Charles Dutoit

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Charles Dutoit
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Charles Dutoit en 1984.
Naissance (81 ans)
Lausanne (Drapeau de la Suisse Suisse)
Activité principale chef d'orchestre
Style classique
Années d'activité 1959-
Collaborations 150 orchestres sur 5 continents
Formation Conservatoires de Lausanne et de Genève, Conservatorio B.Marcello, Venize, Academia Chigiana, Sienne, Tanglewood, États-Unis
Conjoint Chantal Juillet
Récompenses Voir section Prix
Distinctions honorifiques Voir section Honneurs

Charles Dutoit, né à Lausanne le , est un chef d'orchestre suisse. Il a occupé le poste de directeur musical de l'Orchestre symphonique de Montréal de 1977 à 2002

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Charles Dutoit travaille le violon, l’alto, le piano, la percussion, la composition, l’instrumentation, la théorie et la direction aux conservatoires de Lausanne et de Genève. Parallèlement pendant trois saisons, il assiste aux répétitions d'Ernest Ansermet et de l'Orchestre de la Suisse romande. Dutoit dit de lui : « Bien que n'étant pas mon professeur, il était mon mentor. »[réf. nécessaire] Par la suite Charles Dutoit complète sa formation musicale à Sienne avec Alceo Galliera et à Tanglewood (Massachusetts) avec Charles Münch. Il est également influencé par Herbert von Karajan au Festival de Lucerne.[précision nécessaire]

Carrière[modifier | modifier le code]

Après son prix de direction au conservatoire de Genève en 1958, il dirige régulièrement plusieurs orchestres en Suisse. En 1964, il est invité à Vienne par Karajan afin de diriger au Staatsoper la première représentation du ballet El sombrero de tres picos de Manuel de Falla. Sa carrière est lancée. Cette même année, il est nommé chef adjoint, et en 1967, il succède à Paul Klecki comme directeur musical de l’orchestre symphonique de Berne qu’il dirige jusqu’en 1977. Parallèlement il assume le poste de directeur de l'orchestre symphonique de Radio Zurich. Dès 1967 il est également le chef de l'orchestre de la Tonhalle de Zurich (aux côtés de Rudolf Kempe). De 1973 à 1975, il dirige l’orchestre national du Mexique et de 1975 à 1978, celui de Göteborg.

Orchestre symphonique de Montréal[modifier | modifier le code]

En 1977, il est nommé chef de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), poste qu’il occupe jusqu’en 2002. Avec l’OSM, Dutoit fait de nombreuses tournées à l’étranger ainsi que des enregistrements sur disques dont beaucoup ont eu des prix internationaux[réf. nécessaire]. Il signe dès le début en 1980[Quand ?] un contrat d'enregistrement avec la firme Decca London. Pour ce faire, il faut trouver un lieu d'enregistrement dont l'acoustique est meilleure que la salle Wilfrid-Pelletier (où se produit l'orchestre). Il opte pour une petite église de Saint-Eustache, au nord de Montréal. Parmi les enregistrements qu'il fait avec cet orchestre, une cinquantaine reçoit des prix et reconnaissances internationaux[réf. nécessaire][1]; parmi ceux-ci, les enregistrements de Daphnis et Chloé ainsi que le célèbre Boléro de Maurice Ravel (Disque platine).

Il réclame durant toutes ces années une nouvelle salle symphonique pour Montréal, qui sera annoncée par trois premiers ministres. Une promesse qui ne se concrétisera malheureusement pas durant ses presque 25 années à la barre de l'OSM, même s'il y eut pose de la première pierre en 1985 par le premier ministre René Lévesque, le maire Jean Drapeau et Jacques Parizeau[2],[3].

Son association avec l'Orchestre symphonique de Montréal se termine cependant abruptement et dans la controverse en 2002, alors que certains musiciens de l'OSM contestent le climat de travail créé par Dutoit. Au moment de son départ, il est menacé d'une poursuite en Cour supérieure par le président de la Guilde des musiciens, Émile Subirana qui, par la suite, a été désavoué et destituée par un vote majoritaire des musiciens montréalais[4],[5],[6],[7]. Charles Dutoit attribue en partie son départ fracassant de l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) à un contrat de travail « antiartistique » qui limitait les répétitions, particulièrement en tournée, et donc les possibilités de rayonnement international de l'orchestre[8],[9],[10],[11].

En février 2016, Charles Dutoit fait exceptionnellement un retour attendu à la direction de l'OSM pour deux concerts présentés par le festival Montréal en lumière, à l'instigation de son fondateur Alain Simard, un ami personnel du maestro[12],[13]Pour ces deux concerts historiques annoncés une année à l'avance, plus de 3000 billets se sont envolés en quelques heures[14].

Autres collaborations[modifier | modifier le code]

Charles Dutoit, par Erling Mandelmann, 1984.

De 1983 à 1986, Charles Dutoit est le premier chef invité du Minnesota Orchestra. En 1984, il débute au Royal Opera House à Londres et en 1987, au Metropolitan Opera à New York. En 1990, il est nommé Directeur Musical de l'Orchestre National de France de 1991 à 2001. En 1996, il est nommé chef et en 1998, directeur musical de l'orchestre symphonique de la NHK (Tokyo) avec lequel il a fait des tournées en Europe, aux États-Unis, en Chine et en Asie du Sud-est. En février 2007, Charles Dutoit est nommé à la tête de l'Orchestre de Philadelphie pour un contrat de quatre ans débutant en 2008. En 2012, on lui octroie le titre de « Chef Lauréat » de ce même orchestre.

Parallèlement il dirige environ 150 orchestres en Amérique et en Europe. En 2003, Dutoit commence à diriger un cycle d’opéra de Wagner au Teatro Colón à Buenos Aires (Le Vaisseau fantôme, L'Anneau du Nibelung). En 2005, il retrouve le Saratoga Performing Arts Center où il dirige le Philadelphia Orchestra avec lequel il signe un contrat jusqu’en 2008.

Comme Charles Dutoit aime particulièrement la collaboration avec des orchestres d’étudiants en musique, il travaille souvent avec l’Orchestra of Curtis Institute à Philadelphia, le Juilliard Orchestra à New York, le Civic Orchestra à Chicago et l’Orchestre de l’UBS Verbier Festival en Suisse. Pendant trois ans, il est le directeur du Sapporo Pacific Music Festival au Japon. Actuellement,[Quand ?] Charles Dutoit tient également le poste de chef et directeur au Miyazaki International Music Festival au Japon et à la Canton International Summer Music Academy (CISMA) en Chine.

Charles Dutoit a aussi fait 10 films documentaires pour NHK-Television. C’est une série qui, sous le titre Cities of Music, présente 10 centres musicaux du monde.

En 2009, il est nommé directeur musical du Verbier Festival Orchestra[15].

Il est jusqu'en 2018 « Music Director » et « Principal Conductor » du Royal Philharmonic Orchestre de Londres, en plus de se consacrer à des invitations du Boston, Chicago, San Francisco Symphony, New York et Los Angeles Philharmonic, Orchestre de La Suisse Romande et le Tonhalle de Zurich, le Staatskapelle de Dresden, l'Opéra de Rome et plusieurs orchestres d'Asie dont le Beijing, Guangzhou et Shanghai orchestras, Seoul Philharmonic ainsi que les orchestres de Sydney et Melbourne en Australie.

En janvier 2018, il quitte le Royal Philarmonic en raison d'accusations de harcèlement sexuel portées contre lui[16].

Honneurs[modifier | modifier le code]

  • 1982 - Musicien de l’année, Conseil canadien de la musique
  • 1982 - Grand Montréalais
  • 1984 - Doctor Honoris Causa, université de Montréal
  • 1985 - Docteur en Musique, université de Laval, Québec
  • 1988 - Médaille du conseil canadien de la musique en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la musique au Canada
  • 1988 - Officier de l’ordre des Arts et des Lettres (France)
  • 1991 - Citoyen d’honneur de la ville de Philadelphie
  • 1994 - Diplôme d’honneur pour ses services distingués aux Arts au Canada
  • 1995 - Grand Officier de l’ordre national du Québec
  • 1996 - Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres (France)
  • 1996 - Doctorem Musicae, Université McGill
  • 2002 - Officier honoraire de l’Ordre du Canada
  • 2003 - Prix au meilleur directeur étranger 2002, Association des critiques musicaux d’Argentine
  • 2007 - Médaille d’or de la Ville de Lausanne
  • 2009 - Artistic Advisor, Shanghai Symphony Orchestra
  • 2010 - Co-Director of MISA Festival, Shanghai 
  • 2011 - Doctor of Music, Curtis Institute, Philadelphia
  • 2012 - Guangzhou Opera House (Chine) - Honorary Artistic Advisor
  • 2012 - Tribute: The Musical Fund Society of Philadelphia
  • 2014 - Lifetime Achievement Award - ICMA (International Classic Music Award), Varsovie
  • 2015 - Membre d’Honneur de la Fondation Igor Stravinsky, Genève
  • 2016 - Membre du Comité d’honneur de la fondation Maurice-Ravel, Paris
  • 2016 - Koussevitzky Artist, Boston Symphony Orchestra (Tanglewood)
  • 2016 - Nanjing University of the Arts, China: Lifetime Honorary Professor
  • 2016 - Shanghai 18e festival international des Arts, contribution spéciale 
  • 2016 - Lauréat 2016, Fondation Vaudoise pour la Culture, Lausanne
  • 2016 - Commandeur de l’ordre de Montréal

Vie privée[modifier | modifier le code]

Charles Dutoit a été marié à la pianiste Martha Argerich de 1969 à 1973, dont il a une fille, Annie.

Il a aussi un fils Ivan qui vit en Californie et qui a 2 enfants Anne-Sophie et Jean-Sébastien.

Il a épousé à Montréal, le 8 avril 1982, l'économiste, Marie Josée Drouin[17].

Il est marié avec la violoniste Chantal Juillet depuis 2010.

Présomptions de harcèlement sexuel et psychologique[modifier | modifier le code]

En décembre 2017, alors qu'il est en vacances, quatre femmes, dont deux anonymes, portent plainte contre Dutoit pour des affaires d'agressions et de harcèlement sexuel qui se seraient passées entre 1985 et 2010. La plainte est dévoilée par les médias le 21 décembre 2017. Après cette annonce, le chef est suspendu par plusieurs grands orchestres internationaux, dont ceux de Londres, San Francisco et Boston[18],[19],[20].

Le 3 février 2018 des musiciens de l'Orchestre de Montréal ont accusé Charles Dutoit, à la tête de l'orchestre pendant 25 ans, de harcèlement psychologique. L'orchestre symphonique de Montréal a dit dans la foulée sa détermination à faire régner «le respect de la dignité» en son sein.

Musique[modifier | modifier le code]

Les spécialités de Dutoit sont la musique française ainsi que la musique classique du XXe siècle.

Il a toujours essayé d’attirer un large public par des abonnements et des programmes qui sortent des sentiers battus. C’est ainsi qu’il a fait jouer L’Histoire du soldat dans des parcs et sur des places de Montréal, la neuvième de Beethoven dans une halle de hockey sur glace et qu’il a initié un festival dans l’église Notre-Dame qui est connu sous le nom de Mozart plus.[réf. nécessaire]

Orchestres avec lesquels il a enregistré[modifier | modifier le code]

  • London Philharmonic Orchestra (LPO) DGG - PHILIPS - DECCA
  • Royal Philharmonic Orchestra (RPO) DGG - DECCA - ERATO - RCA
  • Philharmonia Orchestra, London DECCA - ERATO - EMI - CBS- SONY
  • London Symphony Orchestra (LSO) DGG
  • English Chamber Orchestra (ECO) ERATO - EMI Classics for Pleasure
  • London Sinfonietta DECCA
  • Bayerische Rundfunk Orchester München DECCA - ERATO
  • Royal Concertgebouw Orchestra, Amsterdam DECCA - EMI
  • Boston Symphony Orchestra DGG
  • Los Angeles Philharmonic DECCA
  • Montreal Symphony DECCA-DGG-EMI-CBC RECORDS-PHILIPS
  • Montreal Sinfonietta DECCA
  • Philadelphia Orchestra DECCA
  • NHK Symphony, Tokyo DECCA - SONY
  • Orchestre national de France ERATO - DECCA -VIRGIN CLASSICS
  • Orchestre de Paris ERATO
  • Nouvel Orchestre philharmonique de Radio-France ERATO
  • Solistes de l’Opéra de Paris ERATO
  • Orchestre de la Suisse romande DECCA - PENTATONE
  • Orchestre de l’Opéra de Monte-Carlo ERATO
  • Göteborg Symphony, Sweden STERLING - CAPRICE - BIS
  • Orchestra de la Svizzera Italiana EMI
  • Norddeutsche Rundfunk Hamburg (NDR) NDR production

Prix [modifier | modifier le code]

  • 1971 - Edison Award, Amsterdam (Tchaikowsky Piano Concerto, Martha Argerich, RPO)
  • 1972 - Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros (Stravinsky The Soldier’s Tale)
  • 1973 -  Grand Prix Spécial du 25e Anniversaire de l’Académie du Disque Français (Honegger Le Roi David, Solistes de l’Opéra de Paris)
  • 1978 - Premio della Critica Discografica Italiana (Paganini 6 Concerti per violino, Salvatore Accardo, LPO)
  • 1978 - Prix Caecilia de l’Union de la Presse Musicale Belge (Paganini 6 Concerti per violino, Salvatore Accardo, LPO)
  • 1981 - Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros (Lalo, Caplet, Frédéric Lodéon, cello, Philharmonia Orchestra)
  • 1981 - Grammy nomination (Chaminade, Ibert, etc, James Galway, flute, RPO)
  • 1982 - Académie du Disque Français, Grand Prix du disque (Fauré Pénélope, Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo)
  • 1982 - Prix Caecilia de l’Union de la presse musicale belge (Fauré Pénélope)
  • 1982 - Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros (Fauré Pénélope)
  • 1982 - High Fidelity International Record Critics Award (IRCA) (Fauré Pénélope)
  • 1982 - Grammy nomination (Fauré Pénélope)
  • 1982 - Grammy nomination (Rachmaninov Piano Concerto No 2, Schumann Piano Concerto, Alicia de Larrocha, RPO)
  • 1982 - Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros (Ravel Daphnis & Chloé, OSM)
  • 1982 - Prix Mondial du disque de Montreux (Ravel Daphnis & Chloé, OSM)
  • 1982 - Prix Juno - Canada (Ravel Daphnis & Chloé, OSM)
  • 1983 - Grand Prix du disque, Canada (Ravel Daphnis & Chloé, OSM)
  • 1983 - 21st Annual Japan Record Academy Award (Ravel Daphnis & Chloé, OSM)
  • 1983 - Disque d’Or, Canada (Ravel Album, OSM)
  • 1983 - Prix Félix (ADISQ) - Canada (Ravel Album, OSM)
  • 1983 - Grand Prix de l’Académie du Disque Français (Saint-Saëns 5 Piano Concertos, Pascal Rogé, RPO, LPO, Philharmonia Orchestra)
  • 1984 - Académie du Disque Français, Prix de la musique française (Saint-Saëns Symphony No 3 “Organ”, OSM)
  • 1984 - Académie du Disque Français, mention spéciale (Chabrier Le Roi malgré lui, Nouvel Orchestre Philharmonique de Radio-France)
  • 1984 - Académie du Disque Français, Grand Prix audio-visuel de l’Europe (Honegger Symphonies No 3 and No 5, Bayerische Rundfunk Orchestra, Munich)
  • 1984 - Disque de Platine, Canada (Ravel Boléro, OSM)
  • 1984 - Académie du Disque Français, Prix Georges-Auric (Falla El amor brujo, Three-Cornered Hat, OSM)
  • 1984 - High Fidelity International Record Critics Award (IRCA) (Falla Album, OSM)
  • 1984 - Prix Manuel De Falla, Granada )Falla Album, OSM) 
  • 1984 - Grammy nomination (Noël, Noël with Leontyne Price, OSM)
  • 1984 - Prix du Concerto Français de l’Académie du Disque, Paris (Ravel Piano Concertos, Pascal Rogé, OSM)
  • 1984 - Edison Award, Amsterdam (Ravel Piano Concertos, Pascal Rogé, OSM)
  • 1985 - Gramophone Record Award (Engineering and Production) (Ravel Album, OSM)
  • 1985 - Prix Juno - Canada (Ravel Album, OSM)
  • 1985 - Prix Félix (ADISQ) - Canada - Record of the year (Stravinsky The Rite of Spring + Symphonies of Winds, OSM)
  • 1986 - Grand Prix du Président de la République, Académie Nationale du Disque Français, (Berlioz Symphonie Fantastique, OSM)
  • 1986 - Stereo Review, Record of the Year Award (Chabrier Le Roi malgré lui, Nouvel Orchestre philharmonique de Radio-France)
  • 1986 - Prix José Bruyr - Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros (Honegger Symphonies No 2 and No 4, Bayerische Rundfunk, Munich)
  • 1986 - Prix Félix (ADISQ) - Canada - Record of the year (Von Suppé 8 Overtures, OSM)
  • 1987 - Gramophone Recording Award (Holst The Planets, OSM)
  • 1987 - Grammy nomination (Holst The Planets, OSM)
  • 1987 - Prix Juno - Canada (Holst The Planets, OSM)
  • 1987 - Prix Caecilia de l’Union de la Presse Musicale Belge (Roussel Symphonies, Orchestre national de France)
  • 1987 - Prix Félix (ADISQ) - Canada - Record of the year (Tchaikowsky Album, OSM)
  • 1988 - Edison Award, Amsterdam (Holst The Planets, OSM)
  • 1988 - Mumm Champagne Classical Music Award (Holst The Planets, OSM)
  • 1988 - Grand Prix du disque, Canada (Holst The Planets, OSM)
  • 1988 - Laser d’Or, Académie du Disque Français (Stravinsky Petrushka, Chant du Rossignol, 4 Études, OSM)
  • 1988 - Grand Prix du disque, Canada (Stravinsky Petrushka, etc, OSM)
  • 1989 - Prix Juno - Canada (BARTOK Concerto for Orchestra, Music for Strings, Percussion and Celesta, OSM)
  • 1990 - Prix Félix (ADISQ) - (Gershwin Album, Louis Lortie, piano, OSM)
  • 1991 - Grand Prix de l’Académie du Disque, Japan (Debussy Album, OSM)
  • 1991 - Prix Juno - Canada (Debussy Album, OSM)
  • 1991 - Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Germany (Debussy Pelléas & Mélisande, OSM)
  • 1991 - Prix Félix (ADISQ) - Canada - Best record of the year (Debussy Pelléas & Mélisande, OSM)
  • 1992 - Prix Juno - Canada (Debussy Pelléas & Mélisande, OSM)
  • 1992 - Grammy nomination (Debussy Pelléas & Mélisande, OSM)
  • 1994 - Nouvelle Académie du Disque: Grand Prix Anniversaire Tchaikowsky, Paris (The Complete Nutcracker, OSM)
  • 1995 - Palmarès des Palmarès, Nouvelle Académie du Disque, Paris (Berlioz Les Troyens, OSM)
  • 1995 - Académie Française du Disque Lyrique, Orphée du Prestige Lyrique, Paris (Berlioz Les Troyens, OSM)
  • 1995 - Grammy nomination for best Classical recording of the year (Berlioz Les Troyens, OSM)
  • 1995 - Prix Juno - Best classical recording of the year (Berlioz Les Troyens, OSM)
  • 1995 - Grammy: Best Opera Recording (Berlioz Les Troyens, OSM)
  • 1995 - Grammy nomination, (Mussorgsky Pictures at an exhibition, OSM)
  • 1996 - Grammy nomination (Rimsky-Korsakov Scheherazade, OSM)
  • 1996 - Prix Juno - Canadian Academy of Recording and Sciences (Shostakovich Symphonies No 5 and No 9, OSM)
  • 1997 - Prix Juno - Canada - Best recording of the year (Berlioz Damnation de Faust, OSM)
  • 1997 - Palmarès des Palmarès, Paris: Grand Prix, Nouvelle Académie du Disque (Berlioz Damnation de Faust)
  • 1997 - Prix de l’Académie du Disque, Japan (Berlioz Symphonie Fantastique, OSM)
  • 1997 - Prix de l’Académie du Disque, Japan (Debussy Album, OSM)
  • 1999 - London / Decca Legends (Ravel Daphnis & Chloé, OSM)
  • 2000 - Prix Juno - Canada (La Boutique Fantasque, Impressioni Brasiliane, OSM)
  • 2000 - Grammy:  Best Soloist with Orchestra (BARTOK Piano Concerto No 3, Prokofiev Concertos No 1 and No 3, Martha Argerich, OSM)
  • 2002 - Prix Juno - Canada (Bruch 3 Violin Concertos, James Ehnes, OSM)
  • 2004 - New York Times Best Classical Discs of the year (Theodorakis “Zorba”, OSM)
  • 2007 - Grammy nomination (Franck Symphonic Variations, Saint-Saëns Piano Concertos No 2 and No 5, Jean-Yves Thibaudet, Orchestre de la Suisse Romande)
  • 2 Grammy Award 1995-2000
  • 9 Grammy nominations 1981-1982-1983-1984-1987-1992-1995-1996-2007

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cécile Huot, « Orchestre symphonique de Montréal » (consulté le 5 octobre 2015)
  2. « Premier concert de l'OSM dans sa nouvelle salle | L’inauguration de l’Adresse symphonique | ICI.Radio-Canada.ca » (consulté le 5 octobre 2015)
  3. « Salle de l'OSM, 1984 à aujourd'hui » (consulté le 5 octobre 2015)
  4. « Subirana s'accroche » (consulté le 5 octobre 2015)
  5. « Coup de force américain à l'endroit de la Guilde des musiciens | ICI.Radio-Canada.ca » (consulté le 5 octobre 2015)
  6. « Émile Subirana s'accroche », sur tvanouvelles.ca (consulté le 5 octobre 2015)
  7. Alain de Repentigny, « Tourner la page », La Presse,‎ (lire en ligne).
  8. Lawrence Van Gelder, « Montreal Conductor Asked To Reconsider Resignation », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  9. Wah Keung Chan, « The Dutoit Affair: Cause and Solution », La Scena Musicale Online, (consulté le 5 décembre 2012).
  10. Clifford Krauss, « Dissonance In Montreal; Dealing With the Aftermath Of a Rare Orchestral Uprising », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  11. Anthony Tommasini, « Is Tyranny A Thing Of the Past? », New York Times,‎ (lire en ligne).
  12. « Charles Dutoit et l'OSM : tourner la page | Alain De Repentigny | Musique classique » (consulté le 5 octobre 2015)
  13. « L'OSM en tournée » (consulté le 5 octobre 2015).
  14. « Charles Dutoit to conduct OSM for two nights next year » (consulté le 5 octobre 2015).
  15. Site du festival consulté le 14 octobre 2008.
  16. https://www.rts.ch/info/culture/musiques/9239256-charles-dutoit-quitte-le-royal-philharmonic-avec-effet-immediat-.html
  17. Madeleine Dubuc, « Charles Dutoit épouse Marie-Josée Drouin », La Presse,‎ , D-1 (lire en ligne).
  18. Jocelyn Gecker, « Des allégations d’inconduite sexuelle contre le chef d’orchestre Charles Dutoit », sur ledevoir.com, (consulté le 23 décembre 2017).
  19. Eloïse Sibony, « Le chef d'orchestre Charles Dutoit accusé à son tour d'agressions sexuelles », sur lefigaro.fr, (consulté le 23 décembre 2017).
  20. « Des orchestres mettent fin à leur collaboration avec Charles Dutoit », sur radio-canada.ca, (consulté le 23 décembre 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Nicholson, Charles Dutoit, le maître de l’orchestre, Lausanne, 1986 (avec discographie)

Liens externes[modifier | modifier le code]