Kilstett

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Kilstett
Kilstett
Maison alsacienne.
Blason de Kilstett
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Rhénan
Maire
Mandat
Francis Laas
2020-2026
Code postal 67840
Code commune 67237
Démographie
Population
municipale
2 515 hab. (2019 en diminution de 1,57 % par rapport à 2013)
Densité 364 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 35″ nord, 7° 51′ 24″ est
Altitude Min. 126 m
Max. 131 m
Superficie 6,9 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Kilstett
(ville isolée)
Aire d'attraction Strasbourg (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brumath
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Kilstett

Kilstett est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Kilstettois et Kilstettoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Kilstett est située à environ 15 km au nord de Strasbourg. Le village possède une gare SNCF sur la ligne Strasbourg - Lauterbourg, entre La Wantzenau et Gambsheim. Il est situé sur la Véloroute Rhin EV 15 (1 320 km) qui relie la source du Rhin, située à Andermatt en Suisse, à son embouchure à Rotterdam. Le risque de conurbation entre La Wantzenau, Kilstett et Gambsheim est élevé selon l'ADEUS[1]. La construction d'un lotissement au nord de la ville de La Wantzenau, au lieu-dit Schwemmloch[2], en direction de Kilstett, renforce cette hypothèse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Kilstett est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Kilstett, une unité urbaine monocommunale[6] de 2 510 habitants en 2017, constituant une ville isolée[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77,4 %), zones urbanisées (18,5 %), forêts (3,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %), eaux continentales[Note 3] (0,1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau express métropolitain (REM), d'après l'association ASTUS.

La mise en place d'un Réseau express métropolitain (REM) qui traverserait la métropole de Strasbourg est prévue[13],[14], et devrait autoriser une mobilité plus soutenable. D'après ASTUS[Note 4], la commune serait située sur la ligne D Herrlisheim - Offenburg du futur REM strasbourgeois, dont la réalisation débuterait à partir de décembre 2022[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bataille de Kilstett (janvier 1945)[modifier | modifier le code]

En janvier 1945, pendant la Seconde Guerre mondiale, une contre-offensive lancée par l'armée allemande pour tenter de reprendre Strasbourg fut stoppée lors de la bataille de Kilstett. Les Allemands lancent l'opération « Nordwind » pour reprendre Strasbourg : les combats ont lieu au nord et au sud de la ville et Kilstett est le lieu de défense de ses accès : les Allemands sont contenus quand la 1re Armée décide de faire venir des Vosges des éléments d'artillerie du 67e RA, en appui à la Wantzenau et Hœrdt, pour protéger le 3e régiment de Tirailleurs Algériens, le 7e chasseurs, le 1er régiment de Marche de la Légion Étrangère, et le 3e Spahis[16],[17].

« Le au matin, alors que la 1re armée française est tout entière au contact dans la poche de Colmar, de Lattre, ayant reçu l'ordre d'inclure Strasbourg dans la zone de son armée, décide aussitôt d'y envoyer le général Guillaume avec sa 3e DIA. Mais cette grande unité, alors sur la ligne des crêtes vosgiennes, ne pourra rejoindre que le en fin de journée. Or la menace sur Strasbourg se précise. Dans la nuit du 4 au 5 - selon un renseignement F.F.I. -, l'ennemi a entrepris la construction d'un pont devant Gambsheim afin de permettre à ses blindés de traverser le Rhin. Le général Schwartz, gouverneur militaire de Strasbourg, affirme qu'il se battra jusqu'au bout. Il ne dispose cependant que de très faibles forces : 4 escadrons de la garde républicaine médiocrement armés, à effectif très réduit (moins de 350 hommes) et des F.F.I. strasbourgeois. Les 4 unités de la garde républicaine (...) constituaient, sous les ordres du chef d'escadron Daucourt, un groupement articulé en 2 sous groupements :

  • le 3e et le 5e escadron d'une part ;
  • le 4e et le 8e escadron d'autre part.

Chaque escadron avait créé un groupe franc qui patrouillait la nuit ou tenait des observatoires avancés vers le Rhin.

Pour cette mission très dangereuse, le chef d'escadron Daucourt désigne les 4e et 8e escadrons, renforcés par un peloton du 5e escadron, soit à peine 200 hommes. Liaison est aussitôt prise avec les F.F.I. locaux et avec un élément américain qui se trouve encore là en arrière-garde du repli amorcé. (...) La progression aidée par les F.F.I. de Kilstett démarre à 15 h 15, sur un terrain découvert et absolument plat. À 600 mètres du premier objectif - Bettenhoffen - les premiers éléments sont pris sous le feu d'armes automatiques. Plusieurs gardes républicains sont blessés. Malgré l'absence totale de feux de soutien ami, la progression continue sous un violent tir d'artillerie et de mortiers. Le lieutenant Cambours, commandant le 4e escadron, tombe mortellement frappé. Son adjoint, le lieutenant Perré est grièvement blessé. Les escadrons manœuvrent pour déborder la résistance allemande. Vers 16 h 30, les tirs d'artillerie ennemis s'intensifient, tuant 3 gardes républicains et en blessant encore plusieurs autres. Malgré tout, la progression se poursuit. 2 blessés refusent de se faire évacuer. Il s'agit du garde Barjolet, le visage ravagé par un éclat d'obus et du garde Martin, qui, un œil crevé et un bras fracassé, doit faire l'objet d'un ordre ferme pour aller se faire soigner. En dépit de l'opposition acharnée de l'ennemi, les abords de Bettenhoffen sont atteints. Cependant, devant la supériorité écrasante des tirs adverses et la diminution inquiétante des munitions, le repli est décidé. Les gardes décrochent sous un feu d'enfer et viennent se réinstaller défensivement devant Kilstett, ramenant avec eux les blessés et mourants. La nuit tombe, troublée de rafales de mitrailleuses et d'explosions d'obus, tandis que de menaçants grondements de chars ennemis laissent présager l'attaque au petit jour. Celle-ci ne se produira cependant pas. Les Allemands ont été « bluffés » par l'ardeur combative des gardes et par ailleurs, l'artillerie américaine alertée, a détruit le pont en construction devant Gambsheim, interdisant ainsi aux panzers la traversée du Rhin. En lieu et place d'une attaque allemande, c'est une compagnie américaine arrivée le à 7 h qui tente aussitôt, avec 3 chars et la garde républicaine en accompagnement, de poursuivre l'opération commencée la veille. Cette colonne ne peut percer mais ramène une centaine de prisonniers allemands. Les gardes les font parler et apprennent avec stupéfaction - mais non sans fierté - qu'avec 200 hommes à peine ils ont réussi à tenir en échec la tête de pont ennemie comprenant 1 600 combattants aguerris (...). Ce renseignement exalte le moral de tous sans cependant estomper le lourd tribut des pertes subies :

  • 1 officier tué : lieutenant Georges Cambours ;
  • 3 gardes tués : Émile Barbin, Fernand Kember et Irénée Lannoy ;
  • 1 officier très grièvement blessé : lieutenant Perré (devenu général en 1977) ;
  • 15 gradés et gardes blessés, la plupart grièvement.

(...) La gendarmerie a fait élever, avec le concours des habitants du village, une stèle solennellement inaugurée le et devant laquelle la gendarmerie d'Alsace célèbre chaque année les combats de par une prise d'armes commémorative. »

— Extrait de l'article rédigé par le lieutenant colonel (er) Lallemant Claude "Kilstett, 5 janvier 1945, La gendarmerie gardienne du serment de Koufra", SNAAG Magazine no 274, avril 2006, p. 17-18)

Contrairement à ce qui est dit ci-dessus, ce n'est pas une compagnie américaine qui est arrivée en renfort au matin du mais des éléments de la 8e compagnie de marche du Tchad, unité de la 2e D.B. du général Leclerc. Au cours des combats furent tués, entre autres, l'adjudant Groetz et le caporal Saussier. À l'origine, la 8e compagnie du régiment de marche du Tchad fut créée avec une unité de F.F.I. du XVe arrondissement de Paris nommée « Escadron de Vaugirard ».

À l'issue de la bataille, le général de Lattre de Tassigny, commandant en chef de la 1re Armée française, cite à l’ordre de l'Armée le 2e bataillon du 3e régiment de tirailleurs algériens de la 3e DIA et à l'ordre du corps l'armée, son 3e bataillon :

« Magnifique bataillon qui, sous les ordres du chef de bataillon de Reyniès, s’est montré aussi ardent et manœuvrier dans l’attaque qu’obstiné et inébranlable dans la défense. [...] Les 7 et , s’est résolument porté à l’attaque de Bettenhoffen défendu par un ennemi puissamment retranché. Est parvenu au prix de pertes sévères à mordre dans les défenses avancées du village, à faire 53 prisonniers. Bloqué par des tirs violents des armes automatiques ennemies, ne s’est retiré de ses positions de départ que sur ordre et dans un ordre parfait, en brisant net les tentatives de poursuites de l’ennemi. Dans la nuit du 21 au , renforcé par la 6e compagnie, a résisté victorieusement dans Kilstett, à l’attaque de deux bataillons allemands appuyés par des chars ‘Panther’ et une puissante artillerie. Complètement encerclé, a résisté maison par maison, permettant ainsi à la contre-attaque menée dans la matinée du d’arriver à temps pour rétablir notre position. Aussitôt dégagé a participé, malgré sa fatigue, au nettoyage de Kilstett et de ses abords. A été ainsi l’un des meilleurs artisans de la déroute du régiment de Marbach, qui a laissé de nombreux cadavres et 4 chars sur le terrain, et 250 prisonniers entre ses mains. Par sa résistance farouche, par son ardeur, a mis définitivement un terme aux ambitions allemandes sur Strasbourg. »

— Citation à l'ordre du Corps d'Armée attribuée au 3e bataillon du 3e R.T.A. lors de la bataille de Kilstett et de la défense de Strasbourg

« Magnifique Bataillon qui, sous les ordres du chef de bataillon Destremau, n'a cessé de se distinguer par son habileté manœuvrière et sa ténacité. [...] Vient à nouveau de prouver sa valeur dans la région nord de Strasbourg. Le , en dégageant au cours d'une brillante contre-attaque le 3/3 R.T.A. encerclé dans Kilstett par deux Bataillons allemands appuyés par des panzers. Le , en s'emparant de Gambsheim à la suite d'une remarquable manœuvre d'infiltration, a permis ainsi de mettre définitivement Strasbourg à l'abri des visées allemandes. »

— Citation à l'ordre de l'Armée attribuée au 2e bataillon du 3e R.T.A. lors de la bataille de Kilstett et de la défense de Strasbourg, Ordre n° 1064 le 20 août 1945

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Arthur Sprauer URD Industriel
Conseiller général du canton de Brumath (1934 → 1940)
Les données manquantes sont à compléter.
Charles Matter    
Germain Sprauer UDR puis RPR Ingénieur
Député de la 9e circonscription du Bas-Rhin (1967 → 1986)
Conseiller général du canton de Brumath (1964 → 1988)
Armand Hommel    
mai 2020 Gabriel Muller DVD Retraité de l'enseignement
Réélu en 2008[18]
mai 2020 En cours Francis Laas [19]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2019, la commune comptait 2 515 habitants[Note 5], en diminution de 1,57 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,76 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
468490540670737730800771791
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
752758795799811777804780789
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8128488838919331 0041 0071 0031 063
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 1611 2571 5481 5101 4061 9232 2702 3692 555
2018 2019 - - - - - - -
2 4822 515-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mémorial de la bataille.
L'église Saint-Jean-l'Évangéliste.
  • Monument à la mémoire des combattants de la bataille de Kilstett, rue des Hirondelles.
  • Monument des 5 Disparus, place du Souvenir-français.
  • Monument de la Garde, à l'entrée sud du village.
  • Plaque en mémoire de la Task force Linden, rue de la Forêt.
  • L'église Saint-Jean.
  • Les calvaires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Kilstett

Les armes de Kilstett se blasonnent ainsi (depuis 2003) :
« Coupé : au 1er d’argent au crampon en forme de S de sable, au 2e de gueules plein. » [24],[25]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Association membre de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports, et fédérée à Alsace Nature
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] ADEUS: référentiel paysage Ried-Nord sur bas-rhin.fr Voir pp. 67 et 79.
  2. Schwemmloch sur sers.eu
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Kilstett », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. « Les mobilités qui changent votre vie », sur Eurométropole de Strasbourg, p. 29-31.
  14. « FNAUT Infos 2018 » [PDF], sur FNAUT, , p. 16.
    Il s'agit de la page 16 du document, correspondant à la page 4 du bulletin de mars 2018.
    .
  15. « ASTUS Info n°71 » [PDF], sur astus67.files.wordpress.com, .
  16. Bataille de Kilstett (site de la ville)
  17. Amicale des anciens de la Résistance combattante du Bas-Rhin (ARC), La résistance et les combattants de la libération du Bas-Rhin. : Les FFI du commandant François, Strasbourg, , « Résistance sous l'occupation »
  18. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  19. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. L'Armorial des villes et villages de France, http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=10209
  25. Site officiel de la Commune, http://www.kilstett.fr/tourisme_et_patrimoine/blason_31.php