Invitation à la danse (valse)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Invitation à la danse.

Invitation à la danse, op. 65 (Aufforderung zum Tanz), sous-titré « rondo brillant pour pianoforte », est une valse pour piano de Carl Maria von Weber composée en 1819. Elle est dédiée à Caroline Brandt, que le compositeur avait épousée en 1817.

L'œuvre a été orchestrée en 1841 par Hector Berlioz[1] (sous le titre français Invitation à la valse), lors de l'ajout du ballet exigé par la forme « grand opéra » au deuxième acte du Freischütz à l'Opéra de Paris[2]. Cette version orchestrale a été reprise pour Le Spectre de la rose, ballet chorégraphié en 1911 par Michel Fokine sur un livret de Jean-Louis Vaudoyer inspiré par le poème homonyme du recueil La Comédie de la mort de Théophile Gautier.

Analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

La pièce dépeint l'histoire d'un couple lors d'un bal, un homme invitant une femme à danser, la dame répondant à l'invitation, le couple dansant, puis se séparant :

Weber lui-même donna le programme suivant pour sa pièce :

  • Mesures 1-5 : Première demande du monsieur.
  • Mesures 6-9 : Réponse évasive de la dame.
  • Mesures 10-13 : Nouvelle demande insistante du monsieur.
  • Mesures 14-16 : Assentiment de la dame.
  • Mesures 17-19 : Il entre en conversation.
  • Mesures 20-21 : Réponse de la dame.
  • Mesures 22-23 : Il lui parle avec empressement.
  • Mesures 24-25 : Réponse attentionnée de la dame.
  • Mesures 26-27 : Il la presse de nouveau d'aller danser.
  • Mesures 28-29 : Réponse de la dame.
  • Mesures 30-31 : Ils se rendent sur le parquet de danse.
  • Mesures 32-35 : Ils attendent le début de la danse.
  • La Danse
  • Fin de la musique de danse, il la remercie, ils se séparent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir fiche BNF
  2. Les membres du Jockey-Club abonnés souhaitant voir danser les ballerines qui étaient leurs petites amies. Raison pour laquelle ils rejetèrent les opéras de Wagner qui ne comportaient pas de ballets.

Liens externes[modifier | modifier le code]