Hœrdt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Hoerdt)

Hœrdt

Hördt

Hœrdt
La mairie de Hœrdt.
Blason de Hœrdt Hördt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Intercommunalité Communauté de communes de la Basse-Zorn
(siège)
Maire
Mandat
Denis Riedinger
2020-2026
Code postal 67720
Code commune 67205
Démographie
Gentilé Hœrdtois, Hœrdtoises [1]
Population
municipale
4 442 hab. (2018 en augmentation de 1,37 % par rapport à 2013)
Densité 268 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 50″ nord, 7° 47′ 04″ est
Altitude Min. 128 m
Max. 139 m
Superficie 16,56 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Hœrdt
(ville isolée)
Aire d'attraction Strasbourg (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brumath
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
City locator 14.svg
Hœrdt Hördt
Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin
Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Hœrdt Hördt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Hœrdt Hördt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Hœrdt Hördt

Hœrdt (Hördt en allemand) est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hœrdt est située dans la partie nord du Bas-Rhin entre Strasbourg et Brumath. La commune est traversée par la route départementale 37 qui mène, au nord, vers Bischwiller (à 10 km) et qui se raccorde à 3 km au sud à l'autoroute A35 sur la section Strasbourg-Lauterbourg. La départementale 223, qui traverse le village d'est en ouest, relie La Wantzenau à Geudertheim et Brumath. La ligne TER Strasbourg - Haguenau - Niederbronn-les-Bains - Wissembourg dessert le village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hoerdt est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hœrdt, une unité urbaine monocommunale[5] de 4 370 habitants en 2017, constituant une ville isolée[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,1 %), zones agricoles hétérogènes (10,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,7 %), zones urbanisées (8,3 %), eaux continentales[Note 3] (4,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,1 %), prairies (3,3 %), forêts (0,1 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Transports[modifier | modifier le code]

L'Eurométropole de Strasbourg entend développer les transports à la demande jusqu'à sa seconde couronne, et même au-delà, car la commune de Hœrdt est incluse dans le dispositif[12],[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • En 1192, Hœrdt est citée pour la première fois dans des documents officiels comme fief impérial du landgrave de Basse-Alsace sous le nom de Herde, qui signifie sol sec et inculte. Le village fait alors partie du Saint-Empire romain germanique, c'est-à-dire du premier empire allemand.
  • À travers les siècles, le village fut successivement la propriété de l'évêché de Strasbourg, et de plusieurs familles nobles dont la famille des Hanau-Lichtenberg (à partir de 1570) et de leurs héritiers, les Hesse-Darmstadt (de 1736 à la Révolution française). Hœrdt faisait partie du bailliage de Brumath.
  • En 1570, la Réforme fut introduite en vertu du principe cujus regio, ejus religio , qui indique que les sujets doivent adopter la religion de leur prince.
  • Après avoir subi la guerre de Trente Ans, qui ravagea toute la région, et plus généralement une bonne partie de l'empire, la population eut à faire face, au XVIIe siècle, à deux incendies en 1669 et 1687, ainsi qu'aux guerres menées par Louis XIV.
  • Au XVIIIe siècle, pendant la guerre de Succession d'Espagne, de 1701 à 1714, Hœrdt garda rarement plus d'un an la même nationalité. Toutefois, jusqu'à la Révolution française et laGrande Fuite[14] de 1793, pendant la Terreur, une période de paix permit un lent accroissement de la population.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason d'Hœrdt

Les armes d'Hœrdt se blasonnent ainsi :
« D'or à la botte d'asperges de sinople posée en pal. »[15].

Économie[modifier | modifier le code]

  • La principale production agricole est la culture des asperges.
  • Après avoir subi les épreuves liées aux deux guerres mondiales et pleuré 187 de ses enfants morts au combat, Hœrdt a su profiter de sa localisation géographique pour se développer.

Les cultures maraîchères, pratiquées dans le Ried, approvisionnent en grande partie, les marchés de la proche ville de Strasbourg. La mécanisation de l'agriculture a conduit près de 800 Hœrdtois à chercher leur emploi dans les grandes et petites villes qui entourent Hœrdt. L'aménagement d'une zone industrielle a permis la création de près de 2 500 emplois au sud du village.

Face à la forte pression démographique, une prudente politique d'urbanisation limite l'extension du village. La volonté de la municipalité de conserver le caractère rural de la commune reste inébranlable, sans, toutefois, se cantonner dans un conservatisme rétrograde. Cette volonté se concrétise par l'aménagement d'un équipement culturel et sportif exemplaire. C'est ainsi que la construction d'un centre culturel en 1968, a permis la création de nombreuses activités culturelles et sportives qui ont enrichi une vie associative déjà très active : l'aménagement de deux terrains de football supplémentaires, la construction d'une salle de sports avec une salle de judo et une autre pour la gymnastique, ainsi qu'un terrain de pétanque. Ces équipements ont été complétés par la construction d’une maison de retraite, d’une nouvelle mairie, d’une crèche garderie et la création d’une bibliothèque-médiathèque municipale, d’une nouvelle salle de sports et enfin d’un groupe scolaire unique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Chrétien Glaas    
Charles Arlen    
Robert Klein    
René Arlen    
Alfred Maechling DVD  
En cours
(au 31 mai 2020)
Denis Riedinger[16],[17]
Réélu pour le mandat 2020-2026
DVD Cadre supérieur
Président de la CC de la Basse-Zorn
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2018, la commune comptait 4 442 habitants[Note 4], en augmentation de 1,37 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1471 1431 2641 4041 5021 5371 5391 5881 696
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 6921 7931 8371 8681 9782 3772 4812 7032 767
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8032 9372 9422 8233 0433 3653 2773 1043 508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 5603 8193 7923 6993 8364 1234 3374 4404 337
2018 - - - - - - - -
4 442--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâtiments[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Quelques maisons alsaciennes[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Autres[modifier | modifier le code]

Un musée de l'asperge voit le jour dans la commune. Le pasteur Louis Auguste Heyler cultive les asperges à Skikda (qui s'appelle Philippeville à l'époque). De retour en Alsace, le sol sableux l'incite à planter des graines d'asperge derrière le presbytère protestant[22]. C'est ainsi que la culture de l'asperge se développe.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque municipale.
  • Stade municipal de football et centre culturel.
  • Sentier nature : il permet aux marcheurs, randonneurs ou cyclistes, de découvrir, tout au long d'un circuit d'environ 12 km, la biodiversité et l'écosystème autour du village.
  • Parcours de santé Ludisme et équilibre vital : situé dans la forêt de Geudertheim, il s’étend sur près de quatre kilomètres.
  • Hippodrome de Strasbourg-Hœrdt.
  • Centre socio-culturel

Fêtes et manifestations[modifier | modifier le code]

Pesage des asperges à Hœrdt vers 1930.
  • Carnaval : le carnaval de Hœrdt est l’un des événements majeurs de la vie culturelle locale. Fort d’une soixantaine de chars et groupes, le cortège défile chaque année le jour du Mardi Gras dans les rues de Hœrdt. Il est précédé d’un bal costumé le lundi soir.

Historique : Le premier cortège a eu lieu en 1925-1926. En 1936, le carnaval de Hœrdt a connu son heure de gloire grâce à un char très remarqué représentant le paquebot Normandie, le plus luxueux des transatlantiques de son époque. Après une interruption pendant la Seconde Guerre mondiale, un nouveau défilé fut improvisé en 1950, à l’initiative d’un groupe de copains. L’année suivante, quatre d’entre eux fondent S’Nàrre Comité (Comité des fous) qui va se charger de l’organisation annuelle de cet événement. En 1996, une équipe rajeunie reprend le flambeau. Une nouvelle association carnavalesque est créée : la Herrefasenacht (carnaval des Seigneurs).

  • Fête de l'Asperge : les fêtes à caractère gastronomique fleurissent en Alsace. Pierre vous y servira de bonnes bières (celles qu'il ne boit pas).

Des coupures de journaux, conservées par certains Hœrdtois attestent de l’éclat particulier de l’une ou l’autre Spàrichelfeschd :

    • la première manifestation de ce genre fut organisée en 1932 par la société locale de musique Harmonie.
    • le dimanche , l’Harmonie de Hœrdt organisa « la Fête de propagande de l’asperge » couplée avec une fête folklorique. Des invités de marque : Gustave Stoskopf Fritz Stephan, auteurs de poèmes en dialecte et Gustave Burkhard furent accueillis à la gare du village par le maire Ottmann.
    • la Seconde Guerre mondiale sonna le glas du Spàrichelfeschd , qui devra attendre 1947 pour renaître ;
    • une Fête de l’asperge ultérieure aura pour invité d’honneur la Confrérie d’Argenteuil et sera animée par Annie Cordy ;
    • le Spàrichelfeschd de 1975 s’assurera le concours de la Musique municipale de Gries, de la Musique « Union » de Kilstett et des majorettes de Reichstett[23].

La société de musique continua d’organiser annuellement la fête de l’asperge jusqu’au milieu des années 1990. En 1998, le comité du Cyclo-Club, créé en 1992, estima qu’on ne pouvait pas laisser Hœrdt sans sa fête de l’asperge et décide alors de l’organiser en coopération avec la coopérative et un certain nombre de fermes. Actuellement, Hœrdt célèbre sa fête de l’Asperge tous les deuxièmes dimanches du mois de mai.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Hoerdt est jumelé avec Büttelborn, une ville de Hesse en Allemagne, distante de 180 km, avec qui elle partage la culture de l'asperge, une similitude de terrains (ried ou zones humides), le Carnaval...

Vie sportive et associative[modifier | modifier le code]

Près de 60 associations se partagent les installations du centre culturel et de son gymnase, du hall de tennis et de la salle de sport Jacques Brandt.

L'AS Hoerdt Football évolue depuis 4 années en Régionale 3 Alsace.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Monument Heyler (par Alfred Marzolff) sur un mur du presbytère.
  • Louis Gustave Heyler (° 1836 – † 1904), pasteur qui a introduit l'asperge à Hœrdt en 1873[24]. Une rue du village porte le nom de Heyler et depuis 1992 l'une des ancienne école primaire située dans cette rue porte également ce nom[25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/bas-rhin-67
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Hœrdt », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. « Le transport en commun sur réservation qui vous rapprocheǃ » [PDF], sur CTS.
  13. « Eurométropole magazine n°27 » [CALAMEO], sur Eurométropole de Strasbourg, p. 6.
  14. [Cf. La grande fuite de décembre 1793 et la situation politique et religieuse du Βas-Rhin de 1794 à 1799, Frans van Kalken & Rodolphe Reuss, Revue belge de philologie et d'histoire, 1924, vol. 3, n° 4, pp. 936-939.]
  15. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).
  16. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. Dernières Nouvelles d'Alsace, voir l'article « la capitale de l'asperge a son musée » en page 39 dans le journal en date du mercredi 5 fécrier 2020.
  23. Hœrdt notre village, Éditions Corpus
  24. L´asperge d´Alsace.
  25. Site de l'école Heyler à Hœrdt.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Hirlemann, Alfred Maechling, Doris Pflumio (et al.), Hœrdt, images d'une histoire, Carré Blanc éditions, Strasbourg, 2006, 263 p. (ISBN 2-84488-089-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :