Harold en Italie

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La Symphonie en quatre parties avec alto principal « Harold en Italie » (op. 16 ou H 68) est une œuvre musicale d'Hector Berlioz (1803-1869). Composée en 1834 et dédiée à Humbert Ferrand, un ami intime de l'auteur, elle tient à la fois de la symphonie et du concerto, bien que le rôle assigné à l'alto soit très différent de celui qui aurait été le sien dans un véritable concerto, ce qui constitue l'une des nombreuses originalités de cette partition extraordinaire à plus d'un titre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paganini.

C'est le célèbre violoniste italien Niccolò Paganini (1782-1840) qui est à l'origine de cette œuvre. De passage à Paris, il assiste à une représentation de la Symphonie fantastique le . Selon les dires de Berlioz, enthousiasmé pour sa musique, il lui commande quelques semaines plus tard une œuvre pour alto solo. Il s'agit pour lui d'explorer toutes les possibilités de l'alto Stradivarius qu'il vient d'acquérir (voir Quatuor Paganini). Berlioz raconte leur rencontre dans ce passage de ses Mémoires[1] :

« Paganini vint me voir. “J’ai un alto merveilleux me dit-il, un instrument admirable de Stradivarius, et je voudrais en jouer en public. Mais je n’ai pas de musique ad hoc. Voulez-vous écrire un solo d’alto ? Je n’ai confiance qu’en vous pour ce travail.” “Certes, lui répondis-je, elle me flatte plus que je ne saurais dire, mais pour répondre à votre attente, pour faire dans une semblable composition briller comme il convient un virtuose tel que vous, il faut jouer de l’alto ; et je n’en joue pas. Vous seul, ce me semble, pourriez résoudre le problème.” “Non, non, j’insiste, dit Paganini, vous réussirez ; quant à moi, je suis trop souffrant en ce moment pour composer, je n’y puis songer. J’essayai donc pour plaire à l’illustre virtuose d’écrire un solo d’alto, mais un solo combiné avec l’orchestre de manière à ne rien enlever de son action à la masse instrumentale, bien certain que Paganini, par son incomparable puissance d’exécution, saurait toujours conserver à l’alto le rôle principal. La proposition me paraissait neuve, et bientôt un plan assez heureux se développa dans ma tête et je me passionnai pour sa réalisation. Le premier morceau était à peine écrit que Paganini voulut le voir. À l’aspect des pauses que compte l’alto dans l’allegro : “Ce n’est pas cela ! s’écria-t-il, je me tais trop longtemps là-dedans ; il faut que je joue toujours.” “Je l’avais bien dit, répondis-je. C’est un concerto d’alto que vous voulez, et vous seul, en ce cas, pourrez bien écrire pour vous”. Paganini ne répliqua point, il parut désappointé et me quitta sans me parler davantage de mon esquisse symphonique. […] Reconnaissant alors que mon plan de composition ne pouvait lui convenir, je m’appliquai à l’exécuter dans une autre intention et sans plus m’inquiéter de faire briller l’alto principal. J’imaginai d’écrire pour l’orchestre une suite de scènes, auxquelles l’alto solo se trouverait mêlé comme un personnage plus ou moins actif conservant toujours son caractère propre ; je voulus faire de l’alto, en le plaçant au milieu des poétiques souvenirs que m’avaient laissés mes pérégrinations dans les Abruzzes, une sorte de rêveur mélancolique dans le genre du Childe-Harold de Byron. De là le titre de la symphonie : Harold en Italie. Ainsi que dans la Symphonie fantastique, un thème principal (le premier chant de l’alto) se reproduit dans l’œuvre entière ; mais avec cette différence que le thème de la Symphonie fantastique, l’idée fixe s’interpose obstinément comme une idée passionnée, épisodique, au milieu des scènes qui lui sont étrangères et leur fait diversion, tandis que le chant d’Harold se superpose aux autres chants de l’orchestre, avec lesquels il contraste par son mouvement et son caractère, sans en interrompre le développement." »

Portrait de Berlioz par Signol, 1832

Le , on peut lire dans les colonnes de la Revue musicale la nouvelle suivante :

« Paganini, dont la santé s'améliore de jour en jour, vient de demander à Berlioz une nouvelle composition dans le genre de la Symphonie Fantastique, que le célèbre virtuose compte jouer lors de sa tournée en Angleterre. Cet ouvrage sera intitulé Les derniers instants de Marie Stuart, fantaisie dramatique pour orchestre, chœur et alto solo. Paganini tiendra, pour la première fois en public, la partie d'alto. »

Mais il semble que Berlioz ait renoncé à cette idée première, car l'œuvre qu'il commence à composer ne contient pas de chœur, et ne se base pas sur l'histoire de la reine écossaise décapitée. Au contraire, il compose une symphonie avec alto principal où celui-ci se marie habilement à l'orchestre, sans toutefois le dominer comme dans un concerto. Une fois le premier mouvement achevé, il le montre à Paganini qui est déçu, ne trouvant pas assez de brio dans la partie d'alto et regrettant les nombreux « vides » de la portée d'alto. Mais Paganini part pour Nice et ne revint pas à Paris avant trois ans. Berlioz continue donc la composition de cette œuvre symphonique où il donne comme rôle à l'alto de se faire le chantre d'un personnage mélancolique et pensif dont le chant « se superpose aux autres chants de l'orchestre »[1]. Il trouve notamment l'inspiration dans le souvenir de son voyage dans les Abruzzes italiennes et dans le roman en vers Childe-Harold's Pilgrimage (en français Le Pèlerinage de Childe Harold 1812-1818) de Lord Byron, à l'origine du titre qu'il donne à sa symphonie : Harold en Italie.

Orchesterwerke Romantik Themen.pdf
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Exécutée pour la première fois le au Conservatoire de Paris avec Chrétien Urhan à l'alto, elle obtient un réel succès, même si le compositeur est déçu par la direction de Narcisse Girard.

C'est le que Paganini, affaibli par la maladie qui le rongeait, l'entend pour la première fois au Conservatoire, couplée avec la Symphonie fantastique dans un concert dirigé par le compositeur lui-même. Berlioz raconte en ces termes la réaction du violoniste italien[2] :

« Le concert venait de finir, j’étais exténué, couvert de sueur et tout tremblant, quand, à la porte de l’orchestre, Paganini, suivi de son fils Achille, s’approcha de moi en gesticulant vivement. Par suite de la maladie du larynx dont il est mort, il avait alors déjà entièrement perdu la voix, et son fils seul, lorsqu’il ne se trouvait pas dans un lieu parfaitement silencieux, pouvait entendre ou plutôt deviner ses paroles. Il fit un signe à l’enfant qui, montant sur une chaise, approcha son oreille de la bouche de son père et l’écouta attentivement. Puis Achille redescendant et se tournant vers moi : « Mon père, dit-il, m’ordonne de vous assurer, monsieur, que de sa vie il n’a éprouvé dans un concert une impression pareille ; que votre musique l’a bouleversé et que s’il ne se retenait pas il se mettrait à vos genoux pour vous remercier. » À ces mots étranges, je fis un geste d’incrédulité et de confusion ; mais Paganini me saisissant le bras et râlant avec son reste de voix des oui! oui! m’entraîna sur le théâtre où se trouvaient encore beaucoup de mes musiciens, se mit à genoux et me baisa la main. Besoin n’est pas, je pense, de dire de quel étourdissement je fus pris ; je cite le fait, voilà tout. »

L'admiration de Paganini se traduit quelques jours plus tard par un don de vingt mille francs-or à Berlioz, somme considérable qui permet à celui-ci d'éponger de nombreuses dettes et d'engager sereinement la composition d'une nouvelle symphonie (ce sera Roméo et Juliette).

Harold en Italie est publié pour la première fois en 1848 chez Maurice Schlesinger.

Séduit par l'œuvre, Liszt, le fidèle ami de Berlioz, en a effectué une réduction pour piano et alto dès 1836-1837. Il donnera le manuscrit à relire à Berlioz, le récupéra en 1852 et le modifiera quelque peu (Berlioz ayant modifié sa symphonie), en donnant notamment à l'alto la partie exacte de l'œuvre symphonique. Elle ne paraîtra pourtant qu'en 1879 chez l'éditeur Gemmy Brandus.

Mouvements[modifier | modifier le code]

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La symphonie dure une quarantaine de minutes environ et comprend quatre mouvements :

  1. Harold aux montagnes : scènes de mélancolie, de bonheur et de joie (Adagio-Allegro) 15'
  2. Marche des pèlerins chantant la prière du soir (Allegretto) 7'
  3. Sérénade d'un montagnard des Abruzzes à sa maîtresse (Allegro assai-Allegretto) 6'
  4. Orgie de brigands. Souvenirs des scènes précédentes (Allegro frenetico-Adagio) 11'

Orchestration[modifier | modifier le code]

Symphonie « avec alto principal », Harold en Italie est écrit pour les instruments suivants de l'orchestre[3] :

Instrumentation d'Harold en Italie
Cordes
15 premiers violons, 15 seconds violons, 10 altos,
12 violoncelles, 9 contrebasses.
1 harpe.
Bois
2 flûtes, l'une jouant le piccolo
2 hautbois, l'un jouant le cor anglais,
2 clarinettes, 4 bassons.
Cuivres
4 cors 2 trompettes, 2 cornets, 3 trombones,
1 ophicléide ou 1 tuba.
Percussions
Timbales, caisse claire,
triangle, cymbales.

Musique des Abruzzes[modifier | modifier le code]

Dans le chapitre XXXIX de la partie de ses Mémoires consacrée à son séjour à Rome, Berlioz note au sujet des pifferari (de) :

« J'ai remarqué seulement à Rome une musique instrumentale populaire que je penche fort à regarder comme un reste de l'antiquité : je veux parler des pifferari. On appelle ainsi des musiciens ambulants, qui, aux approches de Noël, descendent des montagnes par groupes de quatre ou cinq, et viennent, armés de musettes et de pifferi (espèce de hautbois), donner de pieux concerts devant les images de la madone. Ils sont, pour l'ordinaire, couverts d'amples manteaux de drap brun, portent le chapeau pointu dont se coiffent les brigands, et tout leur extérieur est empreint d'une certaine sauvagerie mystique pleine d'originalité. J'ai passé des heures entières à les contempler dans les rues de Rome, la tête légèrement penchée sur l'épaule, les yeux brillants de la foi la plus vive, fixant un regard de pieux amour sur la sainte madone, presque aussi immobiles que l'image qu'ils adoraient. La musette, secondée d'un grand piffero soufflant la basse, fait entendre une harmonie de deux ou trois notes, sur laquelle un piffero de moyenne longueur exécute la mélodie ; puis, au-dessus de tout cela deux petits pifferi très-courts, joués par des enfants de douze à quinze ans, tremblotent trilles et cadences, et inondent la rustique chanson d'une pluie de bizarres ornements. Après de gais et réjouissants refrains, fort longtemps répétés, une prière lente, grave, d'une onction toute patriarcale, vient dignement terminer la naïve symphonie. Cet air a été gravé dans plusieurs recueils napolitains, je m'abstiens en conséquence de le reproduire ici. De près, le son est si fort qu'on peut à peine le supporter ; mais à un certain éloignement, ce singulier orchestre produit un effet auquel peu de personnes restent insensibles. J'ai entendu ensuite les pifferari chez eux, et si je les avais trouvés si remarquables à Rome, combien l'émotion que j'en reçus fut plus vive dans les montagnes sauvages des Abruzzes, où mon humeur vagabonde m'avait conduit ! Des roches volcaniques, de noires forêts de sapins formaient la décoration naturelle et le complément de cette musique primitive. Quand à cela venait encore se joindre l'aspect d'un de ces monuments mystérieux d'un autre âge connus sous le nom de murs cyclopéens, et quelques bergers revêtus d'une peau de mouton brute, avec la toison entière en dehors (costume des pâtres de la Sabine), je pouvais me croire contemporain des anciens peuples au milieu desquels vint s'installer jadis Évandre l'Arcadien, l'hôte généreux d'Énée. »

— Hector Berlioz, Mémoires

C'est cette musique traditionnelle de la montagne des Abruzzes, qui a si vivement ému Berlioz, que l'on entend, transposée pour l'alto et les autres instruments concertants de l'orchestre[4], dans le troisième mouvement d'Harold en Italie, la Sérénade d'un montagnard des Abruzzes à sa maîtresse[5].

Phonographie[modifier | modifier le code]

La liste des enregistrements répertoriés ci-après ne tient pas compte du support (disque 78 tours ou microsillon, film, bande magnétique, CD, DVD). La date indiquée est celle de la captation – qu'elle figure sur l'édition originale ou sur une réédition du document considéré, ou qu'elle soit connue par une source fiable (archives de firmes discographiques et d'organismes de radiodiffusion, catalogues de bibliothèques, discographies spécialisées, etc.) – ou, à défaut, celle de la publication (précédée de ℗). À noter que, dans le cas des enregistrements de concert, une grande partie d'entre eux n'ont été disponibles dans le commerce que de nombreuses années après leur captation.

Enregistrements de Harold en Italie
Soliste Orchestre Chef Enregistrement Label/réf.
Primrose, William William Primrose NBC Symphony Orchestra Toscanini, Arturo Arturo Toscanini concert, 2 janvier 1939 Music & Arts (OCLC 53712000)
Primrose, William William Primrose Boston Symphony Orchestra Koussevitzky, Serge Serge Koussevitzky 28 novembre 1944 Biddulph/Doremi (OCLC 33071047 et 75203748)
Primrose, William William Primrose NBC Symphony Orchestra Toscanini, Arturo Arturo Toscanini concert, octobre 1946
Joseph De Pasquale Boston Symphony Orchestra Koussevitzky, Serge Serge Koussevitzky concert, décembre 1947
Carlton Cooley NBC Symphony Orchestra Toscanini, Arturo Arturo Toscanini concert, février 1949
Hermann Hirschfelder Radio-Sinfonieorchester Stuttgart des SWR Hans Müller-Kray concert, 1950
Günther Breitenbach Wiener Symphoniker Moralt, Rudolf Rudolf Moralt août 1950
Primrose, William William Primrose Royal Philharmonic Orchestra Beecham, Thomas Thomas Beecham 13-15 novembre 1951 Sony (OCLC 27056307)
Ladislav Černý Orchestre philharmonique tchèque Václav Jiráček février 1952
Frederick Riddle Philharmonic Symphony Orchestra of London[6] Scherchen, Hermann Hermann Scherchen septembre 1953 LP Nixa ; Tahra TAH 413-416 (OCLC 18139600)
Carlton Cooley NBC Symphony Orchestra Toscanini, Arturo Arturo Toscanini concert, 29 novembre 1953 RCA (OCLC 26115876)
Joseph De Pasquale Boston Symphony Orchestra Munch, Charles Charles Munch concert, avril 1954
David Dawson Indiana University Philharmonic Orchestra Ernst Hoffman concert, mai 1955
Frederick Riddle Royal Philharmonic Orchestra Beecham, Thomas Thomas Beecham concert, août 1956 BBC Music BBCL 4065-2
Primrose, William William Primrose Boston Symphony Orchestra Munch, Charles Charles Munch 31 mars 1958 RCA (OCLC 166887939)
Heinz Kirchner Berliner Philharmoniker Markevitch, Igor Igor Markevitch mai 1959 DG (OCLC 67235253)
William Lincer New York Philharmonic Orchestra Bernstein, Leonard Leonard Bernstein 9 octobre 1961 Sony (OCLC 44148662)
Menuhin, Yehudi Yehudi Menuhin Philharmonia Orchestra Davis, Colin Colin Davis 16, 22-23 octobre 1962 EMI (OCLC 472461529 et 123568149)
Klaas Boon Concertgebouw Orchestra Monteux, Pierre Pierre Monteux concert, 24 novembre 1963 Audiophile APL 101.558
Barshai, Rudolf Rudolf Barshai Orchestre philharmonique de Moscou Oistrakh, David David Oistrakh 1964 Melodiya (OCLC 41081079)
Georg Schmid Symphonieorchester des Bayerische Rundfunk Kubelík, Rafael Rafael Kubelík concert, mars 1964
Joseph De Pasquale Philadelphia Orchestra Ormandy, Eugene Eugene Ormandy Sony (OCLC 229167506)
Stefano Passaggio Orchestre philharmonique de Zagreb Horvat, Milan Milan Horvat ℗ 1966 LP Philips (OCLC 5947069)
Walter Trampler London Symphony Orchestra Prêtre, Georges Georges Prêtre octobre 1968 RCA "Red Seal" (OCLC 5956097)
Mikhail Tolpygo Orchestre symphonique d'État de l'URSS Oistrakh, David David Oistrakh 1972 Melodiya
Claude Ducrocq Orchestre philharmonique de Strasbourg Lombard, Alain Alain Lombard 1974 LP Erato (OCLC 156739925)
Bruno Pasquier Orchestre national de l'ORTF Fournet, Jean Jean Fournet concert, janvier 1974
Scott Nickrenz New England Conservatory Symphony Orchestra Schuller, Gunther Gunther Schuller novembre 1974
Daniel Benyamini Israel Philharmonic Orchestra Mehta, Zubin Zubin Mehta décembre 1974 Decca (OCLC 223643805)
Nobuko Imai London Symphony Orchestra Davis, Colin Colin Davis mai 1975 Philips (OCLC 42525220)
Josef Suk Orchestre philharmonique tchèque Fischer-Dieskau, Dietrich Dietrich Fischer-Dieskau février 1976 Praga (OCLC 191853707)
Pinchas Zukerman Orchestre de Paris Barenboim, Daniel Daniel Barenboim juin 1976 Columbia/Sony
Joseph De Pasquale Philadelphia Orchestra Ormandy, Eugene Eugene Ormandy concert, octobre 1976 (OCLC 155865826)
Donald McInnes Orchestre national de France Bernstein, Leonard Leonard Bernstein 3 novembre 1976 EMI (OCLC 42995658)
Pinchas Zukerman Aspen Festival Orchestra Comissiona, Sergiu Sergiu Comissiona concert, 24 juillet 1977 (OCLC 162649303)
Robert Vernon Cleveland Orchestra Maazel, Lorin Lorin Maazel octobre 1977 Decca
Geri Brown Indiana University Symphony Orchestra Katsuhiko Watanabe concert, avril 1980
Milan Telecký Slovak Radio Symphony Orchestra Ondrej Lenárd 1981 LP Opus (OCLC 905272253 et 456560675)
Lubomír Malý Orchestre philharmonique tchèque Jílek, František František Jílek 7-9 décembre 1981 Supraphon (OCLC 16983823)
Bruno Giuranna BBC Symphony Orchestra Chostakovitch, Maxime Maxime Chostakovitch concert, 2 septembre 1982 BBC Radio Classics/IMP (OCLC 44994399)
Seanad Dunigan Indiana University Symphony Orchestra Thomas Baldner concert, février 1984
Wolfram Christ Berliner Philharmoniker Maazel, Lorin Lorin Maazel concert, avril 1984 DG (OCLC 13117937)
Douglas McNabney Orchestre symphonique de Québec Streatfeild, Simon Simon Streatfeild ℗ 1985 LP CBC SM 5047 (OCLC 49088363 et 13654030)
Yizhak Schotten Houston Symphony Orchestra Comissiona, Sergiu Sergiu Comissiona concert, 2-4 mars 1985 (OCLC 849344369)
Lynne Ramsey Irvine Aspen Concert Orchestra Paul Vermel concert, 23 juillet 1986 (OCLC 884472274)
Zukerman, Pinchas Pinchas Zukerman Orchestre symphonique de Montréal Dutoit, Charles Charles Dutoit mai 1987 Decca (OCLC 463436260)
Bruno Pasquier Orchestre philharmonique de Montpellier Languedoc-Roussillon Cyril Diederich concert, septembre 1987 Price-Less (OCLC 56845774)
Frank Avsenek Ljubljana Symphony Orchestra Nanut, Anton Anton Nanut ℗ 1988 Stradivari Classics (OCLC 24368746)
Bachmet, Iouri Iouri Bachmet Radio-Sinfonie-Orchester Frankfurt Inbal, Eliahu Eliahu Inbal 24-25 mars 1988 Denon (OCLC 21586156)
Ulrich Koch SWR Sinfonieorchester Baden-Baden Jan Latham-Koenig mars 1988
Bachmet, Iouri Iouri Bachmet Grand orchestre de la Radio et de la Télévision de l'URSS Fedoseyev, Vladimir Vladimir Fedoseyev 1989
Lawrence Dutton Aspen Festival Orchestra Jorge Mester concert, juillet 1990
Caussé, Gérard Gérard Caussé Orchestre du Capitole de Toulouse Plasson, Michel Michel Plasson mars 1991 EMI (OCLC 759901191 et 52004378)
Laurent Verney Orchestre de l'Opéra Bastille Myung-whun Chung juin 1994 (OCLC 37259396)
Caussé, Gérard Gérard Caussé Orchestre Romantique et Révolutionnaire Gardiner, John Eliot John Eliot Gardiner octobre 1994 Philips (OCLC 35524947)
Rivka Golani San Diego Symphony Orchestra Talmi, Yoav Yoav Talmi mai 1995
Atar Arad Indiana University Concert Orchestra Keith Brown concert, novembre 1996
John Graham Eastman School Symphony Orchestra Mark Gibson concert, novembre 1996
Caussé, Gérard Gérard Caussé Orchestra del Teatro La Fenice Fournet, Jean Jean Fournet concert, 4 octobre 1997 Mondo Musica (OCLC 489566504)
Juliet White-Smith University of Northern Colorado Symphony Orchestra Russell Guyver concert, novembre 1999
Jean-Éric Soucy SWR Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg Cambreling, Sylvain Sylvain Cambreling concert, janvier 2001
George Taylor Eastman School Symphony Orchestra Mendi Rodan concert, février 2001
Zimmermann, Tabea Tabea Zimmermann Orchestre de Paris Eschenbach, Christoph Christoph Eschenbach concert, février 2001
Csaba Erdélyi Orchestre symphonique de Nouvelle-Zélande Marc Taddei juillet 2001
Bachmet, Iouri Iouri Bachmet Orchestre symphonique de la Radio SWR de Stuttgart Norrington, Roger Roger Norrington concert, 2003
Zimmermann, Tabea Tabea Zimmermann London Symphony Orchestra Davis, Colin Colin Davis concert, 16-17 février 2003 LSO-Live (OCLC 811549751)
Lawrence Dutton Aspen Festival Orchestra Andreas Delfs concert, août 2003
Cynthia Phelps New York Philharmonic Orchestra Maazel, Lorin Lorin Maazel concert, août 2006
Bachmet, Iouri Iouri Bachmet Orchestre du Théâtre Mariinsky Gergiev, Valery Valery Gergiev concert, janvier 2007
Naoko Shimizu Sendai Philharmonic Orchestra Koizumi, Kazuhiro Kazuhiro Koizumi janvier 2007
William Frampton New England Conservatory Philharmonia Joseph Silverstein concert, avril 2007
Kayleigh Miller Eastman Philharmonia Jonathan Girard concert, février 2010
Matthew Michelic Lawrence University Symphony Orchestra David E. Becker concert, novembre 2010
David Aaron Carpenter Orchestre philharmonique d'Helsinki Ashkenazy, Vladimir Vladimir Ashkenazy 13-16 avril 2011 Ondine (OCLC 744318975)
Tamestit, Antoine Antoine Tamestit Les Musiciens du Louvre Grenoble Minkowski, Marc Marc Minkowski avril 2011 Naïve (OCLC 880909887)
Raphaël Oleg Symfonický orchestr Českého rozhlasu Ronald Zollman concert, octobre 2012
Lise Berthaud Orchestre national de Lyon Slatkin, Leonard Leonard Slatkin concert, 24-26 octobre 2013 Naxos (OCLC 881670566)
Tamestit, Antoine Antoine Tamestit London Symphony Orchestra Gergiev, Valery Valery Gergiev concert, novembre 2013 LSO-Live (OCLC 905076249)
Ehnes, James James Ehnes Melbourne Symphony Orchestra Andrew Davis novembre 2014 Chandos (OCLC 910713046)
Aníbal Dos Santos Orquesta Filharmónica de Bogotá Francesco Belli concert, octobre 2015

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Mémoires de Berlioz, chapitre 45 disponible sur le site hberlioz.com.
  2. Mémoires de Berlioz, chapitre 49, disponible sur le site hberlioz.com.
  3. (en) « Berlioz: Harold in Italy, Opus 16 », note de programme, Orchestre symphonique de San Francisco (lire en ligne)
  4. « Hector Berlioz - Harold in Italy, Op. 16 - III. Serenade », Sir Colin Davis, Orchestre symphonique de Londres, Nobuko Imai, alto solo (écouter en ligne)
  5. Les musiciens de l'association culturelle Zampogne d'Abruzzo ont procédé à l'inverse en transcrivant pour un ensemble de zampogne et cialamelle la présumée mélodie entendue par Berlioz (écouter en ligne)
  6. Philharmonic Symphony Orchestra of London est le nom sous lequel enregistrait pour Westminster et Nixa le Royal Philharmonic Orchestra fondé par Beecham en 1946. F. Riddle faisait lui-même partie de cet orchestre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]