur fils, Tiago Aruã naît à Vienne le 5 septembre de la même année[9]. Tiago Aruã est autiste et est scolarisé dans un établissement spécialisé à New-York[1]. Elle est séparée depuis novembre 2013, et mariée, depuis le , à un ténor azerbaïdjanais, Yusif Eyvazov (de).

Fin 2014 elle verse, sous l'égide de la bannière de la paix (association inspirée du Pacte de Roerich), un chèque d'un million de roubles (15.000 euros à ce moment) à l'Opéra de Donetsk. Bien qu'elle ait précisé expressément que son geste n'était pas politique et qu'elle voulait uniquement protéger l'art en tant que vecteur de paix, ce geste déclenche la polémique car la somme passe par l'intermédiaire du leader séparatiste Oleg Tsarev.

Carrière[modifier | modifier le code]

Anna Netrebko à ses débuts en Allemagne.

En 1995, à l'âge de 24 ans, Anna Netrebko termine ses études au conservatoire de Saint-Pétersbourg et fait sensation pour ses débuts à San Francisco avec l'opéra Rouslan et Ludmila de Glinka dans lequel elle interprète le rôle titre de Ludmila[4]. Dès lors, elle est invitée régulièrement à San Francisco. Par la suite, elle est à maintes reprises et avec le même succès sur d'autres scènes des États-Unis[4]. Elle devient l'interprète adulée des rôles féminins de l'opéra russe : tour à tour Natacha (Guerre et paix de Sergueï Prokofiev), Louisa (Les Fiançailles au couvent de Sergueï Prokofiev)), Marfa (La Fiancée du tsar de Nikolaï Rimski-Korsakov). Elle se distingue dans le bel canto avec les rôles de Gilda (Rigoletto de Giuseppe Verdi), Musetta (La Bohème de Giacomo Puccini), Juliette (Roméo et Juliette de Charles Gounod), Elvira (I puritani de Vincenzo Bellini). En 1998, elle est de nouveau l'invitée à l'Opéra de San Francisco pour son premier récital sur des mélodies de Moussorgski, Rachmaninov et Rimski-Korsakov[4].

L'année 1999 voit son entrée à l'Opéra de Washington en Gilda (Rigoletto, Verdi). Elle part pour une tournée à Rotterdam, Amsterdam et Londres. Elle interprète, à cette occasion, le Benvenuto Cellini de Berlioz sous la direction de Gergiev[4].

À partir de 2000, elle est l'artiste la plus réclamée. On la retrouve à San Francisco pour Don Giovanni et La Bohème où elle est successivement Zerlina et Musetta ; au Mai musical de Florence avec la Messe en si mineur de Bach et Judas Maccabeus de Haendel[4].

Elle est présente au Théâtre Mariinsky avec Les Contes d'Hoffmann (Jacques Offenbach) et Lucie de Lammermoor[4]. Entre temps, elle se sera produite à Covent Garden ainsi qu'au Théâtre Mariinsky pour être la Natacha de Guerre et Paix sous la baguette de Gergiev[4].

Entre 2000 et 2001, on la voit à l'Opéra de San Francisco et à l'Opéra de Washington pour une série de représentations sous les compositions d'Ilia (Idoménée), d'Adina (L'Élixir d'amour), de Nannetta (Falstaff), de Marfa (La Fiancée du Tsar) et de Zerlina (Don Giovanni). Un triomphe l'attend à La Scala de Milan et au Teatro Real de Madrid pour son rôle de Natacha dans Guerre et Paix de Prokofiev[4].

En 2002, elle fait son entrée au Metropolitan Opera de New York avec la première représentation de Guerre et Paix. Elle y incarne une Natacha brillantissime[10]. Au cours de la même année, elle chante pour la première fois au Festival de Salzbourg la nouvelle production de l'opéra Don Giovanni. Elle joue Donna Anna sous la direction du chef d'orchestre Nikolaus Harnoncourt[4]. Elle est invitée pour la première fois à l'Opéra de Philadelphie pour la production de I Capuleti e i Montecchi. Elle interprète le rôle de Giulietta[4]. Elle chante aussi dans la Quatrième Symphonie de Mahler sous la direction de James Levine au Festival de Verbier[4].

Pendant la saison 2002-2003, elle chante Servilia dans La Clémence de Titus sous la baguette de Sir Colin Davis à Covent Garden et fait ses débuts au Staatsoper de Vienne (Autriche) dans l'habit de Violetta. Le ténor Villazón lui donne la réplique[4]. Elle tient le rôle titre dans Lucie de Lammermoor à l'Opéra de Los Angeles, celui de Violetta dans La Traviata de Giuseppe Verdi à l'Opéra de Munich et de Donna Anna à Covent Garden[4].

Son second album, Sempre libera, est mis en vente l'année suivante (la même année elle fait une apparition dans le film des Studios Disney Un Mariage de princesse[11] dans lequel elle interprète quelques airs de Sempre libera ; elle y est saluée par la Reine Clarisse comme « la nouvelle étoile montante de l'opéra ».).

Sur invitation de l'Opéra de Los Angeles, qui inscrit Roméo et Juliette pour la première fois à son répertoire, Anna Netrebko est une magnifique Juliette soutenue par le ténor Rolando Villazón[12],[13].
Dès l'été, Netrebko est en concert avec Ramon Vargas à l'Opéra d'État de Bavière[4].

En 2003, Anna Netrebko se produit, entre autres, au Festival Saito Kinen de Matsumoto au Japon[4]. Elle enregistre pour Deutsche Gramophon Opera Arias une anthologie d'airs de Bellini, Berlioz, Donizetti, Dvorak, Gounod, Massenet, Mozart et Puccini avec l'Orchestre philharmonique de Vienne sous la baguette de Gianandrea Noseda[4].

Pendant la saison 2004-2005, elle est présente pour un concert interprété dans le cadre du BBC Proms au Royal Albert Hall de Londres sous la direction du chef Noseda[4]. Puis elle entame une série de récitals au Japon avec Malcolm Martineau. En , elle interprète une brillante Adina de L'Élixir d'amour (Donizetti) toujours avec Villazón qui, la même année, est encore à ses côtés pour la mémorable Traviata du Festival de Salzbourg, sous la direction de Carlo Rizzi[4].

Le , Anna Netrebko fait son entrée à Carnegie Hall secondée par Dmitri Hvorostovsky et l'Orchestre de St. Luke. Programmée initialement le , Netrebko fait repousser la date prétextant qu'elle n'est pas prête[14]. Le 8 septembre de la même année, pour la dernière nuit du Proms, elle reprend sa prestation de Roméo et Juliette donnée au Met[15].

Festival de Salzbourg, 2012, Piotr Beczała en Rudolfo et Anna Netrebko en Mimì dans La Bohème.

Au mois de , elle offre une représentation lors de la cérémonie de remise du Honors 2007[16],[17],[18] à Martin Scorsese.

En 2008, elle recueille les ovations du public à Covent Garden avec sa Violetta (La Traviata). Jonas Kaufmann et Dmitri Hvorostovsky lui donnent la réplique sous la baguette de Maurizio Benini[4].

Anna Netrebko est pressentie pour interpréter Lucia dans Lucie de Lammermoor en octobre 2008 au Met mais, en raison de sa grossesse, elle décline l'offre. Elle est remplacée par la soprano allemande Diana Damrau. Elle est cependant toujours programmée pour chanter ce même opéra en janvier et février 2009 ainsi que dans la production du Metropolitan Opera Manon de Jules Massenet, la saison suivante[19].

En avril 2011, elle est ovationnée à Vienne pour son rôle d'Ann Boleyn, dans Anna Bolena de Donizetti[20]. En décembre de la même année, elle est Donna Anna dans Don Giovanni à La Scala de Milan, avec Peter Mattei dans le rôle-titre et Bryn Terfel dans celui de Leporello, sous la direction de Daniel Barenboim et dans une mise en scène de Robert Carsen.

Le , elle s'est produite Salle Gaveau à Paris où elle a reçu une ovation debout

Le , elle est choisie pour interpréter l'hymne olympique lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Sotchi[21].

En 2014, dans Lady Macbeth, avec le baryton Željko Lučić, au Metropolitan Opera de New York.

En 2015 elle interprète;

En 2017 elle se produira en mai dans Eugène Onéguine à l'Opéra Bastille.

De façon générale elle reconnaît réduire radicalement la quantité de ces engagements au profit de leur qualité[1].

La voix[modifier | modifier le code]

« Quand j'étais enfant, ma voix était "propre", assez belle, avec un timbre naturellement instrumental: une matière brute, mais de bonne qualité, à l'ambitus large. C'était une bonne base à partir de laquelle je ne pouvais que progresser. »

— Anna Netrebko, L'Express, Entretien avec Anna Netrebko : parfois l'opéra devient un art total, no 3372, 2016, p. 14.

Elle est une vraie diva, consciente de l'être, même si elle avoue que cela la gêne qu'on la nomme ainsi, eu égard aux connotations négatives du mot[1]. Elle possède surtout une voix exceptionnelle, à la carnation souple, aux couleurs richement déployées, avec un sens dramatique qui s'investit dans des phrasés amples et ardents. Elle est sans aucun doute aujourd'hui la plus grande star féminine du monde lyrique tout en étant restée une magnifique chanteuse, une artiste qui travaille vraiment, ardemment, passionnément.

Tout doucement, la voix se pose. Elle gagne en aplomb et en attaque et part, imperceptiblement, à la conquête d'un espace scénique de plus en plus vaste. Tout au long de sa carrière, on assiste au développement chez Anna Netrebko de l'expression de la partition au travers de la voix, de l'intonation qui traduit la psychologie de son personnage, et même de son visage et de tout son corps, transformant peu à peu la soprano en prima donna.

Elle demeure avant tout une artiste exigeante, attentive à sa voix, en connaissant les limites « Je ne suis pas et ne serai jamais une Coloratura dramatique », mais en prévoyant aussi l'évolution et surtout les perspectives :

« Ma voix est bien adapté au répertoire romantique et le fait que mon timbre se soit un peu assombri ces dernières années me permet d'évoluer vers des rôles plus lourds, Verdi, Puccini, Wagner même : je vais chanter Elsa de Lohengrin en prochain à Dresde sous la direction de Christian Thielemann. »

Stéphane Lissner souhaite l'accueillir chaque saison à Opéra national de Paris, aussi bien dans cette ardente Leonara du Le Trouvère que dans un rôle qu'elle sait transfigurer comme personne, la Tatania d'Eugène Onéguine, mais aussi dans des figures moins attendues[22]...

Passion Verdi

« Si Maria Callas demeure au sommet de son panthéon, c'est plutôt Renata Scotto ou Mirella Freni, qui lui ont donné les clés de ce style italien, de cette vocalita point trop appuyée, de cette vérité ardente du bel canto, aigus dardés mais aussi phrasés déployés en souplesse, qui lui a permis de dominer si étonnamment le terrible rôle de l'Anna Bolena de Donizetti, tant à Vienne qu'à New York, et qui nourrit ses interprétations verdiennes.
Car, elle le répète à l'envi : Je veux chanter Verdi de manière irréprochable ! »

— Alain Duault, Classica, Anna Netrebko : La gourmandise de la vie, no 179, 2016, p. 60.

Enregistrements[modifier | modifier le code]

Il trovatore, avec Francesco Meli, Anna Netrebko, Placido Domingo, Festival de Salzbourg, 2014.

CD[modifier | modifier le code]

DVD[modifier | modifier le code]

Il trovatore, Festival de Salzbourg, 2014 avec Plácido Domingo (Conte di Luna), Francesco Meli (Manrico), Anna Netrebko (Leonora), Diana Haller () et le Chœur du Wiener Staatsoper.

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Anna Netrebko au Festival international du film de Vienne (Viennale) en 2013.
  • Le prix d'État de Russie (2005), plus haute récompense dans le domaine des Arts et de la Littérature, lui est remis par le président Poutine[23]
  • Premier prix au Concours de chant Glinka au Théâtre du Bolchoï de Moscou où elle participe à un concert pour l'inauguration de la Fondation Irina Arkhipova (1993)[4].
  • Prix Baltika pour jeunes chanteurs d'opéra (Saint-Pétersbourg, 1997)[4].
  • Lauréate du Concours international de chant Rimski-Korsakov à Saint-Pétersbourg (1996)[4].
  • Amadeus Music Awards 2003 et prix Echo 2004 « Cantatrice de l'année » pour son Album Opera Arias[4] .
  • Goldene Schallplatte, Prix Echo 2005 « Cantatrice de l'année », « Meilleure vente de l'année » pour Sempre libera[4].
  • Time 100 du Times (magazine)[24].
  • Musicien de l'Année 2008 du journal Musical America qui qualifie Netrebko de « véritable super star du XXIe siècle »[25]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Bertrand Dermoncourt, « Anna Netrebko, "Parfois, l'opéra devient un art total" (entretien) », L'Express, no 3372,‎ , p. 14-18
  2. Melissa Whitworth, « Cinderella Soprano », Telegraph, .
  3. Duchen, Jessica « "Anna Netrebko: A rare jewel from the East" », The Independent, .
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x et y « une des plus séduisantes sopranos au monde », Universal Music France
  5. Sur le site ORF.at, 26 juillet 2006.
  6. Stolyarova, Galina « "National Treasure" », Moscow Times, 26 mai 2006
  7. SOS Children's Villages, mars 2007.
  8. (en) Jeffries, Stuart. « I conquered the critics. », The Guardian, 26 avril 2008 (consulté le 9 février 2009).
  9. « Anna Netrebko brachte Buben zur Welt », ORF (informations),‎ (consulté le 6 septembre 2008) (en allemand).
  10. Culshaw, Peter« Justin Timberlake is too young for me », Telegraph,
  11. Un mariage de princesse (The Princess Diaries 2: Royal Engagement) est la suite de Princesse malgré elle (2001).
  12. Rich, Alan « Romeo et Juliette », Variety, (consulté le 7 janvier 2008)
  13. Mermelstein, David « A 'Romeo et Juliette' that sizzles with passion », Daily News, Los Angeles / The Free Library, (consulté le 7 janvier 2008)
  14. « Russian Soprano Debuts at Carnegie Hall », AP via San Francisco Chronicle, 30 mai 2007.
  15. Last Night of the Proms: program, bbc.co.uk/proms.
  16. Les Kennedy Center Honors sont des prix remis annuellement lors de la cérémonie des Honors au Kennedy Center Honors, l'un des hauts lieux de la vie culturelle aux États-Unis. La clôture de cette cérémonie a lieu traditionnellement à l'opéra Kennedy Center.
  17. (en) Last Night of the Proms: program
  18. (en) « Les proms »
  19. « Anna Netrebko is expecting », The New York Times 5 février 2008
  20. Forum Opera - les brèves.
  21. « Anna Netrebko », sur francemusique.fr : « elle interprète l’hymne olympique lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Sotchi. ».
  22. Alain Duault, La gourmandise de la vie, Classica, no 179, p. 56, p. 60
  23. Президент России
  24. Porterfield, Christopher « Anna Netrebko », TIME Magazine, 2007 (consulté en 07-01- 2008)
  25. Elliott, Susan « Musical America Announces 2008 Awards », Musical America, 6 novembre 2007 (consulté en 07-01- 2008)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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