Cabris

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Cabris
Cabris
Cabris.
Blason de Cabris
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Grasse
Maire
Mandat
Pierre Bornet
2020-2026
Code postal 06530
Code commune 06026
Démographie
Gentilé Cabriencs
Population
municipale
1 352 hab. (2018 en augmentation de 0,75 % par rapport à 2013)
Densité 249 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 25″ nord, 6° 52′ 28″ est
Altitude Min. 240 m
Max. 762 m
Superficie 5,43 km2
Unité urbaine Nice
(banlieue)
Aire d'attraction Cannes - Antibes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grasse-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Cabris

Cabris est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Cabriencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation - Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cabris est située à proximité (au Nord-Ouest) de Grasse (7 km); à faible distance de Cannes (30 km) et non éloignée de Nice (48 km).

Du haut des 550 m d'altitude, les nombreux points de vue offrent un magnifique paysage sur la mer Méditerranée.

À proximité, on trouve de nombreux autres villages tels que Spéracèdes, Le Tignet, Saint-Cézaire-sur-Siagne, Saint-Vallier-de-Thiey, Peymeinade.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue du pays de Grasse et du lac de Saint-Cassien depuis Cabris.

Village perché avec vue sur le Massif du Tanneron, sur la mer Méditerranée et le Golfe de La Napoule, sur le Lac de Saint-Cassien et le Massif de l'Esterel.

La Corse vue de Cabris[modifier | modifier le code]

La Corse est visible en vue directe depuis la place de l'église par temps clair le matin en hiver. L' altitude de Cabris (550 m) permet la vue directe des montagnes corses situées à plus de 1 000 m d'altitude (1)(2)

La ligne des sommets de la Corse vue du village de CABRIS. Photo prise fin janvier au matin juste avant le lever du soleil (fort Mistral la veille)

(1) https://www.montagnesdecorse.com/Les-plus-hauts-sommets-de-Corse_a328.html

(2) Un calcul simple montre qu un rayon lumineux allant de la place de l' église de Cabris à l' altitude 1 060 m en Corse rase (tangente) la surface de la Méditerranée; dès lors seule la chaîne des montagnes corses au-dessus de 1 060 m est visible de Cabris

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité modérée[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Production d'eau[2] :

  • 7 Sources,
  • 2 puits.

Cabris dispose de la station d'épuration intercommunale de Peymeinade d'une capacité de 20 000 Équivalent-habitants[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[4].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village est accessible via la route de Cabris (D 4) ainsi que la D 11.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par plusieurs lignes du réseau Sillages :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté d'agglomération du Pays de Grasse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cabris est une commune urbaine[Note 1],[6]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nice, une agglomération intra-départementale regroupant 51 communes[9] et 942 886 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Nice est la septième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse et Bordeaux[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cannes - Antibes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[14].

La commune est intégrée dans le Périmètre du Schéma de cohérence territoriale (SCoT’Ouest acté par Arrêté préfectoral le 23 mai 2007[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • de Cabriis v1200. E. Nègre
  • Cabris = Le cabri est le petit de la chèvre
  • Pourcieux = Le lieu d' élevage des porcs
  • Audides / Oudides = Les échos
  • La prouveresse

Histoire[modifier | modifier le code]

Proto-Histoire & Antiquité (××⇔500)[modifier | modifier le code]

  • Sur le territoire cabrienc, une première agglomération a vu le jour dès le néolithique (2 500 ans av. J.-C.).

Haut Moyen Âge (500⇔1000)[modifier | modifier le code]

  • Point de départ du village, au sud-est et à 1 km à vol d'oiseau du village actuel, se trouve le site du Mousteyret lequel fut appelé Cabrios Mostaïré puis Monestié; les vestiges de cette époque sont encore très visibles avec en leur centre la partie « rescapée » de l'église que les moines de Lérins vinrent y implanter vers 940/950.
  • Ce site antique est désormais complètement délaissé.

Moyen Âge central (1000⇔1350)[modifier | modifier le code]

  • La construction de château et des premières maisons trouvent leur place durant cette période
  • Vers 1221 Bertrand de Grasse (que certains auteurs disent descendant des seigneurs d'Antibes fondés par Rodoard et parent des de Grasse du Bar sans qu'aucun document ne le prouve et que cela est contesté par d'autres auteurs)[16],[17], fit des acquisitions dans la terre de Cabris et lui et ses descendants y fixèrent leur demeure[18].
  • Raymond de Grasse († 1351), chevalier, seigneur de Cabris participa à l'aventure angevine dans le royaume de Naples[19]".

La grande peste de 1348[modifier | modifier le code]

  • Le village est anéanti par l'épidémie de peste de 1348 et devient un village fantôme durant près de 150 ans.

Bas Moyen Âge après la grande peste de 1348[modifier | modifier le code]

La renaissance du village vers 1500[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative de la fondation (en 997) et de la renaissance (en 1497) du village de Cabris
  • En 1496 1497, Balthazar de Grasse, seigneur de Cabris fait venir de Ligurie 50 familles de paysans pauvres qui ré investissent les lieux désertés 150 ans plus tôt. Un bon nombre des actuels habitants du village sont les descendants des familles d'immigrés de l'an 1497.

Renaissance & Époque royale (1500⇔1789)[modifier | modifier le code]

  • Seigneurie de la famille de Grasse-Cabris depuis le début du XIIIe siècle, Cabris passe dans la famille de Clapiers de Gréoux, par mariage en 1655, qui gardera le fief jusqu’à la Révolution[21].

Révolutions & Empires (1789⇔1848)[modifier | modifier le code]

  • Après la Révolution le village de Cabris devient le chef-lieu d'une commune constituée du territoire de l'ancien marquisat qui recouvre, outre Cabris, les actuelles communes de Spéracèdes, Peymeinade & Le Tignet.

Époque contemporaine (1848⇔1950)[modifier | modifier le code]

  • Vers 1870 Peymeinade est séparée de Cabris
  • Jusqu'en 1910 Spéracèdes et Cabris ne forment qu'une seule commune; le téléphone était inexistant & il fallait une heure de marche pour aller de Spéracèdes au chef-lieu; aujourd'hui cinq minutes en voiture suffisent.

Époque actuelle[modifier | modifier le code]

  • En 2012, une dizaine de familles de Cabris participent à un jeu collectif télévisé consistant à vivre sans électricité durant une semaine ; le lavoir communal a repris du service.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Cabris successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Elie Etienne Lavenne SE  
1911 1934 Michel Belletrud   Médecin psychiatre, conseiller général[22]
1934 février 1941
(révoqué)[23]
Octave Gras SFIO Ingénieur
Révoqué par le Gouvernement de Vichy
février 1941 novembre 1944 délégation spéciale    
    Paul Reverdi SE  
    Antoine Pélisse SE  
    Marcel Blanc SE  
Vers 1955 Vers 1965 Jean Padovani SE Gendre de Michel Belletrud
mars 1989 mars 2008 Michel Joly SE Inspecteur Telecoms
mars 2008 En cours Pierre Bornet[24] SE[25] Chirurgien

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[26] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 084 000 , soit 803  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 916 000 , soit 678  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 321 000 , soit 238  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 334 000 , soit 248  par habitant ;
  • endettement : 686 000 , soit 508  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,58 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 5,85 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 14,10 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 24 619 [27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2018, la commune comptait 1 352 habitants[Note 3], en augmentation de 0,75 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +0,5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8001 7001 7731 7371 8481 7951 7571 7851 787
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7351 7251 6421 0691 018920829779783
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
725693400339318347326321387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4896587701 1311 3071 4721 5341 4041 300
2018 - - - - - - - -
1 352--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[32] :

  • Écoles maternelle et primaire,
  • Collèges à Peymeinade, Grasse,
  • Lycées à Grasse.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[33] :

  • Médecins à Cabris, Spéracèdes,
  • Jusqu'en 2010 l'Office de tourisme occupait les locaux devenus la maison médicale,
  • Pharmacies à Cabris, Le Tignet,
  • Hôpitaux à Cabris, Grasse.

Cultes[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • L'Appel de l'âne - La crèche vivante : le soir de Noël, un grand feu est allumé dans le pré. Marie (une jeune fille du village) montée sur un âne va jusqu'à l'église accompagnée du tambourinaire, du joueur de galoubetet de bergers en costumes d'autrefois. Au cours de la traversée du village, la procession réveille des villageois qui s'interpellent en provençal en annonçant la bonne nouvelle : la naissance du Sauveur. À l'arrivée à l'église a lieu la messe de minuit. Manifestation crée en 1949 par le père Baillet et la comtesse de Saint-Exupéry.
  • Fête de la St Roch : Fête patronale se déroulant sur 3 jours autour du 15 août, Bal/Concerts, procession, messe et aoïli
  • Brocantes vide-greniers : en moyenne 200 exposants dans le grand pré (avril, juillet, septembre)
  • Fête des Bergers, concours de chiens de berger, métiers anciens (mai)
  • Marché artisanal, 40 exposants (mai ou juin)
  • Cirque Arlette Gruss, 9 représentations (juillet - août), présent tous les étés dans le grand pré
  • Commémoration de Saint-Exupéry, parade militaire et hommage sur la place éponyme (juillet)
  • Marché de Noël, 40 exposants (décembre)
  • Expositions d'art et d'artisanat d'art de mai à septembre à la chapelle Sainte-Marguerite

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Les principales ressources agricoles de la commune sont l’oléiculture et l'élevage.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Gîtes, Chambres d'hôtes[35]
  • Auberge du vieux château[36].
  • Sept restaurants[37].

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La belle fresque murale du restaurant « La Chèvre d'Or » agrémente le Rond-Point de la chèvre.
Bien connue des Cabriencs, la statue « profil » de la chèvre orne le rond-point éponyme.
  • Grotte des Audides[38] : la grotte était habitée dès l'aube de l'humanité comme l'attestent les outils taillés, fossiles et ossements retrouvés. Six gouffres ont été découverts en 1988. Sur 60 mètres de profondeur - le tiers de ce qui a été exploré -, on y observe le paysage géologique d'un aven en pleine activité de concrétionnement, avec son cours d'eau souterrain. La cavité s'ouvre sur le territoire de la commune voisine de Saint-Vallier-de-Thiey.
  • Dolmens de Stramousse et de Pomeiret[39] : sépultures mégalithiques érigées au Chalcolithique. Article complet dans l'inventaire des mégalithes des Alpes-Maritimes sur le site Archeoprovence[40].
  • Édifices religieux : l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, construite au XVIIe siècle, abrite des reproductions d’œuvres de Murillo[41]. Les chapelles sont au nombre de quatre : Saint-Sébastien, Sainte-Marguerite, Saint-Jean Baptiste et Saint-Jean de Pape et sont édifiées aux quatre coins du village[42]. Chaque été, la chapelle Sainte-Marguerite[43] accueille les œuvres d'artistes nationaux et internationaux[44].
  • Monument aux morts[45].

Cabris et la télévision[modifier | modifier le code]

Pendant près d’une semaine, plusieurs personnes habitant un même village, Cabris dans les Alpes-Maritimes, vont vivre sans électricité. Diffusion : mardi 3 janvier 2012, 20 h 35 sur France 2.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tombe de Richard Anthony, inhumé à Cabris (Alpes-Maritimes).
Antoine & Marie (sa mère) DE SAINT EXUPERY à CABRIS dans les années trente - Plaque commémorative apposée Place Antoine de SAINT EXUPERY à CABRIS en 1994, cinquantième anniversaire de la disparition de l'écrivain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cabris Blason
Parti : au 1er d'azur à la chèvre saillante d'argent, au 2e de gueules à la clef renversée et contournée d'or surmontée de trois chevronels du même[49].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. L'eau dans la commune
  3. Description de la station
  4. Table climatique
  5. Horaire de la ligne Sillages à la demande no 307
  6. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  7. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  9. « Unité urbaine 2020 de Nice », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 23 mars 2021).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 23 mars 2021).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 23 mars 2021).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 23 mars 2021).
  14. Plan local d'urbanisme
  15. Périmètre du SCoT’Ouest
  16. Scipion du Roure, les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669), tome III, Bergerac, 1923, pages 213-215 (lire en ligne).
  17. Mémoires de l’Institut historique de Provence, 1934, page 247. Compte-rendu sur l’ouvrage du marquis de Grasse.
  18. Dominique Robert de Briançon, L'État de la Provence, Volume 2, 1693, page 193.
  19. Noël Coulet, Affaires d'argent et affaires de famille en Haute Provence au XIVe siècle, École Française de Rome, 1992, page 17.
  20. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 422.
  21. Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, Principauté d'Orange, Comté de Nice, et Principauté de Monaco, par E. Baratier, G. Duby, E. Hildesheimer (Atlas Belfram, Paris, Armand Colin, 1969).
  22. Né à Cabris en 1866, il a laissé son nom au canal d'alimentation en eau qu'il a fait construire, achevé en 1931 ; cf. Nice-Matin, 19 juillet 2011, p. 7.
  23. J.O. du 24-02-1941
  24. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  25. « Cabris », sur http://www.acteurspublics.com/, Acteurs Publics (consulté le 28 septembre 2013)
  26. Les comptes de la commune
  27. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Établissements d'enseignements
  33. Professionnels et établissements de santé
  34. Paroisse Sainte Marie des Sources
  35. Gîtes, Chambres d'hôtes
  36. Auberge du vieux château
  37. Restaurants
  38. Grottes des Audides parc préhistorique
  39. Dolmen du Collet de Stramousse et Dolmen de Pomereit
  40. Site Archeoprovence
  41. Église Notre-Dame-de-l'Assomption
  42. Le village de Cabris
  43. Chapelle Sainte-Marguerite
  44. Site de l'office du tourisme de cabris
  45. Monument aux morts, Conflits commémorés 1914-1918
  46. https://www.geneanet.org/cimetieres/view/8557257/persons/?individu_filter=GALLO%2BMax
  47. https://www.geneanet.org/cimetieres/view/1518876/persons/?individu_filter=MOCH%2BJules+Salvador
  48. « https://www.geneanet.org/cimetieres/view/8493157/persons/?individu_filter=GREBER%2BPierre »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  49. Terres de Siagne : Cabris , Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau