Convoi des 31 000

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Plaque commémorative au Fort de Romainville

Le convoi des 31 000 est parti de Compiègne en France le à destination du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce convoi est appelé ainsi car les numéros des matricules des femmes déportées sont compris entre 31625 et 31854[1].

Il s'agit du premier et seul convoi mixte avec des femmes résistantes déportées vers le camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau.

Contexte[modifier | modifier le code]

En 1941, Otto von Stülpnagel applique la mesure Nuit et brouillard (Nacht und Nebel) qui consiste à déporter les « ennemis du Reich » dans les territoires de l'Est pour les isoler du reste du monde, ne leur autorisant aucune communication avec leur famille[b 1]. Pour les Allemands, cette mesure devait effrayer et dissuader les familles de prendre la suite de leurs proches dans les rangs de la Résistance[b 2]. Au fil des mois, cette pratique est utilisée pour les Français soupçonnés d'espionnage, de trahison, d'aide aux ennemis du Reich ou de possession illégale d'armes, tous passibles de la peine de mort[b 2].

Historique[modifier | modifier le code]

La première femme du convoi à rejoindre le Fort de Romainville est Maria Alonso, une Espagnole de 32 ans qui est envoyée là le pour avoir aider des résistants blessés et qui a été arrêtée pour avoir fourni une machine à ronéotyper à des résistants[b 3]. Elle est rapidement désignée comme la cheffe de la section des femmes[b 3]. Dix jours plus tard arrivent les imprimeuses et techniciennes de l'affaire Tintelin dont Madeleine Doiret, Jacqueline Quatremaire, Lucienne Thevenin, Jeanne Serre et Vittoria Daubeuf[b 4]. Le arrivent les femmes prises lors du coup de filet parisien Politzer-Pican-Dallidet qui comprend Madeleine Dissoubray, Marie-Claude Vaillant-Couturier, Danielle Casanova, Charlotte Delbo et Madeleine Passot ainsi qu'une jeune fille de seize ans, Rosa Floch, arrêtée pour avoir écrit « Vive les Anglais » sur le mur de son lycée[b 4].

Les détenues mettent en place un système de mise en commun des colis de nourritures pour améliorer le sort de chacune[b 5]. La faim étant omniprésente, Danielle Casanova convainc les femmes des autres cellules de crier à leurs fenêtres donnant sur la rue pour obliger le directeur du Fort à améliorer leur pitance[b 5]. Danielle Casanova et Germaine Pican sont envoyées au cachot pour cette action mais la soupe devient alors plus consistante[b 6]. Marie Politzer organise des séances de gymnastique et des douches froides chaque matin pour maintenir les femmes en forme[b 7].

Un bulletin d'informations - glanées en écoutant les gardes, les cuisiniers et les nouvelles arrivantes - commence à circuler dans la prison. Écrit au bleu de méthylène sur le papier d'emballage des colis de la Croix-Rouge, il est intitulé Le Patriote de Romainville[b 7]. Selon Madeleine Passot, les internées sont devenues une « équipe » et selon Madeleine Dissoubray, elle n'avait pas à se « faire des amies » car elles étaient toutes très liées[b 8]. Charlotte Delbo met en scène des pièces de théâtre, Cécile Charua devenant la couturière de la troupe[b 9]. Le dimanche après le déjeuner, des « après-midi artistiques » sont organisées auxquelles assistent quelques gardes allemands et les hommes détenus[b 10].

Une des dernières femmes du convoi à rejoindre Romainville est Georgette Rostaing en janvier[b 11], après avoir été arrêtée sur dénonciation le [b 12].

Le départ[modifier | modifier le code]

Au soir du , toutes les femmes du Fort sont rassemblées et 222 d'entre elles sont appelées[b 13]. On leur annonce qu'elles auront besoin d'une seule petite valise et de vêtements chauds pour leur départ[b 13]. Ne sachant pas leur destination finale, les femmes ne sont pas effrayées car, pour elles, travailler dans une usine en Allemagne ne pouvait pas être pire que les cellules de la Gestapo[b 14]. De plus, s'étant entraidées pendant les longs mois à Romainville, elles étaient devenues amies et avaient dans l'idée de prendre soin les unes des autres où qu'elles aillent[b 15].

Le , les 230 femmes sont conduites à la gare de marchandises de Compiègne et montent dans les quatre derniers wagons à bestiaux[a 1] car 1 446 hommes occupent la partie avant du train depuis la veille[b 12]. Entre soixante et soixante-dix femmes se trouvent dans trois de ces wagons et les vingt-sept restantes dans le dernier[b 12]. Pour le voyage, on leur donne un pain et un morceau de 10 cm de saucisson chacune[a 1]. Dans les wagons pleins, les femmes mettent en place un système de rotation : la moitié d'entre elles s'assoient tandis que les autres peuvent s'allonger et inversement tandis que les valises sont empilées autour des tonneaux pour les besoins pour éviter qu'ils ne se renversent[b 16]. Durant le trajet, à chaque arrêt, elle glissent des notes à travers les portes des wagons pour qu'ils soient postés par ceux qui les ramasseraient[a 2]. Le premier jour, le train s'arrête à Châlons sur Marne où un cheminot leur murmure à travers les portes : « Ils sont battus. Ils ont perdu Stalingrad. Vous reviendrez bientôt. Courage, les petites. »[b 17] À Halle, les wagons hommes et femmes prennent des destinations différentes, les femmes sont dirigées vers Auschwitz et les hommes vers Sachsenhausen[a 3]. Lors d'un des arrêts, un garde allemands leur souffle : « Profitez-en. Vous êtes en route vers un camp dont vous ne reviendrez jamais. »[b 18] À la gare de Breslau, on leur distribue une boisson tiède, leur première nourriture depuis leur départ[a 3]. Elles arrivent finalement à Auschwitz le au matin[a 3].

Michelle Bastien, née le , est transférée à Romainville enceinte. Sa fille Christiane Lauthelier et elle sont retirées du convoi des 31 000, Michelle Bastien est déportée après la naissance à Ravensbrück, et survit à la déportation[2].

Détention à Auschwitz[modifier | modifier le code]

Elles entrent dans le camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau le en chantant La Marseillaise[1]. Une grande partie d'entre elles meurent ou sont assassinées dans les premiers mois après leur arrivée, parfois le jour même[1]. Envoyées à la désinfection, elles sont tondues de la tête aux pieds[a 4] et envoyées en quarantaine dans le bock 14 où les dix premières meurent, les plus âgées[a 5]. Le 12 février, elles sont envoyées au block 26[a 6]. Une épidémie de typhus ainsi que les sélections pour les chambres à gaz font que sur 230, elles ne sont plus que 70 le [a 6].

Peu après leur arrivée, cinq femmes sont désignées pour travailler dans le groupe de Raisko, chargé de la production de kok-saghiz, un pissenlit contenant du latex dans sa racine : Madeleine Dechavassine, Marie-Élisa Nordmann-Cohen, Hélène Solomon-Langevin, Laure Gatet et Alice Loeb[a 7]. Les deux dernières meurent finalement avant la création du kommando[a 7]. Les trois qui l'intègrent s'efforcent d'en faire admettre d'autres car le kommando est l'un des moins dangereux de Birkenau[a 8].

À la suite du décès de Marie Thérèse Fleury, des rapports sur les conditions de détention des prisonnières politiques parviennent à la Croix Rouge via les familles des détenues, qui se plaignent en apprenant les premiers décès[3]. En , peut-être en raison de ces démarches entreprises auprès de la Croix Rouge, les détenues reçoivent la permission d'écrire à leur famille[1]. Elles tentent de les renseigner en utilisant un langage codé, car les correspondances sont traduites en allemand et surveillées. Les prisonnières qui dévoilent leurs conditions de détention sont punies[3]. Le , les 57 détenues survivantes sont placées en quarantaine et leurs conditions de détention s'améliorent, diminuant le nombre de décès[1].

Le , un tract du Front National repris dans l'émission de Radio-Londres de Fernand Grenier évoque le transfert des prisonnières communistes à Auschwitz détenues auparavant au fort de Romainville[1].

Transfert à Ravensbrück[modifier | modifier le code]

Le 7 janvier 1944, dix membres du kommando Raisko sont transférées à Ravensbrück mais deux sont finalement retenues car elles ont de la fièvre[a 9]. Le 4 août, celles qui étaient en quarantaine depuis l'année précédentes arrivent aussi à Ravensbrück, sauf Marie-Jeanne Bauer et Marcelle Mourut qui sont alors au revier[a 9]. Le 16, les dernières membres du kommando de Raisko sont transférées[a 10]. Classées Nuit et brouillard, elle ne peuvent pas envoyer de lettres, ni aller travailler dans des kommando extérieur au camp[a 10]. Alors 52 survivantes, aucune ne meurt dans ce camp[a 10].

Le 2 mars 1945, 33 d'entre elles quittent Ravensbrück pour Mauthausen où elles vont déblayer les voies de la gare d'Amstetten[a 10]. Là, 3 d'entre elles meurent lors d'un bombardement le 21 mars[a 10]. 30 sont libérées de Mauthausen par les Américains le 22 avril et emmenées à Saint-Gall en Suisse, 8 sont libérées de Ravensbrück et emmenées en Suède par la Croix-Rouge suédoise et 5 à Beendorf[a 11]. La dernière du groupe à revenir à Paris est Marie-Jeanne Bauer, qui était au revier lors du transfert vers Ravensbrück, qui arrive le 15 juillet 1945[a 11].

Des 230 du départ, seules 49 survivent[4], et sur les 20 Tourangelles déportées Hélène Fournier est la seule survivante. Ce fort pourcentage de survivantes par rapport aux autres convois peut s'expliquer par les incohérences de la politique du camp, par les personnalités connues qui se trouvent dans le groupe[5] et par la grande solidarité qui les lient toutes[6]. Les survivantes se donnent pour mission de témoigner sur le sort de leurs compagnes et doivent parfois annoncer la nouvelle du décès aux familles[6].

La dernière survivante, Christiane (Cécile) Charua, est morte fin octobre 2016 à l'âge de 101 ans[7].

Composition du convoi[modifier | modifier le code]

Le convoi dit des 31000 du comprend 230 femmes, majoritairement des femmes arrêtée pour actes de Résistance[4]. C'est le premier et le seul convoi mixte transportant des femmes de la Résistance dans le cadre de l'opération Nacht und Nebel. 85 % des femmes sont résistantes et, pour moitié, des résistantes communistes (sur 230, 119 sont communistes)[3]. Douze sont membres d'un réseau de passeurs de la ligne de démarcation[b 19]. Parmi elles, trois sont des délatrices, accusées d'avoir vendu des Juifs ou des Résistants aux Allemands[b 20]. Pour soixante-six d'entre elles, leurs époux a été tué par les Nazis, fusillé ou mort en déportation[a 12]. Quatre-vingt-dix-neuf de ces femmes ont, en tout, cent-soixante-sept enfants dont le plus jeune a à peine quelques mois[b 19]. Deux-cent-vingt-deux viennent du fort de Romainville, six de la prison de Fresnes et les deux dernières du dépôt[a 2].

Parmi ses 230 femmes, cinquante-quatre ont plus de 44 ans (0 survivantes), vingt-et-unes ont entre 40 et 44 ans (6 survivantes), trente-huit ont entre 35 et 40 ans (8 survivantes), soixante-six ont entre 25 et 35 ans (17 survivantes) et cinquante ont entre 17 et 25 ans (18 survivantes)[a 13]. Concernant leur lieu d'origine, cent-six viennent d'Île-de-France, quatre-vingt-cinq viennent de villes de plus de 10 000 habitants, trente-deux de villes de moins de 10 000 habitants ou de village et pour six d'entre elles, l'information est inconnue[a 13]. Neuf d'entre elles ne sont pas Françaises[b 19].

Concernant leur origine professionnelles, il y quatre chimiste (dont Marie-Élisa Nordmann-Cohen), trois médecins (Maï Politzer sage-femme, Danielle Casanova dentiste et Adélaïde Hautval psychiatre), vingt-et-unes couturières, quarante-deux femmes aux foyer, une chanteuse et quelques étudiantes[b 19].

Liste des déportées[modifier | modifier le code]

  • Jeanne Alexandre, née Borderie, dite Muguette, résistante FTPF, matricule 31779, morte le 8 mars 1943 de dysenterie au revier de Birkenau, elle est homologuée adjudant dans la Résistance intérieure française avec le statut de déportée résistante[8].
  • Marie Alizon, matricule 31777, membre du réseau Johnny, meurt au revier le 3 juin 1943 des suites d'une otite[9].
  • Simone Alizon, matricule 31776, dite Poupette, sœur de Marie Alizon, survivante[9].
  • Maria Alonso, dite Josée, matricule 31778, infirmière, résistante communiste, morte d'une double pneumonie à la mi-février 1943, est homologuée sergent dans la Résistance intérieure française[10].
  • Hélène Antoine, née Demangeat, matricule 31775, meurt, selon le ministère des Anciens combattants « entre février et juin 1943 »[a 14].
  • Marie-Jeanne Bauer, née Gantou, matricule 31651, infirmière, résistante communiste, survivante. Son mari, Jean-Paul Bauer, est fusillé au Mont-Valérien le 23 mai 1942[11].
  • Gabrielle Bergin, née Richoux, matricule 31..., morte le 23 mars 1943[a 15].
  • Eugenia, dite Jeanne Beskine, matricule 31837, est prise lors de la « course » du 10 février 1943 et morte au block 25 quelques jours plus tard[12].
  • Antoinette Besseyre, née Tressard, matricule 31763, survivante, homologuée adjudant dans la Résistance intérieure française[a 13].
  • Antoinette Bibault, matricule 31771, soupçonnée d'avoir dénoncé des membres de la Résistance, est morte le 5 ou le 6 février 1943 pendant la nuit[a 13].
  • Félicienne Bierge, née Pintos, matricule 31734, résistante communiste, survivante[13].
  • Rose Blanc, dite Rosette, matricule 31652, présidente de l'Union des Jeunes Filles de France, contracte le typhus et meurt en avril 1943[14].
  • Claudine Blateau, née Pinet, matricule 31737, survivante, homologuée soldat de 2e classe dans la Résistance intérieure française[a 16].
  • Yvonne Blech, née Vauder, résistante communiste, matricule 31..., entre de son plein gré au revier et meurt de dysenterie le 11 mars 1943[a 17].
  • Emma Bolleau, née Laumondais, matricule 31806, mère d'Hélène Bolleau, arrêtée alors qu'elle apporte un colis à sa fille, elle meurt de dysenterie le 20 mars 1943[15].
  • Hélène Allaire, née Bolleau, matricule 31807, fille d'Emma Bolleau, résistante communiste, survivante[16].
  • Josée Bonenfant, matricule 31848, arrêtée parce que son époux cache des armes pour les FTP, elle meurt fin février 1943[a 18].
  • Yvonne Bonnard, matricule supposé 31607, est morte le 7 avril 1943 selon le registre, en février 1943 selon les rescapées[17].
  • Yvonne B., née T., femme d'un fermier prisonnier de guerre, ne révélant pas sa grossesse par peur de voir sa liaison avec un autre homme découverte, est prise pendant le « course » du 10 février 1943 et meurt le 12[a 19].
  • Léona Clémence Bouillard, née Raveau, matricule 31..., résistante communiste, est morte lors d'un appel dans les premiers jours au camp[a 20].
  • Alice Boulet, née Paris, matricule 31..., résistant communiste, est morte de la dysenterie début mars 1943[a 20].
  • Hélène Brabander, matricule 31695, est admise au revier atteinte du typhus et y meurt le 23 mai 1943 selon l'acte de décès, le 12 ou le 13 mai selon les survivantes[18].
  • Sophie Brabander, matricule 31694, ne réussit pas le test de sélection de la « course » du 10 février 1943, est transférée au block 25 et y est morte le 22 février 1943[18].
  • Georgette Bret, née Fourcade, matricule 31747, résistante communiste, est morte du typhus le 20 mai 1943[a 21].
  • Simone Victorine Brugal, née Pichon, matricule 31705, est morte à Birkenau au début de février 1943[a 22].
  • Marcelle Bureau, matricule 31..., résistante communiste, est morte après plusieurs jours de délire lié au typhus le 16 avril 1943[a 23].
  • Alice Cailbault, née Gardelle, résistante FTP, matricule 31738, est morte le 8 ou 9 mars 1943. Ses parents reçoivent un avis officiel d'Auschwitz[a 24].
  • Germaine Cantelaube, née Charles, matricule 31740, est morte de la dysenterie au revier le 31 mars 1943[a 24].
  • Yvonne Carré, née Calmels, matricule 31760, est morte de la gangrène au début de mars 1943[19].
  • Danielle Casanova, née Périni, matricule 31655, chirurgienne-dentiste, est morte du typhus le 9 mai 1943 et décorée de la Légion d'honneur à titre posthume[20].
  • Hélène Castera, née Vervin, matricule 31719, est morte de la dysenterie début mars 1943[a 25].
  • Yvonne Cavé, née Richard, matricule 31..., est morte d'engelures aux jambes après le vol de ses chaussures[21].
  • Camille Champion, née Chuat, matricule 31656, est morte du typhus en avril 1943[a 26].
  • Christiane Charua, dite Cécile, matricule 31650, membre des FTP, survivante[7],
  • Marie Chaux, née Sapin, lève la main pendant un appel pour rejoindre les personnes âgées et est exécutée entre le 3 et le 8 février 1943[22].
  • Marguerite Chavaroc, née Boucher, matricule 31796, est morte de dysenterie le 12 mars 1943[23].
  • Marie-Louise Colombain, née Méchain, dite Marilou, matricule 31853, membre des FTP, survivante[a 27].
  • Marguerite Corringer, née Helleringer, matricule 31657, résistante communiste, survivante[a 28].
  • Renée Cossin, née Raquet, matricule 31830, résistante communiste, est morte au revier en avril 1943[a 28].
  • Suzanne Costantin, née Boineau, matricule 31765, battue à mort par les gardes, elle agonise toute une nuit et meurt au revier le 31 mars 1943[24].
  • Yvonne Courtillat, née Le Maguer, matricule 31..., est morte peu après l'arrivée au camp[a 29].
  • Sylviane Coupet, matricule 31804, est morte en août 1943[25].
  • Jeanne Couteau, matricule 31772, est morte au revier début avril 1943[a 30].
  • Madeleine Damous, née Demiot, matricule 31690, résistante des FTP, est morte d'érysipèle au revier vers le 15 mars 1943[a 30].
  • Vittoria Daubeuf, née Nenni, dite Viva, matricule 31635, résistante communiste, est morte d'influenza selon l'acte de décès (elle était atteinte du typhus) le [a 31].
  • Simone David, née Noyer, matricule 31658, est morte du typhus fin mai 1943[26].
  • Madeleine Dechavassine, matricule 31639, résistante communiste, survivante, homologuée sergent dans les Forces françaises de l'intérieur[a 32].
  • Charlotte Decock, née Dauriat, matricule 31756, morte lors d'un bombardement près de Mauthausen le 22 mars 1945 en même temps que Olga Merlin et Yvonne Noutari[27].
  • Alida Delassale, née Charbonnier, matricule 31659, survivante[28].
  • Rachel Deniau, matricule 31773, membre d'une réseau d'aide au passage de la ligne de démarcation, est morte au revier début mars 1943[29].
  • Madeleine Dissoubray, dite Jacqueline, matricule 31660, résistante FTP, survivante[30].
  • Madeleine Doiret, dite Mado, matricule 31644, survivante, aidera Charlotte Delbo à chercher des informations pour son livre[31].
  • Aimée Doridat, née Godefroy, dite Manette, matricule 31767, résistante communiste, survivante[32].
  • Charlotte Douillot, née Merlin, matricule 31762, mère de Rolande Vandaële et sœur de Henriette L'Huillier, est morte de la dysenterie le 11 mars 1943[33].
  • Germaine Drapron, née Lagarde, matricule 31809, résistante communiste, survivante, homologuée soldat de 2e classe dans la Résistance intérieure française[a 33].
  • Marie Dubois, née Corot, matricule 31693, tenancière d'un café à Saint-Denis servant de lieu de réunion et de boîte à lettre pour la Résistance, lève aussi la main pendant le même appel que Marie Chaux et est emmenée par un médecin SS. Elle meurt au block 25 le 10 février 1943[34].
  • Marie-Louise Ducros, née Dudon, dite Maman Loulou, matricule 31746, est morte de la dysenterie le 28 février 1943[35].
  • Charlotte Dudach, née Delbo, matricule 31661, survivante, écrit plusieurs ouvrages sur le convoi[36].
  • Elisabeth Dupeyron, née Dufour, matricule 31731, est morte gazée le 15 novembre 1943 car malade du typhus, homologuée adjudant-chef dans la Résistance intérieure française[37].
  • Marie-Jeanne Dupont, dite Lili, matricule 31703, survivante[a 34].
  • Charlotte Dupuis, dite Mauricette, matricule 31751, est morte de la dysenterie au revier le 8 mars 1943, homologuée sergent dans la Résistance intérieure française et titulaire de la médaille militaire[a 35].
  • Noémie Durand, née Lesterp, matricule 31727, est prise à la « course » du 10 février 1943 et est emmenée à la chambre à gaz le 22 février suivant[38].
  • Simone Eiffes, matricule 31764, est morte du typhus en mai 1943[39].
  • Yvonne Emorine, née Lachaume, matricule 31662, résistante du Front national, est morte au revier le 26 février 1943[40].
  • Anne-Marie Epaud, née Machefeux, dite Annette, matricule 31724, elle est jetée au block 25 après avoir donné de l'eau à un autre détenue et envoyée à la chambre à gaz le 22 février 1943[41].
  • Gabrielle Ethis, née Papillon, matricule 31625, est morte dans les premier jours au camp[42].
  • Rachel Fernandez, née Lesterp, matricule 31723, est morte de la dysenterie le 1er mars 1943[43].
  • Lucienne Ferre, née Proux, dite Annie, matricule 31722, soupçonnée d'avoir dénoncé des membres de la Résistance, est morte de gelures aux pieds le 5 mars 1943[44].
  • Yvette Feuillet, matricule 31663, membre du Front national, est morte du typhus au revier le 8 juillet 1943[45].
  • Marie-Thérèse Fleury, née Naudin, matricule 31839, est morte, selon un télégramme officiel, au revier d'un problème cardiaque, homologuée sous-lieutenant de la Résistance intérieure française[a 36].
  • Rosa-Michelle Floc'h, dite Rosie, matricule 31854, est la plus jeune du convoi et meurt au revier de Birkenau début mars 1943[46].
  • Hélène Fournier, née Pellault, matricule 31793, seule survivante tourangelle du convoi, homologuée caporal dans la Résistance intérieure française[a 37].
  • Marcelle Fuglesang, matricule 31826, membre d'un réseau d'évasion pour prisonnier, est morte début mars 1943, récipiendaire de la Croix de guerre 1939-1945, Médaille de la Résistance française et de la Légion d'honneur[47].
  • Marie Louise Gabb, née Thomas, matricule 31..., est, selon Charlotte Delbo, morte à l'arrivée du train le 27 janvier 1943 et, selon les registres officiels, le 16 février 1943[48].
  • Madeleine Galesloot, née Van Hyfte, matricule 31643, membre du Front national, est morte de la dysenterie en mars 1943[a 38].
  • Lucie Gallois, matricule 31849, membre des FTP, est morte selon les registres officiels le 25 mai 1943[49].
  • Suzanne Gascard, née Leblond, matricule 31811, résistante communiste, est morte de la dysenterie fin février 1943[50].
  • Laure Gatet, matricule 31833, biochimiste membre de la Confrérie Notre-Dame, est morte de la dysenterie vers le 15 février 1943[51].
  • Raymonde Georges, née La Margueresse, matricule 31..., membre de l'Organisation spéciale, est morte de la dysenterie début mars 1943[52].
  • Sophie Gigand, née Richet, matricule 31844, résistante communiste, est prise à la « course » du 10 février et est morte au block 25, le titre de déportée politique lui est attribué en 1955[53].
  • Andrée Gigand, matricule 31845, fille de Sophie Gigand, est morte peu après son arrivée au camp de Birkenau[54].
  • Yolande Gili, née Pica, matricule 31743, membre des FTP, sœur d'Aurore Pica, survivante[55].
  • Renée Girard, matricule 31632, membre du Front national, est morte fin avril 1943[56].
  • Germaine Girard, matricule 31..., est morte selon Charlotte Delbo en mars 1943 et le 24 mai 1943 selon l'administration du camp[57].
  • Olga Godefroy, née Camus, matricule 31766, résistante communiste, est morte le 26 février 1943 après avoir reçu un coup de bâton qui lui a brisé la colonne vertébrale[58].
  • Marcelle Gourmelon, dite Paulette, matricule 31753, membre des FTP, est morte du typhus en juillet 1943[59].
  • Franciska Goutayer, dite Cica, matricule 31780, dénoncée par Antoinette Bibault, est morte au revier début avril 1943[a 39].
  • Claire Grandperret, née Bergöend, matricule 31..., est morte d'un érysipèle au revier le 1er mars 1943[60].
  • Claudine Guerin, matricule 31664, une des plus jeune du convoi morte du typhus le 25 avril 1943[61].
  • Aminthe Guillon, matricule 31729, résistante FTPF, belle-mère d'Yvette Guillon, est prise à la « course » le 10 février 1943, meurt au block 25 le 26 février 1943[62].
  • Yvette Guillon, née Sardet[63], matricule 31730, résistante FTPF, belle-fille d'Aminthe Guillon, est morte le 16 mars 1943, d'une « septicémie phlégmoneuse » selon l’acte de décès du camp[64].
  • Jeanne Guyot, née Guivarch, matricule 31631, soupçonnée d'avoir imprimé des tracts anti-allemands, est morte à Birkenau[a 40].
  • Adrienne Hardenberg, née Coston, dite Lisette, matricule 31..., est morte selon l'administration du camp le 25 juin 1943, homologuée adjudant dans la Résistance intérieure française[65].
  • Hélène Hascoet, matricule 31755, est morte au revier le 9 mars 1943 d'une piqûre euthanasique par un médecin SS[66].
  • Adélaïde Hautval, matricule 31802, médecin et psychiatre alsacienne, affectée au block 10 du docteur Carl Clauberg, refuse de continuer les expériences médicales sur les femmes juives et réussit à s'enfuir du block en se faisant passer pour morte, survivante, reçoit la Légion d'honneur en décembre 1945[a 41].
  • Marthe dit « Violette » Hebrard, née Guay, matricule 31..., résistante communiste, est morte en avril 1943[67].
  • Lucette Herbassier, née Magui, matricule 31781, est morte de la dysenterie au mois de mars 1943[68].
  • Jeanne Herschtel, matricule 31..., juive mais arrêtée sur dénonciation pour une autre raison, est morte en février 1943[a 42].
  • Jeanne Hervé, matricule 31768, soupçonnée d'avoir dénoncé des membres de la Résistance, est morte vers le 15 février 1943 d'une néphrite[a 42].
  • Marguerite Houdart, née Hudelaine, matricule 31..., arrêtée pour avoir participé au marché noir, est morte vers le 10 mai 1943 du typhus[a 43].
  • Jeanne Humbert, née Larcher, matricule 31..., arrêtée pour avoir transporté des armes pour la Résistance, est morte fin mars 1943 après avoir été sélectionnée pour la chambre à gaz[a 44].
  • Anna Jacquat, née Karpen, matricule 31827, membre d'une organisation qui vient en aide aux prisonniers évadés, est morte, selon l'administration du camp, vers mars 1943 de « maux d'estomac »[69].
  • Germaine Jaunay, née Mouzé, matricule 31782, tante de Rachel Deniau, « passeuse » à la ligne de démarcation, est morte au revier le 5 avril 1943[70].
  • Marie-Louise Jourdan, née Bonnot, matricule 31665, arrêtée pour avoir hébergé un clandestin, est morte du typhus en avril 1943[71].
  • Suzanne Juhem, matricule 31759, s'étant évadé de son travail en Allemagne, est morte au revier entre le 11 et le 15 mars 1943[a 45].
  • Irina Karchewska, née Byczeck, matricule 31698, arrêtée pour avoir caché des Polonais chez elle, est morte de la dysenterie le 30 avril 1943[a 45].
  • Emilia Kérisit, dite Léa, matricule 31783, infirmière, coopère souvent avec Jeanne Goupille dans les réseaux d'aide aux personnes clandestines, est assommée par une autre détenue en avril 1943 et meurt des suites de la blessure le 25 mai 1943[72].
  • Karolina Konefal, matricule 31707, arrêtée avec Anna Nizinska, est morte de froid en mars 1943[a 46].
  • Eugénie Korzeniowska, matricule 31700, est prise à la « course » du 10 février 1943 à cause de sa coxalgie et meurt au block 25[a 47].
  • Marguerite Kotlerewsky, née Urgon, matricule 31814, après avoir retrouvé sa fille parmi les déporté juif du camp, elle se laisse mourir et meurt finalement le 26 février 1943[a 48].
  • Lina Kuhn ou Kuhne, matricule 31795, membre du réseau Johnny, est morte début mars 1943[a 48].
  • Georgette Lacabanne, née Réau, matricule 31717, héberge des résistants, est morte le 8 mars 1943[73].
  • Madeleine Laffitte, née Guitton, dite Michèle, matricule 31666, résistante communiste, est morte de la dysenterie fin novembre 1943, homologuée sergent de la Résistance intérieure française[74].
  • Gisèle Laguesse, née Lung, matricule 31667, membre du Front national, est morte au revier le 11 mars 1943[75].
  • Léa Lambert, née Durbeck, matricule 31821, résistante de l'OCM, est morte en mars 1943[76].
  • Thérèse Lamboy, née Gady, matricule 31800, arrêtée pour avoir fait passer la ligne de démarcation à des enfants Juifs, survivante[77].
  • Fabienne Landy, matricule 31784, membre du Front national, est morte le 25 février 1943 d'une pemphigus selon le médecin SS du camp[a 49].
  • Lucienne Langlois, dite Betty, infirmière, survivante, homologuée sergent dans la Résistance intérieure française, officier de la Légion d'honneur, titulaire de la médaille militaire, de la Croix de guerre 1939-1945 avec palme, de la médaille de la Résistance française et de la Croix du combattant volontaire de la Résistance[78].
  • Berthe Lapeyrade, née Lescure, matricule 31721, membre du Front national, est battue à mort dans les marais par un SS[79].
  • Suzanne Lasne, dite Josette, matricule 31..., membre des FTPF, est morte le 14 mars 1943[a 50].
  • Fernande Laurent, née Liéval, matricule 31748, cache des aviateurs anglais et est dénoncée par Germaine Chevalier qui fera de la prison pour ça après la guerre, survivante[a 51].
  • Marcelle Laurillou, née Mardelle, matricule 31..., dénoncée par une femme dénommée Email et fusillée à la Libération, est morte de la dysenterie vers le 20 avril 1943[80].
  • Louise Lavigne, née Amand, dite Nayette, matricule 31669, membre du Front national, est morte vers le 25 mars 1943, battue à mort par un SS pour certaines rescapées, du typhus pour d'autres[81].
  • Marcelle Lemasson, née Béziau, matricule 31670, résistante communiste, survivante[82].
  • Elisabeth Le Port, matricule 31786, enseignante, dénoncée par un de ses élèves, est morte de la dysenterie le 14 mars 1943 au revier[a 52].
  • Marguerite Lermitte, née Joubert, résistante communiste, est morte fin février 1943, d'une entérite aiguë selon l'administration du camp[83].
  • Marie Lesage, matricule 31671, résistante communiste, est morte dans la première semaine de février 1943 selon Charlotte Delbo, le 19 mars 1943 selon l'acte de décès du camp[84].
  • Sophie Licht, née Schaub, matricule 31803, peut-être arrêtée sur dénonciation, est morte du typhus au début d'avril 1943[85].
  • Yvonne Llucia, matricule 31704 ?, est morte le 21 avril 1943 selon l'administration du camp[86].
  • Simone Loche, née Fougère, matricule 31672, résistante communiste, survivante, homologuée soldat de 2e classe dans la Résistance intérieure française[a 53].
  • Alice Loeb, matricule 31829, chimiste, est morte de la dysenterie après l'appel, le soir du 21 février 1943[a 54].
  • Louise Loquet, née Le Du, matricule 31828, résistante communiste, est morte peu après l'arrivée du convoi selon Charlotte Delbo, le 10 avril 1943 selon l'acte de décès du camp[87].
  • Yvonne Louriou, matricule 31835, courrier pour la Résistance, est morte d'érysipèle le 8 mars 1943[a 55].
  • Louise Losserand, née Marié, dite Louisette, matricule 31757, membre des FTPF, survivante, homologuée soldate de 2e classe dans la Résistance intérieure française[a 55].
  • Henriette L'Huillier, née Merlin, matricule 31688, sœur de Charlotte Douillot et tante de Rolande Vandaële, est morte du typhus le 23 ou 24 mai 1943[a 56].
  • Louise Magadur, matricule 31673, résistante communiste, survivante, homologuée caporal dans la Résistance intérieure française[a 57].
  • Suzanne Maillard, née Potet, matricule 31..., membre du Front national, est morte du typhus mi-avril 1943[a 58].
  • Lucie Mansuy, née Caccia, matricule 31648, résistante communiste, survivante[88].
  • Yvette Marival, née Champion, matricule 31..., résistante communiste, est morte dans les premiers jours au block 14[a 59].
  • Luz Martos, née Goni, matricule 31..., arrêtée avec son époux, s'est laissée mourir début février 1943[89].
  • Germaine Maurice, matricule 31788, vient en aide aux prisonniers évadés, est morte d'une pneumonie au revier de Birkenau le 23 février 1943[90].
  • Henriette Mauvais, née Caillot, matricule 31674, résistante communiste, survivante[91].
  • Olga Melin, née Méru, matricule 31708, imprimeuse, est tuée dans un bombardement à Mauthausen le 21 mars 1945 en même temps que Yvonne Noutari et Charlotte Decock[92].
  • Angèle Mercier, matricule 31..., résistante FTPF, est morte début mars 1943[93].
  • Georgette Messmer, née Lyet, dite Jo, matricule 31818 membre d'un réseau d'évasion, est morte de la dysenterie début avril 1943[a 60].
  • Suzanne Meugnot, matricule 31..., arrêtée avec Anna Sabot, est morte la première semaine de février 1943[a 60].
  • Marthe Meynard, née Brillouet, matricule 31675, membre d'un réseau d'évasion, survivante, homologuée adjudant dans la Résistance intérieure française[94].
  • Lucienne Michaud, dit Nicole, matricule 31726, membre du Front national, survivante, homologuée sous-lieutenant dans la Résistance intérieure française[a 61].
  • Renée Michaux, dite Marcelle, matricule 31676, membre du Front national, est morte de la dysenterie vers le 15 avril 1943[a 61].
  • Simone Miternique, née Brunet, matricule 31709, membre d'un réseau de Résistance en Touraine, est morte au début de sa détention[95].
  • Gisèle Mollet, matricule 31677, arrêtée pour avoir caché un clandestin, est morte au revier en août 1943[a 61].
  • Suzanne Momon, matricule 31686, arrêtée parce que son fils a participé à un attentat contre un officier allemand, est morte en février ou mars 1943[96].
  • Denise Moret, née Cacaly, matricule 31820, est morte peu après son arrivée à Auschwitz[a 62].
  • Madeleine Morin, matricule 31..., membre d'un réseau d'aide aux Juifs, est morte du typhus en avril 1943[97].
  • Marie-Louise Morin, née Cribier, matricule 31710, membre d'un réseau d'aide aux Juifs, est morte fin février 1943[97].
  • Marie-Louise Moru, dite Lisette, matricule 31825, arrêtée pour « comportement anti-allemand », est morte au revier en mars 1943[a 63].
  • Marcelle Mourot, matricule 31819, arrêtée alors qu'elle conduit des prisonniers de guerre évadés vers la Suisse, survivante[a 64].
  • Anna Nijinska (ou Nizinska), matricule 31702, arrêtée avec Karolina Konefal, est morte vers mars 1943[98],[a 46].
  • Marie-Élisa Nordmann-Cohen, matricule 31687, ingénieure chimiste, survivante, devient la présidente de l'Amicale des déportés d'Auschwitz[99].
  • Madeleine Normand, née Plantevigne, matricule 31678, résistante communiste, est morte tuée par une stubova le 23 février 1943, homologuée sergent de la Résistance intérieure française, titulaire de la Médaille de la Résistance française et de la Croix de guerre 1939-1945[a 65].
  • Yvonne Noutari, née Moudoulaud, dite Yvonne de Bordeaux, matricule 31718, membre du Front national, est morte lors d'un bombardement de la gare d'Amstetten le 22 mars 1945 en même temps que Olga Melin et Charlotte Decock[100].
  • Toussainte Oppici, dite Nine, matricule 31797, est morte du typhus fin avril 1943[a 66].
  • Anne-Marie Ostrowska, née Borsch, matricule 31801, est morte dans les marécages fin mars ou début avril 1943[101].
  • Geneviève Pakula, matricule 31794, résistante, survivante, titulaire de la médaille militaire[102].
  • Lucienne Palluy, matricule 31689, résistante communiste, est morte de la dysenterie en février 1943[103].
  • Madeleine Passot, dite Betty Langlois, matricule 31668, résistante communiste, survivante, titulaire de la Médaille militaire, de la Croix du combattant volontaire, de la Croix de guerre 1939-1945 et de la Médaille de la Résistance française[104].
  • Yvonne Pateau, née Pateau, matricule 31728, membre de la Résistance intérieure française, est morte de néphrite le 3 mars 1943 selon un acte de décès du camp[105].
  • Lucie Pecheux, née Lable, dite Lucette, matricule 31633, résistante communiste, est morte au revier vers le 15 février 1943[a 67].
  • Marie-Jeanne Pennec, matricule 31817, « passeuse » à la ligne de démarcation, survivante, lobotomisée pour dépression en 1949[106].
  • Aurore Pica, matricule 31742, sœur de Yolande Gili, est morte de soif le 28 avril 1943[107].
  • Germaine Pican, née Morigot, matricule 31679, résistante communiste, survivante, homologue adjudant dans la Résistance intérieure française[108].
  • Yvonne Picard, matricule 31634, résistante communiste, est morte de la dysenterie le 9 mars 1943[109].
  • Suzanne Pierre, née Buffard, matricule 31812, arrêtée pour actes de résistance à Dombasle-sur-Meurthe, est morte début août 1943[110].
  • Germaine Pirou, matricule 31842, arrêtée pour avoir critiqué les Allemands, survivante[111].
  • Renée Pitiot, née Legros, dite Bichette, matricule 31629, résistante communiste, survivante, reconnue comme déportée résistante après sa mort[a 68].
  • Henriette Pizzoli, née Papillon, matricule 31626, est morte du typhus début juin 1943[112].
  • Maï Politzer, née Larcade, matricule 31680, sage-femme et résistante communiste, est morte du typhus le 6 mars 1943[113].
  • Juliette Poirier, née Même, matricule 31769, est morte le 28 mars 1943[114].
  • Pauline Pomies, née Lafabrier, matricule 31..., est morte le 16 février 1943[a 69].
  • Delphine Porcher, matricule 31789, résistante communiste, est morte entre le 8 et le 22 février 1943 au block 25[a 69].
  • Delphine Presset, matricule 31..., résistante communiste, est morte en février 1943[115].
  • Paulette Prunières, née Parent, dite Pépée, matricule 31654, membre du Front national, survivante[116].
  • Marie-Thérèse Puyooü, née Soureil, matricule 31720, arrêtée pour avoir hébergée des clandestins, est morte au revier le 7 avril 1943 selon l'acte de décès du camp[117].
  • Jacqueline Quatremare, matricule 31641, membre du Front national, est morte de phtisie en juin 1943, titulaire de la Médaille militaire, de la Croix de guerre 1939-1945 et de la Médaille de la Résistance française à titre posthume[118].
  • Paula Rabeaux, née Trapy, matricule 31725, membre des Francs-tireurs et partisans, est morte début mars 1943, seulement reconnue comme déportée politique après la guerre[119].
  • Constance Rappeneau, matricule 31754, prise à la « course » du 10 février et morte le 15 février 1943 selon l'acte de décès du camp[a 70].
  • Germaine Renaud, matricule 31682, résistante communiste, est morte après avoir été battue à coup de bâtons par deux kapos[a 70].
  • Germaine Renaudin, née Perraux, matricule 31716, survivante, homologuée sergent mais pas reconnue comme déportée résistante[120].
  • Marguerite Richier, née Cardinet, mère d'Odette et Armande Richier, matricule 31..., prise à la « course » du 10 février 1943[a 71].
  • Odette Richier, fille de Marguerite Richier et sœur d'Armande Richier, résistante communiste, matricule 31847(?), courrier pour la Résistance, est morte en février 1943[a 71].
  • Armande Richier, fille de Marguerite Richier et soeur d'Odette Richier, membre du Front national, matricule 31846(?), est morte en février 1943[a 71].
  • Anne Richon, née Riffaud, matricule 31741(?), membre des Francs-tireurs et partisans, est morte peu avant le 21 mars 1943[121].
  • France Rondeaux, matricule 31..., membre d'un réseau d'aide aux Juifs, est morte du typhus début mai 1943, homologuée sous-lieutenant dans la Résistance intérieure française[a 72].
  • Georgette Rostaing, matricule 31850, résistante communiste, est morte en mars 1943[a 72].
  • Félicia Rostkowska, matricule 31701, membre du réseau Monika, aucune témoignage n'existe sur son décès[a 72].
  • Denise Roucayrol, matricule 31646, résistante communiste, est morte du typhus exanthématique en avril 1943, n'a pas été reconnue comme déportée résistante[a 73].
  • Suzanne Roze, née Clément, matricule 31681, résistante, est morte le 1er mars 1943 selon l'acte de décès du camp[122].
  • Esterina Ruju, matricule 31838, est morte fin mars ou début avril 1943[a 74].
  • Léonie Sabail, née Daubigny, matricule 31745, est morte au revier le 1er mars 1943[123].
  • Anna Sabot, née Gries, matricule 31713, est morte le 21 février 1943 selon l'acte de décès du camp[124].
  • Berthe Sabourault, née Fays, matricule 31683, membre du Front national, est morte du typhus le 17 avril 1943, homologuée lieutenant dans la Résistance intérieure française et titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil[125].
  • Raymonde Salez, dite Mounette, matricule 31645, résistante communiste, est morte le 4 mars 1943[126].
  • Simone Sampaix, matricule 31758, membre des Francs-tireurs et partisans, survivante[127].
  • Fleurette (ou Henriette) Schmidt, matricule 31699, résistante communiste, est morte le 14 ou le 15 mars 1943, homologuée soldate de la Résistance intérieure française[128].
  • Alphonsine Seibert, née Guiard, matricule 31647, membre des Francs-tireurs et partisans, aucun témoignage sur son décès[a 75].
  • Raymonde Sergent, née Delalande, matricule 31790, est morte au revier le 30 avril 1945, décorée à titre posthume de la médaille de la Résistance, de la médaille militaire, de la médaille de la déportation et de la Croix de Guerre avec palmes[129].
  • Jeanne Serre, dite Carmen, sœur de Lucienne Thevenin, matricule 31637, résistante communiste, survivante, homologuée sergent dans la Résistance intérieure française[130].
  • Julia Slusarczyk, matricule 31823, survivante, reconnue déportée politique après la guerre[a 76].
  • Hélène Solomon-Langevin, matricule 31684, résistante communiste, survivante[131].
  • Yvonne Souchaud, née Houdayer, matricule 31791, résistante communiste, est morte de la dysenterie en mars 1943[a 77].
  • Jeanne Souque, née Renon, matricule 31739, membre des Francs-tireurs et partisans, est morte du typhus le 1er avril 1943[132].
  • Marguerite Stora, née Battais, matricule 31805, est morte au revier le 9 mars 1943 selon le registre[133].
  • Gilberte Tamisé, matricule 31715, sœur d'Andrée Tamise, résistante communiste, survivante[a 78].
  • Andrée Tamisé, matricule 31714, sœur de Gilberte Tamise, résistante communiste, est battue à mort par une stubova le 8 mars 1943[a 78].
  • Lucienne Thevenin, née Serre, dite Lulu, matricule 31642, sœur de Jeanne Serre, résistante communiste, survivante, homologuée sergent dans la Résistance intérieure française[130].
  • Jeanne Thiebault, matricule 31640, membre du Front national, aucun témoignage sur son décès[a 79].
  • Joséphine Umido, née Bizarri, dite Mado, matricule 31848, est morte le 11 mars 1943[134].
  • Marie-Claude Vaillant-Couturier, née Vogel, matricule 31695, résistante communiste, survivante, homologuée commandante dans la Résistance intérieure française[a 80].
  • Marguerite Valina, née Maurin, dite Margot, matricule 31732, membre des Francs-tireurs et partisans, est morte fin février 1943[a 81].
  • Theodora Van Dam, née Disper, matricule 31749, mère de Reyna Van Dam, est prise à la « course » du 10 février 1943[a 82].
  • Reyna Van Dam, matricule 31..., fille de Theodora Van Dam, décide de suivre sa mère au block 25[a 82].
  • Jacoba Van der Lee, matricule 31697, arrêtée pour avoir souhaité la défaite d'Hitler dans une lettre, est prise à la « course » du 10 février 1943[a 83].
  • Alice Varailhon, matricule 31810, membre des Francs-tireurs et partisans, est abattue à bout portant par un SS, homologuée sous-lieutenante dans la Résistance intérieure française[135].
  • Alice Viterbo, née Lumbrose, matricule 31822, est prise à la « course » du 10 février 1943[a 84].
  • Rolande Vandaële, matricule 31761, fille de Charlotte Douillot et nièce de Henriette L'Huillier, survivante[a 56].
  • Madeleine Zani, née Davy, matricule 31744, résistante communiste, est morte le 19 avril 1943 selon l'acte de décès du camp[136].

Hommage et postérité[modifier | modifier le code]

En 2008, la biographe Caroline Moorehead décide de prendre contact avec les survivantes du convoi (il en reste alors 7) pour écrire leur histoire. Dans ce cadre, elles rencontrent Betty Langlois, Cécile Charua, Madeleine Dissoubray et Poupette Alizon dont la sœur est morte dans les camps[4].

Le , pour le 60e anniversaire du convoi, une plaque commémorative est apposée sur le mur du Fort de Romainville, à droite du portail d'accès.

Un festival de théâtre amateur rend hommage en 2013 au convoi des 31 000 à travers la pièce de Gérard Thévenin[137].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Charlotte Delbo, Le convoi du 24 janvier, éditions de Minuit,
  1. a et b p. 9
  2. a et b p. 10
  3. a b et c p. 11
  4. p. 13
  5. p. 14
  6. a et b p. 15
  7. a et b p. 17
  8. p. 18
  9. a et b p. 20
  10. a b c d et e p. 21
  11. a et b p. 22
  12. p. 294
  13. a b c et d p. 292
  14. p. 32
  15. p. 36
  16. p. 43
  17. p. 44
  18. p. 47
  19. p. 49
  20. a et b p. 50
  21. p. 54
  22. p. 55
  23. p. 56
  24. a et b p. 58
  25. p. 64
  26. p. 67
  27. p. 71
  28. a et b p. 73
  29. p. 76
  30. a et b p. 77
  31. p. 80
  32. p. 82
  33. p. 97
  34. p. 104
  35. p. 105
  36. p. 115
  37. p. 118
  38. p. 121
  39. p. 133
  40. p. 138
  41. p. 143
  42. a et b p. 146
  43. p. 148
  44. p. 149
  45. a et b p. 154
  46. a et b p. 156
  47. p. 157
  48. a et b p. 160
  49. p. 166
  50. p. 170
  51. p. 172
  52. p. 178
  53. p. 183
  54. p. 184
  55. a et b p. 187
  56. a et b p. 96
  57. p. 189
  58. p. 190
  59. p. 192
  60. a et b p. 198
  61. a b et c p. 201-202
  62. p. 206
  63. p. 209
  64. p. 211-212
  65. p. 216
  66. p. 218
  67. p. 226
  68. p. 234
  69. a et b p. 238
  70. a et b p. 245
  71. a b et c p. 249
  72. a b et c p. 252
  73. p. 254
  74. p. 257
  75. p. 266
  76. p. 269
  77. p. 272
  78. a et b p. 276-277
  79. p. 280
  80. p. 283
  81. p. 285
  82. a et b p. 286
  83. p. 287
  84. p. 289
  • Caroline Moorehead (trad. de l'anglais par Cindy Colin Kapen), Un train en hiver : Le train des femmes pour Auschwitz, Paris, Pocket, , 509 p. (ISBN 978-2-2662-5872-2)
  1. p. 171
  2. a et b p. 88
  3. a et b p. 232
  4. a et b p. 233
  5. a et b p. 236
  6. p. 237
  7. a et b p. 240
  8. p. 243
  9. p. 248
  10. p. 249
  11. p. 261
  12. a b et c p. 266
  13. a et b p. 263
  14. p. 265
  15. p. 270
  16. p. 267
  17. p. 271
  18. p. 272
  19. a b c et d p. 268
  20. p. 246
  • Autres
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  2. « BASTIEN Marcelle [ épouse MICHEA] », Maitron (consulté le 23 janvier 2019)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Charlotte Delbo, Aucun de nous ne reviendra, Éditions Gonthier SA Genève, coll. « Femmes » (réimpr. 1970, 1979, 1995 (aux éditions de Minuit)) (1re éd. 1965)
  • Charlotte Delbo, Le convoi du 24 janvier, éditions de Minuit, . 
  • Dominique Durand, Marie-Claude Vaillant-Couturier : une femme engagée, du PCF au procès de Nuremberg, Paris, éd. Balland, , 442 p. (ISBN 978-2-35315-194-3)
  • Thomas Fontaine, Les oubliés de Romainville : Un camp allemand en France (1940-1944), Paris, Tallandier, , 144 p. (ISBN 978-2-84734-217-8)
  • Violaine Gelly et Paul Gradvohl, Charlotte Delbo, Paris, éditions Fayard, , 324 p. (ISBN 978-2-213-66312-8)
  • Caroline Moorehead (trad. de l'anglais par Cindy Colin Kapen), Un train en hiver : Le train des femmes pour Auschwitz, Paris, Le Cherche midi, , 441 p. (ISBN 978-2-7491-3529-8)
  • Marion Quény, Un cas d'exception : 230 femmes française déportées à Auswchitz-Birkenau en janvier 1943 par mesure de répression, Université de Lille,

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]