Jacques Boyon

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Jacques Boyon
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Fonctions
Député
Première circonscription de l'Ain
-
Président
Conseil du Léman
-
Député
Première circonscription de l'Ain
-
Député
Circonscription de l'Ain de 1986 à 1988 (d)
-
Secrétaire d'État
Sécurité nationale
-
Président
Conseil général de l'Ain (d)
-
Député
Première circonscription de l'Ain
-
Maire de Pont-d'Ain (d)
-
Conseiller général
Canton de Pont-d'Ain
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 84 ans)
Nationalité
Formation
Activités
Père
Marc Boyon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Autres informations
Parti politique
Image de Loyes - commune de Villieu-Loyes-Mollon (Ain, France) en novembre 2017 - 12.JPG
plaque commémorative

Jacques Boyon, né le à Nantes et mort le [1] est un haut fonctionnaire et homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative de l'inauguration du parc de la Pie à Loyes mentionnant la présence de Jacques Boyon, en tant que secrétaire d'état aux armées et président du conseil général de l'Ain (25 octobre 1987).

Jacques Boyon est le fils de Marc Boyon, normalien et agrégé de grammaire, et d'une enseignante en lettres, d'histoire et de géographie, et frère de Michel Boyon,

Jacques Boyon est par ailleurs membre du comité d'honneur du Mouvement initiative et liberté.

Ancien élève de l'ENA, il est nommé en 1960 auditeur à la Cour des comptes. Il y est promu conseiller maître en 1986. Il est député de l'Ain, maire de Pont-d'Ain, président du Conseil général de l'Ain ainsi que secrétaire d'état à la défense sous le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac de 1986 à 1988. Il est président du Conseil du Léman de 1989 à 1991.

Il est ensuite président du Conseil d'Administration de l'Institut de relations internationales et stratégiques[2] entre 2005 et 2012.

Affaire des emplois fictifs du RPR[modifier | modifier le code]

Trésorier du RPR de 1990 à 1993, il est mis en examen dans l'Affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris (RPR). Assisté par le pénaliste Olivier Baratelli[3], il sera condamné avec sursis[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]