Calvaire de Gordon

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Le crâne qui aurait donné au Ier siècle son nom au « lieu du crâne » (Golgotha), où Jésus aurait été crucifié selon les évangiles (photo en 2007). Le phénomène de paréidolie est moins évident depuis février 2015 : les orbites restent visibles mais le nez est tombé suite à l'érosion de la paroi rocheuse[1].

Le Calvaire de Gordon est situé à Jérusalem, en dehors des murs de la ville antique et à proximité de la Porte de Damas au-dessus de la « falaise du crâne ». Depuis la fin du XIXe siècle ce lieu est considéré par certains comme celui où Jésus fut crucifié, en opposition au site traditionnel du Golgotha, dont la légende dit qu'il a été identifié au IVe siècle à la demande d'Hélène la mère de l'empereur Constantin Ier.

Juste à côté de la « falaise du crâne » un lieu appelé Tombe du jardin est beaucoup plus célèbre grâce notamment aux guides touristiques. Depuis 1894 et l'achat juste à côté de ce terrain par la Garden Tomb Association, la tombe antique qui s'y trouve est en effet présentée comme la tombe de Joseph d'Arimathée dans laquelle, selon les évangiles, il aurait mis Jésus après sa crucifixion avant que celui-ci ne « ressuscite » moins de deux jours après. Près de 100 000 touristes et pèlerins visitent chaque année ce site dont l'atmosphère calme et apaisante contraste avec celle de l'Église du Saint-Sépulcre[2].

Appellation[modifier | modifier le code]

Golgotha voulant dire « lieu du crâne », Jésus aurait été crucifié sur le plateau situé au-dessus de cette forme de « crâne » (photo prise en 1901).

Le Golgotha est une éminence où la tradition place la crucifixion de Jésus de Nazareth. On en trouve l'évocation dans les évangiles qui expliquent que le terme signifie « lieu du crâne »[3]. Le terme grec des évangiles (Γολγοθα) vient de l'araméen gulgūltá signifiant « crâne »[4]. Pourtant, la localisation de ce lieu est sujette à controverses.

La destruction de Jérusalem[modifier | modifier le code]

Le plan de la nouvelle ville d'Aelia Capitolina, avec deux paires de routes principales : cardo (nord-sud) et Decumanus (est-ouest) dans Aelia Capitolina. Les deux cardines convergeaient sur une place semi-circulaire près de la Porte de Damas. Le Temple de Vénus situé au centre de la cité sera détruit pour y construire l'Église du Saint-Sépulcre sur le lieu supposé du Golgotha.

Après la crucifixion de Jésus, Jérusalem a connu plusieurs bouleversements. Notamment d'importantes destructions ont eu lieu pendant le Siège de Jérusalem (70) et surtout la ville a entièrement été rasée à l'issue de la défaite de la Révolte de Bar Kokhba (135), en représailles à cette révolte[5]. Les sources juives et chrétiennes mentionnent qu'après la destruction de la ville le légat romain a fait passer une charrue pour labourer la surface de la nouvelle cité. Une nouvelle ville appelée Ælia Capitolina est alors construite sur l'emplacement de Jérusalem dans des dimensions plus petites que la ville juive[6], sur le plan d'une colonie romaine[5]. Les Juifs, toutes tendances confondues sont expulsés de la ville comme de l'ensemble de la Chôra[5], qui s'étend sur une partie importante de la Judée[5]. Les survivants du mouvement nazôréen créé par Jésus ont été expulsés de la ville avec les autres juifs[7],[8]. Ils se replient vers le nord et s'implantent en Galilée dans la région de Nazareth et de l'autre côté du Jourdain sur le Golan[9] et en Bathanée. Les Juifs — et donc aussi les nazôréens[8] — sont désormais interdits de droit de cité à Ælia sous peine de mort, sauf le 9 Ab du calendrier hébraïque « où ils ont le droit de venir se lamenter sur les ruines du Temple afin d'en commémorer la chute ou ses [deux] chutes successives[10]. » Cette interdiction est maintenue, jusqu'à ce qu'elle soit renouvelée par les empereurs chrétiens[11]. La localisation des sites mentionnés dans les textes juifs a ainsi été perdue et par exemple le mont Sion cesse de désigner l'Ophel et le mont du Temple pour se transférer sur le site actuel[12],[13].

L'identification des sites chrétiens au IVe siècle[modifier | modifier le code]

Après la conversion de l'empereur Constantin (313), les autorités chrétiennes et impériales cherchent à identifier les grands lieux de la vie de Jésus pour y installer des églises chrétiennes. C'est à ce moment que le Golgotha est situé sur le lieu où sera construit l'Église du Saint-Sépulcre et où se trouve alors un Temple dédié à Vénus qui sera démoli pour la circonstance[14]. Aucun lieu de culte chrétien, pas même le Golgotha, n'est historiquement attesté à Jérusalem avant le IVe siècle[15]. Il existe plusieurs traditions contradictoires qui expliquent comment le site a été identifié. Dans l'une d'entre-elles, l'évêque Macaire de Jérusalem révéle à l'empereur Constantin l'emplacement où fut crucifié et enterré « le Christ », lors du premier concile de Nicée[16] (325). Des légendes ont aussi été construites qui font jouer un grand rôle à Hélène, la mère de Constantin, qui s'est rendue en « Terre sainte » vers 326-328[17]. L'évêque métropolite de Palestine, Eusèbe de Césarée, qui écrit sa Vie de Constantin, avant que les légendes impliquant Hélène n'apparaissent, donne une troisième version. Selon lui, la plupart des travaux pour la construction de la Basilique avaient déjà eu lieu sur l'ordre de Constantin lorsque Hélène est arrivée à Jérusalem[18]. Sur la base des écrits chrétiens de l'époque et notamment ceux d'Eusèbe, plusieurs critiques estiment que Constantin a choisi de construire sa Basilique dédiée à la crucifixion de Jésus sur le site qu'occupait le temple de Vénus, car celui-ci se trouvait au centre de la cité à l'endroit le plus glorieux pour commémorer l'événement le plus important du christianisme[19]. Le fait que la construction de cette basilique à cet endroit impliquait de détruire un temple païen ne devait pas déplaire aux autorités chrétiennes, le Temple de Vénus ayant été construit en 135-150, lors de la construction d'Ælia Capitolina « sans avoir le moindre objectif de recouvrir un lieu saint chrétien[19]. »

Problèmes posés par le site traditionnel[modifier | modifier le code]

Plan approximatif de Jérusalem au Ier siècle. La falaise du crâne se trouve à gauche de la Grotte de Jérémie[20]
(Voir une carte plus précise).

Un militaire anglais de la fin du XIXe siècle, le major général Charles Gordon, s'intéressa aux contradictions existant entre la localisation traditionnellement admise du Golgotha et sa description par les évangiles. Il profita alors d'un voyage à Jérusalem en 1883-1884[21] pour rechercher un site plus cohérent avec ces derniers.

Le rocher retenu par les autorités chrétiennes au IVe siècle et qui se trouve désormais à l'intérieur de l'église « est trop étroit pour permettre l'érection de trois croix[22] ». Or toutes les sources et toutes les représentations indiquent que Jésus a été crucifié entre deux « brigands ». Ce rocher est aussi « trop escarpé pour être gravi surtout par un condamné particulièrement affaibli[22] ». Or selon les évangiles, Jésus avait subi préalablement le supplice de la flagellation (Mc 15:15) et était tellement affaibli que le légionnaire romain qui commandait l'exécution a dû demander à Simon de Cyrène de l'aider à transporter « sa croix (Mc 15:21) » (probablement le seul patibulum).

De plus, le site retenu au IVe siècle semble être situé à l'intérieur de l'enceinte de la ville au moins dans l'enceinte définie par ce que Flavius Josèphe appelle le troisième mur et peut-être même à l'intérieur du « deuxième mur ». Or les traditions chrétiennes et notamment l'évangile attribué à Jean disent que « le lieu où Jésus fut mis en croix était proche de la ville[23] » et donc obligatoirement à l'extérieur du mur d'enceinte. Toutefois, les défenseurs du site traditionnel estiment que dans cette partie, l'enceinte externe de la ville s'interrompait à hauteur des tours au nord du palais d'Hérode. Ils estiment qu'avant le « troisième mur » construit quelques années après la crucifixion de Jésus par Agrippa Ier (37-44), l'enceinte ne suivait pas les défenses naturelles du site, l'archéologie ne permettant pas de discerner en général, des périodes aussi courte. Par ailleurs, le tracé exact du « deuxième mur » n'est pas connu avec précision dans cette partie de la ville et les défenseurs du site traditionnel estiment qu'il passait juste devant le site de l'église du Saint-Sépulcre en faisant deux décrochements.

Enfin, plusieurs sources chrétiennes indiquent que Jésus a été crucifié à proximité du secteur des jardins, avec non loin de cet endroit notamment un pressoir à huile, ce qui suggère la présence de plantations d'oliviers. Or la zone aux alentours de l'église du Saint-Sépulcre semble avoir été occupée par des habitations à cette époque et rien dans les recherches archéologiques n'indique que cette zone ait pu être une zone agricole à l'époque de Jésus.

Le site retenu par Gordon[modifier | modifier le code]

Le premier qui semble avoir proposé de situer la crucifixion de jésus sur le plateau au-dessus de la « falaise du crâne » semble être un théologien allemand nommé Otto Thenius[24] qui fit cette proposition en 1842[25]. En 1881, le lieutenant Conder, en mission archéologique pour le compte du Palestine Exploration Fund a ensuite repris cette proposition[26]. Lorsque le major général Charles Gordon, s'intéressa à la question en cette fin du XIXe siècle, cette proposition était connue des spécialistes et notamment des occidentaux présents à Jérusalem.

Le Golgotha proposé est situé au-delà de l'enceinte de la vieille ville de Jérusalem et clairement au-delà du « deuxième mur » et donc à l'extérieur de la ville de Jérusalem à l'époque de Jésus. Sur place, Gordon fut frappé par la ressemblance qu'offrent les reliefs de la roche sur la falaise avec un crâne. Il adopta alors l'hypothèse que cette similarité pouvait constituer l'origine de l'appellation Golgotha, « le lieu du crâne » évoquée dans les quatre évangiles. Le plateau situé au sommet de la « falaise du crâne » peut largement accueillir trois croix et même d'avantage, ce qui n'est pas le cas du site traditionnel.

La colline sur le plateau de laquelle aurait été crucifié Jésus est appelée aujourd'hui El-Edhemîyeh, du nom d'Ibrāhīm ibn Adham[27]. Elle est située à côté de l'actuelle porte de Damas, près de l'actuel dépôt d'autobus de Jérusalem-Est[3], au dessus de la « Grotte de Jérémie »[3] et la « falaise du crâne » est située juste à l'ouest de l'entrée de cette grotte.

Une immense citerne souterraine a été retrouvée en 1890 à l'ouest de la « falaise du crâne » qui semble avoir été une citerne agricole[28]. La taille importante de la citerne indique que c'était probablement dans ce secteur que se trouvaient les jardins dont parlent plusieurs sources dont les sources chrétiennes. « En 1924, la découverte d'un pressoir à raisin renforce l'hypothèse d'un opulent jardin[29]. » Ce qui renvoie à l'éventuelle localisation des jardins de Joseph d'Arimathie et de Gethsémani. Dans les Actes de Pilate, le gouverneur romain dit en effet à Jésus « tu seras crucifié sur le lieu même où tu as été arrêté ». Or, les trois évangiles synoptiques indiquent que Jésus a été arrêté dans le jardin de Gethsémani —  qui signifie pressoir à huile — et qui serait donc situé au nord de Jérusalem, à côté du lieu d'exécution de Jésus, là où se trouvaient les jardins, alors que le lieu retenu au IVe siècle pour ce jardin, se trouve très loin du Golgotha, de l'autre côté du Cédron, sur le flanc du mont des Oliviers. L'évangile attribué à Jean indique aussi qu'il « y avait un jardin au lieu où il avait été crucifié[30],[31]. » Selon les évangiles, lorsque Simon de Cyrène est requis pour aider Jésus « pour porter sa croix », il « passait par là, revenant des champs (Mc 15:21) » (qui est aussi traduit par revenant de la campagne), ce qui renforce l'idée que Jésus a été crucifié dans la zone où les habitants de Jérusalem possédaient leurs jardins.

Tombe du jardin[modifier | modifier le code]

La Tombe du jardin à Jérusalem : une section du mur occidental de la chambre funéraire (à droite de l'entrée) s'écroula probablement suite à un séisme, puis comblée à l’aide de blocs de pierre et percée d'une petite fenêtre.

31° 47′ 01.87″ N 35° 13′ 47.92″ E / 31.7838528, 35.2299778

À proximité du Calvaire de Gordon[32] une tombe taillée dans la roche est considérée par certains comme le site de l'enterrement et la résurrection de Jésus. Elle est appelée Tombe du Jardin et considérée comme située à côté du réel site du Golgotha[33] en opposition à son emplacement traditionnel : l'Église du Saint-Sépulcre. Autour de la tombe un jardin fleuri de géraniums et de laurier-roses a été emménagé en référence à celui de Joseph d'Arimathée qui selon les évangiles possédait le jardin où se trouvait la tombe où Jésus a séjourné pendant un ou deux jours avant de ressusciter. Le jardin et la tombe sont devenus des sites très prisés et reçoivent chaque année près de 100 000 touristes et pèlerins[2].

Problèmes posés par le site de la Tombe du jardin[modifier | modifier le code]

Ce jardin créé en 1894 par la Garden Tomb Association est, selon Vincent Lemire, « au cœur de la fabrication d'une contre-mémoire protestante des Lieux saints[31]. » Pour ce faire, la référence est bien-sûr tirée d'un des quatre évangiles, celui attribué à Jean:

« Or il y avait un jardin au lieu où il avait été crucifié, et, dans ce jardin, un tombeau neuf, dans lequel personne n'avait encore été mis [...] comme le tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus[34],[31]. »

Tranchée creusée devant l'entrée du tombeau lors des fouilles menées par Conrad Schick en 1889[35].

C'est la découverte en 1890 de la grande citerne qui pourrait être une citerne agricole qui semble déclencher la « révélation » que cette tombe — connue depuis 1867 par le propriétaire grec[36] du terrain qui creusait le sol pour trouver une source d'eau[26] — était celle où Jésus a ressuscité[37]. Au lieu de s'en tenir à la constatation que cette découverte renforçait l'identification du calvaire de Gordon avec le Golgotha des évangiles, « une association est fondée et le le Times de Londres publie un appel en vue de réunir les fonds nécessaires à l'achat du terrain sur lesquels se trouvent la tombe et la citerne[38]. » « Or ces collines du nord de la ville, fourmillent d'excavations et de tombes anciennes[39], et rien ne permet de trancher en faveur de l'une d'entre-elle[40],[37]. » Il semble que le seul critère qui ait été retenu pour sélectionner cette tombe là — plutôt que par exemple celle située dans une excavation 200 mètres plus à l'ouest et que le lieutenant Conder proclame être la tombe de Jésus en 1881[41] — est que c'est la plus proche de la « falaise du crâne », juste à côté de la citerne retrouvée[20]. Plusieurs archéologues interviennent alors pour indiquer qu'il n'y a aucune raison de désigner cette tombe comme celle du jardin de Joseph d'Arimathée. Le fait que cette tombe ait été un « un tombeau neuf, dans lequel personne n'avait encore été mis[42],[31] » au Ier siècle est même contesté[3]. D'autres pensent qu'elle date de l'âge du fer et qu'elle a été réutilisée à l'époque byzantine[38]. Toutefois, l'archéologue Kathleen Kenyon estime pour sa part qu'il s'agit « d'une tombe typique du Ier siècle de notre ère[38]. »

Le lieutenant Conder, membre du Palestine Exploration Fund qui défend pourtant le Calvaire de Gordon comme l'endroit de la crucifixion de Jésus, estime malgré cela que « ce n'est pas une raison pour que nous répétions au XIXe siècle les erreurs du IVe siècle, et que nous indiquions ainsi au monde deux localisations pour le saint-Sépulcre aussi insensées l'une que l'autre[38]. » Mais ces mises en garde n'ont aucun effet sur la « machine mémorielle[43] », l'année suivante la Garden Tomb Association est fondée et dans la foulée le terrain est acheté[43]. L'authenticité du site est revendiquée principalement par les Protestants et est vigoureusement combattue par les catholiques qui privilégient l'Église du Saint-Sépulcre, les deux camps s'affrontant dans des articles de revues qui ont une visée plus théologique et apologétique que scientifique[44].

Photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Jay Baggett, « Possible 'Place of the Skull' loses its nose », sur wnd.com,‎
  2. a et b (en) Joseph P. Free, Howard Frederic Vos, Archaeology and Bible History, Zondervan, , p. 253
  3. a, b, c et d James Tabor (en), La Véritable histoire de Jésus: Une enquête scientifique et historique sur l'homme et sa lignée, titre original: The Jesus Dynasty, Paris, 2006, éd. Robert Laffont.
  4. Étymologie de Golgotha, par le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNTRL).
  5. a, b, c et d Simon Claude Mimouni, Le judaïsme ancien du VIe siècle avant notre ère au IIIe siècle de notre ère, Paris, 2012, éd. PUF, p. 522.
  6. Peter Schäfer, The Bar Kokhba War Reconsidered, 2003, Mohr Siebeck, Tubingen, Allemagne, p. XVIII.
  7. Simon Claude Mimouni, La tradition des évêques chrétiens d'origine juive de Jérusalem, in Studia patristica vol. XL, publié par Frances Margaret Young, Mark J. Edwards, Paul M. Parvis, éd. Peeters, Louvain, 2006, p. 462.
  8. a et b François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, p. 127.
  9. François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, p. 122.
  10. Simon Claude Mimouni, Le judaïsme ancien du VIe siècle avant notre ère au IIIe siècle de notre ère, Paris, 2012, éd. PUF, p. 523.
  11. François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, p. 127-128.
  12. Simon Claude Mimouni, Dormition et Assomption de Marie: histoire des traditions anciennes, p. 534.
  13. François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, 2001, Paris, Éd. du Cerf, p. 126.
  14. (en) Joan E. Taylor, Christians and the Holy Places : The Myth of Jewish-Christian Origins, Clarendon Press, , p. 113
  15. (en) Joan E. Taylor, Christians and the Holy Places : The Myth of Jewish-Christian Origins, Clarendon Press, , p. 384
  16. (en) Peter Walker, « Jerusalem in the Early Christian Centuries » P.W.L.Walker ed., Jerusalem Past and Present in the Purposes of God, Tyndale House, 1992, p. 83.
  17. (en) K.G. Holum, « Hadrian and St. Helena: Imperial Travel and the Origins of Christian Holy Land Pilgrimage », dans R. Ousterhout (éd.), The Blessings of Pilgrimage, Urbana, 1990, p. 66–81
  18. Charles Odahl, Constantine and the Christian Empire,
  19. a et b Joan Taylor, Christians and the Holy Places, 1993, p. 113–142.
  20. a et b Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 174 ; voir la carte.
  21. (en) Geoffrey W. Bromiley, International Standard Bible Encyclopedia: E-J, Wm. B. Eerdmans Publishing Co, Michigan, 1982, p. 1028.
  22. a et b François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, 2001, Paris, Éd. du Cerf, p. 125.
  23. Nouveau Testament, évangile selon Jean, 19, 20.
  24. Otto Thenius, Anhang. Das Vorexilische Jerusalem Und Dessen Tempel.
  25. The Garden-Tomb, Jerusalem, Brief history.
  26. a et b Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 176.
  27. (en) Gabriel Barkay, « The Garden Tomb: Was Jesus Buried Here ? », Biblical Archaeology Review, vol. 12, no 2,‎ , p. 44
  28. Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 178-179.
  29. Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 180-181.
  30. Nouveau Testament, Évangile selon Jean, 19, 41.
  31. a, b, c et d Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 175.
  32. (en) Richard Losch, The Uttermost Part of the Earth : A Guide to Places in the Bible, Grand Rapids, MI, W.B. Eerdmans, (ISBN 978-0-8028-2805-7), p. 64
  33. The Garden Tomb.
  34. Nouveau testament, Évangile selon Jean, 9, 41-42.
  35. (en) Conrad Schick, Gordon’s Tomb, Palestine Exploration Fund Quarterly Statement, 1892, p. 120–124
  36. (en) Conrad Schick, Notes, Mr. Schick’s Work at Jerusalem, Palestine Exploration Fund Quarterly Statement, 1874, p. 125.
  37. a et b Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 177.
  38. a, b, c et d Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 179.
  39. Notamment au niveau du couvent Saint-Étienne.
  40. Pour une description de cette zone et de ses carrières souterraines, voir Charles Wilson, Ordnance Survey of Jerusalem, 1865, chapitre VII, p. 61-70 ; Amihay Mazar, Iron Age Burial Caves North of The Damascus Gate, Jerusalem, Israel Exploration Journal, 26 no 1, 1976, p. 1-8.
  41. Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 176-177.
  42. Nouveau testament, Évangile selon Jean, 9, 41.
  43. a et b Vincent Lemire, La soif de Jérusalem: Essai d’hydrohistoire (1840-1948), Publications de la Sorbonne, 2011, Paris, p. 180.
  44. (en) Gabriel Barkay, « The Garden Tomb : Was Jesus Buried Here ? », Biblical Archaeology Review, vol. 12, no 2,‎ , p. 47
  45. (en) Gabriel Barkay, « The Garden Tomb : Was Jesus Buried Here ? », Biblical Archaeology Review, vol. 12, no 2,‎ , p. 51
  46. Au-dessus de la traverse horizontale sont peintes les lettres grecques IS (iota, première lettre et sigma, dernière lettre de Iesus) et CS (chi et sigma, première et dernière lettre du grec Χριστός, Khristos). En-dessous de la traverses sont peintes les lettres A et W (alpha et oméga).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]