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Cabris

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Cabris
Cabris
Cabris.
Blason de Cabris
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Grasse
Maire
Mandat
Pierre Bornet
2020-2026
Code postal 06530
Code commune 06026
Démographie
Gentilé Cabriencs
Population
municipale
1 393 hab. (2021 en augmentation de 7,57 % par rapport à 2015)
Densité 257 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 25″ nord, 6° 52′ 28″ est
Altitude Min. 240 m
Max. 762 m
Superficie 5,43 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Nice
(banlieue)
Aire d'attraction Cannes - Antibes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grasse-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Cabris
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Cabris
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Cabris

Cabris [kabʁis] est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Cabriencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation - Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cabris est située à proximité (au nord-ouest) de Grasse (7 km), à faible distance de Cannes (30 km) et non éloignée de Nice (48 km).

Du haut des 550 m d'altitude, les nombreux points de vue offrent un magnifique paysage sur la mer Méditerranée.

À proximité, on trouve de nombreux autres villages tels que Spéracèdes, Le Tignet, Saint-Cézaire-sur-Siagne, Saint-Vallier-de-Thiey, Peymeinade.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue du pays de Grasse et du lac de Saint-Cassien depuis Cabris.

Village perché avec vue sur le Massif du Tanneron, sur la mer Méditerranée et le Golfe de La Napoule, sur le Lac de Saint-Cassien et le Massif de l'Esterel.

La Corse vue de Cabris[modifier | modifier le code]

La Corse est visible en vue directe depuis la place de l'église par temps clair le matin en hiver. L' altitude de Cabris (550 m) permet la vue directe des montagnes corses situées à plus de 1 000 m d'altitude[1],[Note 1].

La ligne des sommets de la Corse vue du village de Cabris. Photo prise fin janvier au matin juste avant le lever du soleil (fort Mistral la veille)

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité modérée[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Production d'eau[3] :

  • 7 Sources,
  • 2 puits.

Cabris dispose de la station d'épuration intercommunale de Peymeinade d'une capacité de 20 000 Équivalent-habitants[4].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (°C) et peu de brouillards[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 082 mm, avec 6,3 jours de précipitations en janvier et 2,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « St Cézaire sur Siagne », sur la commune de Saint-Cézaire-sur-Siagne à 7 km à vol d'oiseau[7], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 970,5 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 36,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,1 °C, atteinte le [Note 2],[8],[9].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[10]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village est accessible via la route de Cabris (D 4) ainsi que la D 11.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par plusieurs lignes du réseau Sillages :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté d'agglomération du Pays de Grasse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Cabris est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nice, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[14],[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cannes - Antibes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,2 %), zones urbanisées (36,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • de Cabriis v1200. E. Nègre
  • Cabris = Le cabri est le petit de la chèvre
  • Pourcieux = Le lieu d' élevage des porcs
  • Audides / Oudides = Les échos
  • La prouveresse

Histoire[modifier | modifier le code]

Proto-Histoire & Antiquité (××⇔500)[modifier | modifier le code]

Sur le territoire cabrienc, une première agglomération a vu le jour dès le néolithique (2 500 ans av. J.-C.).

Haut Moyen Âge (500⇔1000)[modifier | modifier le code]

Point de départ du village, au sud-est et à 1 km à vol d'oiseau du village actuel, se trouve le site du Mousteyret lequel fut appelé Cabrios Mostaïré puis Monestié; les vestiges de cette époque sont encore très visibles avec en leur centre la partie « rescapée » de l'église que les moines de Lérins vinrent y implanter vers 940/950.

Ce site antique est désormais complètement délaissé.

Moyen Âge central (1000⇔1350)[modifier | modifier le code]

La construction de château et des premières maisons trouvent leur place durant cette période. Vers 1221 Bertrand de Grasse (que certains auteurs disent descendant des seigneurs d'Antibes fondés par Rodoard et parent des de Grasse du Bar sans qu'aucun document ne le prouve et que cela est contesté par d'autres auteurs)[19],[20], fit des acquisitions dans la terre de Cabris et lui et ses descendants y fixèrent leur demeure[21].

Raymond de Grasse († 1351), chevalier, seigneur de Cabris participa à l'aventure angevine dans le royaume de Naples[22].

La grande peste de 1348[modifier | modifier le code]

Le village est anéanti par l'épidémie de peste de 1348 et devient un village fantôme durant près de 150 ans.

Bas Moyen Âge après la grande peste de 1348[modifier | modifier le code]

Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, Jean de Grasse, seigneur de Cabris, soutient Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le ralliement de Grasse à la cause angevine, en 1386, entraîne son changement d’engagement, et il prête hommage au jeune duc d’Anjou, Louis II[23].

La renaissance du village vers 1500[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative de la fondation (en 997) et de la renaissance (en 1497) du village de Cabris

En 1496 1497, Balthazar de Grasse, seigneur de Cabris fait venir de Ligurie 52 familles de paysans pauvres qui ré investissent les lieux désertés 150 ans plus tôt. Un bon nombre des actuels habitants du village sont les descendants des familles d'immigrés de l'an 1497.

Renaissance & Époque royale (1500⇔1789)[modifier | modifier le code]

Seigneurie de la famille de Grasse-Cabris depuis le début du XIIIe siècle, Cabris passe dans la famille de Clapiers de Gréoux, par mariage en 1655, qui gardera le fief jusqu’à la Révolution[24].

Révolutions & Empires (1789⇔1848)[modifier | modifier le code]

Après la Révolution le village de Cabris devient le chef-lieu d'une commune constituée du territoire de l'ancien marquisat qui recouvre, outre Cabris, les actuelles communes de Spéracèdes, Peymeinade & Le Tignet.

Époque contemporaine (1848⇔1950)[modifier | modifier le code]

Vers 1870 Peymeinade est séparée de Cabris.

Jusqu'en 1910 Spéracèdes et Cabris ne forment qu'une seule commune ; le téléphone était inexistant et il fallait une heure de marche pour aller de Spéracèdes au chef-lieu; aujourd'hui cinq minutes en voiture suffisent.

Époque actuelle[modifier | modifier le code]

En 2012, une dizaine de familles de Cabris participent à un jeu collectif télévisé consistant à vivre sans électricité durant une semaine[réf. nécessaire] ; le lavoir communal a repris du service.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Cabris successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Elie Etienne Lavenne SE  
1911 1934 Michel Belletrud   Médecin psychiatre, conseiller général[25]
1934 février 1941
(révoqué)[26]
Octave Gras SFIO Ingénieur
Révoqué par le Gouvernement de Vichy
février 1941 novembre 1944 délégation spéciale    
    Paul Reverdi SE  
    Antoine Pélisse SE  
    Marcel Blanc SE  
Vers 1955 Vers 1965 Jean Padovani SE Gendre de Michel Belletrud
Vers 1969 Vers 1969 Lucien Michel SE A planté l' Olivier du Centenaire
mars 1989 mars 2008 Michel Joly SE Inspecteur Telecoms
mars 2008 En cours Pierre Bornet[27] SE[28] Chirurgien

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[29] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 084 000 , soit 803  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 916 000 , soit 678  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 321 000 , soit 238  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 334 000 , soit 248  par habitant ;
  • endettement : 686 000 , soit 508  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,58 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 5,85 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 14,10 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 24 619 [30].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2021, la commune comptait 1 393 habitants[Note 4], en augmentation de 7,57 % par rapport à 2015 (Alpes-Maritimes : +1,99 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8001 7001 7731 7371 8481 7951 7571 7851 787
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7351 7251 6421 0691 018920829779783
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
725693400339318347326321387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4896587701 1311 3071 4721 5341 5581 404
2014 2019 2021 - - - - - -
1 3001 3801 393------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[35] :

  • Écoles maternelle et primaire,
  • Collèges à Peymeinade, Grasse,
  • Lycées à Grasse.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[36] :

  • Médecins à Cabris, Spéracèdes,
  • Jusqu'en 2010 l'Office de tourisme occupait les locaux devenus la maison médicale,
  • Pharmacies à Cabris, Le Tignet,
  • Hôpitaux à Cabris, Grasse.

Cultes[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • L'Appel de l'âne - La crèche vivante : le soir de Noël, un grand feu est allumé dans le pré. Marie (une jeune fille du village) montée sur un âne va jusqu'à l'église accompagnée du tambourinaire, du joueur de galoubetet de bergers en costumes d'autrefois. Au cours de la traversée du village, la procession réveille des villageois qui s'interpellent en provençal en annonçant la bonne nouvelle : la naissance du Sauveur. À l'arrivée à l'église a lieu la messe de minuit. Manifestation crée en 1949 par le père Baillet et la comtesse de Saint-Exupéry.
  • Fête de la St Roch : Fête patronale se déroulant sur 3 jours autour du 15 août, Bal/Concerts, procession, messe et aïoli
  • Brocantes vide-greniers : en moyenne 200 exposants dans le grand pré (avril, juillet, septembre)
  • Fête des Bergers, concours de chiens de berger, métiers anciens (mai)
  • Marché artisanal, 40 exposants (mai ou juin)
  • Cirque Arlette Gruss, 9 représentations (juillet - août), présent tous les étés dans le grand pré
  • Commémoration de Saint-Exupéry, parade militaire et hommage sur la place éponyme (juillet)
  • Marché de Noël, 40 exposants (décembre)
  • Expositions d'art et d'artisanat d'art de mai à septembre à la chapelle Sainte-Marguerite

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les principales ressources agricoles de la commune sont l’oléiculture et l'élevage.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Gîtes, Chambres d'hôtes[38]
  • Auberge du vieux château[39].
  • Sept restaurants[40].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La belle fresque murale du restaurant « La Chèvre d'Or » agrémente le Rond-Point de la chèvre.
Bien connue des Cabriencs, la statue « profil » de la chèvre orne le rond-point éponyme.
  • Grotte des Audides[41] : la grotte était habitée dès l'aube de l'humanité comme l'attestent les outils taillés, fossiles et ossements retrouvés. Six gouffres ont été découverts en 1988. Sur 60 mètres de profondeur - le tiers de ce qui a été exploré -, on y observe le paysage géologique d'un aven en pleine activité de concrétionnement, avec son cours d'eau souterrain. La cavité s'ouvre sur le territoire de la commune voisine de Saint-Vallier-de-Thiey.
  • Dolmen de Stramousse et Dolmen de Pomeiret[42] : sépultures mégalithiques érigées au Chalcolithique. Article complet dans l'inventaire des mégalithes des Alpes-Maritimes sur le site Archeoprovence[43].
  • Édifices religieux : l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, construite au XVIIe siècle, abrite des reproductions d’œuvres de Murillo[44]. Les chapelles sont au nombre de quatre : Saint-Sébastien, Sainte-Marguerite, Saint-Jean Baptiste et Saint-Jean de Pape et sont édifiées aux quatre coins du village[45]. Chaque été, la chapelle Sainte-Marguerite[46] accueille les œuvres d'artistes nationaux et internationaux[47].
  • Monument aux morts[48].

Cabris et la télévision[modifier | modifier le code]

Pendant près d’une semaine, plusieurs personnes habitant un même village, Cabris dans les Alpes-Maritimes, vont vivre sans électricité. Diffusion : mardi 3 janvier 2012, 20 h 35 sur France 2.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tombe de Richard Anthony, inhumé à Cabris (Alpes-Maritimes).
Antoine & Marie (sa mère) de Saint-Exupéry à Cabris dans les années trente - Plaque commémorative apposée Place Antoine de Saint-Exupéry à Cabris en 1994, cinquantième anniversaire de la disparition de l'écrivain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cabris Blason
Parti : au 1er d'azur à la chèvre saillante d'argent, au 2e de gueules à la clef renversée et contournée d'or surmontée de trois chevronels du même[51].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un calcul simple montre qu'un rayon lumineux allant de la place de l'église de Cabris à l'altitude de 1060 m en Corse rase (tangente) la surface de la Méditerranée ; dès lors seule la chaîne des montagnes corses au-dessus de 1060 m est visible de Cabris.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Manu Pietri, « Les plus hauts sommets de Corse », sur Montagnes de Corse: escalade, raids à ski avec des guides (consulté le ).
  2. Didacticiel de la règlementation parasismique
  3. L'eau dans la commune
  4. Description de la station
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Orthodromie entre Cabris et Saint-Cézaire-sur-Siagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « St Cézaire sur Siagne », sur la commune de Saint-Cézaire-sur-Siagne - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Station Météo-France « St Cézaire sur Siagne », sur la commune de Saint-Cézaire-sur-Siagne - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  12. Horaire de la ligne Sillages à la demande no 307
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. « Unité urbaine 2020 de Nice », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  15. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cannes - Antibes », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. Scipion du Roure, les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669), tome III, Bergerac, 1923, pages 213-215 (lire en ligne).
  20. Mémoires de l’Institut historique de Provence, 1934, page 247. Compte-rendu sur l’ouvrage du marquis de Grasse.
  21. Dominique Robert de Briançon, L'État de la Provence, volume 2, 1693, page 193.
  22. Noël Coulet, Affaires d'argent et affaires de famille en Haute Provence au XIVe siècle, École Française de Rome, 1992, page 17.
  23. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 422.
  24. Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, Principauté d'Orange, Comté de Nice, et Principauté de Monaco, par E. Baratier, G. Duby, E. Hildesheimer (Atlas Belfram, Paris, Armand Colin, 1969).
  25. Né à Cabris en 1866, il a laissé son nom au canal d'alimentation en eau qu'il a fait construire, achevé en 1931 ; cf. Nice-Matin, 19 juillet 2011, p. 7.
  26. J.O. du 24-02-1941
  27. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  28. « Cabris »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur acteurspublics.com, Acteurs Publics (consulté le ).
  29. Les comptes de la commune
  30. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. Établissements d'enseignements
  36. Professionnels et établissements de santé
  37. Paroisse Sainte Marie des Sources
  38. Gîtes, Chambres d'hôtes
  39. Auberge du vieux château
  40. Restaurants
  41. Grottes des Audides parc préhistorique
  42. Dolmen du Collet de Stramousse et Dolmen de Pomereit
  43. Site Archeoprovence
  44. Église Notre-Dame-de-l'Assomption
  45. Le village de Cabris
  46. Chapelle Sainte-Marguerite
  47. Site de l'office du tourisme de cabris
  48. Monument aux morts, Conflits commémorés 1914-1918
  49. https://www.geneanet.org/cimetieres/view/8557257/persons/?individu_filter=GALLO%2BMax
  50. https://www.geneanet.org/cimetieres/view/1518876/persons/?individu_filter=MOCH%2BJules+Salvador
  51. Dominique Cureau, « Terres de Siagne : Cabris », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif (dir.), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 1077 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Saint-Vallier-de-Thiey : pp. 875 à 878 : Cabris
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Cabris, p. 218
  • Noël Coulet, Affaires d’argent et affaires de famille en Haute-Provence au XIVe siècle : Le dossier du procès de Sybille de Cabris contre Matteo Villani et la compagnie des Buonaccorsi, Rome, École française de Rome, 1992. (ISBN 2-7283-0247-2)
  • Anne-Marie Prat, Il était une fois… Cabris, Alandis Éditions, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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